2023 Aperçu statistique du système correctionnel et la mise en liberté sous condition
Juillet 2025
Table des matières
- Préface
- Partenaires participants
- Section A : La criminalité et le système de justice pénale
- Taux de criminalité déclaré par la police
- Taux de criminalité déclaré par la police, par province ou territoire
- Victimes de violence déclarées par la police : tendance sur 5 ans
- Infractions violentes de nature sexuelle et non sexuelle déclarées par la police selon l’âge : tendance sur 5 ans
- Infraction violente déclarée par la police selon le type et le genre de la victime
- Taux d’agressions autodéclarées
- Taux d’agressions violentes autodéclarées selon le type, le genre et l’âge
- Victimisation autodéclarée signalée à la police
- Taux des accusations déposées chez les adultes
- Accusations déposées chez les adultes en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales : tendance sur 5 ans
- Décisions rendues dans les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes
- Durée des peines de détention imposées à des adultes
- Taux d’accusations déposées contre des adolescents
- Accusations déposées chez les adolescents en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales
- Peines d’un tribunal criminel pour adolescents : tendance sur 5 ans
- Peines d’un tribunal criminel pour adolescents pour la peine la plus sévère : tendance sur 5 ans
- Taux d’incarcération internationaux
- Taux d’incarcération internationaux : tendance sur 10 ans
- Section B : Administration des services correctionnels
- Coûts associés aux services correctionnels au niveau fédéral et au niveau provincial ou territorial
- Nombre d’employés du SCC par emplacement
- Coût de l’incarcération dans un établissement fédéral : tendance sur 5 ans
- Nombre d’employés de la Commission des libérations conditionnelles du Canada
- Nombre d’employés du Bureau de l’enquêteur correctionnel
- Plaintes les plus courantes des délinquants auprès du Bureau de l’enquêteur correctionnel
- Section C : Population de délinquants sous responsabilité fédérale et de victimes inscrites
- Délinquants sous la responsabilité du Service correctionnel du Canada
- Nombre de victimes et de délinquants enregistrés dont la victime est inscrite : tendance sur 5 ans
- Le nombre de délinquants en détention : tendance sur 10 ans
- Nombre d’admissions dans les établissements du SCC
- Admissions dans les établissements fédéraux en vertu d’un mandat de dépôt selon le sexe : tendance sur 10 ans
- Nombre de victimes inscrites selon le genre : tendance sur 5 ans
- Population totale de délinquants en détention dans des établissements du SCC selon la durée de la peine purgée
- Infractions de victimisation parmi les victimes inscrites
- Admissions dans un établissement du SCC en vertu d’un mandat de dépôt selon l’âge
- Nombre de victimes inscrites selon l’âge
- Admissions dans un établissement du SCC en vertu d’un mandat de dépôt pour les délinquants autochtones et non autochtones selon l’âge
- Répartition selon l’âge de la population de délinquants du SCC
- Population de délinquants dans les établissements du SCC selon la race autodéclarée
- Nombre de victimes inscrites selon la race
- Population de délinquants dans les établissements du SCC selon la religion
- Délinquants du SCC selon l’auto-identification comme autochtone ou non autochtone
- Délinquants sous détention dans un établissement du SCC selon la cote de sécurité
- Admissions dans un établissement fédéral en raison d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminée* : tendance sur 10 ans
- Proportion de délinquants qui purgent une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminée
- Pourcentage de la population totale de délinquants purgeant une peine pour avoir commis une infraction avec violence
- Délinquants autochtones sous la responsabilité du SCC
- Nombre d’autorisations de transfèrement dans les unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux
- Pourcentage de transferts réussis en dehors des unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux
- Unités d’intervention structurée : temps passé à l’extérieur de la cellule
- Unités d’intervention structurée : durée du séjour
- Caractéristiques des délinquants dans les cellules des unités d’intervention structurée – Autochtones et non autochtones
- Motifs des transfèrements vers des unités d’intervention structurée
- Nombre de décès de délinquants en détention : tendance sur 10 ans
- Le nombre d’évasions des établissements fédéraux : tendance sur 10 ans
- Délinquants sous surveillance par le SCC dans la collectivité : tendance sur 10 ans
- Délinquants sous surveillance provinciale ou territoriale en probation ou visés par une ordonnance de sursis : tendance sur 10 ans
- Population de délinquants mis en liberté sous conditions et de responsabilité provinciale : tendance sur 10 ans
- Section D : Mise en liberté sous condition
- Nombre de délinquants sous la responsabilité du SCC qui obtiennent des permissions de sortir : tendance sur 10 ans
- Délinquants libérés des établissements fédéraux, y compris des pavillons de ressourcement : tendance sur 10 ans
- Taux d’octroi de la semi‑liberté et de la libération conditionnelle totale aux délinquants sous responsabilité fédérale : tendance sur 10 ans
- Taux d’octroi de la semi‑liberté et de la libération conditionnelle totale aux délinquants autochtones et non autochtones sous responsabilité fédérale : tendance sur 10 ans
- Nombre d’audiences de libération conditionnelle pour des délinquants sous responsabilité fédérale tenues avec l’aide d’un Aîné : tendance sur 10 ans
- Proportion de la peine purgée avant la libération conditionnelle : tendance sur 10 ans
- Proportion de la peine purgée avant la libération conditionnelle par les délinquants autochtones et non autochtones : tendance sur 10 ans
- Résultats des périodes de mise en semi‑liberté de ressort fédéral
- Résultats des périodes de libération conditionnelle totale de ressort fédéral
- Délinquants libérés d’office d’établissements fédéraux, y compris de pavillons de ressourcement : tendance sur 10 ans
- Résultats des périodes de libérations d’office de ressort fédéral
- Taux de condamnation pour une infraction avec violence chez les délinquants sous responsabilité fédérale en liberté conditionnelle : tendance sur 10 ans
- Section E : Application de dispositions spéciales en matière de justice pénale
- Nombre d’examens initiaux de cas renvoyés pour maintien en incarcération : tendance sur 10 ans
- Audiences de révision judiciaire par année
- Nombre de délinquants ayant été désignés comme délinquants dangereux
- Nombre d’ordonnances de surveillance de longue durée imposées
- Suspensions du casier et pardons : tendance sur 5 ans
- Section F: Services fédéraux offerts aux victimes inscrites
- Nombre d’avis communiqués aux victimes inscrites : tendance sur 5 ans
- Nombre de déclarations de victimes reçues aux fins d’examen dans les décisions de mise en liberté : tendance sur 5 ans
- Demandes d’aide financière pour assister aux audiences de libération conditionnelle : tendance sur 5 ans
- Nombre de contacts de la CLCC avec les victimes : tendance sur 10 ans
- Déclarations de victimes dans le cadre d’audiences de la CLCC : tendance sur 10 ans
- Nombre de demandes d’accès au registre des décisions de la CLCC présentées par des victimes : tendance sur 10 ans
- Nombre de décisions au registre de la CLCC qui ont été envoyées
Préface
L’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition (l’Aperçu statistique) a été publié annuellement depuis 1998. L’objectif de l’Aperçu statistique est d’aider le public à comprendre les renseignements statistiques sur les services correctionnels et la mise en liberté sous condition. Notre souci premier a été de présenter des données statistiques à caractère général d’une façon telle qu’elles puissent être facilement comprises par le grand public. Le présent document se distingue à plusieurs égards d’un rapport statistique ordinaire :
- La présentation visuelle des données statistiques est simple et aérée; sous chaque graphique figurent quelques points clés qui permettront au lecteur d’en dégager l’information pertinente.
- Chaque graphique est accompagné d’un tableau contenant les chiffres qui correspondent à la figure. Le tableau comprend parfois des données supplémentaires (par exemple, il peut avoir trait à une période de 5 ans) même si le graphique porte uniquement sur l’année la plus récente (comme la figure A2).
Les données utilisées dans l’Aperçu statistique représentent les données les plus récentes accessibles au moment de la préparation du présent rapport. Pour une grande partie du rapport, les données sont disponibles à partir de l’année civile de 2023 ou pour l’exercice du 1er avril 2022 au 31 mars 2023. Pour certaines données, il y a un décalage dans la production de rapports, de sorte que les données les plus récentes datent de 2021 (ou du 1er avril 2020 au 31 mars 2021). Il y a quelques nombres pour lesquels le cycle de collecte des données est plus rare; par exemple, l’Enquête sociale générale (ESG) sur la sécurité des Canadiens (Victimisation) est administrée sur un cycle de 5 ans, et les données les plus récentes datent de 2019.
Étant donné qu’une grande partie des nouvelles données de 2020-2021 ont été recueillies pendant la pandémie de COVID-19, le rapport fournit un aperçu important de l’incidence de la pandémie sur le système de justice pénale. Par conséquent, certaines tendances observées entre 2019-2020 et 2020-2021 devraient être interprétées avec prudence. Les répercussions de la pandémie de COVID-19 peuvent aussi se refléter dans les données déclarées pour 2021-2022 et 2022-2023.
L’Aperçu statistique comprend des données provenant de partenaires qui ont des mesures et des méthodes différentes pour évaluer le genre et le sexe, et qui utilisent des étiquettes différentes pour ces termes. Pour assurer l’uniformité des rapports, dans l’Aperçu statistique, lorsque l’on a mesuré le sexe, on a utilisé les termes homme, femme et autre sexe; lorsque l’on a mesuré le genre, on a utilisé les termes homme et femme et garçon et fille.
De plus, à partir de l’Aperçu statistique de 2021, certaines données qui étaient précédemment étiquetées comme mesurant l’ethnicité ont été modifiées à race pour refléter plus précisément les concepts d’identité utilisés par les partenaires. Au fur et à mesure que les mesures de recherche portant sur les groupes racisés progressent, ces termes et concepts d’identité pourraient changer au cours des prochaines années.
Compte tenu des différents types de statistiques sur la criminalité et de la terminologie présentées dans l’Aperçu statistique, un certain niveau de littératie et données est essentiel pour permettre une interprétation exacte des données. Par exemple, certaines figures et certains tableaux de l’Aperçu statistique présentent des fréquences, tandis que d’autres présentent des taux. Les données sur la fréquence et le taux répondent à différentes questions et éclairent les réponses à la criminalité de différentes façons. Afin d’optimiser la capacité du public à interpréter de manière précise, éclairée et critique différentes statistiques et terminologies sur la criminalité présentées dans l’Aperçu statistique, un produit d’accompagnement axé sur la littératie en matière de données a été publié parallèlement à l’Aperçu statistique de 2022 et est disponible sur Interpréter l'édition 2022 de l'Aperçu statistique du système correctionnel et de la mise en liberté sous condition (l'Aperçu statistique).
Pour améliorer continuellement cette publication annuelle, nous vous invitons à nous faire parvenir vos commentaires. Toute correspondance concernant ce rapport, y compris la permission d’utiliser des tableaux et des figures, doit être adressée à PS.CPBResearch-RechercheSPC.SP@ps-sp.gc.ca.
Partenaires participants
Sécurité publique Canada
Sécurité publique Canada est le ministère responsable de la sécurité publique au Canada : la gestion des urgences, la sécurité nationale et la sécurité communautaire font entre autres partie de son mandat. Mentionnons, parmi les nombreuses fonctions du ministère, qu’il élabore des dispositions législatives et des politiques régissant les services correctionnels, qu’il applique des approches novatrices dans le domaine de la justice communautaire et qu’il fournit de l’expertise et des ressources en recherche au secteur correctionnel.
Service correctionnel du Canada
Le Service correctionnel du Canada (SCC) est le ministère fédéral chargé d’assurer l’exécution des peines de détention de deux ans ou plus imposées par les tribunaux. Il a pour responsabilité de gérer des établissements de divers niveaux de sécurité et de surveiller les délinquants qui sont mis en liberté sous condition dans la collectivité.
Commission des libérations conditionnelles du Canada
La Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) est un tribunal administratif indépendant qui est chargé de rendre des décisions à propos du moment et des conditions des diverses formes de mise en liberté des délinquants. Elle rend également des décisions concernant les pardons, les suspensions du casier et les radiations, et formule des recommandations en matière de clémence en vertu de la prérogative royale de clémence.
Bureau de l’enquêteur correctionnel
L’enquêteur correctionnel constitue l’ombudsman pour les délinquants sous responsabilité fédérale. Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) mène des enquêtes sur les problèmes des délinquants liés aux décisions, aux recommandations, aux actes ou aux omissions provenant du Service correctionnel du Canada qui touchent les délinquants individuellement ou en groupe.
Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités (Statistique Canada)
Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités est une division de Statistique Canada. Il est le pivot d’un partenariat fédéral-provincial-territorial, appelé Entreprise nationale relative à la statistique juridique, qui concerne la collecte d’information sur la nature et l’ampleur du crime et sur l’administration de la justice civile et pénale au Canada.
Section A : La criminalité et le système de justice pénale
Taux de criminalité déclaré par la police
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le taux de criminalité déclaré par la police par type de crime, pour 100 000 habitants, entre les années civiles 2014 et 2023. Le graphique présente le taux total de crimes, de crimes contre les biens, de crimes violents, d’autres infractions au Code criminel, d’infractions au code de la route, d’infractions relatives aux drogues et d’infractions à d’autres lois fédérales. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement.
- Le taux de crimes déclarés par la police a augmenté de 12,0 % entre 2014 et 2019, puis a diminué de 9,1 % entre 2019 et 2020. De 2020 à 2023, le taux de crimes déclarés par la police a augmenté de 6,9 %. Les fluctuations du taux total de crimes déclarés par la police entre 2019 et 2022 sont sans doute attribuables à l’imposition et à la levée des mesures de confinement liées à la pandémie de COVID-19.
- Malgré les fluctuations au cours de la période de 10 ans entre 2014 et 2023, le taux de crimes déclarés par la police a légèrement augmenté (+8,8 %) entre 2014 (5 793) et 2023 (6 302).
- Le seul type d’infraction qui a augmenté de manière significative entre 2020 et 2023 est la criminalité avec violence (+12,9 %). Cependant, au cours de la dernière année (de 2022 à 2023), il n’y a eu qu’une légère augmentation du nombre de crimes violents (+ 3,7 %).
- Les types d’infractions qui ont diminué de manière significative entre 2020 et 2023 sont les infractions à d’autres lois fédérales (-25,6 %) et les infractions liées aux drogues (-36,0 %).
- Notamment, le taux de criminalité déclaré par la police est inférieur en 2023 (6 302) qu’au début de l’enquête en 1998 (8 915).
Remarques de la figure A1
Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.
La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.
Le taux global de criminalité présenté dans l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition comprend les infractions au code de la route, ce qui fournit une mesure de l’ensemble des infractions criminelles. Par conséquent, le taux global de criminalité qui figure dans le présent document est plus élevé que le taux de criminalité conventionnel de Statistique Canada, qui ne tient pas compte des infractions au code de la route.
Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
| Année | Infr. avec violence | Crime contre les biens | Infr. au code de la route | Autres infr. au C.cr. | Infr. en matière de drogue | Infr. aux autres lois fédérales | Nombre total d’accusations |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1998 | 1 345 | 5 696 | 469 | 1 051 | 235 | 40 | 8 915 |
| 1999 | 1 440 | 5 345 | 388 | 910 | 264 | 44 | 8 474 |
| 2000 | 1 494 | 5 189 | 370 | 924 | 287 | 43 | 8 376 |
| 2001 | 1 473 | 5 124 | 393 | 989 | 288 | 62 | 8 390 |
| 2002 | 1 441 | 5 080 | 379 | 991 | 296 | 54 | 8 315 |
| 2003 | 1 435 | 5 299 | 373 | 1 037 | 274 | 46 | 8 532 |
| 2004 | 1 404 | 5 123 | 379 | 1 072 | 306 | 50 | 8 391 |
| 2005 | 1 389 | 4 884 | 378 | 1 052 | 290 | 60 | 8 090 |
| 2006 | 1 387 | 4 809 | 376 | 1 050 | 295 | 57 | 8 004 |
| 2007 | 1 354 | 4 525 | 402 | 1 029 | 308 | 59 | 7 707 |
| 2008 | 1 334 | 4 258 | 437 | 1 039 | 308 | 67 | 7 475 |
| 2009 | 1 322 | 4 122 | 435 | 1 017 | 291 | 57 | 7 281 |
| 2010 | 1 292 | 3 838 | 420 | 1 029 | 321 | 61 | 6 996 |
| 2011 | 1 236 | 3 536 | 424 | 1 008 | 330 | 60 | 6 628 |
| 2012 | 1 199 | 3 438 | 407 | 1 001 | 317 | 67 | 6 466 |
| 2013 | 1 096 | 3 154 | 387 | 956 | 311 | 52 | 5 982 |
| 2014 | 1 044 | 3 100 | 365 | 918 | 295 | 49 | 5 793 |
| 2015 | 1 070 | 3 231 | 353 | 930 | 280 | 51 | 5 934 |
| 2016 | 1 076 | 3 238 | 346 | 982 | 267 | 60 | 5 987 |
| 2017 | 1 113 | 3 265 | 343 | 997 | 254 | 69 | 6 056 |
| 2018 | 1 151 | 3 348 | 340 | 1 013 | 229 | 58 | 6 151 |
| 2019 | 1 278 | 3 509 | 364 | 1 086 | 186 | 55 | 6 487 |
| 2020 | 1 265 | 3 085 | 331 | 989 | 177 | 45 | 5 897 |
| 2021 | 1 331 | 3 052 | 313 | 1 012 | 163 | 46 | 5 921 |
| 2022 | 1 377 | 3 325 | 307 | 997 | 137 | 85 | 6 229 |
| 2023 | 1 428 | 3 392 | 309 | 1 024 | 114 | 34 | 6 302 |
Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement.
Remarques du tableau A1
La catégorie « Autres infractions prévues au Code criminel » (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.
La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.
Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
Taux de criminalité déclaré par la police, par province ou territoire
Description de l'image
Une carte du Canada montrant le taux de criminalité déclaré par la police, pour 100 000 habitants, par province ou territoire en 2023. Les provinces et territoires dont le taux de criminalité se situe entre 0 et 10 000 sont ombragés en blanc; les provinces et territoires dont le taux de criminalité se situe entre 10 000 et 20 000 sont ombragés en gris clair; et les provinces et territoires dont le taux de criminalité est supérieur à 30 000 sont ombragés en noir. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.
Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement.
- Les taux de criminalité étaient plus élevés dans les territoires et élevés dans le centre du Canada. Il s’agit de tendances générales qui se maintiennent au fil des ans.
- À l’échelle nationale, le taux de criminalité déclaré par la police a diminué de 9,1 % de 2019 à 2020, puis augmenté de 6,9 % de 2020 à 2023.
- Au cours de la période de cinq ans entre 2019 et 2023, le taux de criminalité a augmenté dans la plupart des provinces et des territoires. Les augmentations les plus importantes ont été de 19,8 %, 18,5 % et 10,2 % au Nunavut, à Terre-Neuve-et-Labrador et en Nouvelle-Écosse, respectivement. En revanche, l’Alberta (-16,5 %) et la Colombie-Britannique (-16,3 %) ont connu les plus fortes baisses du taux de criminalité au cours de cette période.
Remarques de la figure A2
Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
| Provinces/territoires | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Terre-Neuve-et-Labrador | 6 634 | 6 698 | 7 224 | 7 446 | 7 862 |
| Île-du-Prince-Édouard | 6 339 | 5 588 | 5 407 | 5 927 | 6 963 |
| Nouvelle-Écosse | 5 837 | 5 811 | 6 009 | 6 439 | 6 434 |
| Nouveau-Brunswick | 6 748 | 6 777 | 7 200 | 7 117 | 7 153 |
| Québec | 4 075 | 3 607 | 3 770 | 4 302 | 4 278 |
| Ontario | 4 535 | 4 034 | 4 183 | 4 439 | 4 723 |
| Manitoba | 10 860 | 10 148 | 10 001 | 11 203 | 11 119 |
| Saskatchewan | 12 987 | 12 391 | 12 897 | 13 346 | 13 833 |
| Alberta | 10 041 | 8 832 | 8 380 | 8 775 | 8 386 |
| Colombie-Britannique | 9 536 | 8 681 | 8 303 | 8 126 | 7 986 |
| Yukon | 26 576 | 25 945 | 25 435 | 23 979 | 24 603 |
| Territoires du Nord-Ouest | 56 201 | 61 383 | 60 013 | 59 288 | 60 180 |
| Nunavut | 48 874 | 53 502 | 54 939 | 53 047 | 58 555 |
| Canada | 6 487 | 5 897 | 5 921 | 6 229 | 6 302 |
Source : Tableau 35-10-0177-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
Remarques du tableau A2
Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
Victimes de violence déclarées par la police : tendance sur 5 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le nombre total de victimes d’infractions à caractère violent déclarées par la police entre les années civiles 2019 et 2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le nombre total de victimes d’infractions sexuelles à caractère violent déclarées par la police entre les années civiles 2019 et 2023. Le graphique comprend le nombre d’agressions sexuelles et de violations sexuelles contre des enfants. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.
Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- Le taux d’expériences de victimisation avec violence déclarées par la police a diminué de 1,3 % de 2019 à 2020, puis a augmenté de 12,6 % de 2020 à 2022. Les fluctuations entre 2019 et 2022 pourraient être attribuables à l’imposition et à la levée des restrictions de confinement liées à la pandémie de COVID-19.
- De 2022 à 2023, la victimisation avec violence déclarée par la police a augmenté de 7,0 %. Les types d’infractions qui ont augmenté au cours de cette période étaient les autres infractions avec violence (+9,7 %) et les voies de fait (+7,3 %). Les types d’infractions qui ont diminué au cours de cette période étaient les infractions causant la mort et la tentative de meurtre (-8,3 %) et les infractions sexuelles contre des enfants (c.-à-d. la communication directe et/ou le contact entre l’agresseur et une victime identifiable; -7,5 %).
Remarques de la figure A3
Les infractions de nature sexuelle contre les enfants représentent un ensemble d’infractions au Code criminel qui concernent précisément les infractions dont les enfants et les adolescents sont victimes. Ces infractions comprennent les contacts sexuels, l’incitation à des contacts sexuels et l’exploitation sexuelle, mais excluent les infractions sexuelles qui ne sont pas propres aux enfants, ainsi que l’accès à la pornographie enfantine et sa distribution.
Les autres infractions violentes comprennent le vol qualifié, le harcèlement criminel, les communications indécentes/harcelantes, les menaces, l’enlèvement, la séquestration, l’enlèvement ou la prise d’otages, la traite de personnes et la prostitution, ainsi que d’autres infractions avec violence.
Les infractions routières prévues au Code criminel ayant causé la mort ou des lésions corporelles comprennent la conduite dangereuse d’un véhicule à moteur, le défaut de s’arrêter et d’autres infractions routières prévues au Code criminel.
Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
Exclut les victimes de plus de 89 ans.
| Type de crime | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Voies de fait | 258 861 | 255 154 | 267 199 | 285 984 | 306 956 |
| Autres infractions avec violence | 103 234 | 103 860 | 110 153 | 114 396 | 125 520 |
| Agression sexuelle (degrés 1, 2, 3) | 30 055 | 27 866 | 33 181 | 35 289 | 35 602 |
| Infraction sexuelle contre un enfant | 9 310 | 9 555 | 11 467 | 11 025 | 10 199 |
| Infractions routières prévues au Code criminel ayant causé la mort ou des lésions corporelles | 2 839 | 2 654 | 2 740 | 2 953 | 2 975 |
| Infractions ayant causé la mort et tentative de meurtre | 1 623 | 1 685 | 1 616 | 1 787 | 1 639 |
| Total | 405 922 | 400 774 | 426 356 | 451 434 | 482 891 |
Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
Remarques du tableau A3
Les infractions de nature sexuelle contre les enfants représentent un ensemble d’infractions au Code criminel qui concernent précisément les infractions dont les enfants et les adolescents sont victimes. Ces infractions comprennent les contacts sexuels, l’incitation à des contacts sexuels et l’exploitation sexuelle, mais excluent les infractions sexuelles qui ne sont pas propres aux enfants, ainsi que l’accès à la pornographie enfantine et sa distribution.
Les autres infractions violentes comprennent le vol qualifié, le harcèlement criminel, les communications indécentes/harcelantes, les menaces, l’enlèvement, la séquestration, l’enlèvement ou la prise d’otages, la traite de personnes et la prostitution, ainsi que d’autres infractions avec violence.
Les infractions routières prévues au Code criminel ayant causé la mort ou des lésions corporelles comprennent la conduite dangereuse d’un véhicule à moteur, le défaut de s’arrêter et d’autres infractions routières prévues au Code criminel.
Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
Exclut les victimes de plus de 89 ans.
Infractions violentes de nature sexuelle et non sexuelle déclarées par la police selon l’âge : tendance sur 5 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le taux de victimes d’infractions non sexuelles à caractère violent déclarées par la police, pour 100 000 habitants, selon l’âge, entre les années civiles 2019 et 2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 0 à 12 ans; 12 à 17 ans; 18 à 24 ans; 25 à 44 ans; et 45 ans et plus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le taux de victimes d’infractions sexuelles à caractère violent déclarées par la police, pour 100 000 habitants, selon l’âge, entre les années civiles 2019 et 2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 0 à 12 ans; 12 à 17 ans; 18 à 24 ans; 25 à 44 ans; et 45 ans et plus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- Les adultes âgés de 18 à 24 ans présentaient le taux le plus élevé de victimisation violente non sexuelle déclarée par la police au cours des cinq dernières années (de 2019 à 2023).
- Notamment, les jeunes âgés de 12 à 17 ans ont présenté le deuxième taux le plus élevé de victimisation avec violence non sexuelle déclarée par la police en 2023, tandis que les adultes âgés de 25 à 44 ans avaient auparavant le deuxième taux le plus élevé de 2019 à 2022.
- Les jeunes âgés de 12 à 17 ans affichent de manière constante le taux le plus élevé de victimisation sexuelle violente déclarée par la police au cours des cinq dernières années (de 2019 à 2023).
- De 2022 à 2023, les taux de victimisation sexuelle avec violence déclarée par la police sont demeurés relativement stables dans tous les groupes d’âge.
Remarques de la figure A4
Les infractions de nature non sexuelle et à caractère violent comprennent 1) les infractions causant la mort et la tentative de meurtre, 2) les voies de fait, 3) les autres infractions violentes (p. ex. le vol qualifié, le harcèlement criminel, les communications indécentes/harcelantes, les menaces, l’enlèvement, la séquestration, l’enlèvement ou la prise d’otages, la traite de personnes et la prostitution, les infractions violentes commises à l’aide d’une arme à feu, l’extorsion ainsi que d’autres infractions avec violence) et les délits de la route causant des lésions corporelles.
Les infractions de nature sexuelle et à caractère violent comprennent 1) les agressions sexuelles, 2) les infractions de nature sexuelle contre les enfants (p. ex. les enfants et les jeunes victimes). Ces infractions comprennent les contacts sexuels, l’incitation à des contacts sexuels et l’exploitation sexuelle.
Exclut les victimes de plus de 89 ans.
| Groupe d’âge | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Total des âges 12 et moins | 2,9 | 2,4 | 2,8 | 3,0 | 3,8 |
Garçons |
3,3 | 2,7 | 3,1 | 3,2 | 3,7 |
Filles |
2,4 | 2,1 | 2,5 | 2,5 | 2,9 |
| Total des âges 12 à 17 | 15,0 | 11,7 | 13,7 | 16,3 | 18,2 |
Garçons |
15,5 | 11,7 | 13,5 | 16,8 | 19,1 |
Filles |
14,4 | 11,8 | 13,8 | 15,6 | 17,0 |
| Total des âges 18 à 24 | 18,8 | 18,1 | 18,6 | 18,7 | 18,5 |
Hommes |
17,4 | 16,3 | 16,7 | 17,3 | 17,6 |
Femmes |
20,2 | 20,1 | 20,5 | 20,1 | 19,5 |
| Total des âges 25 à 44 | 15,7 | 16,0 | 16,5 | 16,8 | 16,9 |
Hommes |
14,8 | 14,9 | 15,2 | 15,7 | 15,7 |
Femmes |
16,7 | 17,1 | 17,8 | 17,8 | 18,1 |
| Total des âges 45 et plus | 9,7 | 9,2 | 9,5 | 10,1 | 10,7 |
Hommes |
11,1 | 10,9 | 11,2 | 11,9 | 12,5 |
Femmes |
8,4 | 7,5 | 7,9 | 8,4 | 9,0 |
Source : Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada
| Groupe d’âge | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Total des âges 12 et moins | 1,4 | 1,4 | 1,7 | 1,6 | 1,6 |
Garçons |
0,7 | 0,7 | 0,7 | 0,7 | 0,8 |
Filles |
2,2 | 2,2 | 2,7 | 2,4 | 2,3 |
| Total des âges 12 à 17 | 1,4 | 1,4 | 1,7 | 1,6 | 1,6 |
Garçons |
0,7 | 0,7 | 0,7 | 0,7 | 0,8 |
Filles |
2,2 | 2,2 | 2,7 | 2,4 | 2,3 |
| Total des âges 18 à 24 | 5,6 | 5,1 | 6,6 | 6,7 | 6,1 |
Hommes |
1,1 | 1,0 | 1,2 | 1,4 | 1,4 |
Femmes |
10,4 | 9,4 | 12,2 | 12,4 | 11,1 |
| Total des âges 25 à 44 | 2,1 | 2,0 | 2,3 | 2,3 | 2,1 |
Hommes |
0,3 | 0,3 | 0,3 | 0,3 | 0,3 |
Femmes |
4,1 | 3,9 | 4,3 | 4,4 | 4,1 |
| Total des âges 45 et plus | 0,8 | 0,8 | 0,9 | 1,0 | 1,0 |
Hommes |
0,1 | 0,1 | 0,2 | 0,2 | 0,2 |
Femmes |
1,6 | 1,5 | 1,7 | 1,8 | 1,8 |
Source : Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
Remarques du tableau A4
Les infractions de nature non sexuelle et à caractère violent comprennent 1) les infractions causant la mort et la tentative de meurtre, 2) les voies de fait, 3) les autres infractions violentes (p. ex. le vol qualifié, le harcèlement criminel, les communications indécentes/harcelantes, les menaces, l’enlèvement, la séquestration, l’enlèvement ou la prise d’otages, la traite de personnes et la prostitution, les infractions violentes commises à l’aide d’une arme à feu, l’extorsion) et les délits de la route causant des lésions corporelles.
Les infractions de nature sexuelle et à caractère violent comprennent 1) les agressions sexuelles, 2) les infractions de nature sexuelle contre les enfants (p. ex. les enfants et les jeunes victimes). Ces infractions comprennent les contacts sexuels, l’incitation à des contacts sexuels et l’exploitation sexuelle.
Exclut les victimes de plus de 89 ans.
Infraction violente déclarée par la police selon le type et le genre de la victime
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Graphique à barres montrant le nombre de victimes d’infractions violentes déclarées par la police selon le type au cours de l’année civile 2023. Le graphique comprend le nombre de victimes de voies de fait, d’autres infractions avec violence, d’agressions sexuelles, d’infractions sexuelles contre des enfants, d’infractions au Code criminel relatives au trafic causant la mort ou des lésions corporelles, et d’infractions causant la mort et tentative de meurtre. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
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Graphique à barres montrant le pourcentage de victimes d’infractions violentes déclarées par la police selon le sexe au cours de l’année civile 2023. Le graphique comprend le pourcentage de victimes de voies de fait, d’autres infractions avec violence, d’agressions sexuelles, d’infractions sexuelles contre des enfants, d’infractions au Code criminel relatives au trafic causant la mort ou des lésions corporelles, et d’infractions causant la mort et tentative de meurtre. Le sexe des victimes comprend les filles et femmes et les garçons et hommes. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- Les voies de fait représentaient près des deux tiers (63,6 %) de tous les crimes violents signalés par la police.
- Les filles et les femmes représentaient un peu plus de la moitié (52,0 %) de toutes les victimes de crimes violents.
- Les garçons et les hommes étaient plus susceptibles que les filles et les femmes d’être victimes d’infractions causant la mort. Les filles et les femmes étaient plus susceptibles d’être victimes d’agressions sexuelles et d’infractions sexuelles contre les enfantsNote de bas de page *, comparativement aux garçons et aux hommes.
| Type de crime | Filles et femmes | % | Garçons et hommes | % | Non disponible | % |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Voies de fait | 147 194 | 58,6 | 155 917 | 68,7 | 3 845 | 81,3 |
| Autres infractions avec violenceNote de bas de page * | 62 552 | 24,9 | 62 489 | 27,5 | 479 | 10,1 |
| Agression sexuelle | 31 377 | 12,5 | 3 905 | 1,7 | 320 | 6,8 |
| Infraction sexuelle contre un enfantNote de bas de page ** | 8 428 | 3,4 | 1 718 | 0,8 | 53 | 1,1 |
| Infractions routières prévues au Code criminel ayant causé la mort ou des lésions corporellesNote de bas de page *** | 1 269 | 0,5 | 1 688 | 0,7 | 18 | 0,4 |
| Infractions ayant causé la mort et tentative de meurtre | 436 | 0,2 | 1 187 | 0,5 | 16 | 0,3 |
| Total | 251 256 | 100,0 | 226 904 | 100,0 | 4 731 | 100,0 |
Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada
| Type de crime | Nbre | % |
|---|---|---|
| Voies de fait | 306 956 | 63,6 |
| Autres infractions avec violenceNote de bas de page * | 125 520 | 26,0 |
| Agression sexuelle | 35 602 | 7,4 |
| Infraction sexuelle contre un enfantNote de bas de page ** | 10 199 | 2,1 |
| Infractions routières prévues au Code criminel ayant causé la mort ou des lésions corporellesNote de bas de page *** | 2 975 | 0,6 |
| Infractions ayant causé la mort et tentative de meurtre | 1 639 | 0,3 |
| Total | 482 891 | 100,0 |
Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada
Taux d’agressions autodéclarées
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Graphique à barres montrant le taux de victimes de crimes violents autodéclarés, pour 100 000 habitants, par type de crime au cours de l’année civile 2019. Le graphique détaille le taux total des agressions au sein de ménages, qui comprend le vol de biens du ménage, le vandalisme, l’introduction par effraction et le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces; le taux total de crimes violents qui comprend les voies de fait, les agressions sexuelles et les vols qualifiés; et le taux de vol de biens personnels. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.
- En 2019, le vol de biens personnels est la forme la plus courante de crime autodéclaré, suivi du vol de biens du ménage.
- Les voies de fait se classent au troisième rang des crimes autodéclarés et constituent la forme de crime violent la plus fréquente.
Remarques de la figure A6
Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.
Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.
Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.
Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.
| Type d’agression violente | Taux |
|---|---|
| Vol de biens personnels | 9 800 |
| Total des agressions au sein de ménages | 17 200 |
Vol de biens du ménage |
6 500 |
Vandalisme |
4 500 |
Introduction par effraction |
4 200 |
Vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces |
2 000 |
| Total des agressions violentes | 8 300 |
Agression physique |
4 600 |
Agression sexuelle |
3 000 |
Vol qualifié |
700 |
Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.
Remarques du tableau A6
Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.
Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.
Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.
Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.
Taux d’agressions violentes autodéclarées selon le type, le genre et l’âge
Description de l'image
Graphique à barres montrant le taux de victimes de crimes violents autodéclarés, pour 100 000 habitants, par type et par sexe, pour l’année civile 2019. Le graphique comprend le taux d’agression sexuelle, de vol qualifié, d’agression physique et le total des agressions violentes. Les sexes comprennent les femmes et les hommes. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.
Description de l'image
Graphique à barres montrant le taux de victimes de crimes violents autodéclarés, pour 100 000 habitants, selon l’âge et le sexe, au cours de l’année civile 2019. Le graphique comprend les tranches d’âge de 15 à 24 ans, de 25 à 34 ans, de 35 à 44 ans, de 45 à 54 ans, de 55 à 64 ans et de 65 ans et plus. Les sexes comprennent les femmes et les hommes. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.
- Les femmes ont été plus susceptibles d’être victimes de violence que les hommes. Lorsqu’on répartit les données selon les types de crimes, la différence entre les sexes s’explique en grande partie par le nombre beaucoup plus élevé de femmes qui signalent une agression sexuelle.
- Parmi les crimes autodéclarés, la différence entre les genres était la plus marquée chez les 15 à 24 ans (avec une différence de 15 400 par 100 000 habitants), suivis des 25 à 34 ans (avec une différence de 8 800 par 100 000 habitants).
Remarques de la figure A7
Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.
Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
Les agressions sexuelles demeurent l’un des crimes les moins signalés, selon les données de l’ESG de 2019, puisque seulement 6 % des personnes qui ont été victimes d’une agression sexuelle l’ont signalée à la police.
Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.
Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.
Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.
| Type d’agression violente | Femmes | Hommes |
|---|---|---|
| Agression sexuelle | 5 000 | 900 |
| Vol qualifié | 700 | 700 |
| Agression physique | 4 900 | 4 300 |
| Total des agressions violentes | 10 600 | 5 900 |
| Groupe d’âge | Femmes | Hommes |
|---|---|---|
| 15 à 24 | 25 700 | 10 300 |
| 25 à 34 | 17 900 | 9 100 |
| 35 à 44 | 8 300 | 7 500 |
| 45 à 54 | 9 800 | 4 200 |
| 55 à 64 | 4 500 | 3 900 |
| 65 et plus | 2 400 | 1 500 |
Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.
Remarques du tableau A7
Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.
Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.
Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.
Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.
Victimisation autodéclarée signalée à la police
Description de l'image
Graphique à barres montrant le pourcentage de victimisation autodéclarée déclarée à la police au cours de l’année civile 2019. Le graphique détaille le pourcentage de la moyenne des agressions au sein d’un ménage, qui comprend le vol de biens du ménage, le vandalisme, l’introduction par effraction et le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces; le pourcentage de la moyenne des agressions violentes, qui comprend les voies de fait, les agressions sexuelles et les vols qualifiés; et le pourcentage de vol de biens personnels et le pourcentage de la moyenne des agressions en général. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.
Remarque : Les pourcentages pour chaque catégorie de crime représentent la proportion de ce type spécifique de crime déclarée à la police, par rapport à l'incidence globale de ce type de crime signalé dans le cadre de l'ESG. Par exemple, sur 100 % des vols de biens personnels autodéclarés, seulement 28 % ont été signalés à la police.
- Parmi toutes les victimisations autodéclarées de vols de véhicules à moteur ou de leurs pièces en 2019, 52 % ont été signalées à la police. Il s’agit du type de crime le plus fréquemment signalé à la police. Parmi toutes les victimisations autodéclarées d’agressions sexuelles, seuls 6 % ont été signalées à la police. Il s’agit du type de crime le moins souvent signalé à la police.
- En moyenne, les crimes d’agression autodéclarés au sein d’un ménage étaient plus souvent signalés à la police que les crimes d’agression violente autodéclarés.
Remarques de la figure A8
Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.
Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.
Le vol de biens personnels ne fait pas partie des agressions au sein d’un ménage et des agressions violentes, c’est pourquoi il est présenté séparément. Le vol de biens personnels est inclus à la moyenne totale des agressions.
Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.
Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.
| Type d’agression | Pourcentage signalé à la police |
|---|---|
| Vol de biens personnels | 28 |
| Moyenne des agressions au sein d’un ménage | 35 |
Vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces |
52 |
Introduction par effraction |
45 |
Vandalisme |
37 |
Vol de biens du ménage |
20 |
| Moyenne des agressions violentes | 24 |
Vol qualifié |
47 |
Agression physique |
36 |
Agression sexuelle |
6 |
| Moyenne de la victimisation globale | 29 |
Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.
Remarques du tableau A8
Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.
Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.
Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.
Le vol de biens personnels ne fait pas partie des agressions au sein d’un ménage et des agressions violentes, c’est pourquoi il est présenté séparément. Le vol de biens personnels est inclus à la moyenne totale des agressions.
Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.
Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.
Taux des accusations déposées chez les adultes
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le taux d’adultes accusés d’une infraction au Code criminel, pour 100 000 habitants, entre les années civiles 2014 et 2023. Le graphique comprend le taux d’infractions totales, d’infractions avec violence, d’autres infractions au Code criminel, de crimes contre les biens, d’infractions au code de la route, d’infractions en matière de drogues et d’autres lois fédérales. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement
- Le taux global d’adultes accusés en 2023 était de 7,9 % inférieur au taux enregistré en 2014. De 2014 à 2019, il y a eu une augmentation de 8,2 %, et de 2019 à 2023, il y a eu une diminution de 14,8 %.
- Notamment, le taux global d’adultes accusés était de 23,8 % inférieur en 2023 (1 704) qu’au début de l’enquête en 1998 (2 236).
- Le taux d’adultes accusés de crimes violents est demeuré relativement stable de 2019 à 2023 (+2,0 %). Le taux de 2023 est supérieur de 17,6 % à celui de 2014.
- Le taux d’adultes accusés d’infractions liées aux drogues a constamment diminué, avec une diminution totale de 63,2 % sur la période de dix ans allant de 2014 à 2023.
Remarques de la figure A9
Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.
La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.
Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d’ordre sexuel, les enlèvements, l’extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l’aide d’une arme à feu et d’autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel. Les crimes contre les biens comprennent l’introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.
| Année | Infr. avec violence | Crime contre les biens | Infr. au code de la route | Autres infr. au C.cr. | Infr. en matière de drogue | Nombre total d’infr. aux autres lois fédérales | Nombre total d’accusations |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1998 | 563 | 677 | 374 | 430 | 168 | 12 | 2 236 |
| 1999 | 590 | 632 | 371 | 396 | 185 | 18 | 2 203 |
| 2000 | 615 | 591 | 349 | 411 | 198 | 16 | 2 190 |
| 2001 | 641 | 584 | 349 | 451 | 202 | 18 | 2 256 |
| 2002 | 617 | 569 | 336 | 460 | 199 | 18 | 2 211 |
| 2003 | 598 | 573 | 326 | 476 | 172 | 15 | 2 168 |
| 2004 | 584 | 573 | 314 | 490 | 187 | 22 | 2 180 |
| 2005 | 589 | 550 | 299 | 479 | 185 | 22 | 2 131 |
| 2006 | 594 | 533 | 300 | 498 | 198 | 20 | 2 150 |
| 2007 | 577 | 499 | 298 | 521 | 208 | 20 | 2 132 |
| 2008 | 576 | 487 | 307 | 540 | 207 | 22 | 2 149 |
| 2009 | 585 | 490 | 311 | 532 | 201 | 20 | 2 152 |
| 2010 | 576 | 473 | 295 | 545 | 211 | 22 | 2 132 |
| 2011 | 548 | 441 | 271 | 527 | 213 | 23 | 2 034 |
| 2012 | 541 | 434 | 269 | 536 | 203 | 25 | 2 020 |
| 2013 | 505 | 417 | 242 | 519 | 200 | 18 | 1 910 |
| 2014 | 489 | 399 | 233 | 520 | 191 | 13 | 1 849 |
| 2015 | 501 | 403 | 230 | 535 | 182 | 15 | 1 872 |
| 2016 | 511 | 381 | 222 | 609 | 171 | 18 | 1 915 |
| 2017 | 515 | 375 | 208 | 635 | 157 | 12 | 1 906 |
| 2018 | 527 | 387 | 205 | 667 | 138 | 13 | 1 942 |
| 2019 | 563 | 409 | 214 | 683 | 113 | 16 | 2 000 |
| 2020 | 557 | 325 | 197 | 563 | 111 | 19 | 1 773 |
| 2021 | 561 | 286 | 178 | 578 | 95 | 20 | 1 717 |
| 2022 | 568 | 307 | 170 | 561 | 73 | 14 | 1 695 |
| 2023 | 574 | 322 | 167 | 560 | 70 | 8 | 1 704 |
Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement.
Remarques du tableau A9
Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.
La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.
Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d’ordre sexuel, les enlèvements, l’extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l’aide d’une arme à feu et d’autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel. Les crimes contre les biens comprennent l’introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.
En raison de l’arrondissement, il est possible que la somme des taux ne corresponde pas aux totaux.
Accusations déposées chez les adultes en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales : tendance sur 5 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le pourcentage d’accusations portées en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales, selon le type d’accusation entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique comprend les crimes contre la personne, les crimes contre les biens, les infractions à l’administration de la justice, les infractions au code de la route prévues au Code criminel, les autres infractions au Code criminel et à d’autres lois fédérales. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0027-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- De 2019-2020 à 2022-2023, les crimes contre la personne sont passés de 27,1 % à 33,0 % de toutes les accusations chez les adultes. Au cours de la même période, les proportions de toutes les autres catégories ont diminué ou sont demeurées stables.
- Les accusations les plus fréquentes portées devant les tribunaux pour adultes en 2022-2023 étaient les voies de fait simples (niveau 1) (11,9 %), le non-respect d’une ordonnance (10,3 %), les voies de fait graves (niveaux 2 et 3) (9,2 %) et la conduite avec facultés affaiblies (8,9 %). Ces accusations sont classées dans les catégories « Crimes contre la personne », « Administration de la justice » et « Code criminel – Code de la route», respectivement.
Remarques de la figure A10
Les voies de fait sont des infractions avec violence classées en trois niveaux : le niveau 1 ou les voies de fait simples, la forme la moins grave, qui comprend des comportements tels que pousser, gifler, frapper et menacer en face à face; le niveau 2, défini comme une agression armée ou causant des lésions corporelles; et le niveau 3, les voies de fait graves, définies comme des voies de fait qui blessent, mutilent, défigurent ou mettent en danger la vie de la victime.
Les infractions liées à l’administration de la justice comprennent les infractions suivantes : le défaut de comparaître, le manquement aux conditions de la probation et le fait de se trouver illégalement en liberté.
Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.
La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.
Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations qui sont portées contre une personne ou une organisation accusée et qui sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu’une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d’accusation. Lorsqu’un cas comprend plus d’un chef d’accusation, il est nécessaire de choisir le chef d’accusation qui représentera le cas. Le choix d’une infraction est déterminé par l’application de deux règles. D’abord, la règle de l’infraction la plus grave. Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l’infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l’infraction.
Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle dans le cas de l’Île-du-Prince-Édouard, du Québec, de l’Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l’information des cours municipales du Québec n’est pas recueillie.
Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d’accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d’infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
La figure présente les dernières données accessibles au moment de la publication.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Type d’accusation | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Crimes contre la personne | 82 921 | 85 828 | 68 110 | 70 864 | 71 049 |
Homicide et crimes connexes |
340 | 330 | 311 | 274 | 317 |
Tentative de meurtre |
215 | 184 | 180 | 169 | 148 |
Vol qualifié |
3 081 | 3 246 | 2 618 | 2 466 | 2 245 |
Agression sexuelle |
3 324 | 3 606 | 2 695 | 3 164 | 3 486 |
Autres infractions de nature sexuelle |
3 995 | 4 084 | 2 883 | 3 378 | 3 731 |
Voies de fait graves (niveaux 2 et 3) |
19 616 | 20 780 | 17 429 | 18 797 | 19 698 |
Voies de fait simples (niveau 1) |
32 234 | 32 362 | 24 733 | 26 522 | 25 610 |
Proférer des menaces |
12 981 | 13 784 | 11 117 | 10 328 | 9 664 |
Harcèlement criminel |
3 347 | 3 693 | 3 065 | 2 720 | 2 821 |
Autres crimes contre la personne |
3 218 | 3 321 | 2 888 | 2 843 | 3 154 |
| Crimes contre les biens | 72 768 | 74 857 | 51 219 | 47 086 | 42 876 |
Vol |
27 718 | 28 453 | 16 611 | 13 400 | 12 014 |
Introduction par effraction |
9 297 | 10 007 | 7 918 | 7 604 | 7 519 |
Fraude |
10 953 | 11 384 | 7 482 | 6 235 | 5 478 |
Méfait |
11 997 | 11 899 | 9 493 | 10 940 | 10 097 |
Recel |
10 448 | 10 678 | 7 868 | 7 228 | 6 633 |
Autres crimes contre les biens |
2 355 | 2 436 | 1 847 | 1 679 | 1 135 |
| Administration de la justice | 67 259 | 69 469 | 50 053 | 43 691 | 43 931 |
Défaut de comparaître |
4 470 | 4 278 | 3 135 | 3 432 | 4 154 |
Manquement aux conditions de probation |
26 312 | 28 122 | 18 858 | 12 706 | 12 416 |
Illégalement en liberté |
2 688 | 2 719 | 1 345 | 521 | 457 |
Non-respect d’une ordonnance |
26 748 | 27 426 | 21 794 | 22 153 | 22 152 |
Autres infractions liées à l’administration de la justice |
7 041 | 6 924 | 4 921 | 4 879 | 4 752 |
| Autres infractions au Code criminel | 22 101 | 22 215 | 17 778 | 17 542 | 16 550 |
Armes à feu et autres armes |
10 792 | 11 195 | 9 812 | 10 256 | 9 610 |
Prostitution |
23 | 11 | 32 | 7 | 26 |
Trouble de l’ordre public |
634 | 634 | 409 | 353 | 333 |
Autres infractions au Code criminel |
10 652 | 10 375 | 7 525 | 6 926 | 6 581 |
| Code criminel – code de la route | 39 321 | 38 892 | 28 610 | 26 082 | 26 297 |
Conduite avec facultés affaiblies |
30 700 | 30 423 | 22 095 | 18 589 | 19 080 |
Autres infractions au code de la route – C.cr. |
8 621 | 8 469 | 6 515 | 7 493 | 7 217 |
| Infractions à d’autres lois fédérales | 30 832 | 26 020 | 20 694 | 16 048 | 14 335 |
Possession de drogues |
7 589 | 6 026 | 6 574 | 4 880 | 4 308 |
Autres infractions relatives aux drogues |
7 538 | 6 881 | 6 075 | 7 014 | 6 554 |
Violation de lois fédérales résiduelles |
14 954 | 12 447 | 7 665 | 3 937 | 3 337 |
| Nombre total d’accusations | 315 202 | 317 281 | 236 464 | 221 313 | 215 038 |
Source : Tableau 35-10-0027-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
Remarques du tableau A10
Les voies de fait sont des infractions avec violence classées en trois niveaux : le niveau 1 ou les voies de fait simples, la forme la moins grave, qui comprend des comportements tels que pousser, gifler, frapper et menacer en face à face; le niveau 2, défini comme une agression armée ou causant des lésions corporelles; et le niveau 3, les voies de fait graves, définies comme des voies de fait qui blessent, mutilent, défigurent ou mettent en danger la vie de la victime.
Les infractions liées à l’administration de la justice comprennent les infractions suivantes : le défaut de comparaître, le manquement aux conditions de la probation et le fait de se trouver illégalement en liberté.
Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.
La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.
Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations qui sont portées contre une personne ou une organisation accusée et qui sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu’une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d’accusation. Lorsqu’un cas comprend plus d’un chef d’accusation, il est nécessaire de choisir le chef d’accusation qui représentera le cas. Le choix d’une infraction est déterminé par l’application de deux règles. D’abord, la règle de l’infraction la plus grave. Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l’infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l’infraction.
Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle dans le cas de l’Île-du-Prince-Édouard, du Québec, de l’Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l’information des cours municipales du Québec n’est pas recueillie.
Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d’accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d’infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
La figure présente les dernières données accessibles au moment de la publication.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Décisions rendues dans les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes
Description de l'image
Illustration à barres montrant le nombre d’affaires portées devant un tribunal pénal pour adultes et d’admissions en détention au cours de l’exercice 2022-2023. L’une des barres montre le nombre total d’affaires portées devant les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes, en fonction des affaires ayant donné lieu à un verdict de culpabilité et des affaires n’ayant pas donné lieu à un verdict de culpabilité. L’autre barre montre le total des admissions en détention en vertu d’un mandat de dépôt à une compétence fédérale et les admissions après condamnation dans les établissements provinciaux et fédéraux. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Sources :
Tableau 35-10-0027-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada;
Tableau 35-10-0018-01, Services correctionnels pour les adultes, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada; Service correctionnel du Canada.
- Au cours de l’exercice 2022-2023, il y a eu 99 889 affaires entraînant un verdict de culpabilité devant les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes.
- Entre 2018-2019 et 2022-2023, le nombre total d’affaires devant les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes a diminué de 31,8 %. Au cours de la même période, le nombre total d’admissions après condamnation dans un établissement provincial ou territorial a diminué de 44,3 %.
- En 2022-2023, il y a eu 4 536 admissions en vertu de mandats de dépôt dans un établissement fédéral ou un pavillon de ressourcement.
- En 2022-2023, il y a eu 40 298 admissions après condamnation dans un établissement provincial ou territorial.
Remarques de la figure A11
Une « admission en vertu d’un mandat de dépôt » est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.
Le type de décision de culpabilité comprend les déclarations de culpabilité pour une infraction, pour une infraction incluse, pour une tentative d’infraction ou pour une tentative d’infraction incluse. Cette catégorie comprend également les causes où une absolution inconditionnelle ou une absolution sous conditions a été imposée.
Cette figure comprend seulement les causes instruites devant les tribunaux provinciaux et des données partielles de la Cour supérieure. Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle dans le cas de l’Île-du-Prince-Édouard, du Québec, de l’Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. L’information des cours municipales du Québec n’est pas recueillie.
Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.
Les individus reconnus coupables par un tribunal de juridiction criminelle pour adultes au cours d’une année donnée ne sont pas toujours admis en détention au cours de la même année.
Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007.
Un cas est défini comme une ou des accusations qui sont portées contre une personne ou une organisation accusée et qui sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu’une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d’accusation.
Les données relatives aux tribunaux et aux services correctionnels concernent un exercice financier (du 1er avril au 31 mars).
Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la publication de l’année prochaine de l’Aperçu statistique. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.
| Type d’affaire | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Nombre total d’affaires n’entraînant pas de verdict de culpabilité devant les tribunaux de juridiction criminelleNote de bas de page 1 | 121 860 | 124 558 | 117 722 | 116 151 | 115 149 |
AcquittéNote de bas de page 1 |
11 339 | 9 811 | 7 141 | 2 011 | 2 265 |
Rejet ou retraitNote de bas de page 1 |
106 465 | 111 041 | 107 739 | 112 343 | 110 767 |
Autres décisionsNote de bas de page 1 |
4 056 | 3 706 | 2 842 | 1 797 | 2 117 |
| Nombre total de décisionsNote de bas de page * rendues dans les tribunaux de juridiction criminelle pour adultesNote de bas de page 1 | 315 202 | 317 281 | 236 464 | 221 313 | 215 038 |
| Affaires entraînant un verdict de culpabilité devant les tribunaux de juridiction criminelle pour adultesNote de bas de page 1 | 193 342 | 192 723 | 118 742 | 105 162 | 99 889 |
| Admissions après condamnation dans des prisons provinciales/territorialesNote de bas de page 2 | 72 389 | 64 964 | 35 566 | 37 932 | 40 298 |
| Admissions en vertu de mandats de dépôt dans des pénitenciers fédéraux (SCC)Note de bas de page 3 | 5 005 | 4 632 | 3 200 | 3 954 | 4 536 |
Durée des peines de détention imposées à des adultes
Description de l'image
Graphique à barres montrant le pourcentage de la durée des peines d’incarcération ordonnées par le tribunal selon le sexe au cours de l’exercice 2022-2023. La durée des peines comprend 1 mois ou moins, plus d’un mois à 6 mois, plus de 6 mois à 12 mois, plus d’un an à moins de 2 ans, et 2 ans ou plus. Les sexes sont femmes et hommes. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.
Source : Tableau 35-10-0032-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- Un peu moins de la moitié (48,4 %) de l’ensemble des peines de détention imposées par les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes est d’une durée d’un mois ou moins.
- Les peines d’emprisonnement pour les hommes avaient tendance à être plus longues que pour les femmes, à l’exception des peines d’un mois ou moins.
- Pour 63,7 % des femmes et 52,1 % des hommes incarcérés à la suite d’un verdict de culpabilitéNote de bas de page *, la peine était d’un mois ou moins, et pour 83,7 % des femmes et 79,5 % des hommes, la peine était de six mois ou moins.
Tableau A12 : Durée de la peine d’emprisonnement imposée par le tribunal
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Femmes | 59,4 | 54,8 | 51,9 | 61,9 | 63,7 |
| Hommes | 49,4 | 46,6 | 43,4 | 51,5 | 52,1 |
| Total | 46,9 | 44,6 | 41,2 | 47,8 | 48,4 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Femmes | 44,8 | 26,0 | 27,1 | 21,9 | 20,0 |
| Hommes | 29,9 | 31,0 | 31,7 | 28,0 | 27,4 |
| Total | 27,2 | 28,4 | 28,9 | 24,7 | 23,9 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Femmes | 6,1 | 3,9 | 4,5 | 3,7 | 3,6 |
| Hommes | 5,4 | 5,9 | 6,8 | 6,1 | 5,6 |
| Total | 4,9 | 5,3 | 6,1 | 5,3 | 4,9 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Femmes | 3,4 | 1,9 | 2,2 | 1,5 | 1,5 |
| Hommes | 3,2 | 3,4 | 3,9 | 3,4 | 3,4 |
| Total | 2,9 | 3,0 | 3,4 | 2,9 | 2,9 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Femmes | 3,9 | 1,9 | 2,7 | 3,2 | 3,3 |
| Hommes | 3,7 | 3,6 | 4,2 | 4,8 | 5,3 |
| Total | 3,3 | 3,2 | 3,8 | 4,2 | 4,6 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Femmes | 9,6 | 11,5 | 11,7 | 7,9 | 7,9 |
| Hommes | 8,4 | 9,6 | 10,1 | 6,2 | 6,2 |
| Total | 14,9 | 15,6 | 16,7 | 15,1 | 15,3 |
Source : Tableau 35-10-0032-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
Remarques du tableau A12
Le total comprend les catégories suivantes : hommes, femmes, sexe inconnu et toutes les entreprises enregistrées.
La longueur inconnue comprend les peines de détention pour une période indéterminée. Dans certaines provinces et certains territoires, en particulier en Colombie-Britannique, en Saskatchewan, au Québec et au Nouveau-Brunswick, la catégorie inconnue peut inclure les cas de culpabilité avec détention où la peine d’emprisonnement a déjà été purgée et le temps restant est égal à zéro.
Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007.
Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle dans le cas de l’Île-du-Prince-Édouard, du Québec, de l’Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l’information des cours municipales du Québec n’est pas recueillie.
Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d’accusations et de cas ainsi que de la répartition selon le type d’infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.
Le tableau présente les données de la plus récente année accessible au moment de la préparation du présent rapport.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Taux d’accusations déposées contre des adolescents
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le taux d’accusations déposées contre des adolescents, pour 100 000 habitants, par type d’infraction entre les années civiles 2014 et 2023. Le graphique comprend le taux d’infractions totales, d’infractions avec violence, de crimes contre les biens, d’autres infractions au Code criminel, d’infractions au code de la route, d’infractions en matière de drogues et d’autres lois fédérales. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0177-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- De 2014 à 2019, le taux de jeunes accusés a diminué considérablement (-27,3 %). La forte baisse (-38,1 %) observée entre 2019 et 2021 pourrait être attribuable aux restrictions de confinement découlant de la pandémie de COVID-19. De 2021 à 2023, après la fin de la plupart des mesures de confinement, il y a eu une augmentation de 41,3 %.
- Entre 2014 et 2019, il y a eu une augmentation de 12,2 % du taux de jeunes accusés d’un crime violent, suivie d’une diminution de 24,0 % entre 2019 et 2021, peut-être en raison des restrictions de confinement liées à la pandémie de COVID-19. La forte hausse (+40,6 %) observée entre 2021 et 2023 pourrait être attribuable à la levée des restrictions de confinement découlant de la pandémie de COVID-19. Le taux de jeunes accusés d’un crime violent est de 6,8 % plus élevé en 2023 qu’en 2019.
- Au cours de la période de dix ans entre 2014 et 2023, le taux de jeunes accusés d’infractions liées aux drogues a diminué de 87,6 %.
Remarques de la figure A13
Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.
La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.
En ce qui concerne la justice pénale, le droit canadien définit un jeune comme une personne âgée de 12 à 17 ans.
Les taux sont basés sur 100 000 jeunes (de 12 à 17 ans).
Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d’ordre sexuel, les enlèvements, l’extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l’aide d’une arme à feu et d’autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel. Les crimes contre les biens comprennent l’introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.
| Année | Infr. avec violence | Crime contre les biens | Infr. au code de la route | Autres infr. au C.cr. | Infr. en matière de drogue | Nombre total d’infr. aux autres lois fédérales | Nombre total d’accusations |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1998 | 994 | 2 500 | 0 | 870 | 226 | 4 | 4 775 |
| 1999 | 1 060 | 2 237 | 0 | 728 | 266 | 2 | 4 500 |
| 2000 | 1 136 | 2 177 | 2 | 760 | 317 | 4 | 4 589 |
| 2001 | 1 157 | 2 119 | 1 | 840 | 343 | 6 | 4 656 |
| 2002 | 1 102 | 2 009 | 0 | 793 | 337 | 6 | 4 476 |
| 2003 | 953 | 1 570 | 0 | 726 | 208 | 5 | 3 662 |
| 2004 | 918 | 1 395 | 1 | 691 | 230 | 5 | 3 457 |
| 2005 | 924 | 1 276 | 0 | 660 | 214 | 10 | 3 287 |
| 2006 | 917 | 1 216 | 0 | 680 | 240 | 16 | 3 269 |
| 2007 | 943 | 1 211 | 75 | 732 | 260 | 17 | 3 461 |
| 2008 | 909 | 1 130 | 74 | 730 | 267 | 19 | 3 369 |
| 2009 | 888 | 1 143 | 68 | 698 | 238 | 30 | 3 294 |
| 2010 | 860 | 1 035 | 62 | 669 | 255 | 31 | 3 147 |
| 2011 | 806 | 904 | 58 | 636 | 263 | 31 | 2 918 |
| 2012 | 765 | 842 | 58 | 629 | 240 | 20 | 2 771 |
| 2013 | 692 | 722 | 45 | 554 | 229 | 10 | 2 435 |
| 2014 | 625 | 625 | 42 | 526 | 198 | 6 | 2 184 |
| 2015 | 614 | 603 | 44 | 518 | 159 | 10 | 2 094 |
| 2016 | 634 | 503 | 40 | 512 | 135 | 11 | 1 959 |
| 2017 | 670 | 460 | 37 | 483 | 117 | 6 | 1 884 |
| 2018 | 656 | 401 | 34 | 428 | 87 | 5 | 1 703 |
| 2019 | 701 | 348 | 33 | 383 | 47 | 6 | 1 587 |
| 2020 | 515 | 205 | 32 | 253 | 36 | 6 | 1 087 |
| 2021 | 532 | 159 | 28 | 206 | 27 | 6 | 982 |
| 2022 | 644 | 198 | 26 | 231 | 26 | 4 | 1 150 |
| 2023 | 749 | 263 | 34 | 293 | 25 | 2 | 1 388 |
Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement
Remarques du tableau A13
Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.
La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.
En ce qui concerne la justice pénale, le droit canadien définit un jeune comme une personne âgée de 12 à 17 ans.
Les taux sont basés sur 100 000 jeunes (de 12 à 17 ans).
Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d’ordre sexuel, les enlèvements, l’extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l’aide d’une arme à feu et d’autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel. Les crimes contre les biens comprennent l’introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.
Accusations déposées chez les adolescents en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le pourcentage de toutes les accusations déposées chez les adolescents en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique comprend les crimes contre la personne, les crimes contre les biens, les infractions à l’administration de la justice, les infractions au code de la route prévues au Code criminel, les autres infractions au Code criminel et à d’autres lois fédérales. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0038-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- En 2022-2023, les crimes contre la personne représentaient environ la moitié (55,4 %) de toutes les accusations portées contre des jeunes (en hausse par rapport à 41,4 % en 2018-2019).
- Au cours de la période de cinq ans entre 2018-2019 et 2022-2023, les accusations de crimes contre les biens et d’infractions à d’autres lois fédérales ont diminué chez les jeunes, tandis que les crimes contre la personne et les autres accusations en vertu du Code criminel ont augmenté. Les accusations liées à des infractions au code de la route et à l’administration de la justice prévues au Code criminel sont demeurées relativement stables.
- Les voies de fait simples (incluses dans « Crimes contre la personne ») ont toujours représenté l’accusation la plus fréquente devant un tribunal de la jeunesse au cours de la période de cinq ans allant de 2018-2019 à 2022-2023.
Remarques de la figure A14
Les infractions liées à l’administration de la justice comprennent les infractions suivantes : le défaut de comparaître, le manquement aux conditions de la probation et le fait de se trouver illégalement en liberté.
Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.
La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions prévues au Code criminel du Canada.
Les infractions à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents comprennent le défaut de se conformer à une décision ou à un engagement, l’outrage au tribunal de la jeunesse ainsi que le fait d’aider un adolescent à quitter le lieu de garde ou d’héberger un adolescent illégalement en liberté. On trouve également dans cette catégorie des infractions similaires prévues par la Loi sur les jeunes contrevenants, qui a été remplacée par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents.
Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations qui sont portées contre une personne ou une organisation accusée et qui sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu’une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d’accusation. Lorsqu’un cas comprend plus d’un chef d’accusation, il est nécessaire de choisir le chef d’accusation qui représentera le cas. Le choix d’une infraction est déterminé par l’application de deux règles. D’abord, la règle de l’infraction la plus grave. Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l’infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l’infraction.
Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d’accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d’infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.
La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Type d'accusation | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Crimes contre la personne | 10 192 | 10 380 | 7 317 | 5 761 | 6 624 |
Homicide et tentative de meurtre |
49 | 42 | 37 | 40 | 39 |
Vol qualifié |
1 523 | 1 502 | 1 082 | 786 | 670 |
Agressions sexuelles/autres crimes sexuels |
1 701 | 1 854 | 1 822 | 1 479 | 1 284 |
Voies de fait graves |
2 078 | 2 144 | 1 565 | 1 356 | 1 596 |
Voies de fait simples |
2 651 | 2 828 | 1 819 | 1 522 | 2 040 |
Autres crimes contre la personne |
2 013 | 2 027 | 1 321 | 737 | 828 |
| Crimes contre les biens | 7 173 | 6 092 | 3 640 | 2 630 | 2 426 |
Vol |
1 952 | 1 590 | 806 | 427 | 446 |
Introduction par effraction |
1 511 | 1 161 | 770 | 618 | 545 |
Fraude |
380 | 383 | 257 | 122 | 90 |
Méfait |
1 443 | 1 283 | 889 | 803 | 799 |
Recel |
1 172 | 1 061 | 531 | 393 | 306 |
Autres crimes contre les biens |
273 | 240 | 162 | 120 | 91 |
| Administration de la justice | 2 108 | 1 775 | 1 151 | 989 | 987 |
Non-respect d’une ordonnance |
1 314 | 1 060 | 716 | 651 | 646 |
Autres infractions liées à l’administration de la justice |
648 | 617 | 374 | 289 | 312 |
| Autres infractions au Code criminel | 1 664 | 1 732 | 1 188 | 1 020 | 1 115 |
Armes |
1 304 | 1 381 | 918 | 819 | 940 |
Prostitution |
0 | 1 | 2 | 1 | 0 |
Trouble de l’ordre public |
27 | 33 | 23 | 32 | 27 |
Autres infractions au Code criminel |
333 | 317 | 245 | 168 | 148 |
| Code criminel – code de la route | 424 | 367 | 353 | 296 | 265 |
| Infractions à d’autres lois fédérales | 3 060 | 2 086 | 1 279 | 697 | 550 |
Possession de drogues |
741 | 269 | 164 | 41 | 64 |
Autres infractions relatives aux drogues |
461 | 336 | 240 | 182 | 179 |
Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents |
1 829 | 1 385 | 766 | 455 | 297 |
Violation de lois fédérales résiduelles |
29 | 96 | 109 | 19 | 10 |
| Total | 24 621 | 22 432 | 14 928 | 11 393 | 11 967 |
Source : Tableau 35-10-0038-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
Remarques du tableau A14
Les infractions liées à l’administration de la justice comprennent les infractions suivantes : le défaut de comparaître, le manquement aux conditions de la probation et le fait de se trouver illégalement en liberté.
Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.
La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions prévues au Code criminel du Canada.
Les infractions à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents comprennent le défaut de se conformer à une décision ou à un engagement, l’outrage au tribunal de la jeunesse ainsi que le fait d’aider un adolescent à quitter le lieu de garde ou d’héberger un adolescent illégalement en liberté. On trouve également dans cette catégorie des infractions similaires prévues par la Loi sur les jeunes contrevenants, qui a été remplacée par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents.
Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations qui sont portées contre une personne ou une organisation accusée et qui sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu’une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d’accusation. Lorsqu’un cas comprend plus d’un chef d’accusation, il est nécessaire de choisir le chef d’accusation qui représentera le cas. Le choix d’une infraction est déterminé par l’application de deux règles. D’abord, la règle de l’infraction la plus grave. Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l’infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l’infraction.
Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d’accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d’infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.
La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Peines d’un tribunal criminel pour adolescents : tendance sur 5 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le pourcentage de types de peines imposées par le tribunal pénal pour adolescents entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique comprend la probation, la détention, les ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance, l’ordonnance de service communautaire, l’amende et les autres peines. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0041-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- La probation a toujours été la peine la plus courante dans les tribunaux de juridiction criminelle pour jeunes. Au cours de l’exercice 2022-2023, 61,8 % de tous les jeunes reconnus coupables ont été condamnés à une peine de probation. Selon le sexe, 56,9 % des femmes et 62,3 % des hommes ont été condamnés à une probation en 2022-2023.
- Les ordonnances de services communautaires ont diminué de façon constante de 2018-2019 à 2020-2021, puis ont connu une forte baisse entre 2020-2021 et 2022-2023 (de 18,9 % à 7,3 %). Les fluctuations entre 2019 et 2022 pourraient être attribuables à l’imposition et à la levée des restrictions de confinement liées à la pandémie de COVID-19.
- Au cours de la période de cinq ans allant de 2018-2019 à 2022-2023, les autres peinesNote de bas de page * sont passées de 42,0 % à 57,7 %.
Tableau A15 : Pourcentage des types de peines imposées par des tribunaux criminels pour adolescents
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 53,4 | 53,9 | 51,9 | 55,3 | 56,9 |
| Garçons | 60,8 | 62,2 | 63,3 | 62,7 | 62,3 |
| Total | 59,3 | 60,6 | 60,9 | 61,4 | 61,8 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 6,3 | 4,7 | 4,4 | 4,6 | 3,0 |
| Garçons | 13,4 | 12,8 | 10,9 | 9,7 | 8,4 |
| Total | 12,0 | 11,7 | 10,1 | 9,0 | 7,7 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 21,4 | 18,9 | 19,0 | 6,5 | 6,7 |
| Garçons | 22,8 | 21,8 | 20,5 | 5,8 | 7,3 |
| Total | 21,8 | 20,2 | 18,9 | 6,4 | 7,3 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 3,2 | 3,7 | 3,4 | 3,9 | 3,8 |
| Garçons | 4,9 | 5,3 | 4,7 | 5,3 | 5,0 |
| Total | 4,5 | 4,9 | 4,5 | 5,0 | 4,5 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 2,4 | 1,6 | 2,0 | 1,7 | 0,8 |
| Garçons | 2,1 | 1,9 | 2,2 | 2,5 | 1,9 |
| Total | 2,2 | 1,9 | 2,3 | 2,4 | 1,8 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 41,4 | 43,7 | 49,9 | 52,5 | 55,5 |
| Garçons | 43,0 | 46,4 | 48,7 | 54,5 | 59,2 |
| Total | 42,0 | 45,1 | 48,9 | 53,4 | 57,7 |
Source : Tableau 35-10-0041-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
Peines d’un tribunal criminel pour adolescents pour la peine la plus sévère : tendance sur 5 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le pourcentage de peines d’un tribunal criminel pour adolescents pour la peine la plus sévère entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique comprend la probation, la détention, les ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance, l’ordonnance de service communautaire, l’amende et les autres peines. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0042-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- En 2022-2023, 53,2 % des jeunes reconnus coupables se sont vu imposer la probation comme peine la plus grave. Ce taux est demeuré relativement stable depuis l’entrée en vigueur de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents en avril 2003.
- Parmi les peines prononcées en vertu de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents en 2022-2023, les ordonnances d’amende sont les moins fréquentes (1,5 %), suivies par les ordonnances de services communautaires (3,2 %).
Remarques de la figure A16
Il est possible de recevoir plus d’un type de peine en lien avec une déclaration de culpabilité dans une affaire pénale. Concernant la donnée actuelle, lorsqu’un jeune a reçu des peines multiples, seule la peine la plus grave est représentée. Les types de peine sont classés de la plus grave à la moins grave, ainsi : placement et surveillance dans le cadre d’un programme intensif de réadaptation; placement et surveillance pour une infraction désignée, meurtre; placement et surveillance pour une infraction désignée, à l’exclusion du meurtre; placement et surveillance; placement (type de surveillance) non précisé, peine de placement pour un jeune au titre de la Loi sur les jeunes contrevenants, ou incarcération pour un adulte; peine d’emprisonnement avec sursis; placement et surveillance différés; assistance et surveillance intensives; probation; interdiction, saisie ou confiscation; travail bénévole; indemnisation en nature ou en services; remboursement à l’acquéreur; restitution; indemnisation; amende; absolution sous conditions; absolution inconditionnelle; réprimande; et autres.
*La catégorie « Autres » comprend les absolutions inconditionnelles, les dédommagements, les interdictions, les saisies, les confiscations, les indemnisations, les remboursements à l’acquéreur, les dissertations, les présentations d’excuses, les programmes de counseling, les absolutions sous condition, les condamnations avec sursis, les ordonnances d’assistance et de surveillance intensives, la participation à un programme non résidentiel et les réprimandes. Cette catégorie inclut également les ordonnances d’assistance et de surveillance intensives, la participation à un programme non résidentiel et les réprimandes, lorsque les données sur la détermination de la peine aux termes de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents ne sont pas disponibles.
Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007.
La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Tableau A16 : Pourcentage de peines les plus sévères prononcées par un tribunal criminel pour adolescents
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 49,3 | 49,2 | 47,1 | 49,9 | 52,9 |
| Garçons | 51,3 | 51,6 | 53,2 | 52,6 | 52,3 |
| Total | 51,0 | 51,4 | 51,7 | 52,3 | 53,2 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 6,3 | 4,7 | 4,3 | 4,2 | 2,9 |
| Garçons | 13,3 | 12,8 | 10,6 | 9,5 | 8,2 |
| Total | 12,0 | 11,6 | 9,9 | 8,8 | 7,5 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 8,4 | 7,5 | 6,9 | 3,8 | 3,6 |
| Garçons | 6,5 | 5,3 | 4,7 | 1,9 | 2,6 |
| Total | 7,6 | 6,1 | 5,0 | 2,9 | 3,2 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 2,1 | 1,3 | 2,0 | 1,4 | 0,5 |
| Garçons | 1,8 | 1,6 | 1,9 | 2,2 | 1,7 |
| Total | 1,9 | 1,6 | 2,0 | 2,1 | 1,5 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 3,2 | 3,7 | 3,4 | 3,9 | 3,8 |
| Garçons | 4,8 | 5,3 | 4,7 | 5,2 | 4,9 |
| Total | 4,4 | 4,9 | 4,5 | 4,9 | 4,4 |
| Exercice | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Filles | 24,1 | 27,3 | 31,2 | 31,1 | 32,0 |
| Garçons | 18,4 | 19,6 | 21,6 | 25,3 | 26,6 |
| Total | 18,9 | 20,4 | 23,4 | 25,4 | 26,7 |
Source : Tableau 35-10-0042-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
Taux d’incarcération internationaux
Description de l'image
Graphique à barres montrant les taux de population carcérale dans 15 pays, pour 100 000 habitants, au cours de l’année civile 2023. Les pays inclus sont le Canada, les États-Unis, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre et le Pays de Galles, l’Écosse, la France, l’Italie, l’Autriche, la Suède, la Suisse, le Danemark, l’Allemagne, la Norvège et la Finlande. Le graphique comporte une ligne de référence indiquant le taux médian de population carcérale dans ces pays; le taux médian est de 99. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research (ICPR) (www.prisonstudies.org/highest-to-lowest/prison-population-total).
- En 2023, le taux d’incarcération au Canada était de 88 pour 100 000 habitants. Dans un classement du taux d’incarcération le plus élevé (c.-à-d. 1) au plus bas (c.-à-d. 223), le taux de la population carcérale du Canada se trouvait au 164e rang sur 223 pays. Le taux d’incarcération est plus faible au Canada que dans la plupart des pays de l’Europe de l’Ouest, mais beaucoup plus faible qu’aux États-Unis, où l’on compte, selon le plus récent taux, 531 personnes incarcérées par tranche de 100 000 habitants. Le taux d’incarcération au Canada est plus faible que le taux médian des pays occidentaux et européens et beaucoup plus faible que celui des États-Unis, où l’on compte 531 personnes incarcérées par tranche de 100 000 habitants en 2023.
- En Finlande, le taux d’incarcération était de 51 pour 100 000 habitants, soit le taux le plus bas parmi les pays d’Europe de l’Ouest.
Remarques de la figure A17
La médiane est la valeur médiane où la moitié des valeurs se situent en dessous de la médiane et l’autre moitié au-dessus. La médiane est le meilleur moyen de mesurer la moyenne lorsqu’il y a une valeur aberrante extrême dans les données.
Dans cette figure, le taux d’incarcération correspond au nombre de personnes (c.-à-d. les adultes et les jeunes) sous garde par 100 000 habitants dans la population générale. Les taux d’incarcération provenant de la World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research sont basés sur les données les plus récentes disponibles au moment d’établir la liste. Les données ont été tirées le 21 mars 2024 du site http://www.prisonstudies.org, qui contient les renseignements les plus à jour disponibles. De plus, les pays utilisent des pratiques diverses et ne mesurent pas tous de la même façon ces taux, ce qui limite la comparabilité de l’information.
| Pays | 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| États-Unis | 707 | 698 | 693 | 666 | 655 | 655 | 639 | 629 | 505 | 531 |
| Nouvelle-Zélande | 190 | 190 | 203 | 214 | 214 | 201 | 188 | 150 | 157 | 173 |
| Australie | 143 | 151 | 152 | 168 | 172 | 170 | 160 | 165 | 165 | 158 |
| Angleterre et Pays de Galles | 149 | 148 | 147 | 146 | 140 | 140 | 131 | 132 | 139 | 146 |
| Écosse | 144 | 144 | 142 | 138 | 143 | 149 | 136 | 138 | 136 | 144 |
| France | 102 | 100 | 103 | 103 | 100 | 105 | 90 | 103 | 106 | 109 |
| Italie | 88 | 86 | 90 | 95 | 98 | 101 | 89 | 92 | 96 | 104 |
| Autriche | 99 | 95 | 93 | 94 | 98 | 98 | 95 | 90 | 97 | 99 |
| Canada | 118 | 106 | 114 | 114 | 114 | 107 | 104 | 104 | 85 | 88 |
| Suède | 57 | 60 | 53 | 57 | 59 | 61 | 68 | 73 | 74 | 82 |
| Suisse | 87 | 84 | 83 | 82 | 81 | 81 | 80 | 73 | 72 | 73 |
| Danemark | 67 | 61 | 58 | 59 | 63 | 63 | 68 | 72 | 72 | 69 |
| Allemagne | 81 | 78 | 78 | 77 | 75 | 77 | 69 | 71 | 67 | 67 |
| Norvège | 75 | 71 | 74 | 74 | 63 | 60 | 49 | 57 | 56 | 54 |
| Finlande | 55 | 57 | 55 | 57 | 51 | 53 | 53 | 50 | 51 | 51 |
Source : World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research (ICPR) (www.prisonstudies.org/highest-to-lowest/prison-population-total )
Remarques du tableau A17
Les tableaux A17 et A18 présentent les mêmes données pour faciliter la consultation et l’accessibilité.
Dans cette figure, le taux d’incarcération correspond au nombre de personnes (c.-à-d. les adultes et les jeunes) sous garde par 100 000 habitants dans la population générale. Les taux d’incarcération provenant de la World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research sont basés sur les données les plus récentes disponibles au moment d’établir la liste. Les données ont été tirées le 21 mars 2024 du site http://www.prisonstudies.org, qui contient les renseignements les plus à jour disponibles. De plus, les pays utilisent des pratiques diverses et ne mesurent pas tous de la même façon ces taux, ce qui limite la comparabilité de l’information.
Taux d’incarcération internationaux : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le taux de population carcérale dans 7 pays, pour 100 000 habitants, entre les années civiles 2014 et 2023. Les pays inclus sont le Canada, les États-Unis, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre et le Pays de Galles, la Suède et le Danemark. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research (ICPR) (www.prisonstudies.org/highest-to-lowest/prison-population-total )
- Au cours des 10 dernières années (de 2014 à 2023), le taux d’incarcération au Canada a diminué de 25,4 %.
- De 2014 à 2022, les taux d’incarcération ont diminué dans la plupart des pays. Parmi les exceptions notables figurent la Suède et l’Australie, où le taux d’incarcération a augmenté respectivement de 29,8 % et de 15,4 % au cours de la même période.
- Entre 2022 et 2023, les taux d’incarcération sont demeurés stables ou ont augmenté. Les plus fortes hausses ont été observées en Suède (+10,8 %) et en Nouvelle-Zélande (+10,2 %). Les seuls pays dont le taux d’incarcération a diminué entre 2022 et 2023 sont l’Australie (-4,2 %), le Danemark (-4,2 %) et la Norvège (-3,6 %).
Remarques de la figure A18
Dans cette figure, le taux d’incarcération correspond au nombre de personnes (c.-à-d. les adultes et les jeunes) sous garde par 100 000 habitants dans la population générale. Les taux d’incarcération provenant de la World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research sont basés sur les données les plus récentes disponibles au moment d’établir la liste. Les données ont été tirées le 21 mars 2024 du site http://www.prisonstudies.org, qui contient les renseignements les plus à jour disponibles. De plus, les pays utilisent des pratiques diverses et ne mesurent pas tous de la même façon ces taux, ce qui limite la comparabilité de l’information.
| Pays | 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| États-Unis | 707 | 698 | 693 | 666 | 655 | 655 | 639 | 629 | 505 | 531 |
| Nouvelle-Zélande | 190 | 190 | 203 | 214 | 214 | 201 | 188 | 150 | 157 | 173 |
| Australie | 143 | 151 | 152 | 168 | 172 | 170 | 160 | 165 | 165 | 158 |
| Angleterre et Pays de Galles | 149 | 148 | 147 | 146 | 140 | 140 | 131 | 132 | 139 | 146 |
| Écosse | 144 | 144 | 142 | 138 | 143 | 149 | 136 | 138 | 136 | 144 |
| France | 102 | 100 | 103 | 103 | 100 | 105 | 90 | 103 | 106 | 109 |
| Italie | 88 | 86 | 90 | 95 | 98 | 101 | 89 | 92 | 96 | 104 |
| Autriche | 99 | 95 | 93 | 94 | 98 | 98 | 95 | 90 | 97 | 99 |
| Canada | 118 | 106 | 114 | 114 | 114 | 107 | 104 | 104 | 85 | 88 |
| Suède | 57 | 60 | 53 | 57 | 59 | 61 | 68 | 73 | 74 | 82 |
| Suisse | 87 | 84 | 83 | 82 | 81 | 81 | 80 | 73 | 72 | 73 |
| Danemark | 67 | 61 | 58 | 59 | 63 | 63 | 68 | 72 | 72 | 69 |
| Allemagne | 81 | 78 | 78 | 77 | 75 | 77 | 69 | 71 | 67 | 67 |
| Norvège | 75 | 71 | 74 | 74 | 63 | 60 | 49 | 57 | 56 | 54 |
| Finlande | 55 | 57 | 55 | 57 | 51 | 53 | 53 | 50 | 51 | 51 |
Source : World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research (ICPR) (www.prisonstudies.org/highest-to-lowest/prison-population-total )
Remarques du tableau A18
Les tableaux A17 et A18 présentent les mêmes données pour faciliter la consultation et l’accessibilité.
Dans cette figure, le taux d’incarcération correspond au nombre de personnes (c.-à-d. les adultes et les jeunes) sous garde par 100 000 habitants dans la population générale. Les taux d’incarcération provenant de la World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research sont basés sur les données les plus récentes disponibles au moment d’établir la liste. Les données ont été tirées le 21 mars 2024 du site http://www.prisonstudies.org, qui contient les renseignements les plus à jour disponibles. De plus, les pays utilisent des pratiques diverses et ne mesurent pas tous de la même façon ces taux, ce qui limite la comparabilité de l’information.
Section B : Administration des services correctionnels
Coûts associés aux services correctionnels au niveau fédéral et au niveau provincial ou territorial
Description de l'image
Graphique linéaire montrant les coûts associés aux services correctionnels au niveau fédéral entre les exercices financiers 2012-2013 et 2021-2022. Le graphique comprend les coûts d’exploitation et les coûts rajustés. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Description de l'image
Graphique linéaire montrant les coûts associés aux services correctionnels au niveau provincial ou territorial entre les exercices financiers 2012-2013 et 2021-2022. Le graphique comprend les coûts d’exploitation et les coûts rajustés. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Sources : Les coûts fédéraux proviennent du Service correctionnel Canada; Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC); Bureau de l’enquêteur correctionnel. Les coûts provinciaux et territoriaux proviennent du Tableau 35-10-0013-01, Services correctionnels pour les adultes, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- Les coûts des services correctionnels fédéraux s’élevaient à environ 2,8 milliards de dollars en 2021-2022. Il s’agit d’une diminution de 1,6 % par rapport à l’exercice précédent et d’une augmentation de 25,4 % par rapport à 2012-2013. Si l’on tient compte des coûts rajustés, on constate une diminution de 6,1 % des dépenses entre 2012-2013 et 2021-2022.
- Les coûts des services correctionnels provinciaux et territoriaux s’élevaient à environ 2,9 milliards de dollars en 2021-2022. Cela représente une augmentation de 2,9 % par rapport à 2020-2021 et une augmentation de 42,1 % depuis 2012-2013. Si l’on tient compte des coûts rajustés, on constate une augmentation des dépenses de 22,1 % entre 2012-2013 et 2021-2022.
Remarques de la figure B1
Les dépenses totales représentent les dépenses brutes et excluent les recettes (c’est-à-dire, les gains de change et le remboursement des recettes de l’exercice précédent). Les dépenses d’exploitation comprennent les dépenses liées au régime d’avantages sociaux des employés. Les dépenses du SCC n’englobent pas les coûts liés à CORCAN (un organisme de service spécial qui mène des activités industrielles dans les pénitenciers), les remises sur les frais de service ainsi que les dépenses de montants équivalents aux produits de la vente de biens meubles excédentaires de l’État.
Les coûts ajustés tiennent compte de l’incidence de l’inflation en dollars indexés. Les dollars indexés (2002) représentent les montants en dollars calculés sur une base d’un an qui sont rajustés pour l’inflation; ainsi, les montants annuels sont directement comparables. Nous avons utilisé les changements à l’indice des prix à la consommation (IPC) pour calculer les dollars indexés.
Les dépenses fédérales au chapitre des services correctionnels comprennent les dépenses du SCC, de la CLCC et du Bureau de l’enquêteur correctionnel.
Le tableau présente les données de la plus récente année accessible au moment de la préparation du présent rapport.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Tableau B1a : Coûts des services correctionnels fédéraux
| Organisation | Fonctionnement ($’000) | Immobilisations ($’000) | Total ($’000) | Par habitantNote de bas de page * ($) |
|---|---|---|---|---|
| SCC | 2 442 488 | 185 624 | 2 628 112 | 71,91 |
| CLCC | 47 730 | n.d. | 47 730 | 1,31 |
| BEC | 4 616 | n.d. | 4 616 | 0,13 |
| Total | 2 494 849 | 185 624 | 2 680 473 | 73,35 |
| Organisation | Fonctionnement ($’000) | Immobilisations ($’000) | Total ($’000) | Par habitantNote de bas de page * ($) |
|---|---|---|---|---|
| SCC | 2 352 556 | 227 793 | 2 580 349 | 69,62 |
| CLCC | 49 754 | n.d. | 49 754 | 1,34 |
| BEC | 4 631 | n.d. | 4 631 | 0,12 |
| Total | 2 406 941 | 227 793 | 2 634 734 | 71,08 |
| Organisation | Fonctionnement ($’000) | Immobilisations ($’000) | Total ($’000) | Par habitantNote de bas de page * ($) |
|---|---|---|---|---|
| SCC | 2 477 237 | 164 643 | 2 641 879 | 70,28 |
| CLCC | 51 489 | n.d. | 51 489 | 1,37 |
| BEC | 5 441 | n.d. | 5 441 | 0,14 |
| Total | 2 534 167 | 164 643 | 2 698 809 | 71,79 |
| Organisation | Fonctionnement ($’000) | Immobilisations ($’000) | Total ($’000) | Par habitantNote de bas de page * ($) |
|---|---|---|---|---|
| SCC | 2 811 113 | 121 987 | 2 933 100 | 77,17 |
| CLCC | 57 745 | n.d. | 57 745 | 1,52 |
| BEC | 5 304 | n.d. | 5 304 | 0,14 |
| Total | 2 874 162 | 121 987 | 2 996 149 | 78,83 |
| Organisation | Fonctionnement ($’000) | Immobilisations ($’000) | Total ($’000) | Par habitantNote de bas de page * ($) |
|---|---|---|---|---|
| SCC | 2 764 000 | 146 976 | 2 910 977 | 76,12 |
| CLCC | 58 753 | n.d. | 58 753 | 1,54 |
| BEC | 5 467 | n.d. | 5 467 | 0,14 |
| Total | 2 828 220 | 146 976 | 2 975 197 | 77,80 |
Sources : Les coûts fédéraux proviennent du SCC; CLCC; Bureau de l’enquêteur correctionnel.
Tableau B1b : Coûts des services correctionnels fédéraux en dollars constants de 2002
| Organisation | Fonctionnement ($’000) | Immobilisations ($’000) | Total ($’000) | Par habitantNote de bas de page * ($) |
|---|---|---|---|---|
| SCC | 1 873 074 | 142 350 | 2 015 423 | 55,15 |
| CLCC | 36 603 | n.d. | 36 603 | 1,00 |
| BEC | 3 551 | n.d. | 3 551 | 0,10 |
| Total | 1 913 228 | 142 350 | 2 055 577 | 56,25 |
| Organisation | Fonctionnement ($’000) | Immobilisations ($’000) | Total ($’000) | Par habitantNote de bas de page * ($) |
|---|---|---|---|---|
| SCC | 1 763 535 | 170 759 | 1 934 295 | 52,19 |
| CLCC | 37 297 | n.d. | 37 297 | 1,01 |
| BEC | 3 472 | n.d. | 3 472 | 0,09 |
| Total | 1 804 304 | 170 759 | 1 975 063 | 53,29 |
| Organisation | Fonctionnement ($’000) | Immobilisations ($’000) | Total ($’000) | Par habitantNote de bas de page * ($) |
|---|---|---|---|---|
| SCC | 1 821 498 | 121 061 | 1 942 558 | 51,67 |
| CLCC | 37 860 | n.d. | 37 860 | 1,01 |
| BEC | 4 001 | n.d. | 4 001 | 0,11 |
| Total | 1 863 358 | 121 061 | 1 984 418 | 52,79 |
| Organisation | Fonctionnement ($’000) | Immobilisations ($’000) | Total ($’000) | Par habitantNote de bas de page * ($) |
|---|---|---|---|---|
| SCC | 2 044 446 | 88 718 | 2 133 164 | 56,13 |
| CLCC | 41 996 | n.d. | 41 996 | 1,10 |
| BEC | 3 857 | n.d. | 3 857 | 0,10 |
| Total | 2 090 300 | 88 718 | 2 179 017 | 57,33 |
| Organisation | Fonctionnement ($’000) | Immobilisations ($’000) | Total ($’000) | Par habitantNote de bas de page * ($) |
|---|---|---|---|---|
| SCC | 1 924 344 | 102 327 | 2 026 672 | 53,00 |
| CLCC | 40 905 | n.d. | 40 905 | 1,07 |
| BEC | 3 806 | n.d. | 3 806 | 0,10 |
| Total | 1 969 055 | 102 327 | 2 071 383 | 54,17 |
Sources : Les coûts fédéraux proviennent du SCC; CLCC; Bureau de l’enquêteur correctionnel.
Nombre d’employés du SCC par emplacement
Description de l'image
Illustration à barres montrant le nombre d’employés du Service correctionnel du Canada (SCC) et le pourcentage de ceux-ci par emplacement à la fin de l’exercice 2022-2023. L’illustration comprend la surveillance dans la collectivité, les établissements de détention, les services centraux et de l’administration centrale. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Le SCC compte au total 18 149 employés.
- 75,6 % du personnel du SCC travaille dans des établissements correctionnels.
- Le personnel chargé d’assurer la surveillance dans la collectivité représente environ 8,6 % du nombre total d’employés du SCC.
Remarques de la figure B2
En raison de modifications aux politiques, les agents correctionnels n’occupent plus de postes dans la collectivité.
Ces statistiques représentent les employés nommés pour une période indéterminée ou déterminée ayant occupé pendant au moins trois mois un poste équivalent au poste d’attache, ainsi que les employés actifs ou en congé payé au 31 mars 2023.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Zone de service | 31 mars 2014 | % | 31 mars 2023 | % |
|---|---|---|---|---|
| Administration centrale et services centraux – total | 2 752 | 15,3 | 2 867 | 15,8 |
Personnel de soutien administratif |
2 378 | 13,2 | 2 198 | 12,1 |
Travailleurs des services de santé |
96 | 0,5 | 86 | 0,5 |
Personnel des programmes |
71 | 0,4 | 63 | 0,3 |
Agents correctionnels |
13 | 0,1 | 44 | 0,2 |
Instructeurs/surveillants |
10 | 0,1 | 11 | 0,1 |
Agents/surveillants de libération conditionnelleNote de bas de page * |
2 | 0,0 | 1 | 0,0 |
AutresNote de bas de page ** |
182 | 1,0 | 464 | 2,6 |
| Établissements de détention – total | 13 783 | 76,5 | 13 716 | 75,6 |
Personnel de soutien administratif |
1 918 | 10,6 | 1 851 | 10,2 |
Travailleurs des services de santé |
991 | 5,5 | 1 088 | 6,0 |
Personnel des programmes |
936 | 5,2 | 1 042 | 5,7 |
Agents correctionnels |
7 654 | 42,5 | 7 227 | 39,8 |
Instructeurs/surveillants |
422 | 2,3 | 422 | 2,3 |
Agents/surveillants de libération conditionnelleNote de bas de page * |
705 | 3,9 | 583 | 3,2 |
AutresNote de bas de page ** |
1 157 | 6,4 | 1 503 | 8,3 |
| Surveillance dans la collectivité – total | 1 477 | 8,2 | 1 566 | 8,6 |
Personnel de soutien administratif |
373 | 2,1 | 358 | 2,0 |
Travailleurs des services de santé |
84 | 0,5 | 90 | 0,5 |
Personnel des programmes |
281 | 1,6 | 266 | 1,5 |
Agents/surveillants de libération conditionnelle |
728 | 4,0 | 827 | 4,6 |
Agents correctionnels |
10 | 0,1 | n.d. | n.d. |
AutresNote de bas de page ** |
1 | 0,0 | 25 | 0,1 |
| Total | 18 012 | 100 | 18 149 | 100 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Coût de l’incarcération dans un établissement fédéral : tendance sur 5 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le coût de l’incarcération dans un établissement fédéral en tant que coût quotidien moyen par détenu en dollars courants entre les exercices financiers 2017-2018 et 2021-2022. Le graphique comprend le coût quotidien moyen des détenus pour les femmes, les hommes et l’ensemble des détenus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Le coût quotidien moyen d’incarcération d’un détenu sous responsabilité fédérale est passé de 344 $ en 2017-2018 à 436 $ en 2021-2022. En 2021-2022, l’incarcération d’un détenu coûtait en moyenne 159 115 $ par année, ce qui représente une augmentation par rapport à 125 466 $ en 2017-2018. En 2021-2022, l’incarcération d’un détenu coûtait en moyenne 152 704 $ par an s’il s’agissait d’un homme et 284 157 $ si c’était une femme.
- Il est 73,9 % moins coûteux d’assurer la garde d’un délinquant dans la collectivité que de le maintenir en incarcération (41 519 $ par année comparativement à 159 115 $).
Remarques de la figure B3
En 2018-2019, la méthodologie de présentation de certains coûts indirects a été modifiée afin de mieux refléter les coûts directs de la détention d’un délinquant.
Le coût quotidien moyen d’un détenu inclut les frais de fonctionnement des établissements, comme les salaires et les contributions aux régimes d’avantages sociaux des employés, mais non les dépenses en immobilisations et les dépenses liées à CORCAN (un organisme de service spécial qui mène des activités industrielles dans les pénitenciers fédéraux).
Le coût total de l’incarcération et de la surveillance dans la collectivité comprend les frais administratifs de l’administration centrale et des administrations régionales, qui ne font pas partie des calculs de coûts pour l’incarcération et la surveillance dans la collectivité.
La catégorie des délinquants dans la collectivité inclut : les délinquants en liberté sous condition, en libération d’office ou visés par une ordonnance de surveillance de longue durée, qui sont sous la surveillance du SCC. Les chiffres étant arrondis, les totaux ne sont pas nécessairement exacts.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Catégories | 2017-2018 | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 |
|---|---|---|---|---|---|
| Sécurité maximale (hommes seulement) | 169 367 | 163 642 | 174 939 | 204 048 | 221 993 |
| Sécurité moyenne (hommes seulement) | 115 263 | 109 660 | 111 243 | 131 533 | 135 676 |
| Sécurité minimale (hommes seulement) | 86 603 | 83 900 | 92 877 | 121 898 | 128 889 |
| Établissements pour femmes | 212 005 | 204 474 | 222 942 | 259 654 | 284 157 |
| Accords d’échanges de servicesNote de bas de page *(les deux) | 114 188 | 122 269 | 131 322 | 130 729 | 174 218 |
| Coût moyen | 125 466 | 120 589 | 126 253 | 150 505 | 159 115 |
| Délinquants dans la collectivité | 32 327 | 32 037 | 34 214 | 38 418 | 41 519 |
| Total des délinquants en détention et dans la collectivité | 100 425 | 99 185 | 104 963 | 119 735 | 128 478 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Nombre d’employés de la Commission des libérations conditionnelles du Canada
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le nombre d’équivalents temps plein (c.-à-d. les employés) au service de la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022‑2023, le nombre d’équivalents temps plein de la Commission des libérations conditionnelles du Canada a augmenté de 5,6 % pour atteindre 519 (26 de plus) par rapport à 2021‑2022.
- Au cours des dix derniers exercices (de 2013‑2014 à 2022‑2023), le nombre d’équivalents temps plein de la Commission des libérations conditionnelles du Canada a augmenté de 2,8 % (passant de 505 à 519).
Remarques de la figure B4
Un équivalent temps plein signifie la mesure dans laquelle l’employé représente une année-personne complète dans un budget ministériel. L’article 103 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition limite à 60 le nombre de commissaires à temps plein de la Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Employés de la Commission des libérations conditionnelles du Canada | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Activité de programme | 481 | 499 | 498 | 493 | 519 |
Décisions relatives à la mise en liberté sous condition |
317 | 320 | 323 | 320 | 329 |
Application transparente et responsable du processus de mise en liberté sous condition |
43 | 45 | 45 | 49 | 49 |
Recommandations concernant la suspension du casier et la clémence |
58 | 72 | 62 | 57 | 65 |
Services internes |
63 | 62 | 68 | 67 | 76 |
| Total – Types d’employés | 481 | 499 | 498 | 493 | 519 |
Commissaires à temps plein |
41 | 40 | 36 | 40 | 39 |
Commissaires à temps partiel |
19 | 20 | 20 | 19 | 18 |
Personnel |
421 | 439 | 442 | 434 | 462 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Remarques du tableau B4
Un équivalent temps plein signifie la mesure dans laquelle l’employé représente une année-personne complète dans un budget ministériel. L’article 103 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition limite à 60 le nombre de commissaires à temps plein de la Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Nombre d’employés du Bureau de l’enquêteur correctionnel
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le nombre d’équivalents temps plein (c.-à-d. les employés) au service du Bureau de l’enquêteur correctionnel entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Bureau de l’enquêteur correctionnel.
- En 2022‑2023, le nombre total d’équivalents temps plein au Bureau de l’enquêteur correctionnel était de 35, soit à peu près la même chose que l’an dernier.
- Au cours des dix dernières années (de 2013‑2014 à 2022‑2023), le nombre total d’équivalents temps plein au Bureau de l’enquêteur correctionnel est demeuré relativement stable.
Remarques de la figure B5
Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) peut entreprendre une enquête lorsqu’il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont formulées par téléphone, par lettre ou au cours d’entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d’interventions à l’interne (quand l’information ou l’aide demandée par le délinquant peut d’une façon générale être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d’enquêtes (lorsque, en plus d’examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel du Canada et formule des recommandations). L’étendue, la complexité et la durée des enquêtes, de même que les ressources requises, varient considérablement d’un cas à l’autre.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Type d’employés | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Enquêteur correctionnel | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 |
| Cadres supérieurs et services d’enquête | 27 | 28 | 26 | 24 | 22 |
| Services internes | 6 | 5 | 5 | 5 | 8 |
| Avocats-conseils, services des politiques et de la recherche | 5 | 6 | 6 | 5 | 4 |
| Total | 39 | 40 | 38 | 35 | 35 |
Source : Bureau de l’enquêteur correctionnel.
Remarques du tableau B5
Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) peut entreprendre une enquête lorsqu’il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont formulées par téléphone, par lettre ou au cours d’entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d’interventions à l’interne (quand l’information ou l’aide demandée par le délinquant peut d’une façon générale être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d’enquêtes (lorsque, en plus d’examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel du Canada et formule des recommandations). L’étendue, la complexité et la durée des enquêtes, de même que les ressources requises, varient considérablement d’un cas à l’autre.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Plaintes les plus courantes des délinquants auprès du Bureau de l’enquêteur correctionnel
Description de l'image
Graphique à barres montrant les 10 plaintes les plus courantes des délinquants à la fin de l’exercice 2022-2023. Parmi ces plaintes figurent les conditions de détention, les soins de santé, le personnel, les effets personnels des détenus, les transfèrements, la sûreté/sécurité des détenus, les demandes de renseignements, les questions financières, le téléphone et les procédures de règlement des griefs. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Bureau de l’enquêteur correctionnel.
- Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) a reçu 4 740 plaintes et demandes de renseignements en 2022‑2023, soit une augmentation de 4,3 % par rapport à 2021‑2022.
- Les questions touchant les conditions de détention (14,5 %), les soins de santé (12,6 %), le personnel (9,4 %) et les effets personnels des détenus (7,5 %) représentaient 44 % de toutes les plaintes.
- Les conditions de détention restent la plainte la plus fréquente des délinquants en 2022. De 2018‑2019 à 2019‑2020, le sujet de plainte le plus fréquent concernait les soins de santé.
Remarques de la figure B6
Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) peut entreprendre une enquête lorsqu’il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont formulées par téléphone, par lettre ou au cours d’entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d’interventions à l’interne (quand l’information ou l’aide demandée par le délinquant peut d’une façon générale être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d’enquêtes (lorsque, en plus d’examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel du Canada et formule des recommandations). L’étendue, la complexité et la durée des enquêtes, de même que les ressources requises, varient considérablement d’un cas à l’autre.
En raison des efforts continus déployés par le BEC pour simplifier notre base de données administrative et assurer l’exactitude des données fournies, les chiffres présentés dans le tableau ci dessus ne correspondent pas toujours à ceux des versions antérieures de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition ou des rapports annuels du BEC.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Catégorie de plainteNote de bas de page * | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Conditions de détention | 608 | 502 | 863 | 765 | 688 |
| Soins de santé | 693 | 688 | 516 | 522 | 598 |
| Personnel | 501 | 560 | 515 | 477 | 444 |
| Effets personnels des détenus | 407 | 388 | 244 | 287 | 355 |
| Transfèrements | 334 | 368 | 201 | 175 | 261 |
| Sûreté/sécurité des détenus | 177 | 230 | 183 | 165 | 213 |
| Demandes de renseignements | 159 | 245 | 204 | 139 | 169 |
| Visites | 192 | 209 | 123 | 140 | 125 |
| Téléphone | 183 | 185 | 133 | 127 | 136 |
| Questions financières | 111 | 119 | 112 | 149 | 140 |
| Règlement des griefs | 127 | 129 | 106 | 92 | 133 |
| Préparation du cas | 73 | 96 | 149 | 166 | 38 |
| Ne relevant pas de la compétence du BEC | 128 | 133 | 65 | 71 | 119 |
| Correspondance | 84 | 130 | 103 | 84 | 87 |
| Classement selon le niveau de sécurité | 102 | 136 | 61 | 81 | 95 |
| Opérations/décisions du BEC | 39 | 57 | 80 | 40 | 35 |
| Programmes | 112 | 112 | 71 | 73 | 93 |
| Conseiller juridique | 20 | 63 | 69 | 128 | 107 |
| Santé mentale | 59 | 100 | 49 | 66 | 103 |
| Mise en liberté sous condition | 30 | 60 | 62 | 77 | 109 |
| Total de toutes les catégoriesNote de bas de page ** | 5 113 | 5 566 | 4 507 | 4 536 | 4 740 |
Source : Bureau de l’enquêteur correctionnel.
Section C : Population de délinquants sous responsabilité fédérale et de victimes inscrites
Délinquants sous la responsabilité du Service correctionnel du Canada
Description de l'image
Illustration à barres de la population totale de délinquants au cours de l’exercice 2022-2023. La population totale de délinquants est répartie en deux catégories : le pourcentage de la population en détention (établissement du SCC) et le pourcentage de la population sous surveillance dans la collectivité. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Après avoir connu une baisse annuelle constante entre 2013-2014 et 2021-2022, la population de délinquants en détention a enregistré une augmentation notable de 5,9 %, passant de 12 328 en 2021-2022 à 13 054 en 2022-2023.
Définitions C1 :
La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.
Les établissements du SCC comprennent tous les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement financés par le gouvernement fédéral.
Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.
Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.
**Les délinquants sous surveillance active comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, de même que les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité.
Les délinquants en détention temporaire incluent les délinquants qui sont gardés dans un établissement du SCC ou dans un établissement ne relevant pas du SCC, par suite de la suspension de leur mise en liberté pour violation d’une condition de la libération conditionnelle ou afin de prévenir ce genre de manquement.
À cette population totale de délinquants s’ajoutent des groupes exclus :
Les délinquants sous responsabilité fédérale incarcérés dans un centre correctionnel communautaire ou dans un établissement ne relevant pas du SCC.
Les délinquants sous responsabilité fédérale expulsés ou extradés, notamment les délinquants pour qui une ordonnance d’expulsion a été appliquée par l’Agence des services frontaliers du Canada.
Les délinquants sous responsabilité fédérale en liberté provisoire; ils ont interjeté appel de leur condamnation ou de leur peine et ont été mis en liberté en attendant les résultats d’un nouveau procès.
Les évadés, qui comprennent les délinquants qui se sont enfuis alors qu’ils étaient incarcérés dans un établissement correctionnel ou qu’ils bénéficiaient d’une permission de sortir; on ne sait pas où ils se trouvent.
Les délinquants illégalement en liberté pendant 90 jours ou plus, ce qui inclut les délinquants en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ainsi que les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, pour qui un mandat de suspension d’au moins 90 jours a été délivré, mais n’a pas encore été exécuté.
| Situation | Délinquants sous la responsabilité du SCC | % |
|---|---|---|
| En détention (établissement du SCC) | 13 054 | 61,0 |
Incarcérés dans un établissement du SCC |
12 374 | 57,9 |
En détention temporaire dans un établissement du SCC |
680 | 3,2 |
| Sous surveillance dans la collectivité | 8 330 | 39,0 |
En détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC |
167 | 0,8 |
Sous surveillance active |
8 163 | 38,2 |
En semi-liberté |
1 472 | 6,9 |
En libération conditionnelle totale |
4 011 | 18,8 |
En libération d’office |
2 216 | 10,4 |
Assujettis à une surveillance de longue |
464 | 2,2 |
| Total | 21 384 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Nombre de victimes et de délinquants enregistrés dont la victime est inscrite : tendance sur 5 ans
Description de l'image
Graphique linéaire illustrant le nombre de victimes inscrites et le nombre de délinquants ayant une victime inscrite entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Pour s’inscrire afin de recevoir des renseignements, une victime doit répondre à la définition de victime au sens de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition (LSCMLC). Les victimes de délinquants sous responsabilité fédérale doivent avoir au moins 18 ans ou être émancipées aux yeux de la loi, ou encore démontrer qu’elles peuvent agir pour elles-mêmes. Les victimes peuvent s’inscrire auprès du Service correctionnel du Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- Même si le nombre de victimes inscrites auprès du système correctionnel fédéral a fluctué au cours des 5 derniers exercices, il a augmenté de 3,2 %, passant de 8 477 en 2018-2019 à 8 747 en 2022-2023.
- Même si le nombre de délinquants pour lesquels une victime est inscrite a fluctué au cours des 5 derniers exercices, on observe une légère augmentation de 1,7 %, passant de 4 847 en 2018-2019 à 4 928 en 2022-2023.
Remarques de la figure C2
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.csc-scc.gc.ca/victims/003006-7001-fr.shtml
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Nombre de victimes inscrites | Nombre de délinquants ayant une victime inscrite |
|---|---|---|
| 2018-2019 | 8 477 | 4 847 |
| 2019-2020 | 8 857 | 5 045 |
| 2020-2021 | 8 695 | 4 912 |
| 2021-2022 | 8 537 | 4 785 |
| 2022-2023 | 8 747 | 4 928 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C2
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.csc-scc.gc.ca/victims/003006-7001-fr.shtml
Les données déclarées sont à jour jusqu’à la fin de chaque exercice financier. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Le nombre de délinquants en détention : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire illustrant le nombre de délinquants en détention dans un établissement du SCC à la fin de l’exercice entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada
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Graphique linéaire illustrant le nombre de délinquants en détention dans un établissement provincial ou territorial à la fin de l’exercice entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0154-01, Rapport sur les indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes et les jeunes, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- Après avoir connu une baisse annuelle constante entre 2013-2014 et 2021-2022, la population de délinquants en détention a augmenté de 5,9 %, passant de 12 328 en 2021-2022 à 13 054 en 2022-2023. Malgré cette hausse, la population de délinquants en détention n’est pas revenue aux niveaux antérieurs à la pandémie de COVID-19.
- De 2016-2017 à 2020-2021, la population de délinquants en détention dans un établissement provincial ou territorial a diminué de 25,5 %, suivie d’une augmentation de 7,9 % de 2020-2021 à 2021-2022 et d’une nouvelle hausse de 9,2 % de 2021-2022 à 2022-2023. Malgré cette hausse, la population de délinquants en détention dans un établissement provincial ou territorial n’est pas revenue aux niveaux antérieurs à la pandémie de COVID-19.
| Exercice | En détention à un établiss. du SCCNote de bas de page 1Note de bas de page * | Peine d’emprisonnement dans un établiss. prov./terr.Note de bas de page 2 | En détention provisoire dans un établiss. prov./terr.Note de bas de page 2 | Autre / détention temporaire dans un établiss. prov./terr.Note de bas de page 2 | Total – Emprisonnement dans un établiss. prov./terr.Note de bas de page 2 | Total – SCCNote de bas de page 1 et prov./terr.Note de bas de page 2 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2013-14 | 15 342 | 9 888 | 11 494 | 322 | 21 704 | 37 046 |
| 2014-15 | 14 886 | 10 364 | 13 650 | 441 | 24 455 | 39 341 |
| 2015-16 | 14 712 | 10 091 | 14 899 | 415 | 25 405 | 40 117 |
| 2016-17 | 14 159 | 9 710 | 15 417 | 321 | 25 448 | 39 607 |
| 2017-18 | 14 092 | 9 545 | 14 833 | 303 | 24 681 | 38 773 |
| 2018-19 | 14 149 | 8 708 | 14 778 | 297 | 23 783 | 37 932 |
| 2019-20 | 13 720 | 7 947 | 15 505 | 442 | 23 894 | 37 614 |
| 2020-21 | 12 399 | 5 881 | 12 753 | 317 | 18 950 | 31 349 |
| 2021-22 | 12 328 | 5 798 | 14 415 | 226 | 20 439 | 32 767 |
| 2022-23 | 13 054 | 5 916 | 16 194 | 209 | 22 319 | 35 373 |
Sources :
Nombre d’admissions dans les établissements du SCC
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le nombre d’admissions dans les établissements du SCC entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique comprend le nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt et le nombre de révocations d’admissions. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Après avoir culminé à 7 901 en 2013-2014, le nombre total d’admissions a diminué de 13,9 % pour s’établir à 6 801 en 2022-2023.
- Le nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt a fluctué au cours des 10 derniers exercices (de 2013-2014 à 2022-2023), mais il a diminué de 10,6 % en 2022-2023 (4 536 admissions) par rapport à son point le plus élevé, qu’il a atteint au cours de l’exercice 2013-2014 (5 071 admissions).
- On observe une forte diminution de 30,9 % entre 2019-2020 et 2020-2021 du nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt, suivie d’une augmentation de 41,8 % en 2022-2023.
Remarques de la figure C4
Une « admission en vertu d’un mandat de dépôt » est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.
Une « révocation » correspond à la décision de la Commission des libérations conditionnelles du Canada de réincarcérer un délinquant après la mise en liberté sous condition, avant l’expiration du mandat.
La catégorie « Autres » comprend notamment les transfèrements de délinquants relevant d’une autre administration qui ont été effectués en vertu d’accords d’échange de services, les cessations, les transfèrements de délinquants qui étaient incarcérés dans des établissements d’autres pays, et les cas où une mise en liberté est interrompue en raison d’une nouvelle condamnation.
Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.
Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Type d’admission | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Mandat de dépôt | 383 | 354 | 267 | 287 | 337 |
1re peine de ressort fédéral |
347 | 323 | 244 | 247 | 290 |
Peine de ressort fédéral subséquente |
36 | 30 | 23 | 39 | 46 |
Peine de ressort provincial |
0 | 1 | 0 | 1 | 1 |
| Révocations | 145 | 177 | 144 | 141 | 138 |
| Autres | 5 | 4 | 8 | 1 | 1 |
| Total – Femmes admises | 533 | 535 | 419 | 429 | 476 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Type d’admission | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Mandat de dépôt | 4 622 | 4 278 | 2 933 | 3 667 | 4 198 |
1re peine de ressort fédéral |
3 447 | 3 163 | 2 135 | 2 730 | 3 200 |
Peine de ressort fédéral subséquente |
1 164 | 1 101 | 782 | 926 | 997 |
Peine de ressort provincial |
11 | 14 | 16 | 11 | 1 |
| Révocations | 2 110 | 2 121 | 1 879 | 2 107 | 2 074 |
| Autres | 67 | 61 | 46 | 64 | 52 |
| Total – Hommes admis | 6 799 | 6 460 | 4 858 | 5 838 | 6 324 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Type d'admission | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Mandat de dépôt | 5 005 | 4 632 | 3 200 | 3 954 | 4 536 |
1re peine de ressort fédéral |
3 794 | 3 486 | 2 379 | 2 977 | 3 490 |
Peine de ressort fédéral subséquente |
1 200 | 1 131 | 805 | 965 | 1 043 |
Peine de ressort provincial |
11 | 15 | 16 | 12 | 2 |
| Révocations | 2 255 | 2 298 | 2 023 | 2 248 | 2 212 |
| Autres | 72 | 65 | 54 | 65 | 53 |
| Total – Personnes admises | 7 332 | 6 995 | 5 277 | 6 267 | 6 801Note de bas de page * |
Source : Service correctionnel du Canada.
Admissions dans les établissements fédéraux en vertu d’un mandat de dépôt selon le sexe : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt dans les établissements du SCC pour les femmes et les hommes entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022‑2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Au cours des 5 derniers exercices, le nombre de femmes admises dans les établissements fédéraux en vertu d’un mandat de dépôt a diminué de 12,0 % passant de 383 en 2018-2019 à 337 en 2022-2023. Au cours de la même période, le nombre d’hommes admis dans les établissements fédéraux en vertu d’un mandat de dépôt a diminué de 9,2 % pour passer de 4 622 en 2018-2019 à 4 198 en 2022-2023.
- De manière générale, les femmes continuent de représenter une petite proportion du nombre total d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt (soit 7,4 % en 2022-2023).
- À la fin de l’exercice 2022-2023, 645 femmes et 12 407 hommes étaient incarcérés dans des établissements du SCC.
Remarques de la figure C5
Deux délinquants intersexes étaient également en détention au sein des établissements du SCC à la fin de l’exercice 2022-2023.
Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.
Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.
Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Femmes | % | Hommes | % | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 312 | 6,2 | 4 759 | 93,8 | 5 071 |
| 2014-2015 | 344 | 7,1 | 4 474 | 92,9 | 4 818 |
| 2015-2016 | 388 | 7,9 | 4 503 | 92,1 | 4 891 |
| 2016-2017 | 411 | 8,4 | 4 493 | 91,6 | 4 904 |
| 2017-2018 | 382 | 7,6 | 4 615 | 92,4 | 4 997 |
| 2018-2019 | 383 | 7,7 | 4 622 | 92,3 | 5 005 |
| 2019-2020 | 354 | 7,6 | 4 278 | 92,4 | 4 632 |
| 2020-2021 | 267 | 8,3 | 2 933 | 91,7 | 3 200 |
| 2021-2022 | 287 | 7,3 | 3 667 | 92,7 | 3 954 |
| 2022-2023 | 337 | 7,4 | 4 198 | 92,5 | 4 536 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C5
Deux délinquants intersexes étaient également en détention au sein des établissements du SCC à la fin de l’exercice 2022-2023.
Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.
Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.
Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Nombre de victimes inscrites selon le genre : tendance sur 5 ans
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Graphique linéaire montrant le nombre de victimes inscrites selon le sexe entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Les sexes sont les suivants : tous, femmes, hommes et inconnu. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- La plupart des victimes inscrites étaient de genre inconnu (38,8 %) ou s’identifiaient en tant que femmes (44,1 %).
- Bien que cela ne soit pas affiché, 4 victimes enregistrées se sont identifiées comme étant d’un autre genreNote de bas de page ** et 87 victimes inscrites ne voulaient pas indiquer leur genre à la fin de l’exercice 2022-2023.
Genre |
2018-2019 |
2019-2020 |
2020-2021 |
2021-2022 |
2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
Hommes |
1 606 |
1 517 |
1 422 |
1 369 |
1 408 |
Femmes |
3 947 |
3 750 |
3 596 |
3 531 |
3 855 |
Autre genreNote de bas de page ** |
ND |
0 |
0 |
2 |
4 |
Ne veux pas répondre |
8 |
10 |
14 |
27 |
87 |
Inconnu |
2 916 |
3 580 |
3 663 |
3 608 |
3 393 |
Total |
8 477 |
8 857 |
8 695 |
8 537 |
8 747 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Population totale de délinquants en détention dans des établissements du SCC selon la durée de la peine purgée
Description de l'image
Graphique à barres illustrant la durée de la peine de la population de délinquants totale du SCC au cours de l’exercice 2022-2023. La durée des peines englobe les peines de moins de 2 ans, de 2 ans à moins de 3 ans, de 3 ans à moins de 4 ans, de 4 ans à moins de 5 ans, de 5 ans à moins de 6 ans, de 6 ans à moins de 7 ans, de 7 ans à moins de 10 ans, de 10 ans à moins de 15 ans, de 15 ans ou plus et les peines d’une durée indéterminée. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, presque la moitié (43,4 %) de la population totale de délinquants purgeait une peine de moins de 5 ans, 18,9 % purgeant une peine allant de deux ans à moins de trois ans.
- 5 838 délinquants purgeaient une peine d’une durée indéterminée, soit 27,3 % de l’ensemble de la population carcérale. Le nombre total de délinquants purgeant ce type de peine a augmenté de 2,2 % depuis 2018-2019, passant de 5 713 à 5 838 en 2022-2023.
Remarques de la figure C7
La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.
Le groupe des délinquants qui purgent une peine de moins de deux ans comprend les délinquants transférés d’un pays étranger, de même que les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée, qui ont été condamnés à une peine supplémentaire de moins de deux ans.
D’une durée indéterminée signifie qu’aucune date de fin n’a été fixée pour l’incarcération du délinquant. La Commission des libérations conditionnelles du Canada examine le dossier d’un délinquant après le nombre d’années prescrit par la loi et la détermination de la peine.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Durée de la peine | 2018-2019 | % | 2019-2020 | % | 2020-2021 | % | 2021-2022 | % | 2022-2023 | % |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| < 2 ans | 307 | 1,3 | 307 | 1,3 | 293 | 1,4 | 267 | 1,3 | 253 | 1,2 |
| De 2 ans à < 3 ans | 5 457 | 23,3 | 5 149 | 22,3 | 4 321 | 20,1 | 3 814 | 18,3 | 4 034 | 18,9 |
| De 3 ans à < 4 ans | 3 436 | 14,6 | 3 389 | 14,7 | 3 060 | 14,2 | 2 917 | 14,0 | 2 886 | 13,5 |
| De 4 ans à < 5 ans | 2 368 | 10,1 | 2 371 | 10,3 | 2 157 | 10,0 | 2 070 | 9,9 | 2 114 | 9,9 |
| De 5 ans à < 6 ans | 1 711 | 7,3 | 1 692 | 7,3 | 1 598 | 7,4 | 1 605 | 7,7 | 1 678 | 7,8 |
| De 6 ans à < 7 ans | 1 172 | 5,0 | 1 153 | 5,0 | 1 130 | 5,3 | 1 152 | 5,5 | 1 216 | 5,7 |
| De 7 ans à < 10 ans | 1 857 | 7,9 | 1 841 | 8,0 | 1 795 | 8,3 | 1 795 | 8,6 | 1 893 | 8,9 |
| De 10 ans à < 15 ans | 998 | 4,3 | 1 010 | 4,4 | 999 | 4,6 | 991 | 4,8 | 1 063 | 5,0 |
| 15 ans ou plus | 445 | 1,9 | 426 | 1,8 | 404 | 1,9 | 403 | 1,9 | 409 | 1,9 |
| Durée indéterminée | 5 713 | 24,3 | 5 764 | 25,0 | 5 755 | 26,8 | 5 792 | 27,8 | 5 838 | 27,3 |
| Total | 23 464 | 100,0 | 23 102 | 100,0 | 21 512 | 100,0 | 20 806Note de bas de page * | 100,0 | 21 384 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Infractions de victimisation parmi les victimes inscrites
Description de l'image
Graphique à barres illustrant les infractions de victimisation chez les victimes inscrites par type d’infraction au cours de l’exercice 2022-2023. Les types d’infractions visés sont les infractions causant la mort, les infractions de nature sexuelle, les voies de fait, les autres infractions, les infractions accompagnées de violence ou de menaces, les infractions contre les biens, les tentatives de meurtre, la privation de liberté, les infractions relatives à la conduite d’un véhicule et les infractions de nature inconnue. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Les infractions causant la mort représentaient la moitié de l’ensemble des infractions de victimisation (50,0 %).
- Les infractions sexuelles étaient la deuxième infraction de victimisation la plus courante (21,9 %).
Remarques de la figure C8
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/service-correctionnel/services/scc-vous/victimes/inscrire.html
Les infractions de victimisation sont des actes commis par le délinquant qui ont causé un préjudice à la victime et qui ont été confirmés au moyen de rapports de police ou de commentaires du juge. Il se peut que le délinquant n’ait pas été reconnu coupable de chaque acte ou qu’il purge une peine fédérale pour différentes infractions. Cela pourrait résulter d’une négociation de plaidoyer, du fait que la Couronne n’a porté aucune accusation ou du fait que l’infraction provient d’une peine antérieure ou d’une peine de ressort provincial. Parmi les victimes inscrites auprès du système correctionnel fédéral, on retrouve des infractions de victimisation.
Plus d’une infraction de victimisation peut être consignée pour chaque victime d’acte criminel.
Les infractions de privation de la liberté comprennent des infractions comme l’enlèvement, la séquestration, la prise d’otages et le rapt.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Type d'infraction | 2018-2019 | % | 2019-2020 | % | 2020-2021 | % | 2021-2022 | % | 2022-2023 | % |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Infractions causant la mort | 5 398 | 48,5 | 5 629 | 47,8 | 5 597 | 48,5 | 5 653 | 49,5 | 5 836 | 50,0 |
| Infractions de nature sexuelle | 2 366 | 21,3 | 2 517 | 21,4 | 2 483 | 21,5 | 2 464 | 21,6 | 2 559 | 21,9 |
| Voies de fait | 876 | 7,9 | 932 | 7,9 | 903 | 7,8 | 828 | 7,3 | 828 | 7,1 |
| Autres infractions | 683 | 6,1 | 762 | 6,5 | 696 | 6,0 | 689 | 6,0 | 732 | 6,3 |
| Infractions accompagnées de violence ou de menaces | 502 | 4,5 | 540 | 4,6 | 555 | 4,8 | 555 | 4,9 | 520 | 4,5 |
| Infractions contre les biens | 508 | 4,6 | 540 | 4,6 | 501 | 4,3 | 438 | 3,8 | 394 | 3,4 |
| Tentatives de meurtre | 317 | 2,8 | 338 | 2,9 | 341 | 3,0 | 325 | 2,8 | 329 | 2,8 |
| Privation de liberté | 263 | 2,4 | 279 | 2,4 | 260 | 2,3 | 260 | 2,3 | 257 | 2,2 |
| Infractions relatives à la conduite d’un véhicule | 210 | 1,9 | 229 | 1,9 | 198 | 1,7 | 204 | 1,8 | 211 | 1,8 |
| Inconnu | 4 | 0,0 | 4 | 0,0 | 3 | 0,0 | 2 | 0,0 | 2 | 0,0 |
| Nombre total d’infractions | 11 127 | 100,0 | 11 770 | 100,0 | 11 537 | 100,0 | 11 418 | 100,0 | 11 668 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C8
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/service-correctionnel/services/scc-vous/victimes/inscrire.html
Les infractions de victimisation sont des actes commis par le délinquant qui ont causé un préjudice à la victime et qui ont été confirmés au moyen de rapports de police ou de commentaires du juge. Il se peut que le délinquant n’ait pas été reconnu coupable de chaque acte ou qu’il purge une peine fédérale pour différentes infractions. Cela pourrait résulter d’une négociation de plaidoyer, du fait que la Couronne n’a porté aucune accusation ou du fait que l’infraction provient d’une peine antérieure ou d’une peine de ressort provincial. Parmi les victimes inscrites auprès du système correctionnel fédéral, on retrouve des infractions de victimisation.
Plus d’une infraction de victimisation peut être consignée pour chaque victime d’acte criminel.
Les infractions de privation de la liberté comprennent des infractions comme l’enlèvement, la séquestration, la prise d’otages et le rapt.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Admissions dans un établissement du SCC en vertu d’un mandat de dépôt selon l’âge
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Graphique à barres illustrant le pourcentage de délinquants admis dans un établissement en vertu d’un mandat de dépôt dans un établissement du SCC selon l’âge pour l’exercice 2013-2014 et l’exercice 2022‑2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 18 et 19, 20 à 24, 25 à 29, 30 à 34, 35 à 39, 40 à 44, 45 à 49, 50 à 59, 60 à 69 et 70 ans et plus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, 27,7 % des délinquants admis dans un établissement du SCC en vertu d’un mandat de dépôt étaient âgés de 20 à 29 ans, tandis que 33,6 % d’entre eux étaient âgés de 30 à 39 ans.
- En 2022-2023, la plupart des délinquants admis en vertu d’un mandat de dépôt étaient âgés de 30 à 34 ans, alors qu’en 2013-2014, c’était le cas des délinquants âgés de 25 à 29 ans.
- L’âge médian des délinquants à leur admission en vertu d’un mandat de dépôt en 2022-2023 était de 36 ans, comparativement à 33 ans en 2013-2014.
- Le nombre de délinquants âgés de 18 à 19 ans au moment de l’admission est passé de 112 en 2013-2014 à 28 en 2022-2023, ce qui représente une baisse de 75,0 %.
- Le nombre de délinquants âgés de 40 à 49 ans au moment de l’admission est passé de 990 en 2013-2014 à 872 en 2022-2023, ce qui représente une baisse de 11,9 %.
- Le nombre de délinquants âgés de 50 à 59 ans au moment de l’admission est passé de 540 en 2013-2014 à 511 en 2022-2023, ce qui représente une baisse de 5,4 %.
- Le nombre de délinquants âgés de 70 ans ou plus au moment de l’admission est passé de 60 en 2013-2014 à 106 en 2022-2023, ce qui représente une hausse de 76,7 %.
Remarques de la figure C9
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.
Même si la figure ne le reflète pas, si l’on fait une comparaison entre les deux sexes, on voit que la répartition des délinquants selon l’âge à l’admission est semblable.
Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.
Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Tableau C9 : Admissions en vertu d’un mandat de dépôt selon l’âge et le sexe : tendance sur 10 ans
| Âge à l’admission | Femmes | % | Hommes | % | Total | % |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 18 et 19 | 5 | 1,6 | 107 | 2,2 | 112 | 2,2 |
| De 20 à 24 | 56 | 17,9 | 828 | 17,4 | 884 | 17,4 |
| De 25 à 29 | 54 | 17,3 | 873 | 18,3 | 927 | 18,3 |
| De 30 à 34 | 51 | 16,3 | 723 | 15,2 | 774 | 15,3 |
| De 35 à 39 | 41 | 13,1 | 556 | 11,7 | 597 | 11,8 |
| De 40 à 44 | 44 | 14,1 | 489 | 10,3 | 533 | 10,5 |
| De 45 à 49 | 22 | 7,1 | 435 | 9,1 | 457 | 9,0 |
| De 50 à 59 | 25 | 8,0 | 515 | 10,8 | 540 | 10,6 |
| De 60 à 69 | 10 | 3,2 | 177 | 3,7 | 187 | 3,7 |
| 70 et plus | 4 | 1,3 | 56 | 1,2 | 60 | 1,2 |
| Total | 312 | 100,0 | 4 759 | 100,0 | 5 071 | 100,0 |
| Âge à l’admission | Femmes | % | Hommes | % | Personnes intersexuées | % | Total | % |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 18 et 19 | 5 | 1,5 | 23 | 0,5 | 0 | 0,0 | 28 | 0,6 |
| De 20 à 24 | 23 | 6,8 | 467 | 11,1 | 0 | 0,0 | 490 | 10,8 |
| De 25 à 29 | 57 | 16,9 | 711 | 16,9 | 0 | 0,0 | 768 | 16,9 |
| De 30 à 34 | 65 | 19,3 | 735 | 17,5 | 1 | 100,0 | 801 | 17,7 |
| De 35 à 39 | 67 | 19,9 | 658 | 15,7 | 0 | 0,0 | 725 | 16,0 |
| De 40 à 44 | 51 | 15,1 | 499 | 11,9 | 0 | 0,0 | 550 | 12,1 |
| De 45 à 49 | 18 | 5,3 | 304 | 7,2 | 0 | 0,0 | 322 | 7,1 |
| De 50 à 59 | 36 | 10,7 | 475 | 11,3 | 0 | 0,0 | 511 | 11,3 |
| De 60 à 69 | 10 | 3,0 | 225 | 5,4 | 0 | 0,0 | 235 | 5,2 |
| 70 et plus | 5 | 1,5 | 101 | 2,4 | 0 | 0,0 | 106 | 2,3 |
| Total | 337 | 100,0 | 4 198 | 100,0 | 1 | 100,0 | 4 536 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C9
Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.
Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.
Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Nombre de victimes inscrites selon l’âge
Description de l'image
Graphique à barres illustrant le nombre de victimes inscrites selon l’âge au cours de l’exercice 2022-2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 30 ans et moins, 31 à 40, 41 à 50, 51 à 60, 61 à 70, 71 à 80, 81 et plus, et inconnu. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, 57,1 % des victimes inscrites étaient âgées de 41 à 70 ans. La plus forte proportion de victimes se situait dans le groupe d’âge des 51 à 60 ans (20,6 %). Ce constat est demeuré plutôt stable au cours des 5 dernières années (de 2018-2019 à 2022-2023).
Remarques de la figure C10
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/correctional-service/services/you-csc/victims/register.html
Le taux de réponse varie de 91,5 % en 2018-2019 à 94,2 % en 2022-2023. La différence entre le nombre total de victimes enregistrées et le nombre de victimes ayant déclaré leur âge tient au fait que les victimes ont choisi de ne pas déclarer leur âge lors de l’inscription, ou que le SCC ignorait leur âge. Les renseignements ne représentent pas les victimes qui n’ont pas été en contact avec le SCC ou celles qui choisissent de ne pas s’inscrire.
Prenez note que toutes les victimes inscrites sont âgées de 18 ans ou plus, sauf dans des circonstances exceptionnelles (par exemple, les émancipations).
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Groupe d’âge | 2018-2019 | % | 2019-2020 | % | 2020-2021 | % | 2021-2022 | % | 2022-2023 | % |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 30 ans ou moins | 890 | 10,5 | 957 | 10,8 | 881 | 10,1 | 788 | 9,2 | 825 | 9,4 |
| De 31 à 40 | 1 225 | 14,5 | 1 274 | 14,4 | 1 288 | 14,8 | 1 313 | 15,4 | 1 359 | 15,5 |
| De 41 à 50 | 1 521 | 17,9 | 1 598 | 18,0 | 1 585 | 18,2 | 1 517 | 17,8 | 1 552 | 17,7 |
| De 51 à 60 | 1 882 | 22,0 | 1 928 | 21,8 | 1 852 | 21,3 | 1 808 | 21,2 | 1 805 | 20,6 |
| De 61 à 70 | 1 373 | 16,2 | 1 455 | 16,4 | 1 504 | 17,3 | 1 546 | 18,1 | 1 638 | 18,7 |
| De 71 à 80 | 651 | 7,7 | 715 | 8,1 | 748 | 8,6 | 766 | 9,0 | 799 | 9,1 |
| 81 ou plus | 214 | 2,5 | 246 | 2,8 | 252 | 2,9 | 258 | 3,0 | 263 | 3,0 |
| Inconnu | 721 | 8,5 | 684 | 7,7 | 585 | 6,7 | 541 | 6,3 | 506 | 5,8 |
| Total | 8 477 | 100,0 | 8 857 | 100,0 | 8 695 | 100,0 | 8 537 | 100,0 | 8 747 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C10
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/correctional-service/services/you-csc/victims/register.html
Le taux de réponse varie de 91,5 % en 2018-2019 à 94,2 % en 2022-2023. La différence entre le nombre total de victimes enregistrées et le nombre de victimes ayant déclaré leur âge tient au fait que les victimes ont choisi de ne pas déclarer leur âge lors de l’inscription, ou que le SCC ignorait leur âge. Les renseignements ne représentent pas les victimes qui n’ont pas été en contact avec le SCC ou celles qui choisissent de ne pas s’inscrire.
Prenez note que toutes les victimes inscrites sont âgées de 18 ans ou plus, sauf dans des circonstances exceptionnelles (par exemple, les émancipations).
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Admissions dans un établissement du SCC en vertu d’un mandat de dépôt pour les délinquants autochtones et non autochtones selon l’âge
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Graphique à barres illustrant le pourcentage de délinquants admis en vertu d’un mandat de dépôt dans un établissement du SCC selon l’âge pour les délinquants autochtones et non autochtones au cours de l’exercice 2022-2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 18 et 19, 20 à 24, 25 à 29, 30 à 34, 35 à 39, 40 à 44, 45 à 49, 50 à 59, 60 à 69 et 70 ans et plus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Une proportion de 34,5 % des délinquants autochtones admis dans les établissements du SCC en vertu d’un mandat de dépôt en 2022-2023 avait moins de 30 ans, par rapport à 26,0 % des délinquants non autochtones.
- Le nombre de délinquants autochtones âgés de 18 à 19 ans au moment de l’admission est passé de 45 en 2013-2014 à 10 en 2022-2023, ce qui représente une baisse de 77,8 %.
- Le nombre de délinquants autochtones âgés de 70 ans ou plus au moment de l’admission est passé de 4 en 2013-2014 à 8 en 2022-2023, ce qui représente une hausse de 100,0 %.
- L’âge médian des délinquants autochtones à l’admission était de 33 ans, comparativement à 37 ans pour les délinquants non autochtones.
- L’âge médian des délinquantes (femmes) autochtones à l’admission était de 33 ans, comparativement à 38 ans pour les délinquantes (femmes) non autochtones.
Remarques de la figure C11
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.
Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.
Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Tableau C11 : Admissions en vertu d’un mandat de dépôt pour les délinquants autochtones et non autochtones selon l’âge
| Âge à l’admission | Autochtones | % | Non autochtones | % | Total | % |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 18 et 19 | 45 | 3,6 | 67 | 1,8 | 112 | 2,2 |
| De 20 à 24 | 307 | 24,7 | 577 | 15,1 | 884 | 17,4 |
| De 25 à 29 | 257 | 20,6 | 670 | 17,5 | 927 | 18,3 |
| De 30 à 34 | 176 | 14,1 | 598 | 15,6 | 774 | 15,3 |
| De 35 à 39 | 133 | 10,7 | 464 | 12,1 | 597 | 11,8 |
| De 40 à 44 | 122 | 9,8 | 411 | 10,7 | 533 | 10,5 |
| De 45 à 49 | 95 | 7,6 | 362 | 9,5 | 457 | 9,0 |
| De 50 à 59 | 90 | 7,2 | 450 | 11,8 | 540 | 10,6 |
| De 60 à 69 | 16 | 1,3 | 171 | 4,5 | 187 | 3,7 |
| 70 et plus | 4 | 0,3 | 56 | 1,5 | 60 | 1,2 |
| Total | 1 245 | 100,0 | 3 826 | 100,0 | 5 071 | 100,0 |
| Âge à l’admission | Autochtones | % | Non autochtones | % | Total | % |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 18 et 19 | 10 | 0,8 | 18 | 0,5 | 28 | 0,6 |
| De 20 à 24 | 178 | 14,2 | 312 | 9,5 | 490 | 10,8 |
| De 25 à 29 | 243 | 19,4 | 525 | 16,0 | 768 | 16,9 |
| De 30 à 34 | 262 | 21,0 | 539 | 16,4 | 801 | 17,7 |
| De 35 à 39 | 194 | 15,5 | 531 | 16,2 | 725 | 16,0 |
| De 40 à 44 | 150 | 12,0 | 400 | 12,2 | 550 | 12,1 |
| De 45 à 49 | 78 | 6,2 | 244 | 7,4 | 322 | 7,1 |
| De 50 à 59 | 93 | 7,4 | 418 | 12,7 | 511 | 11,3 |
| De 60 à 69 | 34 | 2,7 | 201 | 6,1 | 235 | 5,2 |
| 70 et plus | 8 | 0,6 | 98 | 3,0 | 106 | 2,3 |
| Total | 1 250 | 100,0 | 3 286 | 100,0 | 4 536 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C11
Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.
Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.
Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Répartition selon l’âge de la population de délinquants du SCC
Description de l'image
Graphique à barres montrant le pourcentage de délinquants en détention par rapport aux délinquants sous surveillance dans la collectivité pour l’exercice 2022-2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 18 et 19, 20 à 24, 25 à 29, 30 à 34, 35 à 39, 40 à 44, 45 à 49, 50 à 54, 55 à 59, 60 à 64, 65 à 69, et 70 ans et plus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, 52,5 % des délinquants en détention avaient moins de 40 ans, comparativement à 36,7 % de la population canadienne adulte du même groupe d’âge.
- En 2022-2023, 26,3 % des délinquants en détention avaient 50 ans ou plus, comparativement à 47,5 % de la population canadienne adulte du même groupe d’âge.
- En 2022-2023, les délinquants dans la collectivité étaient plus âgés que les délinquants en détention; 43,1 % des délinquants dans la collectivité avaient 50 ans ou plus, comparativement à 26,3 % des délinquants en détention dans ce groupe d’âge.
- En 2022-2023, 0,04 % de la population adulte canadienne englobe des délinquants en détention, et 0,03 % de la population adulte canadienne englobe des délinquants sous surveillance dans la collectivité. Ensemble, la population totale de délinquants sous responsabilité fédérale représente 0,07 % de la population adulte du Canada.
Remarques de la figure C12
Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.
Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
Pour les données sur la population de délinquants, la période déclarée (2022-2023) correspond à un exercice financier. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Âge | En détentionNote de bas de page 1 | %Note de bas de page 1 | Sous surveillance dans la collectivitéNote de bas de page 1 | %Note de bas de page 1 | TotalNote de bas de page 1 | %Note de bas de page 1 | % de la population adulte canadienneNote de bas de page 2 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 18 et 19 | 25 | 0,2 | 1 | 0,0 | 26 | 0,1 | 2,8 |
| De 20 à 24 | 838 | 6,4 | 228 | 2,7 | 1 066 | 5,0 | 7,9 |
| De 25 à 29 | 1 798 | 13,8 | 741 | 8,9 | 2 539 | 11,9 | 8,7 |
| De 30 à 34 | 2 238 | 17,1 | 978 | 11,7 | 3 216 | 15,0 | 8,9 |
| De 35 à 39 | 1957 | 15,0 | 999 | 12,0 | 2 956 | 13,8 | 8,5 |
| De 40 à 44 | 1568 | 12,0 | 953 | 11,4 | 2 521 | 11,8 | 8,1 |
| De 45 à 49 | 1 203 | 9,2 | 843 | 10,1 | 2 046 | 9,6 | 7,6 |
| De 50 à 54 | 1 017 | 7,8 | 750 | 9,0 | 1 767 | 8,3 | 7,7 |
| De 55 à 59 | 903 | 6,9 | 754 | 9,1 | 1 657 | 7,7 | 8,3 |
| De 60 à 64 | 711 | 5,4 | 696 | 8,4 | 1 407 | 6,6 | 8,4 |
| De 65 à 69 | 387 | 3,0 | 563 | 6,8 | 950 | 4,4 | 7,3 |
| 70 et plus | 409 | 3,1 | 824 | 9,9 | 1 233 | 5,8 | 15,8 |
| Total | 13 054 | 100,0 | 8 330 | 100,0 | 21 384 | 100,0 | 100,0 |
Source :
Remarques du tableau C12
Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.
Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
Pour les données sur la population de délinquants, la période déclarée (2022-2023) correspond à un exercice financier. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Population de délinquants dans les établissements du SCC selon la race autodéclarée
Description de l'image
Graphique à barres illustrant le pourcentage de la population totale de délinquants du SCC selon la race autodéclarée pour les exercices 2018-2019 et 2022-2023. Les races représentées dans le graphique sont les suivantes : autochtones, asiatiques, noirs, blancs, hispaniques, origine multiraciale/ethnique et autre/inconnue. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- La population de délinquants sous responsabilité fédérale se diversifie de plus en plus, comme en témoigne la diminution du pourcentage de délinquants blancs (54,5 % en 2018-2019, comparativement à 51,9 % en 2022-2023). De 2018-2019 à 2022-2023, la population de délinquants autochtones a augmenté de 3,5 % (passant de 5 914 à 6 120).
- En 2022-2023, les délinquants autochtones représentaient 28,6 % de la population totale de délinquants sous responsabilité du SCC, et 27,6 % des admissions dans les établissements du SCC en vertu d’un mandat de dépôt.
| Race autodéclaréeNote de bas de page * | 2018-2019 | % | 2022-2023 | % |
|---|---|---|---|---|
| Blancs | 12 798 | 54,5 | 11 102 | 51,9 |
| Autochtones | 5 914 | 25,2 | 6 120 | 28,6 |
Premières Nations |
3 993 | 17,0 | 4 244 | 19,8 |
Métis |
1723 | 7,3 | 1 696 | 7,9 |
Inuit |
198 | 0,8 | 180 | 0,8 |
| Noirs | 1 802 | 7,7 | 1 894 | 8,9 |
Noirs |
1692 | 7,2 | 1 714 | 8,0 |
Caribéens |
73 | 0,3 | 113 | 0,5 |
Africains subsahariens |
37 | 0,2 | 67 | 0,3 |
| Asiatiques | 1 250 | 5,3 | 1 262 | 5,9 |
Asiatiques |
377 | 1,6 | 386 | 1,8 |
Arabes |
179 | 0,8 | 219 | 1,0 |
Arabes/Asiatiques de l’Ouest |
176 | 0,8 | 144 | 0,7 |
Asiatiques du Sud-Est |
184 | 0,8 | 167 | 0,8 |
Asiatiques du Sud |
121 | 0,5 | 157 | 0,7 |
Chinois |
95 | 0,4 | 87 | 0,4 |
Philippins |
85 | 0,4 | 70 | 0,3 |
Indiens de l’Est |
13 | 0,1 | 14 | 0,1 |
Coréens |
12 | 0,1 | 13 | 0,1 |
Japonais |
8 | 0,0 | 5 | 0,0 |
| Hispaniques | 267 | 1,1 | 236 | 1,1 |
Latino-Américains |
260 | 1,1 | 231 | 1,1 |
Hispaniques |
7 | 0,0 | 5 | 0,0 |
| Multiraciaux/ethniques | 191 | 0,8 | 183 | 0,9 |
| Autres/inconnue | 1 242 | 5,3 | 587 | 2,7 |
| Total | 23 464 | 100,0 | 21 384 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Nombre de victimes inscrites selon la race
Description de l'image
Graphique à barres illustrant le nombre de victimes inscrites selon la race au cours de l’exercice 2022‑2023. Les races représentées dans le graphique sont les suivantes : blancs, autochtones, asiatiques, noirs, hispaniques, autre, ne veut pas répondre, et inconnue. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- La plupart des victimes inscrites (62,2 %) étaient de race inconnue. Plus d’un quart des victimes inscrites (29,4 %) se sont identifiées comme blanches.
Remarques de la figure C14
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/service-correctionnel/services/scc-vous/victimes/inscrire.html
Les données démographiques sont dévoilées volontairement par les victimes qui se sont inscrites afin de recevoir des renseignements au sujet du délinquant qui leur a causé un préjudice. Les renseignements ne représentent pas les victimes qui n’ont pas été en contact avec le SCC ou celles qui choisissent de ne pas s’inscrire.
La différence entre le nombre total de victimes inscrites et le nombre de victimes qui ont dévoilé volontairement leur race est le résultat du fait que certaines victimes ont choisi de ne pas déclarer leur race ou que leur race est inconnue du SCC. Le taux de réponse relative à la race des victimes est resté stable au cours des trois derniers exercices.
Le nombre total de victimes pour lesquelles le SCC a déclaré des données sur la race pour 2022-2023 est de 3 304, contre 5 443 pour les personnes inconnues, ce qui signifie que le SCC dispose de données autodéclarées sur la race pour environ un tiers des victimes inscrites. Ces statistiques ne représentent donc pas l’intégralité des victimes inscrites.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Race | 2018-2019 | % | 2019-2020 | % | 2020-2021 | % | 2021-2022 | % | 2022-2023 | % |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Blancs | 2 487 | 29,3 | 2 382 | 26,9 | 2 241 | 25,8 | 2 255 | 26,4 | 2 569 | 29,4 |
| Autochtones | 182 | 2,1 | 181 | 2,0 | 180 | 2,1 | 187 | 2,2 | 238 | 2,7 |
Premières Nations |
128 | 1,5 | 122 | 1,4 | 115 | 1,3 | 118 | 1,4 | 153 | 1,7 |
Métis |
30 | 0,4 | 34 | 0,4 | 38 | 0,4 | 43 | 0,5 | 62 | 0,7 |
Inuit |
24 | 0,3 | 25 | 0,3 | 27 | 0,3 | 26 | 0,3 | 23 | 0,3 |
| Noirs | 75 | 0,9 | 77 | 0,9 | 72 | 0,8 | 67 | 0,8 | 79 | 0,9 |
| Asiatiques | 109 | 1,3 | 107 | 1,2 | 110 | 1,3 | 119 | 1,4 | 136 | 1,6 |
Arabes |
0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 2 | 0,0 |
Arabes/ Asiatiques de l’Ouest |
16 | 0,2 | 14 | 0,2 | 13 | 0,1 | 14 | 0,2 | 16 | 0,2 |
Asiatique de l’Est/du Sud-Est |
26 | 0,3 | 30 | 0,3 | 33 | 0,4 | 35 | 0,4 | 38 | 0,4 |
Asiatiques du Sud |
24 | 0,3 | 22 | 0,2 | 21 | 0,2 | 25 | 0,3 | 29 | 0,3 |
Chinois |
34 | 0,4 | 34 | 0,4 | 35 | 0,4 | 36 | 0,4 | 36 | 0,4 |
Philippins |
7 | 0,1 | 5 | 0,1 | 4 | 0,0 | 4 | 0,0 | 8 | 0,1 |
Japonais |
1 | 0,0 | 1 | 0,0 | 3 | 0,0 | 4 | 0,0 | 4 | 0,0 |
Coréens |
1 | 0,0 | 1 | 0,0 | 1 | 0,0 | 1 | 0,0 | 3 | 0,0 |
| Hispaniques | 16 | 0,2 | 14 | 0,2 | 14 | 0,2 | 12 | 0,1 | 18 | 0,2 |
| Autres | 65 | 0,8 | 68 | 0,8 | 71 | 0,8 | 81 | 0,9 | 88 | 1,0 |
| Ne veux pas répondre | 42 | 0,5 | 45 | 0,5 | 51 | 0,6 | 102 | 1,2 | 176 | 2,0 |
| Inconnu | 5 501 | 64,9 | 5 983 | 67,6 | 5 956 | 68,5 | 5 714 | 66,9 | 5 443 | 62,2 |
| Total | 8 477 | 100,0 | 8 857 | 100,0 | 8 965 | 100,0 | 8 537 | 100,0 | 8 747 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C14
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/service-correctionnel/services/scc-vous/victimes/inscrire.html
Les données démographiques sont dévoilées volontairement par les victimes qui se sont inscrites afin de recevoir des renseignements au sujet du délinquant qui leur a causé un préjudice. Les renseignements ne représentent pas les victimes qui n’ont pas été en contact avec le SCC ou celles qui choisissent de ne pas s’inscrire.
La différence entre le nombre total de victimes inscrites et le nombre de victimes qui ont dévoilé volontairement leur race est le résultat du fait que certaines victimes ont choisi de ne pas déclarer leur race ou que leur race est inconnue du SCC. Le taux de réponse relative à la race des victimes est resté stable au cours des trois derniers exercices.
Le nombre total de victimes pour lesquelles le SCC a déclaré des données sur la race pour 2022-2023 est de 3 304, contre 5 443 pour les personnes inconnues, ce qui signifie que le SCC dispose de données autodéclarées sur la race pour environ un tiers des victimes inscrites. Ces statistiques ne représentent donc pas l’intégralité des victimes inscrites.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Population de délinquants dans les établissements du SCC selon la religion
Description de l'image
Graphique à barres illustrant le pourcentage de la population totale de délinquants du SCC selon l’identification religieuse au cours de l’exercice 2022-2023. Les identifications religieuses représentées dans le graphique sont les suivantes : chrétiens, musulmans, spiritualité traditionnelle autochtone, bouddhistes, juifs, sikhs, rastafariens, hindous, wiccans/païens, autre religion, inconnue et aucune appartenance religieuse. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- On trouve diverses confessions religieuses dans la population de délinquants. Même si le pourcentage de délinquants qui se disent chrétiens continue de représenter la majorité, il a diminué de 47,8 % en 2018-2019 à 41,0 % en 2022-2023.
- La religion de 20,1 % des délinquants demeure inconnue, et 14,3 % des délinquants ont affirmé ne pratiquer aucune religion.
Remarques de la figure C15
Les groupes religieux ont été modifiés depuis la publication de l’Aperçu statistique de 2018 pour refléter les mêmes groupes que ceux définis par Statistique Canada.
L’appartenance religieuse est déclarée par les délinquants eux-mêmes durant leur période d’incarcération, et les catégories ne sont pas exhaustives; par conséquent, le lecteur devrait interpréter les données avec prudence.
La catégorie « Bouddhistes » inclut les bouddhistes, les bouddhistes de Mahayana, les bouddhistes de Theravada et les bouddhistes de Vajrayana.
La catégorie « Chrétiens » inclut les amish, les anglicans (Église anglicane), les adventistes du septième jour, l’Alliance chrétienne et missionnaire, l’Armée du Salut, les Assemblées de Dieu, les baptistes, les catholiques assyriens chaldéens, les catholiques grecs, les catholiques romains, les catholiques ukrainiens, les catholiques n’ayant pas précisé leur confession religieuse, les charismatiques, les chrétiens n’ayant pas précisé leur confession religieuse, les christadelphes, la Communauté du Christ, la Communion internationale dans la grâce, la Congrégation chrétienne, les doukhobors, l’Église apostolique nouvelle, l’Église chrétienne apostolique, l’Église chrétienne réformée, l’Église communautaire métropolitaine, l’Église de Dieu, l’Église de Dieu de Philadelphie, l’Église de Dieu universelle, l’Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, l’Église du Christ scientiste, les Églises du Christ/Églises chrétiennes, l’Église épiscopale d’Angleterre, l’Église évangélique, l’Église évangélique libre, l’Église libre réformée, l’Église méthodiste libre, l’Église missionnaire évangélique, l’Église réformée canadienne, l’Église réformée hollandaise, l’Église réformée néerlandaise, l’Église réformée unie, l’Église unie, l’Évangile de l’union, les Frères dans le Christ, les Frères de Plymouth ou Frères chrétiens, les huttériens, l’Iglesia ni cristo, l’International Church of the Foursquare Gospel, les luthériens, les maronites, les melkites, les mennonites, les juifs messianiques, les méthodistes, la Mission de l’Esprit Saint, les moraves, les mormons (Saints des derniers jours), les nazaréens, les orthodoxes/apostoliques arméniens, les orthodoxes bulgares, les orthodoxes chrétiens, les orthodoxes coptes, les orthodoxes d’Antioche, les orthodoxes éthiopiens, les orthodoxes grecs, les orthodoxes macédoniens, les orthodoxes roumains, les orthodoxes russes, les orthodoxes serbes, les orthodoxes syriens/syriaques, les orthodoxes ukrainiens, les pentecôtistes, les presbytériens, les protestants n’ayant pas précisé leur confession religieuse, la Science chrétienne, les shakers, la Société des amis (Quakers), les swedenborgiens (Nouvelle Église), les témoins de Jéhovah, la Vineyard Christian Fellowship et les wesleyens.
La catégorie « Hindous » inclut les hindous et les adeptes du Siddha Yoga.
La catégorie « Juifs » inclut l’Église juive réformée, le judaïsme et les juifs orthodoxes.
La catégorie « Musulmans » inclut les musulmans et les adeptes du soufisme.
La catégorie « Rastafariens » inclut les rastafariens.
La catégorie « Sikhs » inclut les sikhs.
La catégorie « Spiritualité autochtone traditionnelle » inclut la spiritualité autochtone, la spiritualité autochtone d’inspiration catholique, la spiritualité autochtone d’inspiration protestante, la spiritualité traditionnelle autochtone d’inspiration catholique, la spiritualité d’inspiration catholique des Indiens d’Amérique, la spiritualité d’inspiration protestante des Indiens d’Amérique et la spiritualité des Indiens d’Amérique.
La catégorie « Wiccans/païens » inclut les asatruars païens, le druidisme païen, les païens et les wiccans.
La catégorie « Autre religion » inclut le bahaïsme, la Conscience de Krishna, l’eckankar, l’Église de l’Unification, les gnostiques, le jaïnisme, les libres penseurs, la méditation transcendantale, le Nouvel Âge, la Nouvelle Pensée-Unité-Science religieuse, les panthéistes, la Rose-Croix, les satanistes, les scientologues, les shintoïstes, les spiritualistes, les taoïstes, les unitariens, le visnabha, les zoroastriens et autres.
La catégorie « Aucune appartenance religieuse » désigne les agnostiques, les athées, les gnostiques, les humanistes et les délinquants qui n’ont aucune appartenance religieuse.
La catégorie « Inconnue » inclut les délinquants dont la religion est inconnue, n’était pas mentionnée, ainsi que les délinquants qui n’ont pas indiqué leur religion.
Les données reflètent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.
Les données indiquent le nombre de délinquants actifs à la fin de chaque exercice.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
| Confession religieuse | 2018-2019 | % | 2022-2023 | % |
|---|---|---|---|---|
| Bouddhistes | 519 | 2,2 | 416 | 1,9 |
| Chrétiens | 11 219 | 47,8 | 8 775 | 41,0 |
| Hindous | 64 | 0,3 | 63 | 0,3 |
| Juifs | 244 | 1,0 | 264 | 1,2 |
| Musulmans | 1 695 | 7,2 | 1 709 | 8,0 |
| Rastafariens | 181 | 0,8 | 160 | 0,7 |
| Sikhs | 183 | 0,8 | 174 | 0,8 |
| Spiritualité traditionnelle autochtone | 1 591 | 6,8 | 1 497 | 7,0 |
| Wiccans/Païens | 352 | 1,5 | 323 | 1,5 |
| Autre religion | 579 | 2,5 | 642 | 3,0 |
| Aucune appartenance religieuse | 3 695 | 15,7 | 3 053 | 14,3 |
| Inconnue | 3 142 | 13,4 | 4 308 | 20,1 |
| Total | 23 464 | 100,0 | 21 384 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C15
Les groupes religieux ont été modifiés depuis la publication de l’Aperçu statistique de 2018 pour refléter les mêmes groupes que ceux définis par Statistique Canada.
L’appartenance religieuse est déclarée par les délinquants eux-mêmes durant leur période d’incarcération, et les catégories ne sont pas exhaustives; par conséquent, le lecteur devrait interpréter les données avec prudence.
La catégorie « Bouddhistes » inclut les bouddhistes, les bouddhistes de Mahayana, les bouddhistes de Theravada et les bouddhistes de Vajrayana.
La catégorie « Chrétiens » inclut les amish, les anglicans (Église anglicane), les adventistes du septième jour, l’Alliance chrétienne et missionnaire, l’Armée du Salut, les Assemblées de Dieu, les baptistes, les catholiques assyriens chaldéens, les catholiques grecs, les catholiques romains, les catholiques ukrainiens, les catholiques n’ayant pas précisé leur confession religieuse, les charismatiques, les chrétiens n’ayant pas précisé leur confession religieuse, les christadelphes, la Communauté du Christ, la Communion internationale dans la grâce, la Congrégation chrétienne, les doukhobors, l’Église apostolique nouvelle, l’Église chrétienne apostolique, l’Église chrétienne réformée, l’Église communautaire métropolitaine, l’Église de Dieu, l’Église de Dieu de Philadelphie, l’Église de Dieu universelle, l’Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, l’Église du Christ scientiste, les Églises du Christ/Églises chrétiennes, l’Église épiscopale d’Angleterre, l’Église évangélique, l’Église évangélique libre, l’Église libre réformée, l’Église méthodiste libre, l’Église missionnaire évangélique, l’Église réformée canadienne, l’Église réformée hollandaise, l’Église réformée néerlandaise, l’Église réformée unie, l’Église unie, l’Évangile de l’union, les Frères dans le Christ, les Frères de Plymouth ou Frères chrétiens, les huttériens, l’Iglesia ni cristo, l’International Church of the Foursquare Gospel, les luthériens, les maronites, les melkites, les mennonites, les juifs messianiques, les méthodistes, la Mission de l’Esprit Saint, les moraves, les mormons (Saints des derniers jours), les nazaréens, les orthodoxes/apostoliques arméniens, les orthodoxes bulgares, les orthodoxes chrétiens, les orthodoxes coptes, les orthodoxes d’Antioche, les orthodoxes éthiopiens, les orthodoxes grecs, les orthodoxes macédoniens, les orthodoxes roumains, les orthodoxes russes, les orthodoxes serbes, les orthodoxes syriens/syriaques, les orthodoxes ukrainiens, les pentecôtistes, les presbytériens, les protestants n’ayant pas précisé leur confession religieuse, la Science chrétienne, les shakers, la Société des amis (Quakers), les swedenborgiens (Nouvelle Église), les témoins de Jéhovah, la Vineyard Christian Fellowship et les wesleyens.
La catégorie « Hindous » inclut les hindous et les adeptes du Siddha Yoga.
La catégorie « Juifs » inclut l’Église juive réformée, le judaïsme et les juifs orthodoxes.
La catégorie « Musulmans » inclut les musulmans et les adeptes du soufisme.
La catégorie « Rastafariens » inclut les rastafariens.
La catégorie « Sikhs » inclut les sikhs.
La catégorie « Spiritualité autochtone traditionnelle » inclut la spiritualité autochtone, la spiritualité autochtone d’inspiration catholique, la spiritualité autochtone d’inspiration protestante, la spiritualité traditionnelle autochtone d’inspiration catholique, la spiritualité d’inspiration catholique des Indiens d’Amérique, la spiritualité d’inspiration protestante des Indiens d’Amérique et la spiritualité des Indiens d’Amérique.
La catégorie « Wiccans/païens » inclut les asatruars païens, le druidisme païen, les païens et les wiccans.
La catégorie « Autre religion » inclut le bahaïsme, la Conscience de Krishna, l’eckankar, l’Église de l’Unification, les gnostiques, le jaïnisme, les libres penseurs, la méditation transcendantale, le Nouvel Âge, la Nouvelle Pensée-Unité-Science religieuse, les panthéistes, la Rose-Croix, les satanistes, les scientologues, les shintoïstes, les spiritualistes, les taoïstes, les unitariens, le visnabha, les zoroastriens et autres.
La catégorie « Aucune appartenance religieuse » désigne les agnostiques, les athées, les gnostiques, les humanistes et les délinquants qui n’ont aucune appartenance religieuse.
La catégorie « Inconnue » inclut les délinquants dont la religion est inconnue, n’était pas mentionnée, ainsi que les délinquants qui n’ont pas indiqué leur religion.
Les données reflètent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.
Les données indiquent le nombre de délinquants actifs à la fin de chaque exercice.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
Délinquants du SCC selon l’auto-identification comme autochtone ou non autochtone
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le pourcentage de délinquants autochtones et non autochtones auto‑identifiés en détention entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, les délinquants autochtones représentaient 32,4 % des délinquants en détention et 22,8 % des délinquants sous surveillance dans la collectivité, tandis que les délinquants non autochtones représentaient 67,6 % des délinquants en détention et 77,2 % des délinquants sous surveillance dans la collectivité.
- En 2022-2023, les femmes autochtones représentaient 47,9 % de toutes les femmes en détention, tandis que les hommes autochtones représentaient 31,5 % de tous les hommes en détention.
- En 2022-2023, les délinquants autochtones représentaient 28,6 % de la population totale de délinquants.
Remarques de la figure C16
La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.
Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.
Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.
L’identité autochtone est autodéclarée. La catégorie « Non autochtones » comprend les délinquants qui ne s’identifient pas comme autochtones. Veuillez vous référer au tableau C9 pour voir les données sur la race autodéclarée de la population carcérale du SCC.
Les données indiquent le nombre de délinquants actifs à la fin de chaque exercice. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Tableau C16 : Pourcentage de délinquants autochtones et non autochtones en détention par rapport aux délinquants sous surveillance dans la collectivité
| En détention | % | Sous surveillance dans la collectivité | % | Total | |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Femmes | 701 | 49,0 | 731 | 51,0 | 1 432 |
Autochtones |
291 | 59,5 | 198 | 40,5 | 489 |
Non autochtones |
410 | 43,5 | 533 | 56,5 | 943 |
| Total – Hommes | 13 448 | 61,0 | 8 584 | 39,0 | 22 032 |
Autochtones |
3 877 | 71,5 | 1 548 | 28,5 | 5 425 |
Non autochtones |
9 571 | 57,6 | 7 036 | 42,4 | 16 607 |
| En détention | % | Sous surveillance dans la collectivité | % | Total | |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Femmes | 685 | 48,4 | 731 | 51,6 | 1 416 |
Autochtones |
279 | 57,3 | 208 | 42,7 | 487 |
Non autochtones |
406 | 43,7 | 523 | 56,3 | 929 |
| Total – Hommes | 13 032 | 60,1 | 8 650 | 39,9 | 21 682 |
Autochtones |
3 855 | 69,6 | 1 684 | 30,4 | 5 539 |
Non autochtones |
9 177 | 56,8 | 6 966 | 43,2 | 16 143 |
| Total – Pers. intersexuées | 3 | 75,0 | 1 | 25,0 | 4 |
Autochtones |
1 | 100,0 | 0 | 0,0 | 1 |
Non autochtones |
2 | 66,7 | 1 | 33,3 | 3 |
| En détention | % | Sous surveillance dans la collectivité | % | Total | |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Femmes | 618 | 46,3 | 717 | 53,7 | 1 335 |
Autochtones |
267 | 55,2 | 217 | 44,8 | 484 |
Non autochtones |
351 | 41,2 | 500 | 58,8 | 851 |
| Total – Hommes | 11 778 | 58,4 | 8 396 | 41,6 | 20 174 |
Autochtones |
3 646 | 68,5 | 1 678 | 31,5 | 5 324 |
Non autochtones |
8 132 | 54,8 | 6 718 | 45,2 | 14 850 |
| Total – Pers. intersexuées | 3 | 100,0 | 0 | 0,0 | 3 |
Autochtones |
1 | 100,0 | 0 | 0,0 | 1 |
Non autochtones |
2 | 100,0 | 0 | 0,0 | 2 |
| En détention | % | Sous surveillance dans la collectivité | % | Total | |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Femmes | 588 | 47,8 | 643 | 52,2 | 1 231 |
Autochtones |
291 | 59,4 | 199 | 40,6 | 490 |
Non autochtones |
297 | 40,1 | 444 | 59,9 | 741 |
| Total – Hommes | 11 740 | 60,0 | 7 836 | 40,0 | 19 576 |
Autochtones |
3 737 | 69,9 | 1 613 | 30,1 | 5 350 |
Non autochtones |
8 003 | 56,3 | 6 223 | 43,7 | 14 226 |
| Total – Pers. intersexuées | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 0 |
Autochtones |
0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 0 |
Non autochtones |
0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 0 |
| En détention | % | Sous surveillance dans la collectivité | % | Total | |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Femmes | 645 | 49,5 | 659 | 50,5 | 1 304 |
Autochtones |
309 | 55,8 | 245 | 44,2 | 554 |
Non autochtones |
336 | 44,8 | 414 | 55,2 | 750 |
| Total – Hommes | 12 407 | 61,8 | 7 671 | 38,2 | 20 078 |
Autochtones |
3 914 | 70,3 | 1 652 | 29,7 | 5 566 |
Non autochtones |
8 493 | 58,5 | 6 019 | 41,5 | 14 512 |
| Total – Pers. intersexuées | 2 | 100,0 | 0 | 0,0 | 2 |
Autochtones |
0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 0 |
Non autochtones |
2 | 100,0 | 0 | 0,0 | 2 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C16
Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.
La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.
Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.
Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.
L’identité autochtone est autodéclarée. La catégorie « Non autochtones » comprend les délinquants qui ne s’identifient pas comme autochtones. Veuillez vous référer au tableau C9 pour voir les données sur la race autodéclarée de la population carcérale du SCC.
Les données indiquent le nombre de délinquants actifs à la fin de chaque exercice. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Délinquants sous détention dans un établissement du SCC selon la cote de sécurité
Description de l'image
Graphique à barres montrant le pourcentage de délinquants autochtones et non autochtones en détention dans un établissement du SCC selon la classification des risques de sécurité pour l’exercice 2022-2023. Le graphique englobe le risque minimal, le risque moyen et le risque maximal pour la sécurité. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, environ deux tiers (65,9 %) des délinquants avaient une cote de sécurité moyenne. Les délinquants autochtones étaient plus susceptibles de se voir attribuer une cote de sécurité moyenne ou maximale que les délinquants non autochtones.
- En comparaison avec les délinquants non autochtones, un plus faible pourcentage de délinquants autochtones étaient dits « à sécurité minimale » (16,1 % par rapport à 22,3 %), alors qu’un plus grand pourcentage d’entre eux étaient dits « à sécurité moyenne » (67,5 % par rapport à 65,1 %) et « à sécurité maximale » (16,4 % par rapport à 12,6 %).
Remarques de la figure C17
Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.
Les données représentent les décisions concernant les cotes de sécurité des délinquants à la fin de l’exercice 2022-2023. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Cote de sécurité | Autochtones | % | Non autochtones | % | Total | % |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Total des niveaux de sécurité | 3 888 | 100,0 | 7 876 | 100,0 | 11 764 | 100,0 |
Minimale |
626 | 16,1 | 1 759 | 22,3 | 2 385 | 20,3 |
Moyenne |
2 626 | 67,5 | 5 128 | 65,1 | 7 754 | 65,9 |
Maximale |
636 | 16,4 | 989 | 12,6 | 1 625 | 13,8 |
| Pas encore déterminée | 335 | 100,0 | 955 | 100,0 | 1 290 | 100,0 |
| Total | 4 223 | 100,0 | 8 831 | 100,0 | 13 054 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C17
La catégorie « Pas encore déterminée » inclut les délinquants auxquels on n’a pas encore assigné de cote de sécurité.
Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.
Les données représentent les décisions concernant les cotes de sécurité des délinquants à la fin de l’exercice 2022-2023. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Admissions dans un établissement fédéral en raison d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminéeNote de bas de page * : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire illustrant le nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt dans un établissement fédéral avec peine d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée pour les délinquants autochtones et non autochtones entre les exercices financiers 2013-2014 et 2023-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- De 2013-2014 à 2022-2023, le nombre de délinquants admis dans des établissements du SCC en vertu d’un mandat de dépôt pour y purger une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminéeNote de bas de page * a diminué de 4,6 %, passant de 175 à 167.
- À la fin de 2022-2023, un total de 3 594 délinquants purgeaient une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminée. De ce nombre, 3 465 (96,4 %) étaient des hommes et 129 (3,6 %) étaient des femmes; 1 069 (29,7 %) étaient des autochtones et 2 525 (70,3 %) étaient des non autochtones.
- À la fin de 2022-2023, 27,3 % des délinquants purgeaient une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminée. De ce groupe, 61,6 % étaient en détention et 38,4 % étaient sous surveillance dans la collectivité.
| Exercice | Femmes autochtones | Hommes autochtones | Total – Autochtones |
|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 7 | 47 | 54 |
| 2014-2015 | 2 | 40 | 42 |
| 2015-2016 | 5 | 49 | 54 |
| 2016-2017 | 2 | 47 | 49 |
| 2017-2018 | 6 | 76 | 82 |
| 2018-2019 | 7 | 58 | 65 |
| 2019-2020 | 1 | 48 | 49 |
| 2020-2021 | 2 | 25 | 27 |
| 2021-2022 | 4 | 54 | 58 |
| 2022-2023 | 8 | 47 | 55 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Exercice | Femmes non autochtones | Hommes non autochtones | Total – Non autochtones |
|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 7 | 114 | 121 |
| 2014-2015 | 8 | 118 | 126 |
| 2015-2016 | 6 | 126 | 132 |
| 2016-2017 | 11 | 124 | 135 |
| 2017-2018 | 12 | 136 | 148 |
| 2018-2019 | 3 | 126 | 129 |
| 2019-2020 | 8 | 127 | 135 |
| 2020-2021 | 0 | 61 | 61 |
| 2021-2022 | 4 | 94 | 98 |
| 2022-2023 | 4 | 108 | 112 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Exercice | Femmes | Hommes | Total |
|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 14 | 161 | 175 |
| 2014-2015 | 10 | 158 | 168 |
| 2015-2016 | 11 | 175 | 186 |
| 2016-2017 | 13 | 171 | 184 |
| 2017-2018 | 18 | 212 | 230 |
| 2018-2019 | 10 | 184 | 194 |
| 2019-2020 | 9 | 175 | 184 |
| 2020-2021 | 2 | 86 | 88 |
| 2021-2022 | 8 | 148 | 156 |
| 2022-2023 | 12 | 155 | 167 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Proportion de délinquants qui purgent une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminée
Description de l'image
Illustration à barres de la proportion de la population totale de délinquants ayant reçu une peine d’emprisonnement à perpétuité ou une peine d’une durée indéterminée et une peine d’emprisonnement d’une durée déterminée pour l’exercice financier 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- À la fin de l’exercice financier 2022-2023, 5 838 délinquants purgeaient une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou une peine d’une durée indéterminée. Cela représente 27,3 % de la population totale de délinquants. La majorité (61,6 %) de ces délinquants étaient en détention. Sur les 2 244 délinquants qui purgeaient une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou une peine d’une durée indéterminée dans la communauté sous surveillance, la majorité (78,9 %) purgeait une peine à perpétuité pour meurtre au deuxième degré.
- On comptait 21 délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité et d’une durée indéterminéeNote de bas de page *.
- Au total, 667 délinquants purgent une peine indéterminée par suite d’une déclaration spéciale. Les 5 150 autres délinquants n’ont pas fait l’objet d’une déclaration spéciale, mais purgent une peine d’emprisonnement à perpétuité.
- Sur les 659 délinquants dangereux purgeant une peine d’emprisonnement d’une durée indéterminée, 92,4 % étaient incarcérés et 7,6 % étaient sous surveillance dans la collectivité.
- En revanche, 28,6 % des 7 délinquants sexuels dangereux étaient incarcérés, et le repris de justice était sous surveillance dans la collectivité.
| Population de délinquants | En détention dans un établ. du SCC: En détention | Sous surveillance dans la collectivité: En semi-liberté | Sous surveillance dans la collectivité: En liberté cond. totale | Sous surveillance dans la collectivité: AutresNote de bas de page *** |
|---|---|---|---|---|
| Total des délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité pour : | 2 965 | 327 | 1 858 | 0 |
Meurtre au 1er degré |
988 | 79 | 255 | 0 |
Meurtre au 2e degré |
1 870 | 239 | 1 531 | 0 |
Autres infractionsNote de bas de page * |
107 | 9 | 72 | 0 |
| Total des délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminéeNote de bas de page * à la suite d’une déclaration spéciale : | 611 | 21 | 35 | 0 |
Délinquant dangereux |
609 | 20Note de bas de page **** | 30Note de bas de page **** | 0 |
Délinquant sexuel dangereux |
2 | 1Note de bas de page **** | 4Note de bas de page **** | 0 |
Repris de justice |
0 | 0 | 1 | 0 |
| Délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminée (à la suite d’une déclaration spéciale) et une peine d’emprisonnement à perpétuité (à la suite d’une infraction) | 18 | 0 | 3 | 0 |
| Nombre total de délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou une peine d’une durée indéterminée | 3 594 | 348 | 1 896 | 0 |
| Délinquants purgeant une peine d’une durée déterminéeNote de bas de page ** | 9 460 | 1 157 | 2 135 | 2 794 |
| Total | 13 054 | 1 505 | 4 031 | 2 794 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Population de délinquants | Population totale | % |
|---|---|---|
| Total des délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité pour : | 5 150 | 24,1 |
Meurtre au 1er degré |
1 322 | 6,2 |
Meurtre au 2e degré |
3 640 | 17,0 |
Autres infractionsNote de bas de page * |
188 | 0,9 |
| Total des délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminéeNote de bas de page * à la suite d’une déclaration spéciale : | 667 | 3,1 |
Délinquant dangereux |
659 | 3,1 |
Délinquant sexuel dangereux |
7 | 0,0 |
Repris de justice |
1 | 0,0 |
| Délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminée (à la suite d’une déclaration spéciale) et une peine d’emprisonnement à perpétuité (à la suite d’une infraction) | 21 | 0,1 |
| Nombre total de délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou une peine d’une durée indéterminée | 5 838 | 27,3 |
| Délinquants purgeant une peine d’une durée déterminéeNote de bas de page ** | 15 546 | 72,7 |
| Total | 21 384 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Pourcentage de la population totale de délinquants purgeant une peine pour avoir commis une infraction avec violence
Description de l'image
Graphique à barres illustrant le pourcentage de la population totale de délinquants purgeant une peine pour une infraction avec violence, pour les délinquants autochtones et non autochtones, pour l’exercice 2022-2023. Les infractions avec violence incluses dans le graphique sont le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré, les infractions prévues à l’annexe I, les infractions prévues à l’annexe II et les infractions non prévues aux annexes. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- À la fin de l’exercice 2022-2023, les délinquants autochtones étaient plus susceptibles de purger une peine pour une infraction avec violence (81,5 % des délinquants autochtones purgeaient une peine pour une infraction avec violence, par rapport à 74,1 % des délinquants non autochtones).
- En ce qui concerne les femmes, 70,4 % des délinquantes autochtones purgeaient une peine pour une infraction commise avec violence, par rapport à 53,9 % des délinquantes non autochtones.
- Du nombre total de délinquants qui purgeaient une peine pour meurtre, 4,9 % étaient des femmes et 24,7 % étaient des autochtones.
- Un plus grand pourcentage de délinquants autochtones purgeait une peine pour une infraction prévue à l’annexe I (61,3 %), comparativement aux délinquants non autochtones (49,4 %).
- La proportion des délinquants autochtones qui purgeaient une peine pour une infraction prévue à l’annexe II s’élevait à 9,0 %, comparativement à 16,8 % des délinquants non autochtones.
- Le pourcentage des femmes qui purgeaient une peine pour une infraction prévue à l’annexe II était de 25,2 %, comparativement à 13,9 % pour les hommes.
Remarques de la figure C20
Les infractions avec violence comprennent le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré et les infractions prévues à l’annexe I.
Les infractions prévues à l’annexe I sont les infractions de nature sexuelle et les autres infractions avec violence, à l’exception des meurtres au premier et au deuxième degré (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).
Les infractions prévues à l’annexe II sont les infractions graves relatives aux drogues et les complots en vue de commettre ce genre d’infractions (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).
Dans les cas où le délinquant purge une peine pour plusieurs infractions, on a retenu l’infraction considérée comme la plus grave.
Conformément à l’article 231 du Code criminel : Il y a meurtre au premier degré lorsque : 1) il est commis avec préméditation et de propos délibéré; ou 2) la victime est une personne employée à la préservation et au maintien de la paix publique dans l’exercice de ses fonctions (par exemple, un agent de police ou un travailleur correctionnel); ou 3) la mort est causée par une personne commettant ou tentant de commettre certaines infractions graves (par exemple, la trahison, l’enlèvement, le détournement, l’agression sexuelle, le vol qualifié et l’incendie criminel). Les meurtres qui n’appartiennent pas à la catégorie des meurtres au premier degré sont des meurtres au deuxième degré.
La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Catégorie des infractions | Femmes autochtones | % | Hommes autochtones | % | Personnes autochtones intersexuées | % | Total – Autochtones |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Meurtre au 1er degré | 12 | 2,2 | 263 | 4,7 | 0 | 0,0 | 275 |
| Meurtre au 2e degré | 75 | 13,5 | 885 | 15,9 | 0 | 0,0 | 960 |
| Annexe I | 303 | 54,7 | 3 449 | 62,0 | 0 | 0,0 | 3752 |
| Annexe II | 105 | 19,0 | 443 | 8,0 | 0 | 0,0 | 548 |
| Infr. non prévue aux annexes | 59 | 10,6 | 526 | 9,5 | 0 | 0,0 | 585 |
| Total | 554 | 100,0 | 5 566 | 100,0 | 0 | 100,0 | 6 120 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Catégorie des infractions | Femmes non autochtones | % | Hommes non autochtones | % | Personnes non autochtones intersexuées | % | Total – Non autochtones |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Meurtre au 1er degré | 42 | 5,6 | 1 019 | 7,0 | 0 | 0,0 | 1 061 |
| Meurtre au 2e degré | 115 | 15,3 | 2 589 | 17,8 | 0 | 0,0 | 2 704 |
| Annexe I | 247 | 32,9 | 7 296 | 50,3 | 1 | 50,0 | 7 544 |
| Annexe II | 223 | 29,7 | 2 343 | 16,1 | 0 | 0,0 | 2 566 |
| Infr. non prévue aux annexes | 123 | 16,4 | 1 265 | 8,7 | 1 | 50,0 | 1 389 |
| Total | 750 | 100,0 | 14 512 | 100,0 | 2 | 100,0 | 15 264 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Catégorie des infractions | Femmes | % | Hommes | % | Personnes intersexuées | % | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Meurtre au 1er degré | 54 | 4,1 | 1 282 | 6,4 | 0 | 0,0 | 1 336 |
| Meurtre au 2e degré | 190 | 14,6 | 3 474 | 17,3 | 0 | 0,0 | 3 664 |
| Annexe I | 550 | 42,2 | 10 745 | 53,5 | 1 | 50,0 | 11 296 |
| Annexe II | 328 | 25,2 | 2 786 | 13,9 | 0 | 0,0 | 3 114 |
| Infr. non prévue aux annexes | 182 | 14,0 | 1 791 | 8,9 | 1 | 50,0 | 1 974 |
| Total | 1 304 | 100,0 | 20 078 | 100,0 | 2 | 100,0 | 21 384 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C20
Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.
Les infractions avec violence comprennent le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré et les infractions prévues à l’annexe I.
Les infractions prévues à l’annexe I sont les infractions de nature sexuelle et les autres infractions avec violence, à l’exception des meurtres au premier et au deuxième degré (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).
Les infractions prévues à l’annexe II sont les infractions graves relatives aux drogues et les complots en vue de commettre ce genre d’infractions (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).
Dans les cas où le délinquant purge une peine pour plusieurs infractions, on a retenu l’infraction considérée comme la plus grave.
Conformément à l’article 231 du Code criminel : Il y a meurtre au premier degré lorsque : 1) il est commis avec préméditation et de propos délibéré; ou 2) la victime est une personne employée à la préservation et au maintien de la paix publique dans l’exercice de ses fonctions (par exemple, un agent de police ou un travailleur correctionnel); ou 3) la mort est causée par une personne commettant ou tentant de commettre certaines infractions graves (par exemple, la trahison, l’enlèvement, le détournement, l’agression sexuelle, le vol qualifié et l’incendie criminel). Les meurtres qui n’appartiennent pas à la catégorie des meurtres au premier degré sont des meurtres au deuxième degré.
La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.
En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Délinquants autochtones sous la responsabilité du SCC
Description de l'image
Graphique linéaire illustrant la population de délinquants autochtones sous la responsabilité du SCC entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique comprend la population totale de délinquants autochtones, la population de délinquants autochtones en détention et la population de délinquants autochtones sous surveillance dans la collectivité. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- De 2013-2014 à 2022-2023, le nombre de délinquants autochtones en détention a augmenté de 19,2 %, tandis que le nombre total de délinquants autochtones a augmenté de 26,0 % au cours de la même période.
- Le nombre de délinquantes autochtones en détention a constamment augmenté entre 2013-2014 et 2022-2023, il est passé de 213 à 309, ce qui représente une hausse de 45,1 %. Durant la même période, on a observé une augmentation de 17,6 % chez les hommes autochtones en détention, dont le nombre est passé de 3 329 à 3 914.
- De 2013-2014 à 2022-2023, le nombre de délinquants autochtones sous surveillance dans la collectivité a connu une hausse de 44,4 %, passant de 1 314 à 1 897. Les autochtones représentaient 22,8 % de la population totale de délinquants sous surveillance dans la collectivité en 2022-2023.
Remarques de la figure C21
La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.
Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.
Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.
Dans les statistiques régionales concernant le Service correctionnel du Canada, les données relatives aux territoires du Nord sont déclarées comme suit : celles du Nunavut sont incluses dans la région de l’Ontario, celles des Territoires du Nord-Ouest dans la région des Prairies, et celles du Yukon dans la région du Pacifique.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Région | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Région de l’Atlantique | 243 | 252 | 236 | 227 | 231 |
Hommes |
224 | 234 | 211 | 208 | 211 |
Femmes |
19 | 18 | 25 | 19 | 20 |
Personnes intersexuées |
ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total – Région du Québec | 465 | 383 | 366 | 408 | 437 |
Hommes |
449 | 370 | 352 | 389 | 422 |
Femmes |
16 | 13 | 14 | 19 | 15 |
Personnes intersexuées |
ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total – Région de l’Ontario | 608 | 661 | 581 | 666 | 759 |
Hommes |
558 | 612 | 528 | 606 | 697 |
Femmes |
50 | 49 | 53 | 60 | 62 |
Personnes intersexuées |
ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total – Région des Prairies | 2 113 | 2 120 | 2 052 | 2 099 | 2 139 |
Hommes |
1 955 | 1 968 | 1 925 | 1 943 | 1 972 |
Femmes |
15D | 152 | 127 | 156 | 167 |
Personnes intersexuées |
NR | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total – Région du Pacifique | 739 | 719 | 679 | 628 | 657 |
Hommes |
691 | 671 | 630 | 591 | 612 |
Femmes |
48 | 47 | 48 | 37 | 45 |
Personnes intersexuées |
ND | 1 | 1 | 0 | 0 |
| Total national | 4 168 | 4 135 | 3 914 | 4 028 | 4 223 |
Hommes |
3 877 | 3 855 | 3 646 | 3 737 | 3 914 |
Femmes |
291 | 279 | 267 | 291 | 309 |
Personnes intersexuées |
ND | 1 | 1 | 0 | 0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Région | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Total – Région de l’Atlantique | 93 | 119 | 110 | 109 | 120 |
Hommes |
83 | 106 | 97 | 99 | 105 |
Femmes |
10 | 13 | 13 | 10 | 15 |
Personnes intersexuées |
ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total – Région du Québec | 171 | 190 | 191 | 156 | 187 |
Hommes |
162 | 182 | 182 | 150 | 179 |
Femmes |
9 | 8 | 9 | 6 | 8 |
Personnes intersexuées |
ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total – Région de l’Ontario | 270 | 305 | 325 | 343 | 354 |
Hommes |
239 | 277 | 291 | 304 | 302 |
Femmes |
31 | 28 | 34 | 39 | 52 |
Personnes intersexuées |
ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total – Région des Prairies | 833 | 869 | 879 | 790 | 845 |
Hommes |
720 | 750 | 756 | 687 | 713 |
Femmes |
113 | 119 | 123 | 103 | 132 |
Personnes intersexuées |
ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total – Région du Pacifique | 379 | 409 | 390 | 414 | 391 |
Hommes |
344 | 369 | 352 | 373 | 353 |
Femmes |
35 | 40 | 38 | 41 | 38 |
Personnes intersexuées |
ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total national | 1 746 | 1 892 | 1 895 | 1 812 | 1 897 |
Hommes |
1 548 | 1 684 | 1 678 | 1 613 | 1 652 |
Femmes |
198 | 208 | 217 | 199 | 245 |
Personnes intersexuées |
ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C21
Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.
La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.
Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.
Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.
Dans les statistiques régionales concernant le Service correctionnel du Canada, les données relatives aux territoires du Nord sont déclarées comme suit : celles du Nunavut sont incluses dans la région de l’Ontario, celles des Territoires du Nord-Ouest dans la région des Prairies, et celles du Yukon dans la région du Pacifique.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Nombre d’autorisations de transfèrement dans les unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux
Description de l'image
Graphique à barres illustrant le nombre d’autorisations de transfèrement vers des unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux entre les exercices 2019-2020 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Le nombre d’autorisations de transfèrement dans les unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux a fluctué au cours des 4 dernières années. Au cours de l’exercice 2022-2023, il y a eu 2 073 autorisations de transfèrement dans les unités d’intervention structurée, soit une augmentation de 44,8 % (de 1 432 à 2 073) par rapport à l’exercice précédent.
Remarques de la figure C22
Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Total |
|---|---|
| 2019-2020 | 949 |
| 2020-2021 | 2 262 |
| 2021-2022 | 1 432 |
| 2022-2023 | 2 073 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C22
Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Pourcentage de transferts réussis en dehors des unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux
Description de l'image
Graphique à barres illustrant le pourcentage de transfèrements réussis en dehors des unités d’intervention structurée entre les exercices 2020-2021 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Parmi les 1 703 transferts en dehors des unités d’intervention structurée en 2022-2023, 63,9 % étaient réussis.
Remarques de la figure C23
Un transfert en dehors d’une unité d’intervention structurée est réussi si le détenu demeure dans la population générale pendant une période de 120 jours.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Nombre de transferts réussis | % | Nombre de transferts non réussis | % | Nombre total de transferts | % |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2020-2021 | 1 286 | 56,2 | 1 004 | 43,8 | 2 290 | 100,0 |
| 2021-2022 | 1 150 | 66,4 | 582 | 33,6 | 1 732 | 100,0 |
| 2022-2023 | 1 088 | 63,9 | 615 | 36,1 | 1 703 | 100,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C23
Un transfert en dehors d’une unité d’intervention structurée est réussi si le détenu demeure dans la population générale pendant une période de 120 jours.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Unités d’intervention structurée : temps passé à l’extérieur de la cellule
Description de l'image
Graphique linéaire illustrant le nombre de jours pendant lesquels les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée se sont vu offrir du temps à l’extérieur de leur cellule entre les exercices 2019‑2020 et 2022-2023. Le graphique comprend le nombre de jours disponibles par rapport au nombre d’offres faites. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le pourcentage d’offres acceptées pour les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée pour le temps passé à l’extérieur de leur cellule entre les exercices 2019‑2020 et 2022-2023. Le graphique comprend le pourcentage d’offres faites et d’offres acceptées. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, les délinquants se sont vu offrir du temps passé à l’extérieur de leur cellule 96 % des jours où ils étaient disponibles à l’unité d’intervention structurée; 40 % de ces offres ont été acceptées.
Remarques de la figure C24
Les résultats indiquent le nombre total de jours pendant lesquels les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée ont passé du temps à l’extérieur de leur cellule par rapport au nombre total de jours pendant lesquels les délinquants étaient disponibles pour passer du temps à l’extérieur de leur cellule (à raison de quatre heures de sortie par jour).
Les données sont limitées aux jours où les délinquants ont été présents dans l’unité d’intervention structurée pendant au moins quatre heures, les offres faites et les offres acceptées étant limitées à celles qui ont eu lieu entre 7 heures et 22 heures.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Exercice |
Jours disponibles |
Offres faites |
% |
Offres acceptées |
% |
|---|---|---|---|---|---|
2019-2020 |
25 620 |
21 920 |
85,6 |
6 588 |
30,1 |
2020-2021 |
79 969 |
67 661 |
84,6 |
18 609 |
27,5 |
2021-2022 |
58 806 |
55 555 |
94,5 |
20 736 |
37,3 |
2022-2023 |
57 346 |
55 197 |
96,3 |
22 057 |
40,0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C24
Les résultats indiquent le nombre total de jours pendant lesquels les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée ont passé du temps à l’extérieur de leur cellule par rapport au nombre total de jours pendant lesquels les délinquants étaient disponibles pour passer du temps à l’extérieur de leur cellule (à raison de quatre heures de sortie par jour).
Les données sont limitées aux jours où les délinquants ont été présents dans l’unité d’intervention structurée pendant au moins quatre heures, les offres faites et les offres acceptées étant limitées à celles qui ont eu lieu entre 7 heures et 22 heures.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Unités d’intervention structurée : durée du séjour
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Graphique à barres illustrant le pourcentage de transfèrements réussis en dehors des unités d’intervention structurée entre les exercices 2019-2020 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, le nombre médian de jours passés par un délinquant dans une unité d’intervention structurée par transfèrements est de 15 jours.
Remarques de la figure C25
Le résultat correspond à la durée médiane en jours des séjours dans les unités d’intervention structurée qui se sont terminés au cours de chaque exercice, entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Nombre médian de jours |
|---|---|
| 2019-2020 | 9 |
| 2020-2021 | 13 |
| 2021-2022 | 26 |
| 2022-2023 | 15 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C25
Le résultat correspond à la durée médiane en jours des séjours dans les unités d’intervention structurée qui se sont terminés au cours de chaque exercice, entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Caractéristiques des délinquants dans les cellules des unités d’intervention structurée – Autochtones et non autochtones
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Graphique à barres montrant le pourcentage de délinquants autochtones et non autochtones dans les cellules des unités d’intervention structurée entre les exercices 2019-2020 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, 39,6 % de la population détenue dans une unité d’intervention structurée était autochtone. La majorité de la population (97,6 %) en 2022-2023 était des hommes.
Remarques de la figure C26
Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.
Il convient de noter que les délinquants déclarent eux-mêmes leur race.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Femmes autochtones | Hommes autochtones | Total – Autochtones | Femmes non autochtones | Hommes non autochtones | Total – Non autochtones |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2019-2020 | 14 | 369 | 383 | 2 | 564 | 566 |
| 2020-2021 | 58 | 808 | 866 | 18 | 1 378 | 1 396 |
| 2021-2022 | 31 | 598 | 629 | 11 | 792 | 803 |
| 2022-2023 | 45 | 776 | 821 | 5 | 1 247 | 1 252 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Exercice | Femmes | Hommes | Total |
|---|---|---|---|
| 2019-2020 | 16 | 933 | 949 |
| 2020-2021 | 76 | 2 186 | 2 262 |
| 2021-2022 | 42 | 1 390 | 1 432 |
| 2022-2023 | 50 | 2 023 | 2 073 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C26
Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.
Il convient de noter que les délinquants déclarent eux-mêmes leur race.
Le sexe correspond au sexe biologique du délinquant saisi dans le Système de gestion des délinquants à la date de l’extraction.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Motifs des transfèrements vers des unités d’intervention structurée
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Graphique linéaire montrant les raisons des transfèrements vers des unités d’intervention structurée sur la base de tous les transfèrements vers une unité d’intervention structurée entre les exercices 2019-2020 et 2022-2023. Les raisons figurant dans le graphique sont les suivantes : compromettre la sûreté/sécurité de l’établissement, compromettre la sécurité des détenus, nuire au déroulement d’une enquête, et le total. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, sur les 2 073 transfèrements vers une unité d’intervention structurée, 1 001 ont été effectués au motif de mettre en danger la sécurité du détenu [alinéa 34(1)b) de la LSCMLC], 1 000 au motif de mettre en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier [alinéa 34(1)a) de la LSCMLC] et 72 au motif de nuire au déroulement d’une enquête [alinéa 34(1)c) de la LSCMLC].
Remarques de la figure C27
Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023. Les renseignements sont répartis en fonction des transfèrements prévus par la LSCMLC.
Alinéa 34(1)a) de la LSCMLC (mettre en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier) : que le détenu a agi, tenté d’agir ou a l’intention d’agir d’une manière qui mettrait en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier et que la présence de celui-ci au sein de la population carcérale régulière mettrait en danger cette sécurité.
Alinéa 34(1)b) de la LSCMLC (mettre en danger la sécurité du détenu) : que la présence du détenu au sein de la population carcérale régulière mettrait en danger la sécurité de celui-ci.
Alinéa 34(1)c) de la LSCMLC (nuire au déroulement d’une enquête) : que la présence du détenu au sein de la population carcérale régulière nuirait au déroulement d’une enquête pouvant mener à une accusation soit d’infraction criminelle soit d’infraction disciplinaire grave visée au paragraphe 41(2).
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Motif de transfèrement | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|
| Mettre en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier [alinéa 34(1)a) de la LSCMLC] | 557 | 1 347 | 742 | 1 000 |
| Mettre en danger la sécurité du détenu [alinéa 34(1)b) de la LSCMLC] | 368 | 851 | 660 | 1 001 |
| Nuire au déroulement d’une enquête [alinéa 34(1)c) de la LSCMLC] | 24 | 64 | 30 | 72 |
| Total | 949 | 2 262 | 1 432 | 2 073 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C27
Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023. Les renseignements sont répartis en fonction des transfèrements prévus par la LSCMLC.
Alinéa 34(1)a) de la LSCMLC (mettre en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier) : que le détenu a agi, tenté d’agir ou a l’intention d’agir d’une manière qui mettrait en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier et que la présence de celui-ci au sein de la population carcérale régulière mettrait en danger cette sécurité.
Alinéa 34(1)b) de la LSCMLC (mettre en danger la sécurité du détenu) : que la présence du détenu au sein de la population carcérale régulière mettrait en danger la sécurité de celui-ci.
Alinéa 34(1)c) de la LSCMLC (nuire au déroulement d’une enquête) : que la présence du détenu au sein de la population carcérale régulière nuirait au déroulement d’une enquête pouvant mener à une accusation soit d’infraction criminelle soit d’infraction disciplinaire grave visée au paragraphe 41(2).
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Nombre de décès de délinquants en détention : tendance sur 10 ans
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Graphique linéaire illustrant le nombre de délinquants décédés dans les établissements fédéraux, provinciaux et territoriaux selon la cause du décès entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Dans le graphique, les causes de décès sont : le suicide, l’homicide, les autres causes et le total. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Enquête sur les services correctionnels pour adultes.
- Durant la décennie allant de 2013-1014 à 2022-2023, 582 détenus sous responsabilité fédérale et 526 détenus sous responsabilité provinciale ou territoriale sont décédés pendant leur incarcération. Au cours de cette période, 13,4 % des décès de détenus sous responsabilité fédérale et 21,3 % des décès de détenus sous responsabilité provinciale étaient dus au suicide. Le taux de suicideNote de bas de page * était d’environ 56 suicides pour 100 000 personnes chez les détenus sous responsabilité fédérale et d’environ 48 pour 100 000 chez les détenus sous responsabilité provinciale.
- De 2013-2014 à 2022-2023, 4,5 % des décès de détenus sous responsabilité fédérale et 1,0 % des décès de détenus sous responsabilité provinciale étaient dus à des homicides. Le taux de décès par homicide chez les détenus sous responsabilité fédérale était d’environ 19 décès par homicide pour 100 000 personnes et d’environ 2 décès pour 100 000 chez les détenus sous responsabilité provinciale.
| Exercice | Homicide | % | Suicide | % | AutresNote de bas de page * | % | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total – Fédéral | 26 | 4,5 | 78 | 13,4 | 478 | 82,1 | 582 |
2013-2014 |
1 | 2,1 | 9 | 18,8 | 38 | 79,2 | 48 |
2014-2015 |
1 | 1,5 | 13 | 19,4 | 53 | 79,1 | 67 |
2015-2016 |
3 | 4,6 | 9 | 13,8 | 53 | 81,5 | 65 |
2016-2017 |
0 | 0,0 | 3 | 6,4 | 44 | 93,6 | 47 |
2017-2018 |
2 | 3,6 | 6 | 10,9 | 47 | 85,5 | 55 |
2018-2019 |
5 | 9,8 | 6 | 11,8 | 40 | 78,4 | 51 |
2019-2020 |
4 | 6,5 | 11 | 17,7 | 47 | 75,8 | 62 |
2020-2021 |
1 | 1,4 | 6 | 8,7 | 62 | 89,9 | 69 |
2021-2022 |
4 | 6,8 | 8 | 13,6 | 47 | 79,7 | 59 |
2022-2023 |
5 | 8,5 | 7 | 11,9 | 47 | 79,7 | 59 |
| Total – Provinces et territoires | 5 | 1,0 | 112 | 21,3 | 409 | 77,8 | 526 |
2013-2014 |
1 | 2,4 | 10 | 24,4 | 30 | 73,2 | 41 |
2014-2015 |
0 | 0,0 | 9 | 24,3 | 28 | 75,7 | 37 |
2015-2016 |
0 | 0,0 | 6 | 14,3 | 36 | 85,7 | 42 |
2016-2017 |
0 | 0,0 | 7 | 17,1 | 34 | 82,9 | 41 |
2017-2018 |
0 | 0,0 | 14 | 25,0 | 42 | 75,0 | 56 |
2018-2019 |
0 | 0,0 | 7 | 14,0 | 43 | 86,0 | 50 |
2019-2020 |
0 | 0,0 | 10 | 22,7 | 34 | 77,3 | 44 |
2020-2021 |
1 | 1,3 | 24 | 30,0 | 55 | 68,8 | 80 |
2021-2022 |
1 | 1,5 | 14 | 20,6 | 53 | 77,9 | 68 |
2022-2023 |
2 | 3,0 | 11 | 16,4 | 54 | 80,6 | 67 |
| Nombre total de décès de délinquants sous responsabilité fédérale et provinciale/territoriale | 31 | 2,8 | 190 | 17,1 | 887 | 80,1 | 1 108 |
Source : Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Enquête sur les services correctionnels pour adultes.
Le nombre d’évasions des établissements fédéraux : tendance sur 10 ans
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Graphique linéaire montrant le nombre d’évasions de détenus incarcérés dans des établissements fédéraux entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- En 2022-2023, il y a eu 10 évasions dans lesquelles étaient impliqués 11 détenus. Parmi les 11 délinquants, 9 ont été recapturés au moment de l’extraction des données.
- Les détenus qui se sont évadés d’un établissement fédéral ou d’un pavillon de ressourcement en 2022-2023 représentaient 0,01 % de la population carcérale.
- Au cours des 10 derniers exercices, le nombre d’évasions de détenus dans des établissements fédéraux a diminué de 15,4 %, passant de 13 en 2013-2014 à 11 en 2022-2023.
Remarques de la figure C29
On entend par évasion lorsque le délinquant s’évade de l’établissement, d’une garde légale, ou fait une tentative dans ce sens, ou encore, pour toute autre raison, est illégalement en liberté avant la fin de la peine à laquelle il a été condamné.
Les données représentent le nombre d’évasions de détenus incarcérés dans des établissements fédéraux ou des pavillons de ressourcement au cours de chaque exercice. Il peut arriver que plusieurs détenus soient impliqués dans une évasion.
Ces chiffres pourraient être modifiés à la suite de l’obtention de nouveaux renseignements.
La figure C29 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond à la figure C25 de l’Aperçu statistique de 2022.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Nombre total d’évasions | Nombre total d’évadés |
|---|---|---|
| 2013-2014 | 11 | 13 |
| 2014-2015 | 14 | 15 |
| 2015-2016 | 16 | 18 |
| 2016-2017 | 10 | 10 |
| 2017-2018 | 14 | 18 |
| 2018-2019 | 16 | 16 |
| 2019-2020 | 10 | 12 |
| 2020-2021 | 11 | 11 |
| 2021-2022 | 5 | 5 |
| 2022-2023 | 10 | 11 |
| Nombre total d’évasions et d’évadés | 117 | 129 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C29
On entend par évasion lorsque le délinquant s’évade de l’établissement, d’une garde légale, ou fait une tentative dans ce sens, ou encore, pour toute autre raison, est illégalement en liberté avant la fin de la peine à laquelle il a été condamné.
Les données représentent le nombre d’évasions de détenus incarcérés dans des établissements fédéraux ou des pavillons de ressourcement au cours de chaque exercice. Il peut arriver que plusieurs détenus soient impliqués dans une évasion.
Ces chiffres pourraient être modifiés à la suite de l’obtention de nouveaux renseignements.
Le tableau C29 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond au tableau C25 de l’Aperçu statistique de 2022.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Délinquants sous surveillance par le SCC dans la collectivité : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire illustrant le nombre de délinquants du SCC sous surveillance dans la collectivité à la fin de l’exercice entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique comprend la population totale de délinquants, la population en liberté conditionnelle totale, la population en liberté d’office et la population en semi-liberté. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Au cours des 5 dernières années (de 2018-2019 à 2022-2023), la population totale de délinquants sous surveillance dans la collectivité a diminué de 11,4 %. Pendant la même période, le nombre total de délinquants en liberté conditionnelle totale a diminué de 9,0 %, et le pourcentage de délinquants en liberté d’office a diminué de 15,6 %. À la fin de l’exercice 2022-2023, 7 208 hommes et 652 femmes faisaient l’objet d’une surveillance active dans la collectivité.
- Au cours des 10 dernières années (de 2013-2014 à 2022-2023), la population totale de délinquants sous surveillance dans la collectivité a augmenté de 5,3 %. Pendant la même période, le nombre total de délinquants en liberté conditionnelle totale a augmenté de 24,3 %, et la proportion de délinquants en liberté d’office a diminué de 22,8 %.
Remarques de la figure C30
Les données reflètent la population de délinquants sous surveillance dans la collectivité, qui inclut tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.
Les données présentées ci-dessus ne comprennent pas les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (voir la figure et le tableau E4).
En raison d’un problème relatif à la qualité des données, les renseignements de surveillance n’étaient pas disponibles pour un délinquant au moment où les données ont été extraites.
La semi-liberté est un type de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.
La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.
La libération d’office est une forme de liberté sous condition qui permet au délinquant d’être en liberté sous surveillance après avoir purgé les deux tiers de sa peine.
Le changement en pourcentage est mesuré par rapport à l’exercice précédent.
La figure C30 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond à la figure C26 de l’Aperçu statistique de 2022.
Ces données reflètent le nombre de délinquants faisant l’objet d’une surveillance active à la fin de l’exercice. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Type de surveillance | 2013-2014 | 2014-2015 | 2015-2016 | 2016-2017 | 2017-2018 | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total – Semi-liberté | 1 210 | 1 351 | 1 372 | 1 550 | 1 659 | 1 692 | 1 539 | 1 406 | 1 391 | 1 505 |
Femmes |
106 | 115 | 124 | 158 | 197 | 192 | 163 | 148 | 162 | 181 |
Hommes |
1 104 | 1 236 | 1 248 | 1 392 | 1 462 | 1 500 | 1 376 | 1 258 | 1 229 | 1 324 |
Personnes intersexuées |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total – Libération conditionnelle totale | 3 242 | 3 304 | 3 549 | 3 903 | 4 233 | 4 429 | 4 571 | 4 503 | 4 124 | 4 031 |
Femmes |
225 | 239 | 273 | 316 | 369 | 370 | 406 | 398 | 351 | 329 |
Hommes |
3 017 | 3 065 | 3 276 | 3 587 | 3 864 | 4 059 | 4 164 | 4 105 | 3 773 | 3 702 |
Personnes intersexuées |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | 1 | 0 | 0 | 0 |
| Total – Libération d’office | 3 011 | 3 059 | 3 026 | 3 010 | 2 789 | 2 754 | 2 784 | 2 715 | 2 469 | 2 324 |
Femmes |
153 | 150 | 177 | 154 | 145 | 159 | 152 | 161 | 122 | 142 |
Hommes |
2 858 | 2 909 | 2 849 | 2 856 | 2 644 | 2 595 | 2 632 | 2 554 | 2 347 | 2 182 |
Personnes intersexuées |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 7 463 | 7 714 | 7 947 | 8 463 | 8 681 | 8 875 | 8 894 | 8 624 | 7 984 | 7 860 |
Femmes |
484 | 504 | 574 | 628 | 711 | 721 | 721 | 707 | 635 | 652 |
Hommes |
6 979 | 7 210 | 7 373 | 7 835 | 7 970 | 8 154 | 8 172 | 7 917 | 7 349 | 7 208 |
Personnes intersexuées |
ND | ND | ND | ND | ND | ND | 1 | 0 | 0 | 0 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau C30
La mention « Non déclaré » est abrégée en « ND » dans ce tableau en raison du formatage.
Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.
Les données reflètent la population de délinquants sous surveillance dans la collectivité, qui inclut tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.
Les données présentées ci-dessus ne comprennent pas les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (voir la figure et le tableau E4).
En raison d’un problème relatif à la qualité des données, les renseignements de surveillance n’étaient pas disponibles pour un délinquant au moment où les données ont été extraites.
La semi-liberté est un type de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.
La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.
La libération d’office est une forme de liberté sous condition qui permet au délinquant d’être en liberté sous surveillance après avoir purgé les deux tiers de sa peine.
Le changement en pourcentage est mesuré par rapport à l’exercice précédent.
Le tableau C30 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond à la figure C26 de l’Aperçu statistique de 2022.
Ces données reflètent le nombre de délinquants faisant l’objet d’une surveillance active à la fin de l’exercice. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Délinquants sous surveillance provinciale ou territoriale en probation ou visés par une ordonnance de sursis : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire illustrant le nombre moyen de délinquants sous surveillance provinciale ou territoriale en probation ou en condamnation avec sursis entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0154-01, Rapport sur les indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes et les jeunes, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
- De 2013-2014 à 2022-2023, il y a eu une diminution de 25,3 % de la population carcérale communautaire provinciale ou territoriale. Le taux de 2022-2023 était supérieur de 4,1 % à celui de 2021-2022 et inférieur de 19,9 % à celui de 2018-2019.
- Le nombre de délinquants visés par une ordonnance de sursis a diminué de 18,8 %, passant de 10 077 en 2013-2014 à 8 181 en 2022-2023. Le taux de 2022-2023 était supérieur de 14,4 % à celui de 2021-2022 et supérieur de 34,5 % à celui des 5 années précédentes en 2018-2019.
- Le nombre de délinquants en probation a diminué de 26,0 % de 2013-2014 à 2022-2023. Le taux de 2022-2023 était supérieur de 2,9 % à celui de 2021-2022 et inférieur de 23,9 % à celui de 2018-2019.
Remarques de la figure C31
Les points de données reflètent le compte quotidien moyen de délinquants adultes en probation et purgeant une ordonnance de sursis au cours de l’exercice financier de 12 mois.
Une condamnation avec sursis est une décision rendue par le tribunal selon laquelle le délinquant purge une peine d’emprisonnement dans la collectivité dans des conditions déterminées. L’octroi d’un sursis n’est possible que si le délinquant est condamné à un emprisonnement de moins de deux ans. Depuis septembre 1996, la condamnation avec sursis constitue une option lorsque la peine est de ressort provincial ou territorial.
La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.
La figure C31 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond à la figure C27 de l’Aperçu statistique de 2022.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Comptes moyens de délinquants en probation | Comptes moyens de délinquants soumis à une condamnation avec sursis | Total |
|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 84 905 | 10 077 | 94 981 |
| 2014-2015 | 80 705 | 8 746 | 89 451 |
| 2015-2016 | 85 845 | 8 259 | 94 104 |
| 2016-2017 | 84 978 | 7 249 | 92 228 |
| 2017-2018 | 87 342 | 6 529 | 93 871 |
| 2018-2019 | 82 500 | 6 082 | 88 582 |
| 2019-2020 | 79 652 | 5 996 | 85 648 |
| 2020-2021 | 64 971 | 5 246 | 70 216 |
| 2021-2022 | 60 994 | 7 150 | 68 144 |
| 2022-2023 | 62 790 | 8 181 | 70 971 |
Source : Tableau 35-10-0154-01, Rapport sur les indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes et les jeunes, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.
Remarques du tableau C31
Les points de données reflètent le compte quotidien moyen de délinquants adultes en probation et purgeant une ordonnance de sursis au cours de l’exercice financier de 12 mois.
Une condamnation avec sursis est une décision rendue par le tribunal selon laquelle le délinquant purge une peine d’emprisonnement dans la collectivité dans des conditions déterminées. L’octroi d’un sursis n’est possible que si le délinquant est condamné à un emprisonnement de moins de deux ans. Depuis septembre 1996, la condamnation avec sursis constitue une option lorsque la peine est de ressort provincial ou territorial.
La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.
Le tableau C31 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond au tableau C27 de l’Aperçu statistique de 2022.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Population de délinquants mis en liberté sous conditions et de responsabilité provinciale : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire illustrant le nombre moyen de délinquants en semi-liberté et en libération conditionnelle totale sous responsabilité provinciale entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022‑2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Tableau 35-10-0154-01, Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Rapport sur les indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes.
- Le nombre de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale est demeuré stable entre 2021-2022 et 2022-2023 (742 délinquants contre 740).
- Au cours des 5 années entre 2018-2019 et 2022-2023, il y a eu une diminution de 47,4 % du nombre de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale, passant de 1 408 en 2018-2019 à 740 en 2022-2023.
Remarques de la figure C32
Il existe des commissions provinciales de libération conditionnelle au Québec, en Ontario et en Alberta. Depuis le 1er avril 2007, la Commission des libérations conditionnelles du Canada est responsable de décider de la libération conditionnelle des délinquants qui purgent leur peine dans des établissements provinciaux en Colombie-Britannique. Elle rend aussi les décisions relatives à la libération conditionnelle des délinquants sous responsabilité provinciale et territoriale des régions de l’Atlantique et des Prairies, de la Colombie-Britannique ainsi que du Yukon, du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest.
La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.
La figure C32 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond à la figure C28 de l’Aperçu statistique de 2022.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Commiss. prov. du Québec | Commiss. prov. de l'Ontario | Commiss. prov. de l'Alberta | Total – Commiss. provs. | Commiss. des libérations conditionnelles du CanadaNote de bas de page * | Total – Commiss. fédérale et provs. | Chg. (en %) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 527 | 172 | ND | 699 | 154 | 853 | 100,0 |
| 2014-2015 | 612 | 207 | ND | 821 | 151 | 972 | 12,3 |
| 2015-2016 | 639 | 207 | ND | 846 | 139 | 985 | 1,3 |
| 2016-2017 | 701 | 205 | ND | 907 | 151 | 1 058 | 6,9 |
| 2017-2018 | 792 | 242 | ND | 1 034 | 163 | 1 197 | 11,6 |
| 2018-2019 | 858 | 398 | ND | 1 256 | 152 | 1 408 | 15,0 |
| 2019-2020 | 682 | 289 | ND | 973 | 127 | 1 100 | -28,1 |
| 2020-2021 | 490 | 197 | 2 | 690 | 117 | 807 | -36,3 |
| 2021-2022 | 489 | 140 | 20 | 649 | 93 | 742 | -8,8 |
| 2022-2023 | 475 | 162 | 22 | 658 | 82 | 740 | -0,2 |
Source : Tableau 35-10-0154-01, Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Rapport sur les indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes.
Section D : Mise en liberté sous condition
Nombre de délinquants sous la responsabilité du SCC qui obtiennent des permissions de sortir : tendance sur 10 ans
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Graphique linéaire illustrant le nombre de délinquants du SCC ayant obtenu une permission de sortir et un placement à l’extérieur entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique comprend les permissions de sortir avec escorte, les permissions de sortir sans escorte et les placements à l’extérieur. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Le nombre de délinquants ayant reçu des permissions de sortir avec escorte a augmenté, passant de 531 en 2021-2022 à 1 335 en 2022-2023.
- Le nombre de délinquants ayant reçu des permissions de sortir sans escorte a augmenté, passant de 18 en 2021-2022 à 136 en 2022-2023.
- Le nombre de délinquants qui ont obtenu un placement à l’extérieur a augmenté de 30 %, passant de 30 en 2021-2022 à 106 en 2022-2023.
- Au cours des 10 derniers exercices (de 2013-2014 à 2022-2023), le taux d’achèvement moyen était de 99,6 % pour les permissions de sortir avec escorte, de 98,7 % pour les permissions de sortir sans escorte, et de 93,6 % pour les placements à l’extérieur.
Remarques de la figure D1
Les périodes de semi-liberté qui se sont bien déroulées comprennent les permissions de sortir avec escorte ou les placements à l’extérieur où les délais ont été respectés ou qui ont été prolongés.
La permission de sortir est la permission donnée à un détenu admissible de s’absenter de son lieu habituel d’incarcération pour des raisons médicales ou administratives, pour rendre service à la collectivité, avoir des rapports familiaux ou prendre part à des activités de perfectionnement personnel lié à la réadaptation, ou encore pour des raisons de compassion, notamment pour s’acquitter de responsabilités parentales.
Un placement à l’extérieur est un programme structuré de libération pour une période déterminée permettant aux détenus d’être employés en dehors du pénitencier à des travaux ou à des services à la collectivité, sous la surveillance d’une personne – agent ou autre – ou d’un organisme habilité à cet effet.
Les données montrent le nombre de délinquants qui ont bénéficié d’au moins une permission de sortir (sauf celles pour des raisons médicales) ou d’au moins un placement à l’extérieur. Un délinquant peut se voir autoriser plusieurs sorties ou placements à l’extérieur durant une période donnée.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Permissions de sortir avec escorte (Nbre de délinquants) | Permissions de sortir avec escorte (Nbre de permis) | Permissions de sortir sans escorte (Nbre de délinquants) | Permissions de sortir sans escorte (Nbre de permis) | Placements à l’extérieur (Nbre de délinquants) | Placements à l’extérieur (Nbre de permis) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 2 735 | 49 481 | 448 | 4 005 | 395 | 626 |
| 2014-2015 | 2 574 | 49 628 | 411 | 3 563 | 345 | 489 |
| 2015-2016 | 2 436 | 47 066 | 445 | 4 079 | 304 | 418 |
| 2016-2017 | 2 537 | 48 567 | 442 | 3 782 | 323 | 481 |
| 2017-2018 | 2 535 | 50 472 | 428 | 3 163 | 312 | 443 |
| 2018-2019 | 2 518 | 55 918 | 411 | 2 819 | 302 | 434 |
| 2019-2020 | 2 300 | 50 991 | 362 | 2 891 | 233 | 314 |
| 2020-2021 | 368 | 2 600 | 18 | 59 | 47 | 54 |
| 2021-2022 | 531 | 3 861 | 18 | 44 | 30 | 36 |
| 2022-2023 | 1 335 | 19 939 | 136 | 761 | 106 | 135 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau D1
Les périodes de semi-liberté qui se sont bien déroulées comprennent les permissions de sortir avec escorte ou les placements à l’extérieur où les délais ont été respectés ou qui ont été prolongés.
La permission de sortir est la permission donnée à un détenu admissible de s’absenter de son lieu habituel d’incarcération pour des raisons médicales ou administratives, pour rendre service à la collectivité, avoir des rapports familiaux ou prendre part à des activités de perfectionnement personnel lié à la réadaptation, ou encore pour des raisons de compassion, notamment pour s’acquitter de responsabilités parentales.
Un placement à l’extérieur est un programme structuré de libération pour une période déterminée permettant aux détenus d’être employés en dehors du pénitencier à des travaux ou à des services à la collectivité, sous la surveillance d’une personne – agent ou autre – ou d’un organisme habilité à cet effet.
Les données montrent le nombre de délinquants qui ont bénéficié d’au moins une permission de sortir (sauf celles pour des raisons médicales) ou d’au moins un placement à l’extérieur. Un délinquant peut se voir autoriser plusieurs sorties ou placements à l’extérieur durant une période donnée.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Délinquants libérés des établissements fédéraux, y compris des pavillons de ressourcement : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire illustrant le pourcentage de délinquants libérés d’un établissement fédéral ou d’un pavillon de ressourcement, selon la semi-liberté et la libération conditionnelle totale, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Pour l’exercice 2022-2023, 34,4 % de toutes les mises en liberté d’établissements fédéraux étaient des mises en semi-liberté, et 0,9 %, des libérations conditionnelles totales.
- Pour l’exercice 2022-2023, 22,8 % de toutes les mises en liberté de délinquants autochtones étaient des mises en semi-liberté, et 0,4 %, des libérations conditionnelles totales, comparativement à 40,9 % et 1,2 % respectivement pour les délinquants non autochtones.
- Pour l’exercice 2022-2023, 33,0 % des mises en liberté d’établissements fédéraux pour les hommes étaient des mises en semi-liberté, et 1,0 %, des libérations conditionnelles totales, comparativement à 51,9 % et 0,6 % respectivement pour les délinquantes.
- Au cours des 10 derniers exercices (de 2013-2014 à 2022-2023), le pourcentage de mises en semi-liberté a augmenté de 24,5 % à 34,4 %. Pour sa part, le pourcentage de libérations conditionnelles totales est passé de 2,1 % à 0,9 %.
| Exercice | Semi-liberté | % | Libération conditionnelle totale | % | Total – Autochtones mis en liberté |
|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 291 | 14,1 | 19 | 0,9 | 2 060 |
| 2014-2015 | 312 | 14,9 | 10 | 0,5 | 2 089 |
| 2015-2016 | 348 | 16,9 | 14 | 0,7 | 2 059 |
| 2016-2017 | 442 | 21,4 | 14 | 0,7 | 2 061 |
| 2017-2018 | 504 | 24,1 | 26 | 1,2 | 2 088 |
| 2018-2019 | 556 | 27,3 | 33 | 1,6 | 2 038 |
| 2019-2020 | 518 | 23,7 | 24 | 1,1 | 2 182 |
| 2020-2021 | 491 | 23,5 | 16 | 0,8 | 2 090 |
| 2021-2022 | 437 | 19,7 | 5 | 0,2 | 2 216 |
| 2022-2023 | 510 | 22,8 | 10 | 0,4 | 2 235 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Exercice | Semi-liberté | % | Libération conditionnelle totale | % | Total – Non autochtones mis en liberté |
|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 1 591 | 28,3 | 144 | 2,6 | 5 621 |
| 2014-2015 | 1 663 | 30,6 | 175 | 3,2 | 5 443 |
| 2015-2016 | 1 782 | 32,1 | 164 | 3,0 | 5 557 |
| 2016-2017 | 2 085 | 37,8 | 153 | 2,8 | 5 516 |
| 2017-2018 | 2 118 | 41,0 | 182 | 3,5 | 5 162 |
| 2018-2019 | 2 127 | 42,3 | 175 | 3,5 | 5 026 |
| 2019-2020 | 2 023 | 41,5 | 140 | 2,9 | 4 879 |
| 2020-2021 | 1 822 | 41,0 | 87 | 2,0 | 4 447 |
| 2021-2022 | 1 524 | 36,4 | 57 | 1,4 | 4 183 |
| 2022-2023 | 1 645 | 40,9 | 49 | 1,2 | 4 025 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Exercice | Semi-liberté | % | Libération conditionnelle totale | % | Total – Hommes mis en liberté |
|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 1 729 | 23,7 | 148 | 2,0 | 7 281 |
| 2014-2015 | 1 790 | 25,2 | 165 | 2,3 | 7 091 |
| 2015-2016 | 1 923 | 27,0 | 160 | 2,2 | 7 112 |
| 2016-2017 | 2 245 | 32,0 | 143 | 2,0 | 7 015 |
| 2017-2018 | 2 301 | 34,4 | 188 | 2,8 | 6 682 |
| 2018-2019 | 2 369 | 36,4 | 193 | 3,0 | 6 516 |
| 2019-2020 | 2 248 | 34,5 | 155 | 2,4 | 6 522 |
| 2020-2021 | 2 076 | 34,2 | 91 | 1,5 | 6 064 |
| 2021-2022 | 1 709 | 28,9 | 57 | 1,0 | 5 914 |
| 2022-2023 | 1 915 | 33,0 | 56 | 1,0 | 5 798 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Exercice | Semi-liberté | % | Libération conditionnelle totale | % | Total – Femmes mises en liberté |
|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 153 | 38,3 | 15 | 3,8 | 400 |
| 2014-2015 | 185 | 42,0 | 20 | 4,5 | 441 |
| 2015-2016 | 207 | 41,1 | 18 | 3,6 | 504 |
| 2016-2017 | 282 | 50,2 | 24 | 4,3 | 562 |
| 2017-2018 | 321 | 56,5 | 20 | 3,5 | 568 |
| 2018-2019 | 314 | 57,3 | 15 | 2,7 | 548 |
| 2019-2020 | 293 | 54,4 | 9 | 1,7 | 539 |
| 2020-2021 | 237 | 50,1 | 12 | 2,5 | 473 |
| 2021-2022 | 252 | 52,0 | 5 | 1,0 | 485 |
| 2022-2023 | 240 | 51,9 | 3 | 0,6 | 462 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Exercice | Semi-liberté | % | Libération conditionnelle totale | % | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 1 882 | 24,5 | 163 | 2,1 | 7 681 |
| 2014-2015 | 1 975 | 26,2 | 185 | 2,5 | 7 532 |
| 2015-2016 | 2 130 | 28,0 | 178 | 2,3 | 7 616 |
| 2016-2017 | 2 527 | 33,4 | 167 | 2,2 | 7 577 |
| 2017-2018 | 2 622 | 36,2 | 208 | 2,9 | 7 250 |
| 2018-2019 | 2 683 | 38,0 | 208 | 2,9 | 7 064 |
| 2019-2020 | 2 541 | 36,0 | 164 | 2,3 | 7 061 |
| 2020-2021 | 2 313 | 35,4 | 103 | 1,6 | 6,537 |
| 2021-2022 | 1 961 | 30,6 | 62 | 1,0 | 6 399 |
| 2022-2023 | 2 155 | 34,4 | 59 | 0,9 | 6 260 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau D2
Toutes les mises en liberté comprennent : la semi-liberté, la libération conditionnelle totale ou la libération conditionnelle d’office.
Les données englobent toutes les mises en liberté d’établissements fédéraux ou de pavillons de ressourcement au cours d’un exercice donné, à l’exclusion des délinquants dont la peine a été annulée, des délinquants qui sont décédés en établissement, des délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée, des délinquants libérés à l’expiration de leur mandat et des délinquants transférés à l’étranger. Il est possible qu’un délinquant soit mis en liberté plus d’une fois par année, si une mise en liberté a fait l’objet d’une révocation, d’une suspension ou d’une interruption, ou s’il y a eu détention temporaire.
La semi-liberté est un type de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.
La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.
Le pourcentage est calculé en fonction du nombre de mises en semi-liberté et de libérations conditionnelles totales par rapport au nombre total de mises en liberté pour chaque groupe de délinquants.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Taux d’octroi de la semi‑liberté et de la libération conditionnelle totale aux délinquants sous responsabilité fédérale : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire indiquant le pourcentage des taux fédéraux d’octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022‑2023, le taux d’octroi de la semi‑liberté aux délinquants sous responsabilité fédéraleNote de bas de page * est resté stable (76,8 %, +1,0 %) par rapport à l’exercice précédent.
- En 2022‑2023, le taux d’octroi de la libération conditionnelle totale aux délinquants sous responsabilité fédéraleNote de bas de page * est resté stable (30,4 %, ‑0,1 %) par rapport à l’exercice précédent.
- Au cours des dix derniers exercices (de 2013‑2014 à 2022‑2023), le taux d’octroiNote de bas de page * de la semi‑liberté et de la libération conditionnelle totale aux délinquantes (89,1 % et 45,5 %) a été beaucoup plus élevé que celui des délinquants (74,5 % et 33,1 %).
| Exercice | Accordée: Femmes | Refusée: Femmes | Taux d’octroiNote de bas de page *: Femmes (%) | Accordée: Hommes | Refusée: Hommes | Taux d’octroiNote de bas de page *: Hommes (%) | Taux d’octroiNote de bas de page *: Total (%) | PEENote de bas de page ** Dirigé | PEENote de bas de page ** Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 248 | 58 | 81,0 | 2 823 | 1 268 | 69,0 | 69,8 | 39 | 47 |
| 2014-2015 | 294 | 56 | 84,0 | 3 025 | 1 276 | 70,3 | 71,4 | 38 | 45 |
| 2015-2016 | 291 | 58 | 83,4 | 3 092 | 1 072 | 74,3 | 75,0 | 86 | 90 |
| 2016-2017 | 402 | 52 | 88,5 | 3 442 | 1 036 | 76,9 | 77,9 | 80 | 83 |
| 2017-2018 | 441 | 34 | 92,8 | 3 608 | 1 035 | 77,7 | 79,1 | 100 | 106 |
| 2018-2019 | 470 | 31 | 93,8 | 3 735 | 1 049 | 78,1 | 79,6 | 56 | 58 |
| 2019-2020 | 434 | 43 | 91,0 | 3 589 | 964 | 78,8 | 80,0 | 48 | 48 |
| 2020-2021 | 353 | 58 | 85,9 | 3 407 | 1 451 | 70,1 | 71,4 | 25 | 25 |
| 2021-2022 | 384 | 27 | 93,4 | 2 919 | 1 026 | 74,0 | 75,8 | 20 | 22 |
| 2022-2023 | 405 | 40 | 91,0 | 3 222 | 1 053 | 75,4 | 76,8 | 19 | 20 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
| Exercice | Accordée: Femmes | Refusée: Femmes | Taux d’octroiNote de bas de page * : Femmes (%) | Accordée: Hommes | Refusée: Hommes | Taux d’octroiNote de bas de page * : Hommes (%) | Taux d’octroiNote de bas de page * : Total (%) | PEENote de bas de page ** Dirigé | PEENote de bas de page ** Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 84 | 111 | 43,1 | 903 | 2 194 | 29,2 | 30,0 | 126 | 142 |
| 2014-2015 | 87 | 110 | 44,2 | 969 | 2 302 | 29,6 | 30,4 | 119 | 137 |
| 2015-2016 | 96 | 134 | 41,7 | 1 063 | 2 147 | 33,1 | 33,7 | 166 | 185 |
| 2016-2017 | 137 | 165 | 45,4 | 1 238 | 2 375 | 34,3 | 35,1 | 122 | 126 |
| 2017-2018 | 154 | 179 | 46,2 | 1 362 | 2 353 | 36,7 | 37,5 | 161 | 165 |
| 2018-2019 | 159 | 179 | 47,0 | 1 449 | 2 415 | 37,5 | 38,3 | 66 | 67 |
| 2019-2020 | 183 | 167 | 52,3 | 1 384 | 2 200 | 38,6 | 39,8 | 60 | 60 |
| 2020-2021 | 138 | 154 | 47,3 | 1 283 | 2 828 | 31,2 | 32,3 | 37 | 38 |
| 2021-2022 | 113 | 150 | 43,0 | 960 | 2 297 | 29,5 | 30,5 | 23 | 23 |
| 2022-2023 | 113 | 164 | 40,8 | 1 024 | 2 442 | 29,5 | 30,4 | 19 | 19 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Taux d’octroi de la semi‑liberté et de la libération conditionnelle totale aux délinquants autochtones et non autochtones sous responsabilité fédérale : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire indiquant le pourcentage des taux fédéraux d’octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale, pour les délinquants autochtones et non autochtones, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022‑2023, le taux d’octroi de la semi‑liberté aux délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a augmenté (74,7 %; +2,1 %) et est resté relativement stable pour les délinquants non autochtones sous responsabilité fédérale (77,6 %; +0,8 %) par rapport à 2021‑2022.
- En 2022‑2023, le taux d’octroi de la libération conditionnelle totale a légèrement diminué pour les délinquants autochtones sous responsabilité fédérale (19,3 %; ‑1,6 %) et est resté relativement stable pour les délinquants non autochtones sous responsabilité fédérale (33,8 %; +0,6 %) par rapport à 2021‑2022.
- Au cours des dix derniers exercices (de 2013‑2014 à 2022‑2023), le taux d’octroi de la semi‑liberté et de la libération conditionnelle totale était plus bas chez les délinquants autochtones sous responsabilité fédérale que celui enregistré chez les délinquants non autochtones sous responsabilité fédérale.
| Groupe racial | 2013-2014 | 2014-2015 | 2015-2016 | 2016-2017 | 2017-2018 | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Autochtones (%) | 63,3 | 68,3 | 69,5 | 73,1 | 74,0 | 76,1 | 75,9 | 67,0 | 72,5 | 74,7 |
Accordé (Nbre) |
535 | 577 | 623 | 725 | 833 | 944 | 910 | 875 | 779 | 920 |
Refusé (Nbre) |
310 | 268 | 273 | 267 | 293 | 296 | 289 | 430 | 295 | 312 |
| Asiatiques (%) | 79,7 | 77,1 | 75,5 | 82,1 | 82,7 | 83,9 | 80,6 | 76,3 | 84,8 | 84,7 |
Accordé (Nbre) |
196 | 199 | 163 | 192 | 187 | 198 | 191 | 193 | 179 | 216 |
Refusé (Nbre) |
50 | 59 | 53 | 42 | 39 | 38 | 46 | 60 | 32 | 39 |
| Noirs (%) | 66,1 | 69,4 | 70,0 | 76,0 | 72,4 | 77,8 | 76,0 | 67,4 | 70,9 | 72,4 |
Accordé (Nbre) |
191 | 220 | 238 | 244 | 252 | 287 | 308 | 289 | 256 | 260 |
Refusé (Nbre) |
98 | 97 | 102 | 77 | 96 | 82 | 97 | 140 | 105 | 99 |
| Caucasiens (%) | 71,7 | 72,1 | 76,9 | 79,2 | 81,3 | 80,6 | 81,6 | 73,0 | 77,5 | 77,3 |
Accordé (Nbre) |
2 057 | 2 218 | 2 200 | 2 462 | 2 550 | 2 577 | 2 406 | 2 223 | 1 928 | 1 996 |
Refusé (Nbre) |
810 | 857 | 661 | 648 | 585 | 619 | 541 | 823 | 560 | 585 |
| Autres (%) | 61,6 | 67,3 | 79,6 | 80,1 | 80,2 | 81,0 | 86,1 | 75,8 | 71,9 | 80,3 |
Accordé (Nbre) |
93 | 107 | 160 | 221 | 227 | 200 | 210 | 182 | 161 | 236 |
Refusé (Nbre) |
58 | 52 | 41 | 55 | 56 | 47 | 34 | 58 | 63 | 58 |
| Total – Taux d’octroi de semi-liberté (%) | 69,8 | 71,4 | 75,0 | 77,9 | 79,1 | 79,5 | 80,0 | 71,3 | 75,8 | 76,8 |
Total accordé (Nbre) |
3 072 | 3 321 | 3 384 | 3 844 | 4 049 | 4 206 | 4 025 | 3 762 | 3 303 | 3 628 |
Total refusé (Nbre) |
1 326 | 1 333 | 1 130 | 1 089 | 1 069 | 1 082 | 1 007 | 1 511 | 1 055 | 1 093 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
| Groupe racial | 2013-2014 | 2014-2015 | 2015-2016 | 2016-2017 | 2017-2018 | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Autochtones (%) | 22,6 | 19,3 | 23,6 | 24,8 | 22,8 | 27,7 | 28,7 | 23,0 | 20,9 | 19,3 |
Accordé (Nbre) |
126 | 109 | 138 | 157 | 172 | 236 | 231 | 226 | 163 | 171 |
Refusé (Nbre) |
431 | 455 | 446 | 475 | 581 | 617 | 573 | 755 | 618 | 715 |
| Asiatiques (%) | 37,7 | 40,5 | 44,3 | 46,8 | 48,4 | 49,4 | 47,6 | 44,3 | 39,8 | 46,9 |
Accordé (Nbre) |
78 | 94 | 81 | 104 | 107 | 121 | 108 | 113 | 76 | 99 |
Refusé (Nbre) |
129 | 138 | 102 | 118 | 114 | 124 | 119 | 142 | 115 | 112 |
| Noirs (%) | 36,0 | 34,5 | 30,8 | 38,1 | 40,1 | 37,2 | 43,2 | 35,8 | 33,9 | 32,8 |
Accordé (Nbre) |
89 | 89 | 90 | 101 | 124 | 113 | 150 | 147 | 121 | 109 |
Refusé (Nbre) |
158 | 169 | 202 | 164 | 185 | 191 | 197 | 264 | 236 | 223 |
| Caucasiens (%) | 30,3 | 31,8 | 35,3 | 35,8 | 39,5 | 40,3 | 41,7 | 33,1 | 32,2 | 32,7 |
Accordé (Nbre) |
650 | 724 | 784 | 910 | 993 | 1 029 | 971 | 838 | 639 | 674 |
Refusé (Nbre) |
1 492 | 1 555 | 1 438 | 1 632 | 1 523 | 1 524 | 1 359 | 1 692 | 1 344 | 1 385 |
| Autres (%) | 32,1 | 29,4 | 41,5 | 40,4 | 48,2 | 44,0 | 47,3 | 42,5 | 35,1 | 32,8 |
Accordé (Nbre) |
45 | 40 | 66 | 103 | 120 | 109 | 107 | 97 | 74 | 84 |
Refusé (Nbre) |
95 | 96 | 93 | 152 | 129 | 139 | 119 | 131 | 137 | 172 |
| Total – Taux d’octroi de la libération conditionnelle totale (%) | 30,0 | 30,4 | 33,7 | 35,1 | 37,5 | 38,3 | 39,8 | 32,3 | 30,5 | 30,4 |
Total accordé (Nbre) |
988 | 1 056 | 1 159 | 1 375 | 1 516 | 1 608 | 1 567 | 1 421 | 1 073 | 1 137 |
Total refusé (Nbre) |
2 305 | 2 413 | 2 281 | 2 541 | 2 532 | 2 595 | 2 367 | 2 984 | 2 450 | 2 607 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
| Type de mise en liberté | 2013-2014 | 2014-2015 | 2015-2016 | 2016-2017 | 2017-2018 | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Semi liberté: Ordonnée (Nbre) | 39 | 38 | 86 | 80 | 100 | 56 | 48 | 25 | 20 | 19 |
| Semi liberté: Total (Nbre) | 47 | 45 | 90 | 83 | 106 | 58 | 48 | 25 | 22 | 20 |
| Libération conditionnelle totale: Ordonnée (Nbre) | 126 | 119 | 166 | 122 | 161 | 66 | 60 | 37 | 23 | 19 |
| Libération conditionnelle totale: Total (Nbre) | 142 | 137 | 185 | 126 | 165 | 67 | 60 | 38 | 23 | 19 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Nombre d’audiences de libération conditionnelle pour des délinquants sous responsabilité fédérale tenues avec l’aide d’un Aîné : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire indiquant le nombre d’audiences fédérales de libération conditionnelle tenues avec l’aide d’un Aîné, pour les délinquants autochtones et non autochtones, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- Après avoir enregistré une baisse de 89,9 % en 2020‑2021 en raison des mesures de santé et de sécurité mises en place pour faire face à la pandémie de COVID‑19, le nombre d’audiences de libération conditionnelle pour des délinquants sous responsabilité fédérale tenues avec l’aide d’un Aîné a considérablement augmenté en 2021‑2022 (459 contre 75). En 2022‑2023, le nombre d’audiences de libération conditionnelle auxquelles a participé un Aîné a augmenté de 33,6 % pour atteindre 613, se rapprochant ainsi des niveaux prépandémiques.
- En 2022‑2023, 35,5 % (579) de toutes les audiences de libération conditionnelle pour des délinquants sous responsabilité fédérale ont été tenues avec l’aide d’un Aîné.
- En 2022‑2023, 0,9 % (34) de toutes les audiences de libération conditionnelle pour des délinquants sous responsabilité fédérale ne s’étant pas identifiés comme autochtones ont été tenues avec l’aide d’un Aîné.
Remarques de la figure D5
Les audiences tenues avec l’aide d’un Aîné sont regroupées sous l’expression générale d’« audiences adaptées à la culture », suite à l’élargissement national des audiences adaptées à la culture pour les candidats noirs à la libération conditionnelle en janvier 2024. Selon la section 9.1.1 du Manuel des politiques décisionnelles à l’intention des commissaires de la Commission des libérations conditionnelles, l’objectif des audiences adaptées à la culture est de proposer aux délinquants autochtones et noirs des procédures d’audience adaptées qui respectent les critères de prise de décision définis par la loi. Les audiences adaptées à la culture des Noirs n’ont pas été prises en compte dans le présent rapport, car la période de référence précède le lancement national.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Total – Audiences pour les délinquants autochtones | Avec un Aîné (Nbre) | Avec un Aîné (en %) |
|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 947 | 347 | 36,6 |
| 2014-2015 | 896 | 360 | 40,2 |
| 2015-2016 | 973 | 372 | 38,2 |
| 2016-2017 | 1 312 | 552 | 42,1 |
| 2017-2018 | 1 559 | 634 | 40,7 |
| 2018-2019 | 1 645 | 678 | 41,2 |
| 2019-2020 | 1 615 | 704 | 43,6 |
| 2020-2021 | 1 746 | 72 | 4,1 |
| 2021-2022 | 1 545 | 437 | 28,3 |
| 2022-2023 | 1 632 | 579 | 35,5 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
| Exercice | Total – Audiences pour les délinquants non autochtones | Avec un Aîné (Nbre) | Avec un Aîné (en %) |
|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 3 641 | 29 | 0,8 |
| 2014-2015 | 3 805 | 42 | 1,1 |
| 2015-2016 | 3 937 | 29 | 0,7 |
| 2016-2017 | 4 468 | 51 | 1,1 |
| 2017-2018 | 4 826 | 40 | 0,8 |
| 2018-2019 | 4 920 | 41 | 0,8 |
| 2019-2020 | 4 527 | 38 | 0,8 |
| 2020-2021 | 4 384 | 3 | 0,1 |
| 2021-2022 | 3 807 | 22 | 0,6 |
| 2022-2023 | 3 854 | 34 | 0,9 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
| Exercice | Total – Audiences pour tous les délinquants | Avec un Aîné (Nbre) | Avec un Aîné (en %) |
|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 4 588 | 376 | 8,2 |
| 2014-2015 | 4 701 | 402 | 8,6 |
| 2015-2016 | 4 910 | 401 | 8,2 |
| 2016-2017 | 5 780 | 603 | 10,4 |
| 2017-2018 | 6 385 | 674 | 10,6 |
| 2018-2019 | 6 565 | 719 | 11,0 |
| 2019-2020 | 6 142 | 742 | 12,1 |
| 2020-2021 | 6 130 | 75 | 1,2 |
| 2021-2022 | 5 352 | 459 | 8,6 |
| 2022-2023 | 5 486 | 613 | 11,2 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Remarques du tableau D5
Les audiences tenues avec l’aide d’un Aîné sont regroupées sous l’expression générale d’« audiences adaptées à la culture », suite à l’élargissement national des audiences adaptées à la culture pour les candidats noirs à la libération conditionnelle en janvier 2024. Selon la section 9.1.1 du Manuel des politiques décisionnelles à l’intention des commissaires de la Commission des libérations conditionnelles, l’objectif des audiences adaptées à la culture est de proposer aux délinquants autochtones et noirs des procédures d’audience adaptées qui respectent les critères de prise de décision définis par la loi. Les audiences adaptées à la culture des Noirs n’ont pas été prises en compte dans le présent rapport, car la période de référence précède le lancement national.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Proportion de la peine purgée avant la libération conditionnelle : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant la proportion de la peine purgée avant la première mise en liberté conditionnelle de ressort fédéral entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique indique la première libération conditionnelle totale, la première mise en semi-liberté et la ligne de référence en pointillé qui indique le début de l’admissibilité à la libération conditionnelle totale. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022‑2023, la proportion moyenne de la peine purgée avant la première mise en semi‑liberté par les délinquants sous responsabilité fédérale condamnés à une peine d’une durée déterminée est demeurée stable (à 37,6 %; ‑0,2 %) par rapport à l’exercice précédent.
- La proportion de la peine purgée avant la première libération conditionnelle totale par les délinquants sous responsabilité fédérale condamnés à une peine d’une durée déterminée est demeurée stable (à 45,8 %; +0,6 %) en 2022‑2023 par rapport à l’exercice précédent.
- En 2022‑2023, les hommes condamnés à une peine de ressort fédéral ont purgé une plus grande proportion de leur peine avant d’obtenir leur première mise en semi‑liberté et leur première libération conditionnelle totale (37,9 %; 46,0 %) que les femmes (35,5 %; 44,0 %).
- En 2022‑2023, les femmes ont purgé en moyenne 1,1 % de plus de leur peine avant leur première mise en semi‑liberté, tandis que la proportion moyenne de la peine purgée par les hommes avant leur première mise en semi‑liberté restera stable (+0,2 %) par rapport à 2013‑2014.
- En 2022‑2023, la proportion moyenne de la peine purgée avant la première libération conditionnelle totale est restée stable tant pour les femmes que pour les hommes (+0,3 % et ‑0,3 %, respectivement) par rapport à 2013‑2014.
Remarques de la figure D6
La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité. La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au moment prévu par la loi, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.
La semi liberté est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir dans un établissement, une maison de transition ou un autre endroit jugé approprié compte tenu du risque qu’il représente, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Tous les délinquants ne demandent pas la semi liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.
Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la plupart des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une semi liberté. Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée. Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une décision judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la semi liberté six mois avant d’être admissible à la liberté conditionnelle totale.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Femmes (%) | Hommes (%) | Total (%) |
|---|---|---|---|
| 2013‑2014 | 34,4 | 37,7 | 37,4 |
| 2014‑2015 | 34,8 | 37,2 | 37,0 |
| 2015‑2016 | 36,5 | 38,1 | 38,0 |
| 2016‑2017 | 33,1 | 37,0 | 36,5 |
| 2017‑2018 | 32,5 | 36,6 | 36,1 |
| 2018‑2019 | 32,0 | 37,4 | 36,8 |
| 2019‑2020 | 30,4 | 37,3 | 36,5 |
| 2020‑2021 | 33,3 | 37,3 | 36,9 |
| 2021‑2022 | 34,2 | 38,4 | 37,8 |
| 2022-2023 | 35,5 | 37,9 | 37,6 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
| Exercice | Femmes (%) | Hommes (%) | Total (%) |
|---|---|---|---|
| 2013‑2014 | 43,7 | 46,3 | 46,1 |
| 2014‑2015 | 44,3 | 45,4 | 45,3 |
| 2015‑2016 | 44,9 | 46,3 | 46,2 |
| 2016‑2017 | 43,3 | 45,7 | 45,4 |
| 2017‑2018 | 41,7 | 44,8 | 44,4 |
| 2018‑2019 | 41,5 | 44,9 | 44,6 |
| 2019‑2020 | 41,4 | 45,1 | 44,7 |
| 2020‑2021 | 42,7 | 45,8 | 45,5 |
| 2021‑2022 | 42,3 | 45,6 | 45,2 |
| 2022-2023 | 44,0 | 46,0 | 45,8 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Remarques du tableau D6
La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité. La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au moment prévu par la loi, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.
La semi liberté est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir dans un établissement, une maison de transition ou un autre endroit jugé approprié compte tenu du risque qu’il représente, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Tous les délinquants ne demandent pas la semi liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.
Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la plupart des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une semi liberté. Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée. Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une décision judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la semi liberté six mois avant d’être admissible à la liberté conditionnelle totale.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Proportion de la peine purgée avant la libération conditionnelle par les délinquants autochtones et non autochtones : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant la proportion de la peine purgée avant la première mise en liberté conditionnelle de ressort fédéral, pour les délinquants autochtones et non autochtones, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique contient une ligne de référence en pointillé qui indique le début de l’admissibilité à la libération conditionnelle totale. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Description de l'image
Graphique linéaire montrant la proportion des peines purgées en détention par les délinquants avant la première mise en libération conditionnelle totale de ressort fédéral, pour les délinquants autochtones et non autochtones, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique contient une ligne de référence en pointillé qui indique le début de l’admissibilité à la libération conditionnelle totale. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022‑2023, les délinquants autochtones condamnés à une peine sous responsabilité fédérale ont purgé une plus grande proportion de leur peine avant d’obtenir leur première mise en semi‑liberté (40,8 % contre 36,6 %) et leur première libération conditionnelle totale (47,3 % contre 45,6 %) que les délinquants non autochtones.
- En 2022‑2023, la proportion moyenne de la peine purgée par les délinquants autochtones avant leur première mise en semi‑liberté et leur première libération conditionnelle totale a diminué de 1,2 % et de 1,0 %, respectivement, par rapport à 2013‑2014.
- En 2022‑2023, la proportion moyenne de la peine purgée par les délinquants non autochtones avant leur première mise en semi‑liberté est demeurée inchangée, et elle est restée relativement stable pour la libération conditionnelle totale (‑0,2 %) par rapport à 2013‑2014.
Remarques de la figure D7
La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité. La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au moment prévu par la loi, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.
La semi liberté est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir dans un établissement, une maison de transition ou un autre endroit jugé approprié compte tenu du risque qu’il représente, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Tous les délinquants ne demandent pas la semi liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.
Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la plupart des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une semi liberté. Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée. Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une décision judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la semi liberté six mois avant d’être admissible à la liberté conditionnelle totale.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Groupe racial |
2013-2014 |
2014-2015 |
2015-2016 |
2016-2017 |
2017-2018 |
2018-2019 |
2019-2020 |
2020-2021 |
2021-2022 |
2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Autochtones |
42,1 |
39,6 |
42,5 |
39,7 |
39,9 |
41,2 |
39,4 |
40,5 |
41,3 |
40,8 |
Asiatiques |
35,0 |
33,1 |
34,0 |
32,5 |
32,2 |
35,0 |
33,8 |
33,6 |
34,8 |
33,8 |
Noirs |
39,2 |
40,4 |
38,9 |
39,4 |
36,6 |
38,9 |
34,7 |
36,9 |
38,0 |
38,1 |
Blancs |
36,6 |
36,4 |
37,2 |
36,0 |
35,3 |
35,5 |
36,2 |
36,2 |
36,9 |
36,9 |
Autres |
34,3 |
36,7 |
35,6 |
33,5 |
34,5 |
34,2 |
34,4 |
34,4 |
36,9 |
35,7 |
Total |
37,4 |
37,0 |
38,0 |
36,5 |
36,1 |
36,8 |
36,5 |
36,9 |
37,8 |
37,6 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
| Groupe racial | 2013-2014 | 2014-2015 | 2015-2016 | 2016-2017 | 2017-2018 | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Autochtones | 48,3 | 46,6 | 50,1 | 48,4 | 48,3 | 47,6 | 47,1 | 48,2 | 47,4 | 47,3 |
| Asiatiques | 45,4 | 43,6 | 43,7 | 45,2 | 41,3 | 42,6 | 43,2 | 42,5 | 43,1 | 44,9 |
| Noirs | 45,1 | 44,6 | 47,8 | 45,0 | 43,8 | 43,4 | 45,6 | 45,0 | 44,5 | 46,7 |
| Blancs | 46,0 | 45,6 | 45,9 | 45,4 | 44,2 | 44,6 | 44,3 | 45,4 | 45,2 | 45,6 |
| Autres | 44,6 | 43,5 | 43,7 | 42,2 | 44,4 | 43,0 | 43,8 | 45,9 | 44,3 | 44,6 |
| Total | 46,1 | 45,3 | 46,2 | 45,4 | 44,4 | 44,6 | 44,7 | 45,5 | 45,2 | 45,8 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Remarques du tableau D7
Lors du processus d’évaluation initiale, les agents de libération conditionnelle demandent aux délinquant(e)s sous responsabilité fédérale de déterminer leur race et saisissent ce renseignement dans le Système de gestion des délinquants du Service correctionnel du Canada. La Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) utilise le terme « groupe racial », car c’est le terme utilisé par le SCC pour recueillir ce renseignement auprès des délinquant(e)s, et il reflète aussi la façon dont les données sont saisies dans les tableaux de données du SCC et de la CLCC.
La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité. La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au moment prévu par la loi, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.
La semi liberté est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir dans un établissement, une maison de transition ou un autre endroit jugé approprié compte tenu du risque qu’il représente, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Tous les délinquants ne demandent pas la semi liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.
Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la plupart des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une semi liberté. Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée. Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une décision judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la semi liberté six mois avant d’être admissible à la liberté conditionnelle totale.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Résultats des périodes de mise en semi‑liberté de ressort fédéral
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le résultat des périodes de mise en semi-liberté de délinquants sous responsabilité fédérale entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique tient compte de l’achèvement des périodes de mise en semi-liberté, de la révocation pour violation des conditions et de la révocation pour infraction. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- Au cours des dix derniers exercices (de 2013‑2014 à 2022‑2023), le taux d’achèvementNote de bas de page * des périodes de semi‑liberté de ressort fédéral a été en moyenne de 90,8 %. Sur les 9,2 % d’échecs, la plupart étaient dus à une violation des conditions.
- En 2022‑2023, le taux d’achèvementNote de bas de page * des périodes de mise en semi‑liberté de ressort fédéral est demeuré stable (91,7 %; +0,8 %) par rapport à 2021‑2022.
- Pendant la période de cinq ans allant de 2018‑2019 à 2022‑2023, le taux d’achèvement des périodes de mise en semi‑liberté de ressort fédéral accordée à l’issue de la procédure ordinaire a été en moyenne inférieur de 6,0 % au taux d’achèvement des périodes de mise en semi‑liberté de ressort fédéral ordonnée aux termes de la PEE (90,8 % et 96,8 % respectivement).
- Le taux de récidive avec violence durant les périodes de mise en semi‑liberté de ressort fédéral a été très bas au cours des cinq derniers exercices, s’établissant en moyenne à 0,2 %.
| Résultats de la semi-liberté de ressort fédéral | 2018-2019 | % | 2019-2020 | % | 2020-2021 | % | 2021-2022 | % | 2022-2023 | % |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total – Semi-liberté qui s’est bien dérouléeNote de bas de page * | 3 704 | 90,4 | 3 772 | 90,2 | 3 564 | 91,5 | 3 025 | 90,9 | 3 073 | 91,7 |
| Procédure ordinaire | 3 629 | 90,3 | 3 715 | 90,1 | 3 522 | 91,5 | 3 001 | 90,8 | 3 057 | 91,7 |
| Examen expéditif | 75 | 98,7 | 57 | 91,9 | 42 | 97,7 | 24 | 100,0 | 16 | 100,0 |
| Révocation pour manquement aux conditions – total | 330 | 8,1 | 356 | 8,5 | 284 | 7,3 | 263 | 7,9 | 245 | 7,3 |
| Procédure ordinaire | 329 | 8,2 | 352 | 8,5 | 284 | 7,4 | 263 | 8,0 | 245 | 7,3 |
| Examen expéditif | 1 | 1,3 | 4 | 6,5 | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 |
| Révocation pour infraction sans violence – total | 55 | 1,3 | 47 | 1,1 | 34 | 0,9 | 36 | 1,1 | 30 | 0,9 |
| Procédure ordinaire | 55 | 1,4 | 46 | 1,1 | 33 | 0,9 | 36 | 1,1 | 30 | 0,9 |
| Examen expéditif | 0 | 0,0 | 1 | 1,6 | 1 | 2,3 | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 |
| Révocation en raison d’une infraction avec violence – total | 8 | 0,2 | 9 | 0,2 | 11 | 0,3 | 4 | 0,1 | 2 | 0,1 |
| Procédure ordinaire | 8 | 0,2 | 9 | 0,2 | 11 | 0,3 | 4 | 0,1 | 2 | 0,1 |
| Examen expéditif | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 |
| Total procédure ordinaire | 4 021 | 98,1 | 4 122 | 98,5 | 3 850 | 98,9 | 3 304 | 99,3 | 3 334 | 99,5 |
| Total examen expéditif | 76 | 1,9 | 62 | 1,5 | 43 | 1,1 | 24 | 0,7 | 16 | 0,5 |
| Total (procédure ordinaire et examen expéditif) | 4 097 | 100,0 | 4 184 | 100,0 | 3 893 | 100,0 | 3 328 | 100,0 | 3 350 | 100,0 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Résultats des périodes de libération conditionnelle totale de ressort fédéral
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le résultat des périodes de la libération conditionnelle totale de délinquants sous responsabilité fédérale entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique tient compte de l’achèvement des périodes de liberté conditionnelle totale, de la révocation pour violation des conditions et de la révocation pour infraction. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- Au cours des dix derniers exercices (de 2013‑2014 à 2022‑2023), le taux d’achèvementNote de bas de page ** des périodes de liberté conditionnelle totale pour les délinquants sous responsabilité fédérale purgeant une peine d’une durée déterminée a été en moyenne de 88,0 %.
- Au cours des cinq derniers exercices (de 2018‑2019 à 2022‑2023), le taux d’achèvementNote de bas de page ** des périodes de libérations conditionnelles totales de ressort fédéral était en moyenne inférieur de 6,8 % à celui des périodes de liberté conditionnelle totale de procédure d’examen expéditif (87,5 % et 94,2 %, respectivement).
- Le taux de récidive avec violence durant les périodes de libertés conditionnelles totales de ressort fédéral a été relativement faible durant les cinq derniers exercices, se situant à 0,7 % (variant de 0,5 % à 0,8 %).
| Résultats des libérations conditionnelles totales de ressort fédéral | 2018-2019 | % | 2019-2020 | % | 2020-2021 | % | 2021-2022 | % | 2022-2023 | % |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total – Libérations conditionnelles totales qui s’est bien dérouléeNote de bas de page ** | 1 177 | 87,7 | 1 274 | 87,9 | 1 273 | 88,1 | 1 254 | 88,2 | 996 | 87,8 |
| Procédure ordinaire | 1 063 | 86,9 | 1 170 | 87,6 | 1 176 | 87,6 | 1 171 | 87,8 | 936 | 87,4 |
| Examen expéditif | 114 | 95,8 | 104 | 91,2 | 97 | 94,2 | 83 | 95,4 | 60 | 95,2 |
| Révocation pour manquement aux conditions – total | 125 | 9,3 | 127 | 8,8 | 128 | 8,9 | 132 | 9,3 | 110 | 9,7 |
| Procédure ordinaire | 121 | 9,9 | 120 | 9,0 | 123 | 9,2 | 128 | 9,6 | 108 | 10,1 |
| Examen expéditif | 4 | 3,4 | 7 | 6,1 | 5 | 4,9 | 4 | 4,6 | 2 | 3,2 |
| Révocation pour infraction sans violence – total | 30 | 2,2 | 37 | 2,6 | 37 | 2,6 | 25 | 1,8 | 21 | 1,9 |
| Procédure ordinaire | 29 | 2,4 | 36 | 2,7 | 37 | 2,8 | 25 | 1,9 | 20 | 1,9 |
| Examen expéditif | 1 | 0,8 | 1 | 0,9 | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 | 1 | 1,6 |
| Révocation en raison d’une infraction avec violence – total | 10 | 0,7 | 12 | 0,8 | 7 | 0,5 | 10 | 0,7 | 7 | 0,6 |
| Procédure ordinaire | 10 | 0,8 | 10 | 0,7 | 6 | 0,4 | 10 | 0,7 | 7 | 0,7 |
| Examen expéditif | 0 | 0,0 | 2 | 1,8 | 1 | 1,0 | 0 | 0,0 | 0 | 0,0 |
| Total procédure ordinaire | 1 223 | 91,1 | 1 336 | 92,1 | 1 342 | 92,9 | 1 334 | 93,9 | 1 071 | 94,4 |
| Total examen expéditif | 119 | 8,9 | 114 | 7,9 | 103 | 7,1 | 87 | 6,1 | 63 | 5,6 |
| Total (procédure ordinaire et examen expéditif) | 1 342 | 100,0 | 1 450 | 100,0 | 1 445 | 100,0 | 1 421 | 100,0 | 1 134 | 100,0 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Délinquants libérés d’office d’établissements fédéraux, y compris de pavillons de ressourcement : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le pourcentage de délinquants libérés d’office d’établissements fédéraux, y compris de pavillons de ressourcement, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Pour l’exercice 2022-2023, 64,6 % de toutes les mises en liberté d’établissements fédéraux étaient des libérations d’office.
- Pour l’exercice 2022-2023, 76,7 % des mises en liberté de délinquants autochtones étaient des libérations d’office, comparativement à 57,9 % des mises en liberté de délinquants non autochtones.
- Pour l’exercice 2022-2023, 66,0 % de toutes les mises en liberté d’établissements fédéraux pour les hommes étaient des libérations d’office, comparativement à 47,4 % des mises en liberté pour les femmes.
- Au cours des 10 derniers exercices (de 2013-2014 à 2022-2023), le pourcentage de mises en liberté d’office a diminué, passant de 73,4 % à 64,6 %.
| Exercice | Autochtones: Libération d’office | Autochtones: Nbre total de mises en liberté | %Note de bas de page * | Non autochtones: Libération d’office | Non autochtones: Nbre total de mises en liberté | %Note de bas de page * |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 1 750 | 2 060 | 85,0 | 3 886 | 5 621 | 69,1 |
| 2014-2015 | 1 767 | 2 089 | 84,6 | 3 605 | 5 443 | 66,2 |
| 2015-2016 | 1 697 | 2 059 | 82,4 | 3 611 | 5 557 | 65,0 |
| 2016-2017 | 1 605 | 2 061 | 77,9 | 3 278 | 5 516 | 59,4 |
| 2017-2018 | 1 558 | 2 088 | 74,6 | 2 862 | 5 162 | 55,4 |
| 2018-2019 | 1 449 | 2 038 | 71,1 | 2 724 | 5 026 | 54,2 |
| 2019-2020 | 1 640 | 2 182 | 75,2 | 2 716 | 4 879 | 55,7 |
| 2020-2021 | 1 583 | 2 090 | 75,7 | 2 538 | 4 447 | 57,1 |
| 2021-2022 | 1 774 | 2 216 | 80,1 | 2 602 | 4 183 | 62,2 |
| 2022-2023 | 1 715 | 2 235 | 76,7 | 2 331 | 4 025 | 57,9 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Exercice | Hommes: Libération d’office | Hommes: Nbre total de mises en liberté | %Note de bas de page * | Femmes: Libération d’office | Femmes: Nbre total de mises en liberté | %Note de bas de page * |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 5 404 | 7 281 | 74,2 | 232 | 400 | 58,0 |
| 2014-2015 | 5 136 | 7 091 | 72,4 | 236 | 441 | 53,5 |
| 2015-2016 | 5 029 | 7 112 | 70,7 | 279 | 504 | 55,4 |
| 2016-2017 | 4 627 | 7 015 | 66,0 | 256 | 562 | 45,6 |
| 2017-2018 | 4 193 | 6 682 | 62,8 | 227 | 568 | 40,0 |
| 2018-2019 | 3 954 | 6 516 | 60,7 | 219 | 548 | 40,0 |
| 2019-2020 | 4 119 | 6 522 | 63,2 | 237 | 539 | 44,0 |
| 2020-2021 | 3 897 | 6 064 | 64,3 | 224 | 473 | 47,4 |
| 2021-2022 | 4 148 | 5 914 | 70,1 | 228 | 485 | 47,0 |
| 2022-2023 | 3 827 | 5 798 | 66,0 | 219 | 462 | 47,4 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Exercice | Libération d’office | Nbre total de mises en liberté | %Note de bas de page * |
|---|---|---|---|
| 2013-2014 | 5 636 | 7 681 | 73,4 |
| 2014-2015 | 5 372 | 7 532 | 71,3 |
| 2015-2016 | 5 308 | 7 616 | 69,7 |
| 2016-2017 | 4 883 | 7 577 | 64,4 |
| 2017-2018 | 4 420 | 7 250 | 61,0 |
| 2018-2019 | 4 173 | 7 064 | 59,1 |
| 2019-2020 | 4 356 | 7 061 | 61,7 |
| 2020-2021 | 4 121 | 6 537 | 63,0 |
| 2021-2022 | 4 376 | 6 399 | 68,4 |
| 2022-2023 | 4 046 | 6 260 | 64,6 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Résultats des périodes de libérations d’office de ressort fédéral
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le pourcentage des résultats des périodes de libération d’office, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique tient compte de l’achèvement des périodes de liberté d’office, de la révocation pour violation des conditions et de la révocation pour infraction. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022‑2023, le taux d’achèvementNote de bas de page ** des périodes de libération d’officeNote de bas de page * est demeuré stable (61,0 %; ‑0,9 %) par rapport à 2021‑2022.
- Au cours des cinq derniers exercices, le taux de révocation pour infraction avec violence a été, en moyenne, 8,0 fois plus élevé parmi les délinquants en liberté d’office que parmi ceux en semi‑liberté, et 2,1 fois plus élevé que parmi ceux en liberté conditionnelle totale.
- Le taux de révocation pour infraction avec violence des périodes de libération d’officeNote de bas de page * était en moyenne de 1,5 % au cours des cinq derniers exercices (de 2018‑2019 à 2022‑2023).
| Résultats des libérations d’officeNote de bas de page * | 2018-2019 | % | 2019-2020 | % | 2020-2021 | % | 2021-2022 | % | 2022-2023 | % |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| AchèvementNote de bas de page ** | 3 289 | 64,8 | 3 385 | 65,1 | 3 333 | 66,6 | 3 241 | 61,9 | 2 912 | 61,0 |
| Révocation pour manquement aux conditions | 1 229 | 24,2 | 1 302 | 25,1 | 1 301 | 26,0 | 1 639 | 31,3 | 1 560 | 32,7 |
| Révocation pour infraction sans violence | 461 | 9,1 | 405 | 7,8 | 300 | 6,0 | 298 | 5,7 | 272 | 5,7 |
| Révocation en raison d’une infraction avec violence | 96 | 1,9 | 104 | 2,0 | 74 | 1,5 | 62 | 1,2 | 31 | 0,6 |
| Total | 5 075 | 100,0 | 5 196 | 100,0 | 5 008 | 100,0 | 5 240 | 100,0 | 4 775 | 100,0 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Taux de condamnation pour une infraction avec violence chez les délinquants sous responsabilité fédérale en liberté conditionnelle : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant les taux de condamnations pour infractions avec violence pour 1 000 délinquants sous surveillance entre les exercices financiers 2012-2013 et 2022-2023. Le graphique tient compte de la libération d’office, de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- Au cours des dix derniers exercices (de 2012‑2013 à 2021‑2022Note de bas de page *), le nombre de condamnations pour infraction avec violence a diminué de 45,8 % (de 142 en 2012‑2013 à 77 en 2021‑2022) parmi les délinquants en liberté conditionnelle sous responsabilité fédérale. Au cours de cette période, le nombre annuel moyen de condamnations pour des infractions avec violence était de 7,0 pour les délinquants en semi‑liberté, de 9,4 pour les délinquants en liberté conditionnelle totale et de 90,6 pour les délinquants en liberté d’office.
- Au cours des dix derniers exercices (de 2012‑2013 à 2021‑2022), les condamnations pour infraction avec violence parmi les délinquants en liberté d’office représentaient 84,7 % de toutes les condamnations prononcées contre des délinquants sous responsabilité fédérale en liberté conditionnelle.
- Si l’on compare les taux de condamnation pour infraction avec violence par tranche de 1 000 délinquants sous surveillance entre 2012‑2013 et 2021‑2022, on constate que les délinquants en liberté d’office étaient 12,0 fois plus susceptibles de commettre une infraction avec violence durant leur période de surveillance que les délinquants en liberté conditionnelle totale, et 5,8 fois plus susceptibles de commettre une infraction avec violence que les délinquants en semi‑liberté.
| Exercice | Semi liberté | Libération conditionnelle totale | Libération d’office | Total |
|---|---|---|---|---|
| 2012-2013 | 9 | 12 | 121 | 142 |
| 2013-2014 | 5 | 8 | 106 | 119 |
| 2014-2015 | 1 | 4 | 87 | 92 |
| 2015-2016 | 9 | 7 | 95 | 111 |
| 2016-2017 | 7 | 8 | 85 | 100 |
| 2017-2018 | 7 | 8 | 76 | 91 |
| 2018-2019 | 8 | 15 | 96 | 119 |
| 2019-2020 | 9 | 13 | 104 | 126 |
| 2020-2021 | 11 | 8 | 74 | 93 |
| 2021-2022 | 4 | 11 | 62 | 77 |
| 2022-2023 | 2 | 9 | 31 | 42 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
| Exercice | Semi liberté | Libération conditionnelle totale | Libération d’office |
|---|---|---|---|
| 2012-2013 | 7 | 4 | 35 |
| 2013-2014 | 4 | 2 | 30 |
| 2014-2015 | 1 | 1 | 25 |
| 2015-2016 | 6 | 2 | 27 |
| 2016-2017 | 4 | 2 | 24 |
| 2017-2018 | 4 | 2 | 23 |
| 2018-2019 | 4 | 3 | 30 |
| 2019-2020 | 5 | 3 | 33 |
| 2020-2021 | 7 | 2 | 24 |
| 2021-2022 | 3 | 3 | 22 |
| 2022-2023 | 1 | 2 | 12 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Remarques du tableau D12
Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l’annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l’incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.
Les délinquants sous surveillance comprennent les délinquants en liberté conditionnelle, en liberté d’office, en détention temporaire dans un établissement fédéral et ceux qui sont expulsés du pays ou extradés.
La libération d’office est une forme de liberté sous condition qui permet au délinquant d’être en liberté sous surveillance après avoir purgé les deux tiers de sa peine.
Les données sur la semi liberté et sur la libération conditionnelle totale comprennent les délinquants purgeant une peine d’une durée déterminée et indéterminée.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Section E : Application de dispositions spéciales en matière de justice pénale
Nombre d’examens initiaux de cas renvoyés pour maintien en incarcération : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire indiquant le nombre d’examens initiaux de cas renvoyés pour maintien en incarcération entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique comprend le nombre d’examens de cas renvoyés pour maintien en incarcération des délinquants détenus et non détenus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022-2023, le nombre de cas renvoyés en vue d’un maintien en incarcération a diminué de 113 à 100 par rapport à 2021-2022. Le taux de maintien en incarcération était de 96,0 %.
- Selon le group racial, la proportion de délinquants autochtones et de délinquants blancs détenus à la suite de l’examen initial en vue d’un maintien en incarcération était de 96,0 % et de 94,4 %, respectivement, tandis que la proportion de délinquants asiatiques, de délinquants noirs et les délinquants classés dans le groupe « Autre » détenus à la suite de l’examen initial en vue d’un maintien en incarcération était de 100 % (chiffres peu élevés) en 2022-2023.
- Le 9 avril 2023, les délinquants autochtones représentaient 32,0 % des délinquants incarcérés dans un établissement fédéral purgeant une peine d’une durée déterminée, les délinquants asiatiques, 4,5 %, les délinquants noirs, 8,7 %, les délinquants blancs, 47,4 %, et les délinquants classés dans le groupe « Autre » représentaient 7,4 %.
- En 2022-2023, les délinquants autochtones représentaient 50,0 % des délinquants ayant fait l’objet d’examen de cas renvoyé pour maintien en incarcération, les délinquants asiatiques, 3,0 %, les délinquants noirs, 8,0 %, les délinquants blancs, 36,0 %, et les délinquants classés dans le groupe « Autre » représentaient 3,0 %.
Remarques de la figure E1
Lors du processus d’évaluation initiale, les agents de libération conditionnelle demandent aux délinquant(e)s sous responsabilité fédérale de déterminer leur race et saisissent ce renseignement dans le Système de gestion des délinquants du Service correctionnel du Canada. La Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) utilise le terme « groupe racial », car c’est le terme utilisé par le SCC pour recueillir ce renseignement auprès des délinquant(e)s, et il reflète aussi la façon dont les données sont saisies dans les tableaux de données du SCC et de la CLCC.
Examen initial en vue d’un maintien en incarcération : Conformément au paragraphe 130(1) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, il s’agit d’un examen effectué à la demande du Service correctionnel du Canada. À l’issue de cet examen, la Commission peut ordonner qu’un individu ne soit pas libéré avant l’expiration de sa peine conformément à la loi – sauf dans le cadre d’une permission de sortir avec escorte pour des raisons médicales ou administratives – si elle est convaincue que l’individu est susceptible, s’il est libéré, de commettre une infraction causant la mort ou un préjudice grave à une autre personne, une infraction sexuelle impliquant un enfant ou une infraction grave en matière de drogue avant la fin de sa peine. Les ordonnances de détention peuvent être réexaminées dans un délai d’un ou deux ans, selon le type d’infraction.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Tableau E1 : Nombre d’examens initiaux des cas renvoyés pour maintien en incarcération, selon le groupe racial
| Groupe racial | 2013-2014 | 2014-2015 | 2015-2016 | 2016-2017 | 2017-2018 | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Autochtones | 92 | 71 | 75 | 55 | 51 | 38 | 50 | 58 | 49 | 48 |
| Asiatiques | 2 | 3 | 2 | 1 | 1 | 1 | 1 | 2 | 4 | 3 |
| Noirs | 18 | 10 | 13 | 10 | 10 | 6 | 6 | 12 | 10 | 8 |
| Blancs | 86 | 70 | 76 | 59 | 47 | 28 | 43 | 38 | 42 | 34 |
| Autres | 2 | 10 | 1 | 6 | 1 | 4 | 5 | 3 | 4 | 3 |
| Total (Nbre) | 200 | 164 | 167 | 131 | 110 | 77 | 105 | 113 | 109 | 96 |
| Total (%) | 96,2 | 94,3 | 96,5 | 97,0 | 92,4 | 90,6 | 93,8 | 95,0 | 96,5 | 96,0 |
| Groupe racial | 2013-2014 | 2014-2015 | 2015-2016 | 2016-2017 | 2017-2018 | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Autochtones | 4 | 5 | 2 | 2 | 5 | 6 | 4 | 2 | 1 | 2 |
| Asiatiques | 0 | 0 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Noirs | 0 | 1 | 2 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 2 | 0 |
| Blancs | 4 | 4 | 1 | 1 | 3 | 2 | 2 | 3 | 0 | 2 |
| Autres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 |
| Total (Nbre) | 8 | 10 | 6 | 4 | 9 | 8 | 7 | 6 | 4 | 4 |
| Total (%) | 3,8 | 5,7 | 3,5 | 3,0 | 7,6 | 9,4 | 6,3 | 5,0 | 3,5 | 4,0 |
| Groupe racial | 2013-2014 | 2014-2015 | 2015-2016 | 2016-2017 | 2017-2018 | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Autochtones | 96 | 76 | 77 | 57 | 56 | 44 | 54 | 60 | 50 | 50 |
| Asiatiques | 2 | 3 | 3 | 2 | 1 | 1 | 1 | 2 | 4 | 3 |
| Noirs | 18 | 11 | 15 | 10 | 11 | 6 | 7 | 13 | 12 | 8 |
| Blancs | 90 | 74 | 77 | 60 | 50 | 30 | 45 | 41 | 42 | 36 |
| Autres | 2 | 10 | 1 | 6 | 1 | 4 | 5 | 3 | 5 | 3 |
| Total (Nbre) | 208 | 174 | 173 | 135 | 119 | 85 | 112 | 119 | 113 | 100 |
| Total (%) | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Remarques du tableau E1
Lors du processus d’évaluation initiale, les agents de libération conditionnelle demandent aux délinquant(e)s sous responsabilité fédérale de déterminer leur race et saisissent ce renseignement dans le Système de gestion des délinquants du Service correctionnel du Canada. La Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) utilise le terme « groupe racial », car c’est le terme utilisé par le SCC pour recueillir ce renseignement auprès des délinquant(e)s, et il reflète aussi la façon dont les données sont saisies dans les tableaux de données du SCC et de la CLCC.
Examen initial en vue d’un maintien en incarcération : Conformément au paragraphe 130(1) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, il s’agit d’un examen effectué à la demande du Service correctionnel du Canada. À l’issue de cet examen, la Commission peut ordonner qu’un individu ne soit pas libéré avant l’expiration de sa peine conformément à la loi – sauf dans le cadre d’une permission de sortir avec escorte pour des raisons médicales ou administratives – si elle est convaincue que l’individu est susceptible, s’il est libéré, de commettre une infraction causant la mort ou un préjudice grave à une autre personne, une infraction sexuelle impliquant un enfant ou une infraction grave en matière de drogue avant la fin de sa peine. Les ordonnances de détention peuvent être réexaminées dans un délai d’un ou deux ans, selon le type d’infraction.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Audiences de révision judiciaire par année
Description de l'image
Graphique à barres indiquant le nombre d’audiences de contrôle judiciaire entre les exercices financiers 1987-1988 et 2022-2023. Le graphique présente le nombre total de délinquants dont le cas était susceptible de faire l’objet d’un contrôle judiciaire, le nombre total de délinquants qui sont ou seront admissibles à un contrôle judiciaire, le nombre total des décisions judiciaires, les décisions menant à une date d’admissibilité devancée et le nombre de délinquants mis en liberté conditionnelle. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Depuis la première audience de révision judiciaire, en 1987, le tribunal a rendu 267 décisions (c’est-à-dire, entre l’exercice 1987-1988 et la fin de l’exercice 2022-2023).
- De ces décisions, 73,4 % ont entraîné une réduction de la peine à purger avant d’être admissible à la libération conditionnelle.
- Des 493 délinquants admissibles à une révision judiciaire, 285 ont purgé au moins 15 ans de leur peine alors que 208 n’en ont pas purgé autant.
- Sur les 196 délinquants dont la date d’admissibilité à la libération conditionnelle a été devancée, 192 ont atteint leur date d’admissibilité à la semi-liberté. Parmi ces délinquants, 180 ont obtenu une liberté conditionnelle, et 116 étaient activement surveillés dans la collectivitéNote de bas de page *.
- Un pourcentage plus élevé de cas de meurtre au second degré (81,5 %) que de cas de meurtre au premier degré (72,5 %) a donné lieu à une réduction de la période à purger avant l’admissibilité à la libération conditionnelle.
Tableau E2 : Audiences de révision judiciaire entre les exercices 1987-1988 et 2022-2023
| Province ou territoire où a eu lieu le contrôle judiciaire | Meurtre au 1er degré | Meurtre au 2e degré |
|---|---|---|
| Territoires du Nord-Ouest | 1 | 0 |
| Nunavut | 0 | 0 |
| Yukon | 0 | 0 |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 0 | 0 |
| Île-du-Prince-Édouard | 0 | 0 |
| Nouvelle-Écosse | 1 | 1 |
| Nouveau-Brunswick | 1 | 0 |
| Québec | 79 | 16 |
| Ontario | 27 | 0 |
| Manitoba | 8 | 4 |
| Saskatchewan | 7 | 0 |
| Alberta | 20 | 0 |
| Colombie-Britannique | 30 | 1 |
| Total | 174 | 22 |
| Province ou territoire où a eu lieu le contrôle judiciaire | Meurtre au 1er degré | Meurtre au 2e degré |
|---|---|---|
| Territoires du Nord-Ouest | 0 | 0 |
| Nunavut | 0 | 0 |
| Yukon | 0 | 0 |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 0 | 0 |
| Île-du-Prince-Édouard | 0 | 0 |
| Nouvelle-Écosse | 1 | 0 |
| Nouveau-Brunswick | 1 | 0 |
| Québec | 7 | 2 |
| Ontario | 34 | 1 |
| Manitoba | 1 | 0 |
| Saskatchewan | 3 | 0 |
| Alberta | 9 | 1 |
| Colombie-Britannique | 10 | 1 |
| Total | 66 | 5 |
| Province ou territoire où a eu lieu le contrôle judiciaire | Meurtre au 1er degré | Meurtre au 2e degré |
|---|---|---|
| Territoires du Nord-Ouest | 1 | 0 |
| Nunavut | 0 | 0 |
| Yukon | 0 | 0 |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 0 | 0 |
| Île-du-Prince-Édouard | 0 | 0 |
| Nouvelle-Écosse | 2 | 1 |
| Nouveau-Brunswick | 2 | 0 |
| Québec | 86 | 18 |
| Ontario | 61 | 1 |
| Manitoba | 9 | 4 |
| Saskatchewan | 10 | 0 |
| Alberta | 29 | 1 |
| Colombie-Britannique | 40 | 2 |
| Total | 240 | 27 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau E2
La révision judiciaire est le processus par lequel un délinquant peut demander à la cour une réduction de la peine qu’il doit purger en établissement avant d’être admissible à la libération conditionnelle. Les procédures de révision judiciaire s’appliquent aux délinquants condamnés à l’emprisonnement à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle avant 15 ans. Les délinquants peuvent faire une demande de révision judiciaire lorsqu’ils ont purgé au moins 15 ans de leur peine. Le contrôle judiciaire est effectué dans la province où a eu lieu la déclaration de culpabilité.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Nombre de délinquants ayant été désignés comme délinquants dangereux
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Graphique linéaire illustrant le nombre total de délinquants désignés comme délinquants dangereux entre les exercices financiers 1978-1979 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- À la fin de l’exercice 2022-2023, 1 107 délinquants avaient été désignés comme délinquants dangereux par le tribunal depuis 1978.
- À la fin de l’exercice 2022-2023, 910 délinquants désignés délinquants dangereux étaient sous la responsabilité du Service correctionnel du Canada, et parmi eux, 74,5 % purgeaient des peines d’une durée indéterminée.
- Parmi ces 910 délinquants dangereux, 741 étaient en détention (soit 5,7 % de la population totale en détention) et 169 étaient sous surveillance dans la collectivité. On compte 10 femmes désignées comme délinquantes dangereuses. Les délinquants autochtones représentaient 36,6 % des délinquants dangereux et 28,6 % de la population totale des délinquants.
Remarques de la figure E3
Le nombre annuel de délinquants désignés délinquants dangereux ne comprend pas les décisions qui ont été infirmées.
Les délinquants désignés délinquants dangereux qui sont décédés ne sont plus inclus dans le compte des délinquants actifs, mais ils sont encore représentés dans le graphique ci-dessus, qui montre le nombre total de délinquants « désignés ».
Le pourcentage de délinquants désignés délinquants dangereux purgeant une peine pour des infractions dont au moins une était de nature sexuelle n’est pas disponible.
Les dispositions législatives relatives aux délinquants dangereux sont entrées en vigueur au Canada le 15 octobre 1977, en remplacement des dispositions concernant les repris de justice et les délinquants sexuels dangereux. Un délinquant dangereux est une personne à qui on impose une peine d’une durée indéterminée ou déterminée parce qu’elle a commis un crime particulièrement violent ou qu’elle commet à répétition des actes violents et graves, si l’on juge qu’il y a peu de chance pour qu’à l’avenir ce comportement soit inhibé par les normes ordinaires de restriction du comportement (voir l’article 753 du Code criminel).
Outre les délinquants désignés délinquants dangereux, il y avait encore 7 délinquants sexuels dangereux et 2 repris de justice sous la responsabilité du SCC à la fin de l’exercice 2022-2023.
Les peines d’une durée déterminée infligées aux délinquants dangereux doivent prendre la forme d’une peine minimale d’emprisonnement de 2 ans – et être assorties d’une ordonnance voulant que le délinquant soit soumis à une période de surveillance à long terme pour une période maximale de 10 ans.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Province ou territoire où a eu lieu la désignation | Nombre de délinquants condamnés à une peine d’une durée indéterminée | Nombre de délinquants condamnés à une peine d’une durée déterminée | Total |
|---|---|---|---|
| Terre-Neuve-et-Labrador | 7 | 2 | 9 |
| Nouvelle-Écosse | 19 | 3 | 22 |
| Île-du-Prince-Édouard | 0 | 0 | 0 |
| Nouveau-Brunswick | 4 | 0 | 4 |
| Québec | 98 | 30 | 128 |
| Ontario | 290 | 119 | 409 |
| Manitoba | 26 | 4 | 30 |
| Saskatchewan | 59 | 39 | 98 |
| Alberta | 55 | 9 | 64 |
| Colombie-Britannique | 109 | 20 | 129 |
| Yukon | 2 | 3 | 5 |
| Territoires du Nord-Ouest | 9 | 1 | 10 |
| Nunavut | 0 | 2 | 2 |
| Total | 678 | 232 | 910 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Province ou territoire où a eu lieu la désignation | Toutes les désignations (depuis 1978) |
|---|---|
| Terre-Neuve-et-Labrador | 15 |
| Nouvelle-Écosse | 29 |
| Île-du-Prince-Édouard | 0 |
| Nouveau-Brunswick | 8 |
| Québec | 152 |
| Ontario | 485 |
| Manitoba | 34 |
| Saskatchewan | 113 |
| Alberta | 78 |
| Colombie-Britannique | 171 |
| Yukon | 7 |
| Territoires du Nord-Ouest | 11 |
| Nunavut | 4 |
| Total | 1 107 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau E3
Le nombre annuel de délinquants désignés délinquants dangereux ne comprend pas les décisions qui ont été infirmées.
Les délinquants désignés délinquants dangereux qui sont décédés ne sont plus inclus dans le compte des délinquants actifs, mais ils sont encore représentés dans le graphique ci-dessus, qui montre le nombre total de délinquants « désignés ».
Le pourcentage de délinquants désignés délinquants dangereux purgeant une peine pour des infractions dont au moins une était de nature sexuelle n’est pas disponible.
Les dispositions législatives relatives aux délinquants dangereux sont entrées en vigueur au Canada le 15 octobre 1977, en remplacement des dispositions concernant les repris de justice et les délinquants sexuels dangereux. Un délinquant dangereux est une personne à qui on impose une peine d’une durée indéterminée ou déterminée parce qu’elle a commis un crime particulièrement violent ou qu’elle commet à répétition des actes violents et graves, si l’on juge qu’il y a peu de chance pour qu’à l’avenir ce comportement soit inhibé par les normes ordinaires de restriction du comportement (voir l’article 753 du Code criminel).
Outre les délinquants désignés délinquants dangereux, il y avait encore 7 délinquants sexuels dangereux et 2 repris de justice sous la responsabilité du SCC à la fin de l’exercice 2022-2023.
Les peines d’une durée déterminée infligées aux délinquants dangereux doivent prendre la forme d’une peine minimale d’emprisonnement de 2 ans – et être assorties d’une ordonnance voulant que le délinquant soit soumis à une période de surveillance à long terme pour une période maximale de 10 ans.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Nombre d’ordonnances de surveillance de longue durée imposées
Description de l'image
Graphique à barres indiquant le nombre d’ordonnances de surveillance de longue durée imposées au cours de l’exercice 2022-2023, selon la durée de l’ordonnance de surveillance imposée. Le graphique tient compte des ordonnances de surveillance de longue durée, d’une durée de 1 à 10 ans. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- À la fin de l’exercice 2022-2023, les tribunaux avaient imposé 1 621 ordonnances de surveillance de longue durée depuis l’entrée en vigueur de la loi en 1997. Parmi celles-ci, 70,9 % étaient pour une période de 10 ans.
- À la fin de l’exercice 2022-2023, 960 délinquants faisant l’objet d’une ordonnance de surveillance de longue durée étaient sous la responsabilité du Service correctionnel du Canada. Au total, 16 femmes faisaient l’objet d’une ordonnance de surveillance de longue durée sous la responsabilité du Service correctionnel du Canada.
- Il y avait 469 délinquants sous surveillance dans la collectivité dans le cadre de leur ordonnance de surveillance de longue durée à la fin de l’exercice 2022-2023. Parmi ceux-ci, 388 délinquants étaient sous surveillance dans la collectivité, 6 délinquants étaient en détention temporaire, 64 délinquants étaient en détention provisoire, 10 délinquants étaient illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, et un délinquant était sous surveillance en étant détenu par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.
Remarques de la figure E4
Les dispositions législatives concernant les ordonnances de surveillance de longue durée (OSLD), qui sont entrées en vigueur au Canada le 1er août 1997, permettent au tribunal d’imposer une OSLD qui exige qu’un délinquant soit surveillé dans la collectivité pendant une période ne dépassant pas 10 ans à compter de la date d’expiration du mandat.
Au total, 137 délinquants faisant l’objet de ces dispositions sont décédés, et 441 ont mené à bien leur période de surveillance de longue durée.
Le pourcentage des délinquants faisant l’objet d’une OSLD qui ont eu au moins une condamnation actuelle pour une infraction sexuelle n’est pas disponible.
La détention provisoire est la détention temporaire d’une personne qui est dans l’attente de subir son procès ou de recevoir sa peine, ou avant le début d’une décision privative de liberté.
L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Province ou territoire où a été rendue l’ordonnance | 1 ann. | 2 ann. | 3 ann. | 4 ann. | 5 ann. | 6 ann. | 7 ann. | 8 ann. | 9 ann. | 10 ann. | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Terre-Neuve-et-Labrador | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 13 | 14 |
| Nouvelle-Écosse | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 | 1 | 3 | 0 | 17 | 25 |
| Île-du-Prince-Édouard | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 2 |
| Nouveau-Brunswick | 0 | 0 | 1 | 0 | 2 | 0 | 0 | 1 | 0 | 8 | 12 |
| Québec | 1 | 2 | 10 | 6 | 100 | 27 | 55 | 25 | 3 | 360 | 589 |
| Ontario | 0 | 0 | 1 | 8 | 20 | 16 | 25 | 31 | 0 | 372 | 473 |
| Manitoba | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 2 | 3 | 2 | 0 | 39 | 47 |
| Saskatchewan | 0 | 1 | 1 | 1 | 12 | 10 | 15 | 11 | 3 | 95 | 149 |
| Alberta | 0 | 0 | 1 | 0 | 9 | 1 | 1 | 1 | 0 | 79 | 92 |
| Colombie-Britannique | 0 | 0 | 0 | 2 | 14 | 4 | 7 | 8 | 0 | 137 | 172 |
| Yukon | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 | 3 | 1 | 1 | 19 | 26 |
| Territoires du Nord-Ouest | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 1 | 0 | 0 | 1 | 4 | 8 |
| Nunavut | 0 | 0 | 1 | 1 | 2 | 2 | 0 | 1 | 0 | 5 | 12 |
| Total | 1 | 3 | 15 | 18 | 169 | 63 | 110 | 85 | 8 | 1 149 | 1 621 |
Source : Service correctionnel du Canada.
| Province ou territoire où a été rendue l’ordonnance | En dét. | Sous surveillanceNote de bas de page * | Période visée par l’OSLD | OSLD inter.Note de bas de page ** | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| Terre-Neuve-et-Labrador | 1 | 1 | 6 | 1 | 9 |
| Nouvelle-Écosse | 5 | 0 | 4 | 2 | 11 |
| Île-du-Prince-Édouard | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nouveau-Brunswick | 0 | 0 | 4 | 2 | 6 |
| Québec | 135 | 22 | 149 | 58 | 364 |
| Ontario | 71 | 14 | 160 | 41 | 286 |
| Manitoba | 4 | 2 | 8 | 5 | 19 |
| Saskatchewan | 36 | 1 | 40 | 30 | 107 |
| Alberta | 14 | 0 | 26 | 4 | 44 |
| Colombie-Britannique | 16 | 4 | 60 | 7 | 87 |
| Yukon | 6 | 0 | 10 | 1 | 17 |
| Territoires du Nord-Ouest | 4 | 0 | 1 | 0 | 5 |
| Nunavut | 4 | 0 | 1 | 0 | 5 |
| Total | 296 | 44 | 469 | 151 | 960 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Suspensions du casier et pardons : tendance sur 5 ans
Description de l'image
Graphique linéaire indiquant le nombre de demandes de pardon et de suspension du casier reçues entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022‑2023, la Commission des libérations conditionnelles du Canada a reçu 2 979 demandes de suspension du casier et en a accepté 2 072. La Commission a également reçu 13 122 demandes de pardon et en a accepté 9 546. Le taux d’acceptation était de 72,2 %.
- En 2022‑2023, la Commission a rendu 7 501 décisions relatives au pardon, octroyant le pardon dans 97,5 % des cas et refusant le pardon dans 2,5 % des cas.
- En 2022‑2023, la Commission a rendu 1 957 décisions relatives à la suspension du casier; 97,5 % des suspensions ont été ordonnées et 2,5 % ont été refusées.
- Au cours des cinq derniers exercices (de 2018‑2019 à 2022‑2023), le nombre de demandes de pardon reçues par la Commission des libérations conditionnelles du Canada a augmenté de 102,9 %. Au cours de la même période, le nombre de demandes de suspension du casier reçues a diminué de 59,5 %Note de bas de page *.
- Depuis 1970, date à laquelle le processus de réhabilitation/suspension a été mis en œuvre, 571 831 réhabilitations/suspensions ont été octroyées/délivrées et ordonnées.
Tableau E5 : Nombre de demandes de suspension du casier et de pardon reçuesNote de bas de page *
| Demandes de suspension du casier | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Reçues | 7 360 | 4 667 | 1 757 | 1 978 | 2 979 |
| Acceptées | 5 341 | 2 964 | 1 344 | 1 249 | 2 072 |
| % acceptées | 72,6 | 63,5 | 76,5 | 63,1 | 69,6 |
| Suspensions du casier | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Reçues | 6 028 | 5 287 | 1 403 | 1 559 | 1 909 |
| Acceptées | 225 | 209 | 103 | 56 | 48 |
| Nbre total ordonnées et refusées | 6 253 | 5 496 | 1 506 | 1 615 | 1 957 |
| Pourcentage ordonnées | 96,4 | 96,2 | 93,2 | 96,5 | 97,5 |
| Demandes de pardon | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Reçues | 6 466 | 7 774 | 7 383 | 9 003 | 13 122 |
| Acceptées | 5 186 | 6 749 | 6 207 | 6 020 | 9 546 |
| % acceptées | 80,2 | 86,8 | 84,1 | 66,9 | 72,7 |
| Pardons | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Octroyés | 2 631 | 3 155 | 4 846 | 4 669 | 3 812 |
| Délivrés | 1 772 | 1 552 | 2 467 | 2 054 | 3 501 |
| Refusés | 42 | 209 | 219 | 247 | 188 |
| Nombre total d’octrois, de délivrances et de refus | 4 445 | 4 916 | 7 532 | 6 970 | 7 501 |
| Pourcentage d’octroi/de délivrances | 99,1 | 95,7 | 97,1 | 96,5 | 97,5 |
| Révocations/annulations de pardons et de suspension du casier | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| RévocationsNote de bas de page ** | 59 | 410 | 314 | 251 | 220 |
| Annulations | 527 | 440 | 271 | 307 | 343 |
| Nbre total de révocations et d’annulations | 586 | 850 | 585 | 558 | 563 |
| Nbre cumulatif octroyées/délivrées et ordonnéesNote de bas de page *** | 535 617 | 545 611 | 554 327 | 562 609 | 571 831 |
| Nbre cumulatif de révocations et d’annulationsNote de bas de page *** | 27 269 | 28 119 | 28 704 | 29 262 | 29 825 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Section F: Services fédéraux offerts aux victimes inscrites
Nombre d’avis communiqués aux victimes inscrites : tendance sur 5 ans
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Graphique linéaire du nombre d’avis communiqués aux victimes inscrites entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique présente le nombre total d’avis, le nombre total d’avis communiqués pour partager des renseignements sur les délinquants et le nombre total d’avis communiqués pour des raisons administratives. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- La majorité des contacts avec les victimes inscrites (91,1 %) visaient à communiquer des renseignements sur les délinquants. De 2018-2019 à 2022-2023, la proportion de contacts avec les victimes inscrites en vue de communiquer des renseignements sur les délinquants a diminué, passant de 94,5 % à 91,1 %.
- Le nombre total de contacts avec les victimes inscrites a diminué de 13,4 % de 2018-2019 à 2021-2022 (passant de 46 057 à 39 900), puis a augmenté de 26,2 % de 2021-2022 à 2022-2023 (passant de 39 900 à 50 335).
Remarques de la figure F1
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.csc-scc.gc.ca/victims/003006-7001-fr.shtml
Les avis pour partager des renseignements sur les délinquants comprennent celles dans lesquelles l’Unité des services aux victimes du SCC divulgue des renseignements sur les délinquants aux victimes. Les exemples comprennent les renseignements sur les permissions de sortir, les transferts, les permis de voyage, la mise en liberté sous condition et la détermination de la peine. Les avis communiqués pour des raisons administratives comprennent des tâches telles que la mise à jour des coordonnées, la discussion du programme Possibilités de justice réparatrice et la mise en rapport avec des intervenants provinciaux ou communautaires.
Les types d’activités utilisés pour documenter un avis communiqué à une victime ou une tâche administrative interne sont exclus des chiffres ci-dessus.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Type d’avis | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Nombre total d’avis communiqués pour partager des renseignements sur les délinquants | 43 522 | 47 454 | 34 098 | 36 490 | 45 867 |
| Nombre total d’avis communiqués pour des raisons administratives | 2 535 | 3 051 | 2 613 | 3 410 | 4 468 |
| Nombre total d’avis | 46 057 | 50 505 | 36 711 | 39 900 | 50 335 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau F1
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.csc-scc.gc.ca/victims/003006-7001-fr.shtml
Les avis pour partager des renseignements sur les délinquants comprennent celles dans lesquelles l’Unité des services aux victimes du SCC divulgue des renseignements sur les délinquants aux victimes. Les exemples comprennent les renseignements sur les permissions de sortir, les transferts, les permis de voyage, la mise en liberté sous condition et la détermination de la peine. Les avis communiqués pour des raisons administratives comprennent des tâches telles que la mise à jour des coordonnées, la discussion du programme Possibilités de justice réparatrice et la mise en rapport avec des intervenants provinciaux ou communautaires.
Les types d’activités utilisés pour documenter un avis communiqué à une victime ou une tâche administrative interne sont exclus des chiffres ci-dessus.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Nombre de déclarations de victimes reçues aux fins d’examen dans les décisions de mise en liberté : tendance sur 5 ans
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Graphique linéaire illustrant le nombre de déclarations de victimes reçues aux fins de prise en compte dans les décisions de mise en liberté entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Service correctionnel du Canada.
- Le nombre de déclarations de victimes reçues aux fins d’examen a augmenté de 11,2 %, passant de 1 398 en 2018-2019 à 1 554 en 2022-2023.
Remarques de la figure F2
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Le SCC examinera les déclarations des victimes qui choisissent de ne pas s’inscrire.
Toutes les déclarations reçues ne seront pas prises en compte lors de la prise de décisions de mise en liberté; les victimes peuvent choisir de retirer leur déclaration avant qu’elle ne soit prise en compte. Au cours des années précédentes, ces déclarations retirées étaient incluses dans les totaux déclarés, mais elles ont été exclues des totaux ci-dessus étant donné qu’elles sont retirées avant d’être prises en compte.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Nombre |
|---|---|
| 2018-2019 | 1 398 |
| 2019-2020 | 1 557 |
| 2020-2021 | 1 535 |
| 2021-2022 | 1 421 |
| 2022-2023 | 1 554 |
Source : Service correctionnel du Canada.
Remarques du tableau F2
La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.
Le SCC examinera les déclarations des victimes qui choisissent de ne pas s’inscrire.
Toutes les déclarations reçues ne seront pas prises en compte lors de la prise de décisions de mise en liberté; les victimes peuvent choisir de retirer leur déclaration avant qu’elle ne soit prise en compte. Au cours des années précédentes, ces déclarations retirées étaient incluses dans les totaux déclarés, mais elles ont été exclues des totaux ci-dessus étant donné qu’elles sont retirées avant d’être prises en compte.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Demandes d’aide financière pour assister aux audiences de libération conditionnelle : tendance sur 5 ans
Description de l'image
Graphique linéaire du nombre de demandes d’aide financière pour participer aux audiences de libération conditionnelle entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique indique le nombre total de demandes, les demandes émanant des victimes et les demandes émanant des personnes de soutien. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Ministère de la Justice.
- Le nombre de demandes d’aide financière présentées par les victimes a augmenté entre 2018-2019 et 2019-2020, puis a connu une forte baisse entre 2019-2020 et 2021-2022. Cette baisse a été influencée par les restrictions liées à la pandémie de COVID-19 et l’accès limité aux établissements du SCC qui ont débuté à la mi-mars 2020. Compte tenu de la pandémie de COVID-19, les audiences de la Commission des libérations conditionnelles du Canada ont été menées principalement par téléconférence et/ou vidéoconférence en 2020-2021 et en 2021-2022.
- Entre les exercices 2021-2022 et 2022-2023, le nombre total de demandes d’aide financière est passé de 7 à 61.
Remarques de la figure F3
Le nombre de demandes en 2022-2023 tient compte des demandes pour des audiences qui sont finalement passées de « en personne » à « virtuelles », et pour des audiences qui ont été complètement annulées.
Les victimes peuvent demander une aide financière pour qu’une personne de confiance les accompagne à une audience de libération conditionnelle.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Type de demande | 2018-2019 | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 |
|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes d’aide financière reçues de victimes | 361 | 456 | 29 | 7 | 61 |
| Nombre de demandes d’aide financière reçues de personnes de soutien | 129 | 157 | 2 | 0 | 27 |
| Nombre total de demandes | 490 | 613 | 31 | 7 | 88 |
Source : Ministère de la Justice.
Remarques du tableau F3
Le nombre de demandes en 2022-2023 tient compte des demandes pour des audiences qui sont finalement passées de « en personne » à « virtuelles », et pour des audiences qui ont été complètement annulées.
Les victimes peuvent demander une aide financière pour qu’une personne de confiance les accompagne à une audience de libération conditionnelle.
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Nombre de contacts de la CLCC avec les victimes : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire montrant le nombre de victimes contactées officiellement par la CLCC entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022-2023, la Commission des libérations conditionnelles du Canada a enregistré 19 344 contacts avec des victimes, soit une augmentation de 3,8 % par rapport à l’exercice précédent.
- Au cours des 10 derniers exercices (de 2013-2014 à 2022-2023), le nombre de contacts de la CLCC avec les victimes a diminué de 13,3 % (2 979 contacts de moins)Note de bas de page *.
| Exercice | Nombre total de contacts |
|---|---|
| 2013-2014 | 22 323 |
| 2014-2015 | 27 191 |
| 2015-2016 | 29 771 |
| 2016-2017 | 32 786 |
| 2017-2018 | 33 370 |
| 2018-2019 | 33 408 |
| 2019-2020 | 31 587 |
| 2020-2021 | n.d.Note de bas de page * |
| 2021-2022 | 18 629 |
| 2022-2023 | 19 344 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Déclarations de victimes dans le cadre d’audiences de la CLCC : tendance sur 10 ans
Description de l'image
Graphique linéaire illustrant le nombre de déclarations de victimes et le nombre d’audiences où des victimes ont présenté des déclarations entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022‑2023, des victimes ont présenté 337 déclarations (soit une augmentation de 17,4 % ou de 50 déclarations) à 199 audiences (soit une augmentation de 20,6 % ou de 34 audiences) par rapport à 2021‑2022.
- En 2022‑2023, le nombre total d’audiences de la Commission des libérations conditionnelles du Canada (avec ou sans déclaration de victimes) a augmenté de 2,6 % (139 audiences supplémentaires) par rapport à 2021‑2022.
- Au cours des dix derniers exercices (de 2013‑2014 à 2022‑2023), le nombre de victimes qui ont présenté une déclaration lors d’une audience a fluctué. En 2022‑2023, ce nombre a augmenté de 27,7 % (73 présentations supplémentaires) par rapport à 2013‑2014.
Remarques de la figure F5
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
| Exercice | Nombre d’audiences avec déclarations | Déclarations des victimes |
|---|---|---|
| 2013‑2014 | 142 | 264 |
| 2014‑2015 | 128 | 231 |
| 2015‑2016 | 171 | 244 |
| 2016‑2017 | 149 | 244 |
| 2017‑2018 | 181 | 328 |
| 2018‑2019 | 162 | 269 |
| 2019‑2020 | 163 | 272 |
| 2020‑2021 | 174 | 303 |
| 2021‑2022 | 165 | 287 |
| 2022‑2023 | 199 | 337 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Remarques du tableau F5
Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.
Nombre de demandes d’accès au registre des décisions de la CLCC présentées par des victimes : tendance sur 10 ans
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Graphique linéaire montrant le nombre total de demandes d’accès au registre des décisions et le nombre de demandes d’accès au registre des décisions présentées par des victimes entre les exercices 2010-2011 et 2019-2020. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2019‑2020, le nombre de demandes d’accès au registre des décisions présentées par des victimes a augmenté de 40,3 % pour atteindre 3 649 et la proportion de demandes faites par des victimes a augmenté de 2,0 points de pourcentage pour atteindre 54,4 % par rapport à 2018‑2019.
- Depuis 2020, les données sur le nombre de demandes ne sont plus communiquées et sont remplacées par des données sur le nombre de décisions envoyéesNote de bas de page **.
| Exercice | Demandes présentées par les victimes | % | Nombre total de demandes |
|---|---|---|---|
| 2010‑2011 | 2 914 | 52,5 | 5 550 |
| 2011‑2012 | 2 970 | 56,5 | 5 252 |
| 2012‑2013 | 3 214 | 55,0 | 5 848 |
| 2013‑2014 | 3 474 | 55,1 | 6 309 |
| 2014‑2015 | 3 608 | 54,3 | 6 640 |
| 2015‑2016 | 4 436 | 61,0 | 7 276 |
| 2016‑2017 | 2 169 | 48,2 | 4 502 |
| 2017‑2018 | 2 227 | 49,9 | 4 467 |
| 2018‑2019 | 2 601 | 52,4 | 4 967 |
| 2019‑2020 | 3 649 | 54,4 | 6 713 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
Nombre de décisions au registre de la CLCC qui ont été envoyées
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Graphique linéaire montrant le nombre total de décisions envoyées par le registre des décisions de la CLCC et le nombre de décisions envoyées aux victimes par le registre des décisions de la CLCC entre les exercices 2019-2020 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
- En 2022‑2023, le nombre de décisions au registre des décisions qui ont été envoyées aux victimes a augmenté de 5,7 % pour atteindre 2 984, tandis que la proportion de décisions envoyées aux victimes a diminué de 2,4 points de pourcentage pour atteindre 42,1 % par rapport à 2021‑2022.
| Exercice | Décisions envoyées aux victimes | % | Nombre total de décisions envoyées |
|---|---|---|---|
| 2019-2020 | 2 791 | 47,4 | 5 894 |
| 2020-2021 | 2 994 | 44,7 | 6 699 |
| 2021-2022 | 2 822 | 44,6 | 6 331 |
| 2022-2023 | 2 984 | 42,1 | 7 081 |
Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.
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