2023 Aperçu statistique du système correctionnel et la mise en liberté sous condition

Juillet 2025

Table des matières

Préface

L’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition (l’Aperçu statistique) a été publié annuellement depuis 1998. L’objectif de l’Aperçu statistique est d’aider le public à comprendre les renseignements statistiques sur les services correctionnels et la mise en liberté sous condition. Notre souci premier a été de présenter des données statistiques à caractère général d’une façon telle qu’elles puissent être facilement comprises par le grand public. Le présent document se distingue à plusieurs égards d’un rapport statistique ordinaire :

Les données utilisées dans l’Aperçu statistique représentent les données les plus récentes accessibles au moment de la préparation du présent rapport. Pour une grande partie du rapport, les données sont disponibles à partir de l’année civile de 2023 ou pour l’exercice du 1er avril 2022 au 31 mars 2023. Pour certaines données, il y a un décalage dans la production de rapports, de sorte que les données les plus récentes datent de 2021 (ou du 1er avril 2020 au 31 mars 2021). Il y a quelques nombres pour lesquels le cycle de collecte des données est plus rare; par exemple, l’Enquête sociale générale (ESG) sur la sécurité des Canadiens (Victimisation) est administrée sur un cycle de 5 ans, et les données les plus récentes datent de 2019.

Étant donné qu’une grande partie des nouvelles données de 2020-2021 ont été recueillies pendant la pandémie de COVID-19, le rapport fournit un aperçu important de l’incidence de la pandémie sur le système de justice pénale. Par conséquent, certaines tendances observées entre 2019-2020 et 2020-2021 devraient être interprétées avec prudence. Les répercussions de la pandémie de COVID-19 peuvent aussi se refléter dans les données déclarées pour 2021-2022 et 2022-2023.

L’Aperçu statistique comprend des données provenant de partenaires qui ont des mesures et des méthodes différentes pour évaluer le genre et le sexe, et qui utilisent des étiquettes différentes pour ces termes. Pour assurer l’uniformité des rapports, dans l’Aperçu statistique, lorsque l’on a mesuré le sexe, on a utilisé les termes homme, femme et autre sexe; lorsque l’on a mesuré le genre, on a utilisé les termes homme et femme et garçon et fille.

De plus, à partir de l’Aperçu statistique de 2021, certaines données qui étaient précédemment étiquetées comme mesurant l’ethnicité ont été modifiées à race pour refléter plus précisément les concepts d’identité utilisés par les partenaires. Au fur et à mesure que les mesures de recherche portant sur les groupes racisés progressent, ces termes et concepts d’identité pourraient changer au cours des prochaines années.

Compte tenu des différents types de statistiques sur la criminalité et de la terminologie présentées dans l’Aperçu statistique, un certain niveau de littératie et données est essentiel pour permettre une interprétation exacte des données. Par exemple, certaines figures et certains tableaux de l’Aperçu statistique présentent des fréquences, tandis que d’autres présentent des taux. Les données sur la fréquence et le taux répondent à différentes questions et éclairent les réponses à la criminalité de différentes façons. Afin d’optimiser la capacité du public à interpréter de manière précise, éclairée et critique différentes statistiques et terminologies sur la criminalité présentées dans l’Aperçu statistique, un produit d’accompagnement axé sur la littératie en matière de données a été publié parallèlement à l’Aperçu statistique de 2022 et est disponible sur Interpréter l'édition 2022 de l'Aperçu statistique du système correctionnel et de la mise en liberté sous condition (l'Aperçu statistique).

Pour améliorer continuellement cette publication annuelle, nous vous invitons à nous faire parvenir vos commentaires. Toute correspondance concernant ce rapport, y compris la permission d’utiliser des tableaux et des figures, doit être adressée à PS.CPBResearch-RechercheSPC.SP@ps-sp.gc.ca.

Partenaires participants

Sécurité publique Canada

Sécurité publique Canada est le ministère responsable de la sécurité publique au Canada : la gestion des urgences, la sécurité nationale et la sécurité communautaire font entre autres partie de son mandat. Mentionnons, parmi les nombreuses fonctions du ministère, qu’il élabore des dispositions législatives et des politiques régissant les services correctionnels, qu’il applique des approches novatrices dans le domaine de la justice communautaire et qu’il fournit de l’expertise et des ressources en recherche au secteur correctionnel.

Service correctionnel du Canada

Le Service correctionnel du Canada (SCC) est le ministère fédéral chargé d’assurer l’exécution des peines de détention de deux ans ou plus imposées par les tribunaux. Il a pour responsabilité de gérer des établissements de divers niveaux de sécurité et de surveiller les délinquants qui sont mis en liberté sous condition dans la collectivité.

Commission des libérations conditionnelles du Canada

La Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) est un tribunal administratif indépendant qui est chargé de rendre des décisions à propos du moment et des conditions des diverses formes de mise en liberté des délinquants. Elle rend également des décisions concernant les pardons, les suspensions du casier et les radiations, et formule des recommandations en matière de clémence en vertu de la prérogative royale de clémence.

Bureau de l’enquêteur correctionnel

L’enquêteur correctionnel constitue l’ombudsman pour les délinquants sous responsabilité fédérale. Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) mène des enquêtes sur les problèmes des délinquants liés aux décisions, aux recommandations, aux actes ou aux omissions provenant du Service correctionnel du Canada qui touchent les délinquants individuellement ou en groupe.

Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités (Statistique Canada)

Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités est une division de Statistique Canada. Il est le pivot d’un partenariat fédéral-provincial-territorial, appelé Entreprise nationale relative à la statistique juridique, qui concerne la collecte d’information sur la nature et l’ampleur du crime et sur l’administration de la justice civile et pénale au Canada.

Section A : La criminalité et le système de justice pénale

Taux de criminalité déclaré par la police

Figure A1 : Taux de crimes déclarés par la police. Taux pour 100 000 habitants
Figure A1
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le taux de criminalité déclaré par la police par type de crime, pour 100 000 habitants, entre les années civiles 2014 et 2023. Le graphique présente le taux total de crimes, de crimes contre les biens, de crimes violents, d’autres infractions au Code criminel, d’infractions au code de la route, d’infractions relatives aux drogues et d’infractions à d’autres lois fédérales. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement.

Remarques de la figure A1

Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.

La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.

Le taux global de criminalité présenté dans l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition comprend les infractions au code de la route, ce qui fournit une mesure de l’ensemble des infractions criminelles. Par conséquent, le taux global de criminalité qui figure dans le présent document est plus élevé que le taux de criminalité conventionnel de Statistique Canada, qui ne tient pas compte des infractions au code de la route.

Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Tableau A1 : Taux de criminalité déclaré par la police par tranche de 100 000 habitants
Année Infr. avec violence Crime contre les biens Infr. au code de la route Autres infr. au C.cr. Infr. en matière de drogue Infr. aux autres lois fédérales Nombre total d’accusations
1998 1 345 5 696 469 1 051 235 40 8 915
1999 1 440 5 345 388 910 264 44 8 474
2000 1 494 5 189 370 924 287 43 8 376
2001 1 473 5 124 393 989 288 62 8 390
2002 1 441 5 080 379 991 296 54 8 315
2003 1 435 5 299 373 1 037 274 46 8 532
2004 1 404 5 123 379 1 072 306 50 8 391
2005 1 389 4 884 378 1 052 290 60 8 090
2006 1 387 4 809 376 1 050 295 57 8 004
2007 1 354 4 525 402 1 029 308 59 7 707
2008 1 334 4 258 437 1 039 308 67 7 475
2009 1 322 4 122 435 1 017 291 57 7 281
2010 1 292 3 838 420 1 029 321 61 6 996
2011 1 236 3 536 424 1 008 330 60 6 628
2012 1 199 3 438 407 1 001 317 67 6 466
2013 1 096 3 154 387 956 311 52 5 982
2014 1 044 3 100 365 918 295 49 5 793
2015 1 070 3 231 353 930 280 51 5 934
2016 1 076 3 238 346 982 267 60 5 987
2017 1 113 3 265 343 997 254 69 6 056
2018 1 151 3 348 340 1 013 229 58 6 151
2019 1 278 3 509 364 1 086 186 55 6 487
2020 1 265 3 085 331 989 177 45 5 897
2021 1 331 3 052 313 1 012 163 46 5 921
2022 1 377 3 325 307 997 137 85 6 229
2023 1 428 3 392 309 1 024 114 34 6 302

Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement.

Remarques du tableau A1

La catégorie « Autres infractions prévues au Code criminel » (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.

La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.

Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Taux de criminalité déclaré par la police, par province ou territoire

Figure A2 : Taux de crimes déclarés par la police (2023) pour 100 000 habitants
Figure A2
Description de l'image

Une carte du Canada montrant le taux de criminalité déclaré par la police, pour 100 000 habitants, par province ou territoire en 2023. Les provinces et territoires dont le taux de criminalité se situe entre 0 et 10 000 sont ombragés en blanc; les provinces et territoires dont le taux de criminalité se situe entre 10 000 et 20 000 sont ombragés en gris clair; et les provinces et territoires dont le taux de criminalité est supérieur à 30 000 sont ombragés en noir. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.

Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement.

Remarques de la figure A2

Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Tableau A2 : Taux de criminalité par la police, par tranche de 100 000 habitants
Provinces/territoires 2019 2020 2021 2022 2023
Terre-Neuve-et-Labrador 6 634 6 698 7 224 7 446 7 862
Île-du-Prince-Édouard 6 339 5 588 5 407 5 927 6 963
Nouvelle-Écosse 5 837 5 811 6 009 6 439 6 434
Nouveau-Brunswick 6 748 6 777 7 200 7 117 7 153
Québec 4 075 3 607 3 770 4 302 4 278
Ontario 4 535 4 034 4 183 4 439 4 723
Manitoba 10 860 10 148 10 001 11 203 11 119
Saskatchewan 12 987 12 391 12 897 13 346 13 833
Alberta 10 041 8 832 8 380 8 775 8 386
Colombie-Britannique 9 536 8 681 8 303 8 126 7 986
Yukon 26 576 25 945 25 435 23 979 24 603
Territoires du Nord-Ouest 56 201 61 383 60 013 59 288 60 180
Nunavut 48 874 53 502 54 939 53 047 58 555
Canada 6 487 5 897 5 921 6 229 6 302

Source : Tableau 35-10-0177-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques du tableau A2

Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Victimes de violence déclarées par la police : tendance sur 5 ans

Figure A3a : Nombre total de victimes de violence déclarées par la police de 2019 à 2023
Figure A3a
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le nombre total de victimes d’infractions à caractère violent déclarées par la police entre les années civiles 2019 et 2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.

Figure A3b : Nombre de victimes de violence sexuelle déclarées par la police de 2019 à 2023
Figure A3b
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le nombre total de victimes d’infractions sexuelles à caractère violent déclarées par la police entre les années civiles 2019 et 2023. Le graphique comprend le nombre d’agressions sexuelles et de violations sexuelles contre des enfants. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.

Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques de la figure A3

Les infractions de nature sexuelle contre les enfants représentent un ensemble d’infractions au Code criminel qui concernent précisément les infractions dont les enfants et les adolescents sont victimes. Ces infractions comprennent les contacts sexuels, l’incitation à des contacts sexuels et l’exploitation sexuelle, mais excluent les infractions sexuelles qui ne sont pas propres aux enfants, ainsi que l’accès à la pornographie enfantine et sa distribution.

Les autres infractions violentes comprennent le vol qualifié, le harcèlement criminel, les communications indécentes/harcelantes, les menaces, l’enlèvement, la séquestration, l’enlèvement ou la prise d’otages, la traite de personnes et la prostitution, ainsi que d’autres infractions avec violence.

Les infractions routières prévues au Code criminel ayant causé la mort ou des lésions corporelles comprennent la conduite dangereuse d’un véhicule à moteur, le défaut de s’arrêter et d’autres infractions routières prévues au Code criminel.

Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Exclut les victimes de plus de 89 ans.

Tableau A3 : Nombre de victimes de violence déclarées par la police de 2019 à 2023
Type de crime 2019 2020 2021 2022 2023
Voies de fait 258 861 255 154 267 199 285 984 306 956
Autres infractions avec violence 103 234 103 860 110 153 114 396 125 520
Agression sexuelle (degrés 1, 2, 3) 30 055 27 866 33 181 35 289 35 602
Infraction sexuelle contre un enfant 9 310 9 555 11 467 11 025 10 199
Infractions routières prévues au Code criminel ayant causé la mort ou des lésions corporelles 2 839 2 654 2 740 2 953 2 975
Infractions ayant causé la mort et tentative de meurtre 1 623 1 685 1 616 1 787 1 639
Total 405 922 400 774 426 356 451 434 482 891

Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques du tableau A3

Les infractions de nature sexuelle contre les enfants représentent un ensemble d’infractions au Code criminel qui concernent précisément les infractions dont les enfants et les adolescents sont victimes. Ces infractions comprennent les contacts sexuels, l’incitation à des contacts sexuels et l’exploitation sexuelle, mais excluent les infractions sexuelles qui ne sont pas propres aux enfants, ainsi que l’accès à la pornographie enfantine et sa distribution.

Les autres infractions violentes comprennent le vol qualifié, le harcèlement criminel, les communications indécentes/harcelantes, les menaces, l’enlèvement, la séquestration, l’enlèvement ou la prise d’otages, la traite de personnes et la prostitution, ainsi que d’autres infractions avec violence.

Les infractions routières prévues au Code criminel ayant causé la mort ou des lésions corporelles comprennent la conduite dangereuse d’un véhicule à moteur, le défaut de s’arrêter et d’autres infractions routières prévues au Code criminel.

Ces statistiques sur la criminalité sont fondées sur les crimes qui sont signalés à la police. Comme les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sous-estiment les statistiques de criminalité réelle. Veuillez vous référer à A6 à A8 pour voir les taux autodéclarés provenant de l’ESG sur la sécurité des Canadiens (Victimisation), une autre méthode de mesure de la criminalité. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Exclut les victimes de plus de 89 ans.

Infractions violentes de nature sexuelle et non sexuelle déclarées par la police selon l’âge : tendance sur 5 ans

Figure A4a : Infractions violentes de nature non sexuelle déclarées par la police selon l’âge, taux par tranche de 100 000 habitants
Figure A4a
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le taux de victimes d’infractions non sexuelles à caractère violent déclarées par la police, pour 100 000 habitants, selon l’âge, entre les années civiles 2019 et 2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 0 à 12 ans; 12 à 17 ans; 18 à 24 ans; 25 à 44 ans; et 45 ans et plus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.

Figure A4b : Infractions violentes de nature sexuelle déclarées par la police selon l’âge, taux par tranche de 100 000 habitants
Figure A4b
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le taux de victimes d’infractions sexuelles à caractère violent déclarées par la police, pour 100 000 habitants, selon l’âge, entre les années civiles 2019 et 2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 0 à 12 ans; 12 à 17 ans; 18 à 24 ans; 25 à 44 ans; et 45 ans et plus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques de la figure A4

Les infractions de nature non sexuelle et à caractère violent comprennent 1) les infractions causant la mort et la tentative de meurtre, 2) les voies de fait, 3) les autres infractions violentes (p. ex. le vol qualifié, le harcèlement criminel, les communications indécentes/harcelantes, les menaces, l’enlèvement, la séquestration, l’enlèvement ou la prise d’otages, la traite de personnes et la prostitution, les infractions violentes commises à l’aide d’une arme à feu, l’extorsion ainsi que d’autres infractions avec violence) et les délits de la route causant des lésions corporelles.

Les infractions de nature sexuelle et à caractère violent comprennent 1) les agressions sexuelles, 2) les infractions de nature sexuelle contre les enfants (p. ex. les enfants et les jeunes victimes). Ces infractions comprennent les contacts sexuels, l’incitation à des contacts sexuels et l’exploitation sexuelle.

Exclut les victimes de plus de 89 ans.

Tableau A4a : Victimes de crimes violents non sexuels déclarés par la police selon l’âge et le genre, taux par tranche de 100 000 habitants
Groupe d’âge 2019 2020 2021 2022 2023
Total des âges 12 et moins 2,9 2,4 2,8 3,0 3,8
Garçons
3,3 2,7 3,1 3,2 3,7
Filles
2,4 2,1 2,5 2,5 2,9
Total des âges 12 à 17 15,0 11,7 13,7 16,3 18,2
Garçons
15,5 11,7 13,5 16,8 19,1
Filles
14,4 11,8 13,8 15,6 17,0
Total des âges 18 à 24 18,8 18,1 18,6 18,7 18,5
Hommes
17,4 16,3 16,7 17,3 17,6
Femmes
20,2 20,1 20,5 20,1 19,5
Total des âges 25 à 44 15,7 16,0 16,5 16,8 16,9
Hommes
14,8 14,9 15,2 15,7 15,7
Femmes
16,7 17,1 17,8 17,8 18,1
Total des âges 45 et plus 9,7 9,2 9,5 10,1 10,7
Hommes
11,1 10,9 11,2 11,9 12,5
Femmes
8,4 7,5 7,9 8,4 9,0

Source : Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada

Tableau A4b : Victimes de crimes violents sexuels déclarés par la police selon l’âge et le genre, taux par tranche de 100 000 habitants
Groupe d’âge 2019 2020 2021 2022 2023
Total des âges 12 et moins 1,4 1,4 1,7 1,6 1,6
Garçons
0,7 0,7 0,7 0,7 0,8
Filles
2,2 2,2 2,7 2,4 2,3
Total des âges 12 à 17 1,4 1,4 1,7 1,6 1,6
Garçons
0,7 0,7 0,7 0,7 0,8
Filles
2,2 2,2 2,7 2,4 2,3
Total des âges 18 à 24 5,6 5,1 6,6 6,7 6,1
Hommes
1,1 1,0 1,2 1,4 1,4
Femmes
10,4 9,4 12,2 12,4 11,1
Total des âges 25 à 44 2,1 2,0 2,3 2,3 2,1
Hommes
0,3 0,3 0,3 0,3 0,3
Femmes
4,1 3,9 4,3 4,4 4,1
Total des âges 45 et plus 0,8 0,8 0,9 1,0 1,0
Hommes
0,1 0,1 0,2 0,2 0,2
Femmes
1,6 1,5 1,7 1,8 1,8

Source : Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques du tableau A4

Les infractions de nature non sexuelle et à caractère violent comprennent 1) les infractions causant la mort et la tentative de meurtre, 2) les voies de fait, 3) les autres infractions violentes (p. ex. le vol qualifié, le harcèlement criminel, les communications indécentes/harcelantes, les menaces, l’enlèvement, la séquestration, l’enlèvement ou la prise d’otages, la traite de personnes et la prostitution, les infractions violentes commises à l’aide d’une arme à feu, l’extorsion) et les délits de la route causant des lésions corporelles.

Les infractions de nature sexuelle et à caractère violent comprennent 1) les agressions sexuelles, 2) les infractions de nature sexuelle contre les enfants (p. ex. les enfants et les jeunes victimes). Ces infractions comprennent les contacts sexuels, l’incitation à des contacts sexuels et l’exploitation sexuelle.

Exclut les victimes de plus de 89 ans.

Infraction violente déclarée par la police selon le type et le genre de la victime

Figure A5a : Nombre de victimes d’infractions violentes déclarées par la police selon le type (2023)
Figure A5a
Description de l'image

Graphique à barres montrant le nombre de victimes d’infractions violentes déclarées par la police selon le type au cours de l’année civile 2023. Le graphique comprend le nombre de victimes de voies de fait, d’autres infractions avec violence, d’agressions sexuelles, d’infractions sexuelles contre des enfants, d’infractions au Code criminel relatives au trafic causant la mort ou des lésions corporelles, et d’infractions causant la mort et tentative de meurtre. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Figure A5b : Pourcentage de victimes d’infractions violentes déclarées par la police selon le genre de la victime (2023)
Figure A5b
Description de l'image

Graphique à barres montrant le pourcentage de victimes d’infractions violentes déclarées par la police selon le sexe au cours de l’année civile 2023. Le graphique comprend le pourcentage de victimes de voies de fait, d’autres infractions avec violence, d’agressions sexuelles, d’infractions sexuelles contre des enfants, d’infractions au Code criminel relatives au trafic causant la mort ou des lésions corporelles, et d’infractions causant la mort et tentative de meurtre. Le sexe des victimes comprend les filles et femmes et les garçons et hommes. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Tableau A5a : Infractions violentes déclarées par la police selon le type et le genre de la victime (2023)
Type de crime Filles et femmes % Garçons et hommes % Non disponible %
Voies de fait 147 194 58,6 155 917 68,7 3 845 81,3
Autres infractions avec violenceNote de bas de page * 62 552 24,9 62 489 27,5 479 10,1
Agression sexuelle 31 377 12,5 3 905 1,7 320 6,8
Infraction sexuelle contre un enfantNote de bas de page ** 8 428 3,4 1 718 0,8 53 1,1
Infractions routières prévues au Code criminel ayant causé la mort ou des lésions corporellesNote de bas de page *** 1 269 0,5 1 688 0,7 18 0,4
Infractions ayant causé la mort et tentative de meurtre 436 0,2 1 187 0,5 16 0,3
Total 251 256 100,0 226 904 100,0 4 731 100,0

Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada

Tableau A5b : Infractions violentes déclarées par la police selon le type (2023)
Type de crime Nbre %
Voies de fait 306 956 63,6
Autres infractions avec violenceNote de bas de page * 125 520 26,0
Agression sexuelle 35 602 7,4
Infraction sexuelle contre un enfantNote de bas de page ** 10 199 2,1
Infractions routières prévues au Code criminel ayant causé la mort ou des lésions corporellesNote de bas de page *** 2 975 0,6
Infractions ayant causé la mort et tentative de meurtre 1 639 0,3
Total 482 891 100,0

Source : Tableau 35-10-0049-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada

Taux d’agressions autodéclarées

Figure A6 : Victimes d’actes criminels autodéclarées par type (2019), taux par tranche de 100 000 habitants
Figure A6
Description de l'image

Graphique à barres montrant le taux de victimes de crimes violents autodéclarés, pour 100 000 habitants, par type de crime au cours de l’année civile 2019. Le graphique détaille le taux total des agressions au sein de ménages, qui comprend le vol de biens du ménage, le vandalisme, l’introduction par effraction et le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces; le taux total de crimes violents qui comprend les voies de fait, les agressions sexuelles et les vols qualifiés; et le taux de vol de biens personnels. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Figure A6

Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.

Remarques de la figure A6

Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.

Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.

Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.

Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.

Tableau A6 : Victimes d’actes criminels autodéclarées par type (2019), taux par tranche de 100 000 habitants
Type d’agression violente Taux
Vol de biens personnels 9 800
Total des agressions au sein de ménages 17 200
Vol de biens du ménage
6 500
Vandalisme
4 500
Introduction par effraction
4 200
Vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces
2 000
Total des agressions violentes 8 300
Agression physique
4 600
Agression sexuelle
3 000
Vol qualifié
700

Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.

Remarques du tableau A6

Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.

Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.

Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.

Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.

Taux d’agressions violentes autodéclarées selon le type, le genre et l’âge

Figure A7a : Taux d’agressions violentes autodéclarées selon le type et le genre (2019), par tranche de 100 000 habitants
Figure A7a
Description de l'image

Graphique à barres montrant le taux de victimes de crimes violents autodéclarés, pour 100 000 habitants, par type et par sexe, pour l’année civile 2019. Le graphique comprend le taux d’agression sexuelle, de vol qualifié, d’agression physique et le total des agressions violentes. Les sexes comprennent les femmes et les hommes. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.

Figure A7b : Taux d’agressions violentes autodéclarées selon l’âge (2019), par tranche de 100 000 habitants
Figure A7b
Description de l'image

Graphique à barres montrant le taux de victimes de crimes violents autodéclarés, pour 100 000 habitants, selon l’âge et le sexe, au cours de l’année civile 2019. Le graphique comprend les tranches d’âge de 15 à 24 ans, de 25 à 34 ans, de 35 à 44 ans, de 45 à 54 ans, de 55 à 64 ans et de 65 ans et plus. Les sexes comprennent les femmes et les hommes. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.

Remarques de la figure A7

Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.

Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Les agressions sexuelles demeurent l’un des crimes les moins signalés, selon les données de l’ESG de 2019, puisque seulement 6 % des personnes qui ont été victimes d’une agression sexuelle l’ont signalée à la police.

Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.

Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.

Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.

Tableau A7a : Taux d’agressions violentes autodéclarées selon le type et le genre (2019), par tranche de 100 000 habitants
Type d’agression violente Femmes Hommes
Agression sexuelle 5 000 900
Vol qualifié 700 700
Agression physique 4 900 4 300
Total des agressions violentes 10 600 5 900
Tableau A7b : Taux d’agressions violentes autodéclarées selon l’âge (2019) par tranche de 100 000 habitants
Groupe d’âge Femmes Hommes
15 à 24 25 700 10 300
25 à 34 17 900 9 100
35 à 44 8 300 7 500
45 à 54 9 800 4 200
55 à 64 4 500 3 900
65 et plus 2 400 1 500

Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.

Remarques du tableau A7

Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.

Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.

Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.

Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.

Victimisation autodéclarée signalée à la police

Figure A8 : Pourcentage de victimisation autodéclarée déclaré à la police (2019)
Figure A8
Description de l'image

Graphique à barres montrant le pourcentage de victimisation autodéclarée déclarée à la police au cours de l’année civile 2019. Le graphique détaille le pourcentage de la moyenne des agressions au sein d’un ménage, qui comprend le vol de biens du ménage, le vandalisme, l’introduction par effraction et le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces; le pourcentage de la moyenne des agressions violentes, qui comprend les voies de fait, les agressions sexuelles et les vols qualifiés; et le pourcentage de vol de biens personnels et le pourcentage de la moyenne des agressions en général. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.

Remarque : Les pourcentages pour chaque catégorie de crime représentent la proportion de ce type spécifique de crime déclarée à la police, par rapport à l'incidence globale de ce type de crime signalé dans le cadre de l'ESG. Par exemple, sur 100 % des vols de biens personnels autodéclarés, seulement 28 % ont été signalés à la police.

Remarques de la figure A8

Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.

Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.

Le vol de biens personnels ne fait pas partie des agressions au sein d’un ménage et des agressions violentes, c’est pourquoi il est présenté séparément. Le vol de biens personnels est inclus à la moyenne totale des agressions.

Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.

Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.

Tableau A8 : Pourcentage de victimisation autodéclarée signalée à la police (2019)
Type d’agression Pourcentage signalé à la police
Vol de biens personnels 28
Moyenne des agressions au sein d’un ménage 35
Vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces
52
Introduction par effraction
45
Vandalisme
37
Vol de biens du ménage
20
Moyenne des agressions violentes 24
Vol qualifié
47
Agression physique
36
Agression sexuelle
6
Moyenne de la victimisation globale 29

Source : Enquête sociale générale (ESG), Sécurité des Canadiens, Statistique Canada.

Remarques du tableau A8

Les données de l’ESG sur la sécurité des Canadiens sont rapportées pour 1 000 habitants et converties en taux pour 100 000 habitants dans l'Aperçu statistique pour faciliter la comparaison avec les taux déclarés par la police.

Les taux déclarés par la police sont fondés sur les crimes signalés à la police. Étant donné que ce ne sont pas tous les crimes qui sont signalés à la police, ces taux représentent une sous-estimation des statistiques criminelles réelles. Les données de l’ESG sont complémentaires aux données sur les crimes déclarés par la police, car de nombreuses personnes victimisées ne signalent pas leur victimisation à la police. Par conséquent, les données de l’ESG contribuent à une représentation plus holistique des statistiques réelles sur la criminalité.

Selon l’ESG, le total des agressions au sein d’un ménage comprend les catégories suivantes : le vol de véhicules à moteur ou de leurs pièces, l’introduction par effraction, le vandalisme, le vol de biens du ménage.

Le vol de biens personnels ne fait pas partie des agressions au sein d’un ménage et des agressions violentes, c’est pourquoi il est présenté séparément. Le vol de biens personnels est inclus à la moyenne totale des agressions.

Selon l’ESG, le total des agressions violentes comprend les catégories suivantes : agression physique, agression sexuelle et vol qualifié.

Étant donné que l’ESG sur la Sécurité des Canadiens est menée tous les 5 ans, les données les plus récentes sont celles de 2019. L’ESG exclut les personnes de moins de 15 ans.

Taux des accusations déposées chez les adultes

Figure A9 : Taux des accusations déposées chez les adultes, par tranche de 100 000 habitants
Figure A9
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le taux d’adultes accusés d’une infraction au Code criminel, pour 100 000 habitants, entre les années civiles 2014 et 2023. Le graphique comprend le taux d’infractions totales, d’infractions avec violence, d’autres infractions au Code criminel, de crimes contre les biens, d’infractions au code de la route, d’infractions en matière de drogues et d’autres lois fédérales. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement

Remarques de la figure A9

Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.

La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.

Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d’ordre sexuel, les enlèvements, l’extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l’aide d’une arme à feu et d’autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel. Les crimes contre les biens comprennent l’introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.

Tableau A9 : Taux des accusations déposées chez les adultes, par tranche de 100 000 habitants
Année Infr. avec violence Crime contre les biens Infr. au code de la route Autres infr. au C.cr. Infr. en matière de drogue Nombre total d’infr. aux autres lois fédérales Nombre total d’accusations
1998 563 677 374 430 168 12 2 236
1999 590 632 371 396 185 18 2 203
2000 615 591 349 411 198 16 2 190
2001 641 584 349 451 202 18 2 256
2002 617 569 336 460 199 18 2 211
2003 598 573 326 476 172 15 2 168
2004 584 573 314 490 187 22 2 180
2005 589 550 299 479 185 22 2 131
2006 594 533 300 498 198 20 2 150
2007 577 499 298 521 208 20 2 132
2008 576 487 307 540 207 22 2 149
2009 585 490 311 532 201 20 2 152
2010 576 473 295 545 211 22 2 132
2011 548 441 271 527 213 23 2 034
2012 541 434 269 536 203 25 2 020
2013 505 417 242 519 200 18 1 910
2014 489 399 233 520 191 13 1 849
2015 501 403 230 535 182 15 1 872
2016 511 381 222 609 171 18 1 915
2017 515 375 208 635 157 12 1 906
2018 527 387 205 667 138 13 1 942
2019 563 409 214 683 113 16 2 000
2020 557 325 197 563 111 19 1 773
2021 561 286 178 578 95 20 1 717
2022 568 307 170 561 73 14 1 695
2023 574 322 167 560 70 8 1 704

Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement.

Remarques du tableau A9

Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.

La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.

Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d’ordre sexuel, les enlèvements, l’extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l’aide d’une arme à feu et d’autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel. Les crimes contre les biens comprennent l’introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.

En raison de l’arrondissement, il est possible que la somme des taux ne corresponde pas aux totaux.

Accusations déposées chez les adultes en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales : tendance sur 5 ans

Figure A10 : Pourcentage de toutes les accusations par type d’accusation
Figure A10
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le pourcentage d’accusations portées en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales, selon le type d’accusation entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique comprend les crimes contre la personne, les crimes contre les biens, les infractions à l’administration de la justice, les infractions au code de la route prévues au Code criminel, les autres infractions au Code criminel et à d’autres lois fédérales. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0027-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques de la figure A10

Les voies de fait sont des infractions avec violence classées en trois niveaux : le niveau 1 ou les voies de fait simples, la forme la moins grave, qui comprend des comportements tels que pousser, gifler, frapper et menacer en face à face; le niveau 2, défini comme une agression armée ou causant des lésions corporelles; et le niveau 3, les voies de fait graves, définies comme des voies de fait qui blessent, mutilent, défigurent ou mettent en danger la vie de la victime.

Les infractions liées à l’administration de la justice comprennent les infractions suivantes : le défaut de comparaître, le manquement aux conditions de la probation et le fait de se trouver illégalement en liberté.

Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.

La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations qui sont portées contre une personne ou une organisation accusée et qui sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu’une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d’accusation. Lorsqu’un cas comprend plus d’un chef d’accusation, il est nécessaire de choisir le chef d’accusation qui représentera le cas. Le choix d’une infraction est déterminé par l’application de deux règles. D’abord, la règle de l’infraction la plus grave. Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l’infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l’infraction.

Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle dans le cas de l’Île-du-Prince-Édouard, du Québec, de l’Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l’information des cours municipales du Québec n’est pas recueillie.

Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d’accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d’infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

La figure présente les dernières données accessibles au moment de la publication.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau A10 : Type d’accusation
Type d’accusation 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Crimes contre la personne 82 921 85 828 68 110 70 864 71 049
Homicide et crimes connexes
340 330 311 274 317
Tentative de meurtre
215 184 180 169 148
Vol qualifié
3 081 3 246 2 618 2 466 2 245
Agression sexuelle
3 324 3 606 2 695 3 164 3 486
Autres infractions de nature sexuelle
3 995 4 084 2 883 3 378 3 731
Voies de fait graves (niveaux 2 et 3)
19 616 20 780 17 429 18 797 19 698
Voies de fait simples (niveau 1)
32 234 32 362 24 733 26 522 25 610
Proférer des menaces
12 981 13 784 11 117 10 328 9 664
Harcèlement criminel
3 347 3 693 3 065 2 720 2 821
Autres crimes contre la personne
3 218 3 321 2 888 2 843 3 154
Crimes contre les biens 72 768 74 857 51 219 47 086 42 876
Vol
27 718 28 453 16 611 13 400 12 014
Introduction par effraction
9 297 10 007 7 918 7 604 7 519
Fraude
10 953 11 384 7 482 6 235 5 478
Méfait
11 997 11 899 9 493 10 940 10 097
Recel
10 448 10 678 7 868 7 228 6 633
Autres crimes contre les biens
2 355 2 436 1 847 1 679 1 135
Administration de la justice 67 259 69 469 50 053 43 691 43 931
Défaut de comparaître
4 470 4 278 3 135 3 432 4 154
Manquement aux conditions de probation
26 312 28 122 18 858 12 706 12 416
Illégalement en liberté
2 688 2 719 1 345 521 457
Non-respect d’une ordonnance
26 748 27 426 21 794 22 153 22 152
Autres infractions liées à l’administration de la justice
7 041 6 924 4 921 4 879 4 752
Autres infractions au Code criminel 22 101 22 215 17 778 17 542 16 550
Armes à feu et autres armes
10 792 11 195 9 812 10 256 9 610
Prostitution
23 11 32 7 26
Trouble de l’ordre public
634 634 409 353 333
Autres infractions au Code criminel
10 652 10 375 7 525 6 926 6 581
Code criminel – code de la route 39 321 38 892 28 610 26 082 26 297
Conduite avec facultés affaiblies
30 700 30 423 22 095 18 589 19 080
Autres infractions au code de la route – C.cr.
8 621 8 469 6 515 7 493 7 217
Infractions à d’autres lois fédérales 30 832 26 020 20 694 16 048 14 335
Possession de drogues
7 589 6 026 6 574 4 880 4 308
Autres infractions relatives aux drogues
7 538 6 881 6 075 7 014 6 554
Violation de lois fédérales résiduelles
14 954 12 447 7 665 3 937 3 337
Nombre total d’accusations 315 202 317 281 236 464 221 313 215 038

Source : Tableau 35-10-0027-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques du tableau A10

Les voies de fait sont des infractions avec violence classées en trois niveaux : le niveau 1 ou les voies de fait simples, la forme la moins grave, qui comprend des comportements tels que pousser, gifler, frapper et menacer en face à face; le niveau 2, défini comme une agression armée ou causant des lésions corporelles; et le niveau 3, les voies de fait graves, définies comme des voies de fait qui blessent, mutilent, défigurent ou mettent en danger la vie de la victime.

Les infractions liées à l’administration de la justice comprennent les infractions suivantes : le défaut de comparaître, le manquement aux conditions de la probation et le fait de se trouver illégalement en liberté.

Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.

La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations qui sont portées contre une personne ou une organisation accusée et qui sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu’une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d’accusation. Lorsqu’un cas comprend plus d’un chef d’accusation, il est nécessaire de choisir le chef d’accusation qui représentera le cas. Le choix d’une infraction est déterminé par l’application de deux règles. D’abord, la règle de l’infraction la plus grave. Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l’infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l’infraction.

Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle dans le cas de l’Île-du-Prince-Édouard, du Québec, de l’Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l’information des cours municipales du Québec n’est pas recueillie.

Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d’accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d’infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

La figure présente les dernières données accessibles au moment de la publication.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Décisions rendues dans les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes

Figure A11 : Nombre d’affaires portées devant les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes et admissions en détention (2022-2023)
Figure A11
Description de l'image

Illustration à barres montrant le nombre d’affaires portées devant un tribunal pénal pour adultes et d’admissions en détention au cours de l’exercice 2022-2023. L’une des barres montre le nombre total d’affaires portées devant les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes, en fonction des affaires ayant donné lieu à un verdict de culpabilité et des affaires n’ayant pas donné lieu à un verdict de culpabilité. L’autre barre montre le total des admissions en détention en vertu d’un mandat de dépôt à une compétence fédérale et les admissions après condamnation dans les établissements provinciaux et fédéraux. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Sources :
Tableau 35-10-0027-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada;

Tableau 35-10-0018-01, Services correctionnels pour les adultes, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada; Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure A11

Une « admission en vertu d’un mandat de dépôt » est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

Le type de décision de culpabilité comprend les déclarations de culpabilité pour une infraction, pour une infraction incluse, pour une tentative d’infraction ou pour une tentative d’infraction incluse. Cette catégorie comprend également les causes où une absolution inconditionnelle ou une absolution sous conditions a été imposée.

Cette figure comprend seulement les causes instruites devant les tribunaux provinciaux et des données partielles de la Cour supérieure. Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle dans le cas de l’Île-du-Prince-Édouard, du Québec, de l’Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. L’information des cours municipales du Québec n’est pas recueillie.

Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.

Les individus reconnus coupables par un tribunal de juridiction criminelle pour adultes au cours d’une année donnée ne sont pas toujours admis en détention au cours de la même année.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007.

Un cas est défini comme une ou des accusations qui sont portées contre une personne ou une organisation accusée et qui sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu’une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d’accusation.

Les données relatives aux tribunaux et aux services correctionnels concernent un exercice financier (du 1er avril au 31 mars).

Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la publication de l’année prochaine de l’Aperçu statistique. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.

Tableau A11 : Affaires portées devant les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes et admissions en détention
Type d’affaire 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Nombre total d’affaires n’entraînant pas de verdict de culpabilité devant les tribunaux de juridiction criminelleNote de bas de page 1 121 860 124 558 117 722 116 151 115 149
11 339 9 811 7 141 2 011 2 265
Rejet ou retraitNote de bas de page 1
106 465 111 041 107 739 112 343 110 767
Autres décisionsNote de bas de page 1
4 056 3 706 2 842 1 797 2 117
Nombre total de décisionsNote de bas de page * rendues dans les tribunaux de juridiction criminelle pour adultesNote de bas de page 1 315 202 317 281 236 464 221 313 215 038
Affaires entraînant un verdict de culpabilité devant les tribunaux de juridiction criminelle pour adultesNote de bas de page 1 193 342 192 723 118 742 105 162 99 889
Admissions après condamnation dans des prisons provinciales/territorialesNote de bas de page 2 72 389 64 964 35 566 37 932 40 298
Admissions en vertu de mandats de dépôt dans des pénitenciers fédéraux (SCC)Note de bas de page 3 5 005 4 632 3 200 3 954 4 536

Durée des peines de détention imposées à des adultes

Figure A12 : Durée de la peine d’emprisonnement imposée par le tribunal (2022-2023)
Figure A12
Description de l'image

Graphique à barres montrant le pourcentage de la durée des peines d’incarcération ordonnées par le tribunal selon le sexe au cours de l’exercice 2022-2023. La durée des peines comprend 1 mois ou moins, plus d’un mois à 6 mois, plus de 6 mois à 12 mois, plus d’un an à moins de 2 ans, et 2 ans ou plus. Les sexes sont femmes et hommes. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.

Source : Tableau 35-10-0032-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Tableau A12 : Durée de la peine d’emprisonnement imposée par le tribunal

Peine d’un mois ou moins (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Femmes 59,4 54,8 51,9 61,9 63,7
Hommes 49,4 46,6 43,4 51,5 52,1
Total 46,9 44,6 41,2 47,8 48,4
Peine de plus d’un mois jusqu’à six mois (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Femmes 44,8 26,0 27,1 21,9 20,0
Hommes 29,9 31,0 31,7 28,0 27,4
Total 27,2 28,4 28,9 24,7 23,9
Peine de plus de six mois jusqu’à 12 mois (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Femmes 6,1 3,9 4,5 3,7 3,6
Hommes 5,4 5,9 6,8 6,1 5,6
Total 4,9 5,3 6,1 5,3 4,9
Peine de plus d’un an jusqu’à moins de deux ans (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Femmes 3,4 1,9 2,2 1,5 1,5
Hommes 3,2 3,4 3,9 3,4 3,4
Total 2,9 3,0 3,4 2,9 2,9
Peine de deux ans ou plus (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Femmes 3,9 1,9 2,7 3,2 3,3
Hommes 3,7 3,6 4,2 4,8 5,3
Total 3,3 3,2 3,8 4,2 4,6
Peine de durée inconnue (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Femmes 9,6 11,5 11,7 7,9 7,9
Hommes 8,4 9,6 10,1 6,2 6,2
Total 14,9 15,6 16,7 15,1 15,3

Source : Tableau 35-10-0032-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques du tableau A12

Le total comprend les catégories suivantes : hommes, femmes, sexe inconnu et toutes les entreprises enregistrées.

La longueur inconnue comprend les peines de détention pour une période indéterminée. Dans certaines provinces et certains territoires, en particulier en Colombie-Britannique, en Saskatchewan, au Québec et au Nouveau-Brunswick, la catégorie inconnue peut inclure les cas de culpabilité avec détention où la peine d’emprisonnement a déjà été purgée et le temps restant est égal à zéro.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007.

Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle dans le cas de l’Île-du-Prince-Édouard, du Québec, de l’Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l’information des cours municipales du Québec n’est pas recueillie.

Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d’accusations et de cas ainsi que de la répartition selon le type d’infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

Le tableau présente les données de la plus récente année accessible au moment de la préparation du présent rapport.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Taux d’accusations déposées contre des adolescents

Figure A13 : Taux d’accusations déposées contre des adolescents, par tranche de 100 000 habitants
Figure A13
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le taux d’accusations déposées contre des adolescents, pour 100 000 habitants, par type d’infraction entre les années civiles 2014 et 2023. Le graphique comprend le taux d’infractions totales, d’infractions avec violence, de crimes contre les biens, d’autres infractions au Code criminel, d’infractions au code de la route, d’infractions en matière de drogues et d’autres lois fédérales. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0177-01, Programme de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques de la figure A13

Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.

La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.

En ce qui concerne la justice pénale, le droit canadien définit un jeune comme une personne âgée de 12 à 17 ans.

Les taux sont basés sur 100 000 jeunes (de 12 à 17 ans).

Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d’ordre sexuel, les enlèvements, l’extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l’aide d’une arme à feu et d’autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel. Les crimes contre les biens comprennent l’introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.

Tableau A13 : Taux d’accusations déposées contre des adolescents par tranche de 100 000 habitants
Année Infr. avec violence Crime contre les biens Infr. au code de la route Autres infr. au C.cr. Infr. en matière de drogue Nombre total d’infr. aux autres lois fédérales Nombre total d’accusations
1998 994 2 500 0 870 226 4 4 775
1999 1 060 2 237 0 728 266 2 4 500
2000 1 136 2 177 2 760 317 4 4 589
2001 1 157 2 119 1 840 343 6 4 656
2002 1 102 2 009 0 793 337 6 4 476
2003 953 1 570 0 726 208 5 3 662
2004 918 1 395 1 691 230 5 3 457
2005 924 1 276 0 660 214 10 3 287
2006 917 1 216 0 680 240 16 3 269
2007 943 1 211 75 732 260 17 3 461
2008 909 1 130 74 730 267 19 3 369
2009 888 1 143 68 698 238 30 3 294
2010 860 1 035 62 669 255 31 3 147
2011 806 904 58 636 263 31 2 918
2012 765 842 58 629 240 20 2 771
2013 692 722 45 554 229 10 2 435
2014 625 625 42 526 198 6 2 184
2015 614 603 44 518 159 10 2 094
2016 634 503 40 512 135 11 1 959
2017 670 460 37 483 117 6 1 884
2018 656 401 34 428 87 5 1 703
2019 701 348 33 383 47 6 1 587
2020 515 205 32 253 36 6 1 087
2021 532 159 28 206 27 6 982
2022 644 198 26 231 26 4 1 150
2023 749 263 34 293 25 2 1 388

Source : Tableau 35-10-0177-01, Statistiques des crimes fondés sur l’affaire, par infractions détaillées, Canada, provinces, territoires et régions métropolitaines de recensement

Remarques du tableau A13

Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.

La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions au Code criminel du Canada.

En ce qui concerne la justice pénale, le droit canadien définit un jeune comme une personne âgée de 12 à 17 ans.

Les taux sont basés sur 100 000 jeunes (de 12 à 17 ans).

Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d’ordre sexuel, les enlèvements, l’extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l’aide d’une arme à feu et d’autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel. Les crimes contre les biens comprennent l’introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.

Accusations déposées chez les adolescents en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales

Figure A14 : Pourcentage de toutes les accusations en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales chez les adolescent
Figure A14
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le pourcentage de toutes les accusations déposées chez les adolescents en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique comprend les crimes contre la personne, les crimes contre les biens, les infractions à l’administration de la justice, les infractions au code de la route prévues au Code criminel, les autres infractions au Code criminel et à d’autres lois fédérales. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0038-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques de la figure A14

Les infractions liées à l’administration de la justice comprennent les infractions suivantes : le défaut de comparaître, le manquement aux conditions de la probation et le fait de se trouver illégalement en liberté.

Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.

La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions prévues au Code criminel du Canada.

Les infractions à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents comprennent le défaut de se conformer à une décision ou à un engagement, l’outrage au tribunal de la jeunesse ainsi que le fait d’aider un adolescent à quitter le lieu de garde ou d’héberger un adolescent illégalement en liberté. On trouve également dans cette catégorie des infractions similaires prévues par la Loi sur les jeunes contrevenants, qui a été remplacée par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations qui sont portées contre une personne ou une organisation accusée et qui sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu’une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d’accusation. Lorsqu’un cas comprend plus d’un chef d’accusation, il est nécessaire de choisir le chef d’accusation qui représentera le cas. Le choix d’une infraction est déterminé par l’application de deux règles. D’abord, la règle de l’infraction la plus grave. Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l’infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l’infraction.

Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d’accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d’infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau A14 : Nombre d’accusations en vertu du Code criminel et d’autres lois fédérales chez les adolescents
Type d'accusation 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Crimes contre la personne 10 192 10 380 7 317 5 761 6 624
Homicide et tentative de meurtre
49 42 37 40 39
Vol qualifié
1 523 1 502 1 082 786 670
Agressions sexuelles/autres crimes sexuels
1 701 1 854 1 822 1 479 1 284
Voies de fait graves
2 078 2 144 1 565 1 356 1 596
Voies de fait simples
2 651 2 828 1 819 1 522 2 040
Autres crimes contre la personne
2 013 2 027 1 321 737 828
Crimes contre les biens 7 173 6 092 3 640 2 630 2 426
Vol
1 952 1 590 806 427 446
Introduction par effraction
1 511 1 161 770 618 545
Fraude
380 383 257 122 90
Méfait
1 443 1 283 889 803 799
Recel
1 172 1 061 531 393 306
Autres crimes contre les biens
273 240 162 120 91
Administration de la justice 2 108 1 775 1 151 989 987
Non-respect d’une ordonnance
1 314 1 060 716 651 646
Autres infractions liées à l’administration de la justice
648 617 374 289 312
Autres infractions au Code criminel 1 664 1 732 1 188 1 020 1 115
Armes
1 304 1 381 918 819 940
Prostitution
0 1 2 1 0
Trouble de l’ordre public
27 33 23 32 27
Autres infractions au Code criminel
333 317 245 168 148
Code criminel – code de la route 424 367 353 296 265
Infractions à d’autres lois fédérales 3 060 2 086 1 279 697 550
Possession de drogues
741 269 164 41 64
Autres infractions relatives aux drogues
461 336 240 182 179
Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents
1 829 1 385 766 455 297
Violation de lois fédérales résiduelles
29 96 109 19 10
Total 24 621 22 432 14 928 11 393 11 967

Source : Tableau 35-10-0038-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques du tableau A14

Les infractions liées à l’administration de la justice comprennent les infractions suivantes : le défaut de comparaître, le manquement aux conditions de la probation et le fait de se trouver illégalement en liberté.

Autres infractions prévues au Code criminel (Autres infr. au C.cr.) comprend les infractions contre l’administration de la justice, les infractions relatives aux armes et armes à feu, la contrefaçon, la possession, l’accès, la production ou la distribution de pornographie juvénile et la prostitution.

La catégorie « Infractions aux autres lois fédérales » comprend les infractions à des lois fédérales canadiennes telles que la Loi sur les douanes, la Loi sur l’assurance-emploi, la Loi sur les armes à feu, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi de l’impôt sur le revenu, la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et la Loi sur les stupéfiants. Cette catégorie exclut les infractions prévues au Code criminel du Canada.

Les infractions à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents comprennent le défaut de se conformer à une décision ou à un engagement, l’outrage au tribunal de la jeunesse ainsi que le fait d’aider un adolescent à quitter le lieu de garde ou d’héberger un adolescent illégalement en liberté. On trouve également dans cette catégorie des infractions similaires prévues par la Loi sur les jeunes contrevenants, qui a été remplacée par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations qui sont portées contre une personne ou une organisation accusée et qui sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu’une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d’accusation. Lorsqu’un cas comprend plus d’un chef d’accusation, il est nécessaire de choisir le chef d’accusation qui représentera le cas. Le choix d’une infraction est déterminé par l’application de deux règles. D’abord, la règle de l’infraction la plus grave. Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l’infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l’infraction.

Le Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d’accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d’infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Peines d’un tribunal criminel pour adolescents : tendance sur 5 ans

Figure A15 : Pourcentage des types de peines imposées par des tribunaux criminels pour adolescents
Figure A15
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le pourcentage de types de peines imposées par le tribunal pénal pour adolescents entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique comprend la probation, la détention, les ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance, l’ordonnance de service communautaire, l’amende et les autres peines. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0041-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Tableau A15 : Pourcentage des types de peines imposées par des tribunaux criminels pour adolescents

Probation (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 53,4 53,9 51,9 55,3 56,9
Garçons 60,8 62,2 63,3 62,7 62,3
Total 59,3 60,6 60,9 61,4 61,8
Détention (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 6,3 4,7 4,4 4,6 3,0
Garçons 13,4 12,8 10,9 9,7 8,4
Total 12,0 11,7 10,1 9,0 7,7
Ordonnance de service communautaire (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 21,4 18,9 19,0 6,5 6,7
Garçons 22,8 21,8 20,5 5,8 7,3
Total 21,8 20,2 18,9 6,4 7,3
Amende (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 3,2 3,7 3,4 3,9 3,8
Garçons 4,9 5,3 4,7 5,3 5,0
Total 4,5 4,9 4,5 5,0 4,5
Ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 2,4 1,6 2,0 1,7 0,8
Garçons 2,1 1,9 2,2 2,5 1,9
Total 2,2 1,9 2,3 2,4 1,8
AutresNote de bas de page * (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 41,4 43,7 49,9 52,5 55,5
Garçons 43,0 46,4 48,7 54,5 59,2
Total 42,0 45,1 48,9 53,4 57,7

Source : Tableau 35-10-0041-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Peines d’un tribunal criminel pour adolescents pour la peine la plus sévère : tendance sur 5 ans

Figure A16 : Pourcentage de peines les plus sévères prononcées par un tribunal criminel pour adolescents
Figure A16
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le pourcentage de peines d’un tribunal criminel pour adolescents pour la peine la plus sévère entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique comprend la probation, la détention, les ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance, l’ordonnance de service communautaire, l’amende et les autres peines. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0042-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques de la figure A16

Il est possible de recevoir plus d’un type de peine en lien avec une déclaration de culpabilité dans une affaire pénale. Concernant la donnée actuelle, lorsqu’un jeune a reçu des peines multiples, seule la peine la plus grave est représentée. Les types de peine sont classés de la plus grave à la moins grave, ainsi : placement et surveillance dans le cadre d’un programme intensif de réadaptation; placement et surveillance pour une infraction désignée, meurtre; placement et surveillance pour une infraction désignée, à l’exclusion du meurtre; placement et surveillance; placement (type de surveillance) non précisé, peine de placement pour un jeune au titre de la Loi sur les jeunes contrevenants, ou incarcération pour un adulte; peine d’emprisonnement avec sursis; placement et surveillance différés; assistance et surveillance intensives; probation; interdiction, saisie ou confiscation; travail bénévole; indemnisation en nature ou en services; remboursement à l’acquéreur; restitution; indemnisation; amende; absolution sous conditions; absolution inconditionnelle; réprimande; et autres.

*La catégorie « Autres » comprend les absolutions inconditionnelles, les dédommagements, les interdictions, les saisies, les confiscations, les indemnisations, les remboursements à l’acquéreur, les dissertations, les présentations d’excuses, les programmes de counseling, les absolutions sous condition, les condamnations avec sursis, les ordonnances d’assistance et de surveillance intensives, la participation à un programme non résidentiel et les réprimandes. Cette catégorie inclut également les ordonnances d’assistance et de surveillance intensives, la participation à un programme non résidentiel et les réprimandes, lorsque les données sur la détermination de la peine aux termes de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents ne sont pas disponibles.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l’Aperçu statistique qui sont antérieures à 2007.

La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau A16 : Pourcentage de peines les plus sévères prononcées par un tribunal criminel pour adolescents

Probation (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 49,3 49,2 47,1 49,9 52,9
Garçons 51,3 51,6 53,2 52,6 52,3
Total 51,0 51,4 51,7 52,3 53,2
Détention (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 6,3 4,7 4,3 4,2 2,9
Garçons 13,3 12,8 10,6 9,5 8,2
Total 12,0 11,6 9,9 8,8 7,5
Ordonnance de service communautaire (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 8,4 7,5 6,9 3,8 3,6
Garçons 6,5 5,3 4,7 1,9 2,6
Total 7,6 6,1 5,0 2,9 3,2
Amende (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 2,1 1,3 2,0 1,4 0,5
Garçons 1,8 1,6 1,9 2,2 1,7
Total 1,9 1,6 2,0 2,1 1,5
Ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 3,2 3,7 3,4 3,9 3,8
Garçons 4,8 5,3 4,7 5,2 4,9
Total 4,4 4,9 4,5 4,9 4,4
AutresNote de bas de page * (%)
Exercice 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Filles 24,1 27,3 31,2 31,1 32,0
Garçons 18,4 19,6 21,6 25,3 26,6
Total 18,9 20,4 23,4 25,4 26,7

Source : Tableau 35-10-0042-01, Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Taux d’incarcération internationaux

Figure A17 : Taux d’incarcération (2023) par tranche de 100 000 habitants
Figure A17
Description de l'image

Graphique à barres montrant les taux de population carcérale dans 15 pays, pour 100 000 habitants, au cours de l’année civile 2023. Les pays inclus sont le Canada, les États-Unis, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre et le Pays de Galles, l’Écosse, la France, l’Italie, l’Autriche, la Suède, la Suisse, le Danemark, l’Allemagne, la Norvège et la Finlande. Le graphique comporte une ligne de référence indiquant le taux médian de population carcérale dans ces pays; le taux médian est de 99. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research (ICPR) (www.prisonstudies.org/highest-to-lowest/prison-population-total).

Remarques de la figure A17

La médiane est la valeur médiane où la moitié des valeurs se situent en dessous de la médiane et l’autre moitié au-dessus. La médiane est le meilleur moyen de mesurer la moyenne lorsqu’il y a une valeur aberrante extrême dans les données.

Dans cette figure, le taux d’incarcération correspond au nombre de personnes (c.-à-d. les adultes et les jeunes) sous garde par 100 000 habitants dans la population générale. Les taux d’incarcération provenant de la World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research sont basés sur les données les plus récentes disponibles au moment d’établir la liste. Les données ont été tirées le 21 mars 2024 du site http://www.prisonstudies.org, qui contient les renseignements les plus à jour disponibles. De plus, les pays utilisent des pratiques diverses et ne mesurent pas tous de la même façon ces taux, ce qui limite la comparabilité de l’information.

Tableau A17 : Taux d’incarcération par tranche de 100 000 habitants
Pays 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023
États-Unis 707 698 693 666 655 655 639 629 505 531
Nouvelle-Zélande 190 190 203 214 214 201 188 150 157 173
Australie 143 151 152 168 172 170 160 165 165 158
Angleterre et Pays de Galles 149 148 147 146 140 140 131 132 139 146
Écosse 144 144 142 138 143 149 136 138 136 144
France 102 100 103 103 100 105 90 103 106 109
Italie 88 86 90 95 98 101 89 92 96 104
Autriche 99 95 93 94 98 98 95 90 97 99
Canada 118 106 114 114 114 107 104 104 85 88
Suède 57 60 53 57 59 61 68 73 74 82
Suisse 87 84 83 82 81 81 80 73 72 73
Danemark 67 61 58 59 63 63 68 72 72 69
Allemagne 81 78 78 77 75 77 69 71 67 67
Norvège 75 71 74 74 63 60 49 57 56 54
Finlande 55 57 55 57 51 53 53 50 51 51

Source : World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research (ICPR) (www.prisonstudies.org/highest-to-lowest/prison-population-total )

Remarques du tableau A17

Les tableaux A17 et A18 présentent les mêmes données pour faciliter la consultation et l’accessibilité.

Dans cette figure, le taux d’incarcération correspond au nombre de personnes (c.-à-d. les adultes et les jeunes) sous garde par 100 000 habitants dans la population générale. Les taux d’incarcération provenant de la World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research sont basés sur les données les plus récentes disponibles au moment d’établir la liste. Les données ont été tirées le 21 mars 2024 du site http://www.prisonstudies.org, qui contient les renseignements les plus à jour disponibles. De plus, les pays utilisent des pratiques diverses et ne mesurent pas tous de la même façon ces taux, ce qui limite la comparabilité de l’information.

Taux d’incarcération internationaux : tendance sur 10 ans

Figure A18 : Taux d’incarcération par tranche de 100 000 habitants
Figure A18
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le taux de population carcérale dans 7 pays, pour 100 000 habitants, entre les années civiles 2014 et 2023. Les pays inclus sont le Canada, les États-Unis, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre et le Pays de Galles, la Suède et le Danemark. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research (ICPR) (www.prisonstudies.org/highest-to-lowest/prison-population-total )

Remarques de la figure A18

Dans cette figure, le taux d’incarcération correspond au nombre de personnes (c.-à-d. les adultes et les jeunes) sous garde par 100 000 habitants dans la population générale. Les taux d’incarcération provenant de la World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research sont basés sur les données les plus récentes disponibles au moment d’établir la liste. Les données ont été tirées le 21 mars 2024 du site http://www.prisonstudies.org, qui contient les renseignements les plus à jour disponibles. De plus, les pays utilisent des pratiques diverses et ne mesurent pas tous de la même façon ces taux, ce qui limite la comparabilité de l’information.

Tableau A18 : Taux d’incarcération par tranche de 100 000 habitants
Pays 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023
États-Unis 707 698 693 666 655 655 639 629 505 531
Nouvelle-Zélande 190 190 203 214 214 201 188 150 157 173
Australie 143 151 152 168 172 170 160 165 165 158
Angleterre et Pays de Galles 149 148 147 146 140 140 131 132 139 146
Écosse 144 144 142 138 143 149 136 138 136 144
France 102 100 103 103 100 105 90 103 106 109
Italie 88 86 90 95 98 101 89 92 96 104
Autriche 99 95 93 94 98 98 95 90 97 99
Canada 118 106 114 114 114 107 104 104 85 88
Suède 57 60 53 57 59 61 68 73 74 82
Suisse 87 84 83 82 81 81 80 73 72 73
Danemark 67 61 58 59 63 63 68 72 72 69
Allemagne 81 78 78 77 75 77 69 71 67 67
Norvège 75 71 74 74 63 60 49 57 56 54
Finlande 55 57 55 57 51 53 53 50 51 51

Source : World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research (ICPR) (www.prisonstudies.org/highest-to-lowest/prison-population-total )

Remarques du tableau A18

Les tableaux A17 et A18 présentent les mêmes données pour faciliter la consultation et l’accessibilité.

Dans cette figure, le taux d’incarcération correspond au nombre de personnes (c.-à-d. les adultes et les jeunes) sous garde par 100 000 habitants dans la population générale. Les taux d’incarcération provenant de la World Prison Brief hébergé par l’Institute for Crime & Justice Policy Research sont basés sur les données les plus récentes disponibles au moment d’établir la liste. Les données ont été tirées le 21 mars 2024 du site http://www.prisonstudies.org, qui contient les renseignements les plus à jour disponibles. De plus, les pays utilisent des pratiques diverses et ne mesurent pas tous de la même façon ces taux, ce qui limite la comparabilité de l’information.

Section B : Administration des services correctionnels

Coûts associés aux services correctionnels au niveau fédéral et au niveau provincial ou territorial

Figure B1a : Coûts des services correctionnels fédéraux
Figure B1a
Description de l'image

Graphique linéaire montrant les coûts associés aux services correctionnels au niveau fédéral entre les exercices financiers 2012-2013 et 2021-2022. Le graphique comprend les coûts d’exploitation et les coûts rajustés. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Figure B1b : Coûts des services correctionnels provinciaux et territoriaux
Figure B1b
Description de l'image

Graphique linéaire montrant les coûts associés aux services correctionnels au niveau provincial ou territorial entre les exercices financiers 2012-2013 et 2021-2022. Le graphique comprend les coûts d’exploitation et les coûts rajustés. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Sources : Les coûts fédéraux proviennent du Service correctionnel Canada; Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC); Bureau de l’enquêteur correctionnel. Les coûts provinciaux et territoriaux proviennent du Tableau 35-10-0013-01, Services correctionnels pour les adultes, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques de la figure B1

Les dépenses totales représentent les dépenses brutes et excluent les recettes (c’est-à-dire, les gains de change et le remboursement des recettes de l’exercice précédent). Les dépenses d’exploitation comprennent les dépenses liées au régime d’avantages sociaux des employés. Les dépenses du SCC n’englobent pas les coûts liés à CORCAN (un organisme de service spécial qui mène des activités industrielles dans les pénitenciers), les remises sur les frais de service ainsi que les dépenses de montants équivalents aux produits de la vente de biens meubles excédentaires de l’État.

Les coûts ajustés tiennent compte de l’incidence de l’inflation en dollars indexés. Les dollars indexés (2002) représentent les montants en dollars calculés sur une base d’un an qui sont rajustés pour l’inflation; ainsi, les montants annuels sont directement comparables. Nous avons utilisé les changements à l’indice des prix à la consommation (IPC) pour calculer les dollars indexés.

Les dépenses fédérales au chapitre des services correctionnels comprennent les dépenses du SCC, de la CLCC et du Bureau de l’enquêteur correctionnel.

Le tableau présente les données de la plus récente année accessible au moment de la préparation du présent rapport.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau B1a : Coûts des services correctionnels fédéraux

Exercice 2017-2018
Organisation Fonctionnement ($’000) Immobilisations ($’000) Total ($’000) Par habitantNote de bas de page * ($)
SCC 2 442 488 185 624 2 628 112 71,91
CLCC 47 730 n.d. 47 730 1,31
BEC 4 616 n.d. 4 616 0,13
Total 2 494 849 185 624 2 680 473 73,35
Exercice 2018-2019
Organisation Fonctionnement ($’000) Immobilisations ($’000) Total ($’000) Par habitantNote de bas de page * ($)
SCC 2 352 556 227 793 2 580 349 69,62
CLCC 49 754 n.d. 49 754 1,34
BEC 4 631 n.d. 4 631 0,12
Total 2 406 941 227 793 2 634 734 71,08
Exercice 2019-2020
Organisation Fonctionnement ($’000) Immobilisations ($’000) Total ($’000) Par habitantNote de bas de page * ($)
SCC 2 477 237 164 643 2 641 879 70,28
CLCC 51 489 n.d. 51 489 1,37
BEC 5 441 n.d. 5 441 0,14
Total 2 534 167 164 643 2 698 809 71,79
Exercice 2020-2021
Organisation Fonctionnement ($’000) Immobilisations ($’000) Total ($’000) Par habitantNote de bas de page * ($)
SCC 2 811 113 121 987 2 933 100 77,17
CLCC 57 745 n.d. 57 745 1,52
BEC 5 304 n.d. 5 304 0,14
Total 2 874 162 121 987 2 996 149 78,83
Exercice 2021-2022
Organisation Fonctionnement ($’000) Immobilisations ($’000) Total ($’000) Par habitantNote de bas de page * ($)
SCC 2 764 000 146 976 2 910 977 76,12
CLCC 58 753 n.d. 58 753 1,54
BEC 5 467 n.d. 5 467 0,14
Total 2 828 220 146 976 2 975 197 77,80

Sources : Les coûts fédéraux proviennent du SCC; CLCC; Bureau de l’enquêteur correctionnel.

Tableau B1b : Coûts des services correctionnels fédéraux en dollars constants de 2002

Exercice 2017-2018
Organisation Fonctionnement ($’000) Immobilisations ($’000) Total ($’000) Par habitantNote de bas de page * ($)
SCC 1 873 074 142 350 2 015 423 55,15
CLCC 36 603 n.d. 36 603 1,00
BEC 3 551 n.d. 3 551 0,10
Total 1 913 228 142 350 2 055 577 56,25
Exercice 2018-2019
Organisation Fonctionnement ($’000) Immobilisations ($’000) Total ($’000) Par habitantNote de bas de page * ($)
SCC 1 763 535 170 759 1 934 295 52,19
CLCC 37 297 n.d. 37 297 1,01
BEC 3 472 n.d. 3 472 0,09
Total 1 804 304 170 759 1 975 063 53,29
Exercice 2019-2020
Organisation Fonctionnement ($’000) Immobilisations ($’000) Total ($’000) Par habitantNote de bas de page * ($)
SCC 1 821 498 121 061 1 942 558 51,67
CLCC 37 860 n.d. 37 860 1,01
BEC 4 001 n.d. 4 001 0,11
Total 1 863 358 121 061 1 984 418 52,79
Exercice 2020-2021
Organisation Fonctionnement ($’000) Immobilisations ($’000) Total ($’000) Par habitantNote de bas de page * ($)
SCC 2 044 446 88 718 2 133 164 56,13
CLCC 41 996 n.d. 41 996 1,10
BEC 3 857 n.d. 3 857 0,10
Total 2 090 300 88 718 2 179 017 57,33
Exercice 2021-2022
Organisation Fonctionnement ($’000) Immobilisations ($’000) Total ($’000) Par habitantNote de bas de page * ($)
SCC 1 924 344 102 327 2 026 672 53,00
CLCC 40 905 n.d. 40 905 1,07
BEC 3 806 n.d. 3 806 0,10
Total 1 969 055 102 327 2 071 383 54,17

Sources : Les coûts fédéraux proviennent du SCC; CLCC; Bureau de l’enquêteur correctionnel.

Nombre d’employés du SCC par emplacement

Figure B2 : Employés du SCC à la fin de l’exercice (2022-2023)
Figure B2
Description de l'image

Illustration à barres montrant le nombre d’employés du Service correctionnel du Canada (SCC) et le pourcentage de ceux-ci par emplacement à la fin de l’exercice 2022-2023. L’illustration comprend la surveillance dans la collectivité, les établissements de détention, les services centraux et de l’administration centrale. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure B2

En raison de modifications aux politiques, les agents correctionnels n’occupent plus de postes dans la collectivité.

Ces statistiques représentent les employés nommés pour une période indéterminée ou déterminée ayant occupé pendant au moins trois mois un poste équivalent au poste d’attache, ainsi que les employés actifs ou en congé payé au 31 mars 2023.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau B2 : Employés du SCC à la fin de l’exercice
Zone de service 31 mars 2014 % 31 mars 2023 %
Administration centrale et services centraux – total 2 752 15,3 2 867 15,8
Personnel de soutien administratif
2 378 13,2 2 198 12,1
Travailleurs des services de santé
96 0,5 86 0,5
Personnel des programmes
71 0,4 63 0,3
Agents correctionnels
13 0,1 44 0,2
Instructeurs/surveillants
10 0,1 11 0,1
Agents/surveillants de libération conditionnelleNote de bas de page *
2 0,0 1 0,0
182 1,0 464 2,6
Établissements de détention – total 13 783 76,5 13 716 75,6
Personnel de soutien administratif
1 918 10,6 1 851 10,2
Travailleurs des services de santé
991 5,5 1 088 6,0
Personnel des programmes
936 5,2 1 042 5,7
Agents correctionnels
7 654 42,5 7 227 39,8
Instructeurs/surveillants
422 2,3 422 2,3
Agents/surveillants de libération conditionnelleNote de bas de page *
705 3,9 583 3,2
1 157 6,4 1 503 8,3
Surveillance dans la collectivité – total 1 477 8,2 1 566 8,6
Personnel de soutien administratif
373 2,1 358 2,0
Travailleurs des services de santé
84 0,5 90 0,5
Personnel des programmes
281 1,6 266 1,5
Agents/surveillants de libération conditionnelle
728 4,0 827 4,6
Agents correctionnels
10 0,1 n.d. n.d.
1 0,0 25 0,1
Total 18 012 100 18 149 100

Source : Service correctionnel du Canada.

Coût de l’incarcération dans un établissement fédéral : tendance sur 5 ans

Figure B3 : Coût quotidien moyen d’un détenu sous responsabilité fédérale (dollars courants)
Figure B3
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le coût de l’incarcération dans un établissement fédéral en tant que coût quotidien moyen par détenu en dollars courants entre les exercices financiers 2017-2018 et 2021-2022. Le graphique comprend le coût quotidien moyen des détenus pour les femmes, les hommes et l’ensemble des détenus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure B3

En 2018-2019, la méthodologie de présentation de certains coûts indirects a été modifiée afin de mieux refléter les coûts directs de la détention d’un délinquant.

Le coût quotidien moyen d’un détenu inclut les frais de fonctionnement des établissements, comme les salaires et les contributions aux régimes d’avantages sociaux des employés, mais non les dépenses en immobilisations et les dépenses liées à CORCAN (un organisme de service spécial qui mène des activités industrielles dans les pénitenciers fédéraux).

Le coût total de l’incarcération et de la surveillance dans la collectivité comprend les frais administratifs de l’administration centrale et des administrations régionales, qui ne font pas partie des calculs de coûts pour l’incarcération et la surveillance dans la collectivité.

La catégorie des délinquants dans la collectivité inclut : les délinquants en liberté sous condition, en libération d’office ou visés par une ordonnance de surveillance de longue durée, qui sont sous la surveillance du SCC. Les chiffres étant arrondis, les totaux ne sont pas nécessairement exacts.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau B3 : Coût annuel moyen par délinquant (dollars courants)
Catégories 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022
Sécurité maximale (hommes seulement) 169 367 163 642 174 939 204 048 221 993
Sécurité moyenne (hommes seulement) 115 263 109 660 111 243 131 533 135 676
Sécurité minimale (hommes seulement) 86 603 83 900 92 877 121 898 128 889
Établissements pour femmes 212 005 204 474 222 942 259 654 284 157
Accords d’échanges de servicesNote de bas de page *(les deux) 114 188 122 269 131 322 130 729 174 218
Coût moyen 125 466 120 589 126 253 150 505 159 115
Délinquants dans la collectivité 32 327 32 037 34 214 38 418 41 519
Total des délinquants en détention et dans la collectivité 100 425 99 185 104 963 119 735 128 478

Source : Service correctionnel du Canada.

Nombre d’employés de la Commission des libérations conditionnelles du Canada

Figure B4 : Équivalents temps plein – tendance sur 10 ans
Figure B4
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le nombre d’équivalents temps plein (c.-à-d. les employés) au service de la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques de la figure B4

Un équivalent temps plein signifie la mesure dans laquelle l’employé représente une année-personne complète dans un budget ministériel. L’article 103 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition limite à 60 le nombre de commissaires à temps plein de la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau B4 : Équivalents temps plein
Employés de la Commission des libérations conditionnelles du Canada 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Total – Activité de programme 481 499 498 493 519
Décisions relatives à la mise en liberté sous condition
317 320 323 320 329
Application transparente et responsable du processus de mise en liberté sous condition
43 45 45 49 49
Recommandations concernant la suspension du casier et la clémence
58 72 62 57 65
Services internes
63 62 68 67 76
Total – Types d’employés 481 499 498 493 519
Commissaires à temps plein
41 40 36 40 39
Commissaires à temps partiel
19 20 20 19 18
Personnel
421 439 442 434 462

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques du tableau B4

Un équivalent temps plein signifie la mesure dans laquelle l’employé représente une année-personne complète dans un budget ministériel. L’article 103 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition limite à 60 le nombre de commissaires à temps plein de la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Nombre d’employés du Bureau de l’enquêteur correctionnel

Figure B5 : Équivalents temps plein
Figure B5
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le nombre d’équivalents temps plein (c.-à-d. les employés) au service du Bureau de l’enquêteur correctionnel entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Bureau de l’enquêteur correctionnel.

Remarques de la figure B5

Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) peut entreprendre une enquête lorsqu’il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont formulées par téléphone, par lettre ou au cours d’entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d’interventions à l’interne (quand l’information ou l’aide demandée par le délinquant peut d’une façon générale être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d’enquêtes (lorsque, en plus d’examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel du Canada et formule des recommandations). L’étendue, la complexité et la durée des enquêtes, de même que les ressources requises, varient considérablement d’un cas à l’autre.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau B5 : Équivalents temps plein
Type d’employés 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Enquêteur correctionnel 1 1 1 1 1
Cadres supérieurs et services d’enquête 27 28 26 24 22
Services internes 6 5 5 5 8
Avocats-conseils, services des politiques et de la recherche 5 6 6 5 4
Total 39 40 38 35 35

Source : Bureau de l’enquêteur correctionnel.

Remarques du tableau B5

Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) peut entreprendre une enquête lorsqu’il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont formulées par téléphone, par lettre ou au cours d’entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d’interventions à l’interne (quand l’information ou l’aide demandée par le délinquant peut d’une façon générale être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d’enquêtes (lorsque, en plus d’examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel du Canada et formule des recommandations). L’étendue, la complexité et la durée des enquêtes, de même que les ressources requises, varient considérablement d’un cas à l’autre.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Plaintes les plus courantes des délinquants auprès du Bureau de l’enquêteur correctionnel

Figure B6 : Les 10 sujets de plainte les plus fréquents à la fin de l’exercice 2022‑2023
Figure B6
Description de l'image

Graphique à barres montrant les 10 plaintes les plus courantes des délinquants à la fin de l’exercice 2022-2023. Parmi ces plaintes figurent les conditions de détention, les soins de santé, le personnel, les effets personnels des détenus, les transfèrements, la sûreté/sécurité des détenus, les demandes de renseignements, les questions financières, le téléphone et les procédures de règlement des griefs. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Bureau de l’enquêteur correctionnel.

Remarques de la figure B6

Le Bureau de l’enquêteur correctionnel (BEC) peut entreprendre une enquête lorsqu’il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont formulées par téléphone, par lettre ou au cours d’entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d’interventions à l’interne (quand l’information ou l’aide demandée par le délinquant peut d’une façon générale être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d’enquêtes (lorsque, en plus d’examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel du Canada et formule des recommandations). L’étendue, la complexité et la durée des enquêtes, de même que les ressources requises, varient considérablement d’un cas à l’autre.

En raison des efforts continus déployés par le BEC pour simplifier notre base de données administrative et assurer l’exactitude des données fournies, les chiffres présentés dans le tableau ci dessus ne correspondent pas toujours à ceux des versions antérieures de l’Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition ou des rapports annuels du BEC.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau B6 : Les 20 principales catégories de plaintesNote de bas de page * des délinquants au cours des cinq derniers exercices
Catégorie de plainteNote de bas de page * 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Conditions de détention 608 502 863 765 688
Soins de santé 693 688 516 522 598
Personnel 501 560 515 477 444
Effets personnels des détenus 407 388 244 287 355
Transfèrements 334 368 201 175 261
Sûreté/sécurité des détenus 177 230 183 165 213
Demandes de renseignements 159 245 204 139 169
Visites 192 209 123 140 125
Téléphone 183 185 133 127 136
Questions financières 111 119 112 149 140
Règlement des griefs 127 129 106 92 133
Préparation du cas 73 96 149 166 38
Ne relevant pas de la compétence du BEC 128 133 65 71 119
Correspondance 84 130 103 84 87
Classement selon le niveau de sécurité 102 136 61 81 95
Opérations/décisions du BEC 39 57 80 40 35
Programmes 112 112 71 73 93
Conseiller juridique 20 63 69 128 107
Santé mentale 59 100 49 66 103
Mise en liberté sous condition 30 60 62 77 109
Total de toutes les catégoriesNote de bas de page ** 5 113 5 566 4 507 4 536 4 740

Source : Bureau de l’enquêteur correctionnel.

Section C : Population de délinquants sous responsabilité fédérale et de victimes inscrites

Délinquants sous la responsabilité du Service correctionnel du Canada

Figure C1 : Population totale de délinquants (2022-2023)Note de bas de page *
Figure C1
Description de l'image

Illustration à barres de la population totale de délinquants au cours de l’exercice 2022-2023. La population totale de délinquants est répartie en deux catégories : le pourcentage de la population en détention (établissement du SCC) et le pourcentage de la population sous surveillance dans la collectivité. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Définitions C1 :

La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.

Les établissements du SCC comprennent tous les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement financés par le gouvernement fédéral.

Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.

Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.

**Les délinquants sous surveillance active comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, de même que les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité.

Les délinquants en détention temporaire incluent les délinquants qui sont gardés dans un établissement du SCC ou dans un établissement ne relevant pas du SCC, par suite de la suspension de leur mise en liberté pour violation d’une condition de la libération conditionnelle ou afin de prévenir ce genre de manquement.

À cette population totale de délinquants s’ajoutent des groupes exclus :

Les délinquants sous responsabilité fédérale incarcérés dans un centre correctionnel communautaire ou dans un établissement ne relevant pas du SCC.

Les délinquants sous responsabilité fédérale expulsés ou extradés, notamment les délinquants pour qui une ordonnance d’expulsion a été appliquée par l’Agence des services frontaliers du Canada.

Les délinquants sous responsabilité fédérale en liberté provisoire; ils ont interjeté appel de leur condamnation ou de leur peine et ont été mis en liberté en attendant les résultats d’un nouveau procès.

Les évadés, qui comprennent les délinquants qui se sont enfuis alors qu’ils étaient incarcérés dans un établissement correctionnel ou qu’ils bénéficiaient d’une permission de sortir; on ne sait pas où ils se trouvent.

Les délinquants illégalement en liberté pendant 90 jours ou plus, ce qui inclut les délinquants en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, ainsi que les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, pour qui un mandat de suspension d’au moins 90 jours a été délivré, mais n’a pas encore été exécuté.

Tableau C1 : Population totale de délinquants (2022-2023)Note de bas de page *
Situation Délinquants sous la responsabilité du SCC %
En détention (établissement du SCC) 13 054 61,0
Incarcérés dans un établissement du SCC
12 374 57,9
En détention temporaire dans un établissement du SCC
680 3,2
Sous surveillance dans la collectivité 8 330 39,0
En détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC
167 0,8
Sous surveillance active
8 163 38,2
En semi-liberté
1 472 6,9
En libération conditionnelle totale
4 011 18,8
En libération d’office
2 216 10,4
Assujettis à une surveillance de longue
464 2,2
Total 21 384 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Nombre de victimes et de délinquants enregistrés dont la victime est inscrite : tendance sur 5 ans

Figure C2 : Nombre de victimes et de délinquants enregistrés dont la victime est inscrite
Figure C2
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre de victimes inscrites et le nombre de délinquants ayant une victime inscrite entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C2

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.csc-scc.gc.ca/victims/003006-7001-fr.shtml

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C2 : Nombre de victimes et de délinquants enregistrés dont la victime est inscrite
Exercice Nombre de victimes inscrites Nombre de délinquants ayant une victime inscrite
2018-2019 8 477 4 847
2019-2020 8 857 5 045
2020-2021 8 695 4 912
2021-2022 8 537 4 785
2022-2023 8 747 4 928

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C2

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.csc-scc.gc.ca/victims/003006-7001-fr.shtml

Les données déclarées sont à jour jusqu’à la fin de chaque exercice financier. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Le nombre de délinquants en détention : tendance sur 10 ans

Figure C3a : Nombre de délinquants en détention dans un établissement du SCC à la fin de l’exerciceNote de bas de page *
Figure C3a
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre de délinquants en détention dans un établissement du SCC à la fin de l’exercice entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada

Figure C3b : Nombre de délinquants en détention dans un établissement provincial ou territorial à la fin de l’exerciceNote de bas de page *
Figure C3b
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre de délinquants en détention dans un établissement provincial ou territorial à la fin de l’exercice entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0154-01, Rapport sur les indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes et les jeunes, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Tableau C3 : Délinquants en detention
Exercice En détention à un établiss. du SCCNote de bas de page 1Note de bas de page * Peine d’emprisonnement dans un établiss. prov./terr.Note de bas de page 2 En détention provisoire dans un établiss. prov./terr.Note de bas de page 2 Autre / détention temporaire dans un établiss. prov./terr.Note de bas de page 2 Total – Emprisonnement dans un établiss. prov./terr.Note de bas de page 2 Total – SCCNote de bas de page 1 et prov./terr.Note de bas de page 2
2013-14 15 342 9 888 11 494 322 21 704 37 046
2014-15 14 886 10 364 13 650 441 24 455 39 341
2015-16 14 712 10 091 14 899 415 25 405 40 117
2016-17 14 159 9 710 15 417 321 25 448 39 607
2017-18 14 092 9 545 14 833 303 24 681 38 773
2018-19 14 149 8 708 14 778 297 23 783 37 932
2019-20 13 720 7 947 15 505 442 23 894 37 614
2020-21 12 399 5 881 12 753 317 18 950 31 349
2021-22 12 328 5 798 14 415 226 20 439 32 767
2022-23 13 054 5 916 16 194 209 22 319 35 373

Sources :

Nombre d’admissions dans les établissements du SCC

Figure C4 : Nombre d’admissions dans les établissements du SCC
Figure C4
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le nombre d’admissions dans les établissements du SCC entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique comprend le nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt et le nombre de révocations d’admissions. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C4

Une « admission en vertu d’un mandat de dépôt » est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

Une « révocation » correspond à la décision de la Commission des libérations conditionnelles du Canada de réincarcérer un délinquant après la mise en liberté sous condition, avant l’expiration du mandat.

La catégorie « Autres » comprend notamment les transfèrements de délinquants relevant d’une autre administration qui ont été effectués en vertu d’accords d’échange de services, les cessations, les transfèrements de délinquants qui étaient incarcérés dans des établissements d’autres pays, et les cas où une mise en liberté est interrompue en raison d’une nouvelle condamnation.

Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.

Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C4a : Nombre de femmes admises dans les établissements du SCC
Type d’admission 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Total – Mandat de dépôt 383 354 267 287 337
1re peine de ressort fédéral
347 323 244 247 290
Peine de ressort fédéral subséquente
36 30 23 39 46
Peine de ressort provincial
0 1 0 1 1
Révocations 145 177 144 141 138
Autres 5 4 8 1 1
Total – Femmes admises 533 535 419 429 476

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C4b : Nombre d’hommes admis dans les établissements du SCC
Type d’admission 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Total – Mandat de dépôt 4 622 4 278 2 933 3 667 4 198
1re peine de ressort fédéral
3 447 3 163 2 135 2 730 3 200
Peine de ressort fédéral subséquente
1 164 1 101 782 926 997
Peine de ressort provincial
11 14 16 11 1
Révocations 2 110 2 121 1 879 2 107 2 074
Autres 67 61 46 64 52
Total – Hommes admis 6 799 6 460 4 858 5 838 6 324

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C4c : Nombre total de personnes admises dans les établissements du CSC
Type d'admission 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Total – Mandat de dépôt 5 005 4 632 3 200 3 954 4 536
1re peine de ressort fédéral
3 794 3 486 2 379 2 977 3 490
Peine de ressort fédéral subséquente
1 200 1 131 805 965 1 043
Peine de ressort provincial
11 15 16 12 2
Révocations 2 255 2 298 2 023 2 248 2 212
Autres 72 65 54 65 53
Total – Personnes admises 7 332 6 995 5 277 6 267 6 801Note de bas de page *

Source : Service correctionnel du Canada.

Admissions dans les établissements fédéraux en vertu d’un mandat de dépôt selon le sexe : tendance sur 10 ans

Figure C5 : Admissions en vertu d’un mandat de dépôt pour les femmes et les hommes
Figure C5
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt dans les établissements du SCC pour les femmes et les hommes entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022‑2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C5

Deux délinquants intersexes étaient également en détention au sein des établissements du SCC à la fin de l’exercice 2022-2023.

Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.

Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.

Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C5 : Nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt pour les femmes et les hommes
Exercice Femmes % Hommes % Total
2013-2014 312 6,2 4 759 93,8 5 071
2014-2015 344 7,1 4 474 92,9 4 818
2015-2016 388 7,9 4 503 92,1 4 891
2016-2017 411 8,4 4 493 91,6 4 904
2017-2018 382 7,6 4 615 92,4 4 997
2018-2019 383 7,7 4 622 92,3 5 005
2019-2020 354 7,6 4 278 92,4 4 632
2020-2021 267 8,3 2 933 91,7 3 200
2021-2022 287 7,3 3 667 92,7 3 954
2022-2023 337 7,4 4 198 92,5 4 536

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C5

Deux délinquants intersexes étaient également en détention au sein des établissements du SCC à la fin de l’exercice 2022-2023.

Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.

Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.

Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Nombre de victimes inscrites selon le genre : tendance sur 5 ans

Figure C6 : Nombre de victimes inscrites selon le genreNote de bas de page *
Figure C6
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le nombre de victimes inscrites selon le sexe entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Les sexes sont les suivants : tous, femmes, hommes et inconnu. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C6 : Nombre de victimes inscrites selon le genreNote de bas de page *

Genre

2018-2019

2019-2020

2020-2021

2021-2022

2022-2023

Hommes

1 606

1 517

1 422

1 369

1 408

Femmes

3 947

3 750

3 596

3 531

3 855

Autre genreNote de bas de page **

ND

0

0

2

4

Ne veux pas répondre

8

10

14

27

87

Inconnu

2 916

3 580

3 663

3 608

3 393

Total

8 477

8 857

8 695

8 537

8 747

Source : Service correctionnel du Canada.

Population totale de délinquants en détention dans des établissements du SCC selon la durée de la peine purgée

Figure C7 : Durée des peines purgées par la population totale de délinquants (2022-2023)
Figure C7
Description de l'image

Graphique à barres illustrant la durée de la peine de la population de délinquants totale du SCC au cours de l’exercice 2022-2023. La durée des peines englobe les peines de moins de 2 ans, de 2 ans à moins de 3 ans, de 3 ans à moins de 4 ans, de 4 ans à moins de 5 ans, de 5 ans à moins de 6 ans, de 6 ans à moins de 7 ans, de 7 ans à moins de 10 ans, de 10 ans à moins de 15 ans, de 15 ans ou plus et les peines d’une durée indéterminée. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C7

La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.

Le groupe des délinquants qui purgent une peine de moins de deux ans comprend les délinquants transférés d’un pays étranger, de même que les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée, qui ont été condamnés à une peine supplémentaire de moins de deux ans.

D’une durée indéterminée signifie qu’aucune date de fin n’a été fixée pour l’incarcération du délinquant. La Commission des libérations conditionnelles du Canada examine le dossier d’un délinquant après le nombre d’années prescrit par la loi et la détermination de la peine.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C7 : Durée des peines purgées par la population totale de délinquants
Durée de la peine 2018-2019 % 2019-2020 % 2020-2021 % 2021-2022 % 2022-2023 %
< 2 ans 307 1,3 307 1,3 293 1,4 267 1,3 253 1,2
De 2 ans à < 3 ans 5 457 23,3 5 149 22,3 4 321 20,1 3 814 18,3 4 034 18,9
De 3 ans à < 4 ans 3 436 14,6 3 389 14,7 3 060 14,2 2 917 14,0 2 886 13,5
De 4 ans à < 5 ans 2 368 10,1 2 371 10,3 2 157 10,0 2 070 9,9 2 114 9,9
De 5 ans à < 6 ans 1 711 7,3 1 692 7,3 1 598 7,4 1 605 7,7 1 678 7,8
De 6 ans à < 7 ans 1 172 5,0 1 153 5,0 1 130 5,3 1 152 5,5 1 216 5,7
De 7 ans à < 10 ans 1 857 7,9 1 841 8,0 1 795 8,3 1 795 8,6 1 893 8,9
De 10 ans à < 15 ans 998 4,3 1 010 4,4 999 4,6 991 4,8 1 063 5,0
15 ans ou plus 445 1,9 426 1,8 404 1,9 403 1,9 409 1,9
Durée indéterminée 5 713 24,3 5 764 25,0 5 755 26,8 5 792 27,8 5 838 27,3
Total 23 464 100,0 23 102 100,0 21 512 100,0 20 806Note de bas de page * 100,0 21 384 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Infractions de victimisation parmi les victimes inscrites

Figure C8 : Infractions de victimisation (2022-2023)
Figure C8
Description de l'image

Graphique à barres illustrant les infractions de victimisation chez les victimes inscrites par type d’infraction au cours de l’exercice 2022-2023. Les types d’infractions visés sont les infractions causant la mort, les infractions de nature sexuelle, les voies de fait, les autres infractions, les infractions accompagnées de violence ou de menaces, les infractions contre les biens, les tentatives de meurtre, la privation de liberté, les infractions relatives à la conduite d’un véhicule et les infractions de nature inconnue. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C8

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/service-correctionnel/services/scc-vous/victimes/inscrire.html

Les infractions de victimisation sont des actes commis par le délinquant qui ont causé un préjudice à la victime et qui ont été confirmés au moyen de rapports de police ou de commentaires du juge. Il se peut que le délinquant n’ait pas été reconnu coupable de chaque acte ou qu’il purge une peine fédérale pour différentes infractions. Cela pourrait résulter d’une négociation de plaidoyer, du fait que la Couronne n’a porté aucune accusation ou du fait que l’infraction provient d’une peine antérieure ou d’une peine de ressort provincial. Parmi les victimes inscrites auprès du système correctionnel fédéral, on retrouve des infractions de victimisation.

Plus d’une infraction de victimisation peut être consignée pour chaque victime d’acte criminel.

Les infractions de privation de la liberté comprennent des infractions comme l’enlèvement, la séquestration, la prise d’otages et le rapt.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C8 : Infractions de victimisation
Type d'infraction 2018-2019 % 2019-2020 % 2020-2021 % 2021-2022 % 2022-2023 %
Infractions causant la mort 5 398 48,5 5 629 47,8 5 597 48,5 5 653 49,5 5 836 50,0
Infractions de nature sexuelle 2 366 21,3 2 517 21,4 2 483 21,5 2 464 21,6 2 559 21,9
Voies de fait 876 7,9 932 7,9 903 7,8 828 7,3 828 7,1
Autres infractions 683 6,1 762 6,5 696 6,0 689 6,0 732 6,3
Infractions accompagnées de violence ou de menaces 502 4,5 540 4,6 555 4,8 555 4,9 520 4,5
Infractions contre les biens 508 4,6 540 4,6 501 4,3 438 3,8 394 3,4
Tentatives de meurtre 317 2,8 338 2,9 341 3,0 325 2,8 329 2,8
Privation de liberté 263 2,4 279 2,4 260 2,3 260 2,3 257 2,2
Infractions relatives à la conduite d’un véhicule 210 1,9 229 1,9 198 1,7 204 1,8 211 1,8
Inconnu 4 0,0 4 0,0 3 0,0 2 0,0 2 0,0
Nombre total d’infractions 11 127 100,0 11 770 100,0 11 537 100,0 11 418 100,0 11 668 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C8

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/service-correctionnel/services/scc-vous/victimes/inscrire.html

Les infractions de victimisation sont des actes commis par le délinquant qui ont causé un préjudice à la victime et qui ont été confirmés au moyen de rapports de police ou de commentaires du juge. Il se peut que le délinquant n’ait pas été reconnu coupable de chaque acte ou qu’il purge une peine fédérale pour différentes infractions. Cela pourrait résulter d’une négociation de plaidoyer, du fait que la Couronne n’a porté aucune accusation ou du fait que l’infraction provient d’une peine antérieure ou d’une peine de ressort provincial. Parmi les victimes inscrites auprès du système correctionnel fédéral, on retrouve des infractions de victimisation.

Plus d’une infraction de victimisation peut être consignée pour chaque victime d’acte criminel.

Les infractions de privation de la liberté comprennent des infractions comme l’enlèvement, la séquestration, la prise d’otages et le rapt.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Admissions dans un établissement du SCC en vertu d’un mandat de dépôt selon l’âge

Figure C9 : Pourcentage d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt selon l’âge : tendance sur 10 ans
Figure C9
Description de l'image

Graphique à barres illustrant le pourcentage de délinquants admis dans un établissement en vertu d’un mandat de dépôt dans un établissement du SCC selon l’âge pour l’exercice 2013-2014 et l’exercice 2022‑2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 18 et 19, 20 à 24, 25 à 29, 30 à 34, 35 à 39, 40 à 44, 45 à 49, 50 à 59, 60 à 69 et 70 ans et plus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C9

Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

Même si la figure ne le reflète pas, si l’on fait une comparaison entre les deux sexes, on voit que la répartition des délinquants selon l’âge à l’admission est semblable.

Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.

Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C9 : Admissions en vertu d’un mandat de dépôt selon l’âge et le sexe : tendance sur 10 ans

Exercice 2013-2014
Âge à l’admission Femmes % Hommes % Total %
18 et 19 5 1,6 107 2,2 112 2,2
De 20 à 24 56 17,9 828 17,4 884 17,4
De 25 à 29 54 17,3 873 18,3 927 18,3
De 30 à 34 51 16,3 723 15,2 774 15,3
De 35 à 39 41 13,1 556 11,7 597 11,8
De 40 à 44 44 14,1 489 10,3 533 10,5
De 45 à 49 22 7,1 435 9,1 457 9,0
De 50 à 59 25 8,0 515 10,8 540 10,6
De 60 à 69 10 3,2 177 3,7 187 3,7
70 et plus 4 1,3 56 1,2 60 1,2
Total 312 100,0 4 759 100,0 5 071 100,0
Exercice 2022-2023
Âge à l’admission Femmes % Hommes % Personnes intersexuées % Total %
18 et 19 5 1,5 23 0,5 0 0,0 28 0,6
De 20 à 24 23 6,8 467 11,1 0 0,0 490 10,8
De 25 à 29 57 16,9 711 16,9 0 0,0 768 16,9
De 30 à 34 65 19,3 735 17,5 1 100,0 801 17,7
De 35 à 39 67 19,9 658 15,7 0 0,0 725 16,0
De 40 à 44 51 15,1 499 11,9 0 0,0 550 12,1
De 45 à 49 18 5,3 304 7,2 0 0,0 322 7,1
De 50 à 59 36 10,7 475 11,3 0 0,0 511 11,3
De 60 à 69 10 3,0 225 5,4 0 0,0 235 5,2
70 et plus 5 1,5 101 2,4 0 0,0 106 2,3
Total 337 100,0 4 198 100,0 1 100,0 4 536 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C9

Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué  », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.

Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.

Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Nombre de victimes inscrites selon l’âge

Figure C10 : Nombre de victimes inscrites selon l’âge (2022-2023)
Figure C10
Description de l'image

Graphique à barres illustrant le nombre de victimes inscrites selon l’âge au cours de l’exercice 2022-2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 30 ans et moins, 31 à 40, 41 à 50, 51 à 60, 61 à 70, 71 à 80, 81 et plus, et inconnu. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C10

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/correctional-service/services/you-csc/victims/register.html

Le taux de réponse varie de 91,5 % en 2018-2019 à 94,2 % en 2022-2023. La différence entre le nombre total de victimes enregistrées et le nombre de victimes ayant déclaré leur âge tient au fait que les victimes ont choisi de ne pas déclarer leur âge lors de l’inscription, ou que le SCC ignorait leur âge. Les renseignements ne représentent pas les victimes qui n’ont pas été en contact avec le SCC ou celles qui choisissent de ne pas s’inscrire.

Prenez note que toutes les victimes inscrites sont âgées de 18 ans ou plus, sauf dans des circonstances exceptionnelles (par exemple, les émancipations).

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C10 : Nombre de victimes inscrites selon l’âge
Groupe d’âge 2018-2019 % 2019-2020 % 2020-2021 % 2021-2022 % 2022-2023 %
30 ans ou moins 890 10,5 957 10,8 881 10,1 788 9,2 825 9,4
De 31 à 40 1 225 14,5 1 274 14,4 1 288 14,8 1 313 15,4 1 359 15,5
De 41 à 50 1 521 17,9 1 598 18,0 1 585 18,2 1 517 17,8 1 552 17,7
De 51 à 60 1 882 22,0 1 928 21,8 1 852 21,3 1 808 21,2 1 805 20,6
De 61 à 70 1 373 16,2 1 455 16,4 1 504 17,3 1 546 18,1 1 638 18,7
De 71 à 80 651 7,7 715 8,1 748 8,6 766 9,0 799 9,1
81 ou plus 214 2,5 246 2,8 252 2,9 258 3,0 263 3,0
Inconnu 721 8,5 684 7,7 585 6,7 541 6,3 506 5,8
Total 8 477 100,0 8 857 100,0 8 695 100,0 8 537 100,0 8 747 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C10

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/correctional-service/services/you-csc/victims/register.html

Le taux de réponse varie de 91,5 % en 2018-2019 à 94,2 % en 2022-2023. La différence entre le nombre total de victimes enregistrées et le nombre de victimes ayant déclaré leur âge tient au fait que les victimes ont choisi de ne pas déclarer leur âge lors de l’inscription, ou que le SCC ignorait leur âge. Les renseignements ne représentent pas les victimes qui n’ont pas été en contact avec le SCC ou celles qui choisissent de ne pas s’inscrire.

Prenez note que toutes les victimes inscrites sont âgées de 18 ans ou plus, sauf dans des circonstances exceptionnelles (par exemple, les émancipations).

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Admissions dans un établissement du SCC en vertu d’un mandat de dépôt pour les délinquants autochtones et non autochtones selon l’âge

Figure C11 : Pourcentage d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt pour les délinquants autochtones et non autochtones selon l’âge (2022-2023)
Figure C11
Description de l'image

Graphique à barres illustrant le pourcentage de délinquants admis en vertu d’un mandat de dépôt dans un établissement du SCC selon l’âge pour les délinquants autochtones et non autochtones au cours de l’exercice 2022-2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 18 et 19, 20 à 24, 25 à 29, 30 à 34, 35 à 39, 40 à 44, 45 à 49, 50 à 59, 60 à 69 et 70 ans et plus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C11

Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.

Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C11 : Admissions en vertu d’un mandat de dépôt pour les délinquants autochtones et non autochtones selon l’âge

Exercice 2013-14
Âge à l’admission Autochtones % Non autochtones % Total %
18 et 19 45 3,6 67 1,8 112 2,2
De 20 à 24 307 24,7 577 15,1 884 17,4
De 25 à 29 257 20,6 670 17,5 927 18,3
De 30 à 34 176 14,1 598 15,6 774 15,3
De 35 à 39 133 10,7 464 12,1 597 11,8
De 40 à 44 122 9,8 411 10,7 533 10,5
De 45 à 49 95 7,6 362 9,5 457 9,0
De 50 à 59 90 7,2 450 11,8 540 10,6
De 60 à 69 16 1,3 171 4,5 187 3,7
70 et plus 4 0,3 56 1,5 60 1,2
Total 1 245 100,0 3 826 100,0 5 071 100,0
Exercice 2022-2023
Âge à l’admission Autochtones % Non autochtones % Total %
18 et 19 10 0,8 18 0,5 28 0,6
De 20 à 24 178 14,2 312 9,5 490 10,8
De 25 à 29 243 19,4 525 16,0 768 16,9
De 30 à 34 262 21,0 539 16,4 801 17,7
De 35 à 39 194 15,5 531 16,2 725 16,0
De 40 à 44 150 12,0 400 12,2 550 12,1
De 45 à 49 78 6,2 244 7,4 322 7,1
De 50 à 59 93 7,4 418 12,7 511 11,3
De 60 à 69 34 2,7 201 6,1 235 5,2
70 et plus 8 0,6 98 3,0 106 2,3
Total 1 250 100,0 3 286 100,0 4 536 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C11

Une admission en vertu d’un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d’un tribunal.

Ces chiffres correspondent au nombre total d’admissions enregistrées dans les établissements fédéraux et les pavillons de ressourcement durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu’un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année.

Il existe un décalage dans la saisie des données sur les admissions dans le Système de gestion des délinquants du SCC. Les chiffres des admissions pour l’exercice le plus récent étaient sous-déclarés de 200 à 400 admissions au moment de l’extraction de données de fin d’année. Des chiffres plus précis seront publiés dans la prochaine publication. Pour toute analyse des tendances, la prudence est de mise lorsque les données de l’exercice le plus récent sont utilisées.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Répartition selon l’âge de la population de délinquants du SCC

Figure C12 : Pourcentage de délinquants en détention (2022-2023) par rapport aux délinquants sous surveillance dans la collectivité (2022-2023)
Figure C12
Description de l'image

Graphique à barres montrant le pourcentage de délinquants en détention par rapport aux délinquants sous surveillance dans la collectivité pour l’exercice 2022-2023. Les groupes d’âge inclus dans le graphique sont les suivants : 18 et 19, 20 à 24, 25 à 29, 30 à 34, 35 à 39, 40 à 44, 45 à 49, 50 à 54, 55 à 59, 60 à 64, 65 à 69, et 70 ans et plus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C12

Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.

Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

Pour les données sur la population de délinquants, la période déclarée (2022-2023) correspond à un exercice financier. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C12 : Pourcentage de délinquants en détention (2022-2023) par rapport au groupe des délinquants sous surveillance dans la collectivité (2022-2023) et à l’ensemble de la population adulte canadienne (2022)
Âge En détentionNote de bas de page 1 %Note de bas de page 1 Sous surveillance dans la collectivitéNote de bas de page 1 %Note de bas de page 1 TotalNote de bas de page 1 %Note de bas de page 1 % de la population adulte canadienneNote de bas de page 2
18 et 19 25 0,2 1 0,0 26 0,1 2,8
De 20 à 24 838 6,4 228 2,7 1 066 5,0 7,9
De 25 à 29 1 798 13,8 741 8,9 2 539 11,9 8,7
De 30 à 34 2 238 17,1 978 11,7 3 216 15,0 8,9
De 35 à 39 1957 15,0 999 12,0 2 956 13,8 8,5
De 40 à 44 1568 12,0 953 11,4 2 521 11,8 8,1
De 45 à 49 1 203 9,2 843 10,1 2 046 9,6 7,6
De 50 à 54 1 017 7,8 750 9,0 1 767 8,3 7,7
De 55 à 59 903 6,9 754 9,1 1 657 7,7 8,3
De 60 à 64 711 5,4 696 8,4 1 407 6,6 8,4
De 65 à 69 387 3,0 563 6,8 950 4,4 7,3
70 et plus 409 3,1 824 9,9 1 233 5,8 15,8
Total 13 054 100,0 8 330 100,0 21 384 100,0 100,0

Source :

Remarques du tableau C12

Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.

Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

Pour les données sur la population de délinquants, la période déclarée (2022-2023) correspond à un exercice financier. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Population de délinquants dans les établissements du SCC selon la race autodéclarée

Figure C13 : Pourcentage de la population totale de délinquants selon la race autodéclaréeNote de bas de page *
Figure C13
Description de l'image

Graphique à barres illustrant le pourcentage de la population totale de délinquants du SCC selon la race autodéclarée pour les exercices 2018-2019 et 2022-2023. Les races représentées dans le graphique sont les suivantes : autochtones, asiatiques, noirs, blancs, hispaniques, origine multiraciale/ethnique et autre/inconnue. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C13 : Population totale de délinquants selon la race autodéclaréeNote de bas de page *
Race autodéclaréeNote de bas de page * 2018-2019 % 2022-2023 %
Blancs 12 798 54,5 11 102 51,9
Autochtones 5 914 25,2 6 120 28,6
Premières Nations
3 993 17,0 4 244 19,8
Métis
1723 7,3 1 696 7,9
Inuit
198 0,8 180 0,8
Noirs 1 802 7,7 1 894 8,9
Noirs
1692 7,2 1 714 8,0
Caribéens
73 0,3 113 0,5
Africains subsahariens
37 0,2 67 0,3
Asiatiques 1 250 5,3 1 262 5,9
Asiatiques
377 1,6 386 1,8
Arabes
179 0,8 219 1,0
Arabes/Asiatiques de l’Ouest
176 0,8 144 0,7
Asiatiques du Sud-Est
184 0,8 167 0,8
Asiatiques du Sud
121 0,5 157 0,7
Chinois
95 0,4 87 0,4
Philippins
85 0,4 70 0,3
Indiens de l’Est
13 0,1 14 0,1
Coréens
12 0,1 13 0,1
Japonais
8 0,0 5 0,0
Hispaniques 267 1,1 236 1,1
Latino-Américains
260 1,1 231 1,1
Hispaniques
7 0,0 5 0,0
Multiraciaux/ethniques 191 0,8 183 0,9
Autres/inconnue 1 242 5,3 587 2,7
Total 23 464 100,0 21 384 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Nombre de victimes inscrites selon la race

Figure C14 : Nombre de victimes inscrites selon la race (2022-2023)
Figure C14
Description de l'image

Graphique à barres illustrant le nombre de victimes inscrites selon la race au cours de l’exercice 2022‑2023. Les races représentées dans le graphique sont les suivantes : blancs, autochtones, asiatiques, noirs, hispaniques, autre, ne veut pas répondre, et inconnue. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C14

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/service-correctionnel/services/scc-vous/victimes/inscrire.html

Les données démographiques sont dévoilées volontairement par les victimes qui se sont inscrites afin de recevoir des renseignements au sujet du délinquant qui leur a causé un préjudice. Les renseignements ne représentent pas les victimes qui n’ont pas été en contact avec le SCC ou celles qui choisissent de ne pas s’inscrire.

La différence entre le nombre total de victimes inscrites et le nombre de victimes qui ont dévoilé volontairement leur race est le résultat du fait que certaines victimes ont choisi de ne pas déclarer leur race ou que leur race est inconnue du SCC. Le taux de réponse relative à la race des victimes est resté stable au cours des trois derniers exercices.

Le nombre total de victimes pour lesquelles le SCC a déclaré des données sur la race pour 2022-2023 est de 3 304, contre 5 443 pour les personnes inconnues, ce qui signifie que le SCC dispose de données autodéclarées sur la race pour environ un tiers des victimes inscrites. Ces statistiques ne représentent donc pas l’intégralité des victimes inscrites.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C14 : Nombre de victimes inscrites selon la race
Race 2018-2019 % 2019-2020 % 2020-2021 % 2021-2022 % 2022-2023 %
Blancs 2 487 29,3 2 382 26,9 2 241 25,8 2 255 26,4 2 569 29,4
Autochtones 182 2,1 181 2,0 180 2,1 187 2,2 238 2,7
Premières Nations
128 1,5 122 1,4 115 1,3 118 1,4 153 1,7
Métis
30 0,4 34 0,4 38 0,4 43 0,5 62 0,7
Inuit
24 0,3 25 0,3 27 0,3 26 0,3 23 0,3
Noirs 75 0,9 77 0,9 72 0,8 67 0,8 79 0,9
Asiatiques 109 1,3 107 1,2 110 1,3 119 1,4 136 1,6
Arabes
0 0,0 0 0,0 0 0,0 0 0,0 2 0,0
Arabes/ Asiatiques de l’Ouest
16 0,2 14 0,2 13 0,1 14 0,2 16 0,2
Asiatique de l’Est/du Sud-Est
26 0,3 30 0,3 33 0,4 35 0,4 38 0,4
Asiatiques du Sud
24 0,3 22 0,2 21 0,2 25 0,3 29 0,3
Chinois
34 0,4 34 0,4 35 0,4 36 0,4 36 0,4
Philippins
7 0,1 5 0,1 4 0,0 4 0,0 8 0,1
Japonais
1 0,0 1 0,0 3 0,0 4 0,0 4 0,0
Coréens
1 0,0 1 0,0 1 0,0 1 0,0 3 0,0
Hispaniques 16 0,2 14 0,2 14 0,2 12 0,1 18 0,2
Autres 65 0,8 68 0,8 71 0,8 81 0,9 88 1,0
Ne veux pas répondre 42 0,5 45 0,5 51 0,6 102 1,2 176 2,0
Inconnu 5 501 64,9 5 983 67,6 5 956 68,5 5 714 66,9 5 443 62,2
Total 8 477 100,0 8 857 100,0 8 965 100,0 8 537 100,0 8 747 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C14

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.canada.ca/fr/service-correctionnel/services/scc-vous/victimes/inscrire.html

Les données démographiques sont dévoilées volontairement par les victimes qui se sont inscrites afin de recevoir des renseignements au sujet du délinquant qui leur a causé un préjudice. Les renseignements ne représentent pas les victimes qui n’ont pas été en contact avec le SCC ou celles qui choisissent de ne pas s’inscrire.

La différence entre le nombre total de victimes inscrites et le nombre de victimes qui ont dévoilé volontairement leur race est le résultat du fait que certaines victimes ont choisi de ne pas déclarer leur race ou que leur race est inconnue du SCC. Le taux de réponse relative à la race des victimes est resté stable au cours des trois derniers exercices.

Le nombre total de victimes pour lesquelles le SCC a déclaré des données sur la race pour 2022-2023 est de 3 304, contre 5 443 pour les personnes inconnues, ce qui signifie que le SCC dispose de données autodéclarées sur la race pour environ un tiers des victimes inscrites. Ces statistiques ne représentent donc pas l’intégralité des victimes inscrites.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Population de délinquants dans les établissements du SCC selon la religion

Figure C15 : Pourcentage de la population totale de délinquants par confession religieuse (2022-2023)
Figure C15
Description de l'image

Graphique à barres illustrant le pourcentage de la population totale de délinquants du SCC selon l’identification religieuse au cours de l’exercice 2022-2023. Les identifications religieuses représentées dans le graphique sont les suivantes : chrétiens, musulmans, spiritualité traditionnelle autochtone, bouddhistes, juifs, sikhs, rastafariens, hindous, wiccans/païens, autre religion, inconnue et aucune appartenance religieuse. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C15

Les groupes religieux ont été modifiés depuis la publication de l’Aperçu statistique de 2018 pour refléter les mêmes groupes que ceux définis par Statistique Canada.

L’appartenance religieuse est déclarée par les délinquants eux-mêmes durant leur période d’incarcération, et les catégories ne sont pas exhaustives; par conséquent, le lecteur devrait interpréter les données avec prudence.

La catégorie « Bouddhistes » inclut les bouddhistes, les bouddhistes de Mahayana, les bouddhistes de Theravada et les bouddhistes de Vajrayana.

La catégorie « Chrétiens » inclut les amish, les anglicans (Église anglicane), les adventistes du septième jour, l’Alliance chrétienne et missionnaire, l’Armée du Salut, les Assemblées de Dieu, les baptistes, les catholiques assyriens chaldéens, les catholiques grecs, les catholiques romains, les catholiques ukrainiens, les catholiques n’ayant pas précisé leur confession religieuse, les charismatiques, les chrétiens n’ayant pas précisé leur confession religieuse, les christadelphes, la Communauté du Christ, la Communion internationale dans la grâce, la Congrégation chrétienne, les doukhobors, l’Église apostolique nouvelle, l’Église chrétienne apostolique, l’Église chrétienne réformée, l’Église communautaire métropolitaine, l’Église de Dieu, l’Église de Dieu de Philadelphie, l’Église de Dieu universelle, l’Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, l’Église du Christ scientiste, les Églises du Christ/Églises chrétiennes, l’Église épiscopale d’Angleterre, l’Église évangélique, l’Église évangélique libre, l’Église libre réformée, l’Église méthodiste libre, l’Église missionnaire évangélique, l’Église réformée canadienne, l’Église réformée hollandaise, l’Église réformée néerlandaise, l’Église réformée unie, l’Église unie, l’Évangile de l’union, les Frères dans le Christ, les Frères de Plymouth ou Frères chrétiens, les huttériens, l’Iglesia ni cristo, l’International Church of the Foursquare Gospel, les luthériens, les maronites, les melkites, les mennonites, les juifs messianiques, les méthodistes, la Mission de l’Esprit Saint, les moraves, les mormons (Saints des derniers jours), les nazaréens, les orthodoxes/apostoliques arméniens, les orthodoxes bulgares, les orthodoxes chrétiens, les orthodoxes coptes, les orthodoxes d’Antioche, les orthodoxes éthiopiens, les orthodoxes grecs, les orthodoxes macédoniens, les orthodoxes roumains, les orthodoxes russes, les orthodoxes serbes, les orthodoxes syriens/syriaques, les orthodoxes ukrainiens, les pentecôtistes, les presbytériens, les protestants n’ayant pas précisé leur confession religieuse, la Science chrétienne, les shakers, la Société des amis (Quakers), les swedenborgiens (Nouvelle Église), les témoins de Jéhovah, la Vineyard Christian Fellowship et les wesleyens.

La catégorie « Hindous » inclut les hindous et les adeptes du Siddha Yoga.

La catégorie « Juifs » inclut l’Église juive réformée, le judaïsme et les juifs orthodoxes.

La catégorie « Musulmans » inclut les musulmans et les adeptes du soufisme.

La catégorie « Rastafariens » inclut les rastafariens.

La catégorie « Sikhs » inclut les sikhs.

La catégorie « Spiritualité autochtone traditionnelle » inclut la spiritualité autochtone, la spiritualité autochtone d’inspiration catholique, la spiritualité autochtone d’inspiration protestante, la spiritualité traditionnelle autochtone d’inspiration catholique, la spiritualité d’inspiration catholique des Indiens d’Amérique, la spiritualité d’inspiration protestante des Indiens d’Amérique et la spiritualité des Indiens d’Amérique.

La catégorie « Wiccans/païens » inclut les asatruars païens, le druidisme païen, les païens et les wiccans.

La catégorie « Autre religion » inclut le bahaïsme, la Conscience de Krishna, l’eckankar, l’Église de l’Unification, les gnostiques, le jaïnisme, les libres penseurs, la méditation transcendantale, le Nouvel Âge, la Nouvelle Pensée-Unité-Science religieuse, les panthéistes, la Rose-Croix, les satanistes, les scientologues, les shintoïstes, les spiritualistes, les taoïstes, les unitariens, le visnabha, les zoroastriens et autres.

La catégorie « Aucune appartenance religieuse » désigne les agnostiques, les athées, les gnostiques, les humanistes et les délinquants qui n’ont aucune appartenance religieuse.

La catégorie « Inconnue » inclut les délinquants dont la religion est inconnue, n’était pas mentionnée, ainsi que les délinquants qui n’ont pas indiqué leur religion.

Les données reflètent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.

Les données indiquent le nombre de délinquants actifs à la fin de chaque exercice.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

Tableau C15 : Population totale de délinquants par confession religieuse
Confession religieuse 2018-2019 % 2022-2023 %
Bouddhistes 519 2,2 416 1,9
Chrétiens 11 219 47,8 8 775 41,0
Hindous 64 0,3 63 0,3
Juifs 244 1,0 264 1,2
Musulmans 1 695 7,2 1 709 8,0
Rastafariens 181 0,8 160 0,7
Sikhs 183 0,8 174 0,8
Spiritualité traditionnelle autochtone 1 591 6,8 1 497 7,0
Wiccans/Païens 352 1,5 323 1,5
Autre religion 579 2,5 642 3,0
Aucune appartenance religieuse 3 695 15,7 3 053 14,3
Inconnue 3 142 13,4 4 308 20,1
Total 23 464 100,0 21 384 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C15

Les groupes religieux ont été modifiés depuis la publication de l’Aperçu statistique de 2018 pour refléter les mêmes groupes que ceux définis par Statistique Canada.

L’appartenance religieuse est déclarée par les délinquants eux-mêmes durant leur période d’incarcération, et les catégories ne sont pas exhaustives; par conséquent, le lecteur devrait interpréter les données avec prudence.

La catégorie « Bouddhistes » inclut les bouddhistes, les bouddhistes de Mahayana, les bouddhistes de Theravada et les bouddhistes de Vajrayana.

La catégorie « Chrétiens » inclut les amish, les anglicans (Église anglicane), les adventistes du septième jour, l’Alliance chrétienne et missionnaire, l’Armée du Salut, les Assemblées de Dieu, les baptistes, les catholiques assyriens chaldéens, les catholiques grecs, les catholiques romains, les catholiques ukrainiens, les catholiques n’ayant pas précisé leur confession religieuse, les charismatiques, les chrétiens n’ayant pas précisé leur confession religieuse, les christadelphes, la Communauté du Christ, la Communion internationale dans la grâce, la Congrégation chrétienne, les doukhobors, l’Église apostolique nouvelle, l’Église chrétienne apostolique, l’Église chrétienne réformée, l’Église communautaire métropolitaine, l’Église de Dieu, l’Église de Dieu de Philadelphie, l’Église de Dieu universelle, l’Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, l’Église du Christ scientiste, les Églises du Christ/Églises chrétiennes, l’Église épiscopale d’Angleterre, l’Église évangélique, l’Église évangélique libre, l’Église libre réformée, l’Église méthodiste libre, l’Église missionnaire évangélique, l’Église réformée canadienne, l’Église réformée hollandaise, l’Église réformée néerlandaise, l’Église réformée unie, l’Église unie, l’Évangile de l’union, les Frères dans le Christ, les Frères de Plymouth ou Frères chrétiens, les huttériens, l’Iglesia ni cristo, l’International Church of the Foursquare Gospel, les luthériens, les maronites, les melkites, les mennonites, les juifs messianiques, les méthodistes, la Mission de l’Esprit Saint, les moraves, les mormons (Saints des derniers jours), les nazaréens, les orthodoxes/apostoliques arméniens, les orthodoxes bulgares, les orthodoxes chrétiens, les orthodoxes coptes, les orthodoxes d’Antioche, les orthodoxes éthiopiens, les orthodoxes grecs, les orthodoxes macédoniens, les orthodoxes roumains, les orthodoxes russes, les orthodoxes serbes, les orthodoxes syriens/syriaques, les orthodoxes ukrainiens, les pentecôtistes, les presbytériens, les protestants n’ayant pas précisé leur confession religieuse, la Science chrétienne, les shakers, la Société des amis (Quakers), les swedenborgiens (Nouvelle Église), les témoins de Jéhovah, la Vineyard Christian Fellowship et les wesleyens.

La catégorie « Hindous » inclut les hindous et les adeptes du Siddha Yoga.

La catégorie « Juifs » inclut l’Église juive réformée, le judaïsme et les juifs orthodoxes.

La catégorie « Musulmans » inclut les musulmans et les adeptes du soufisme.

La catégorie « Rastafariens » inclut les rastafariens.

La catégorie « Sikhs » inclut les sikhs.

La catégorie « Spiritualité autochtone traditionnelle » inclut la spiritualité autochtone, la spiritualité autochtone d’inspiration catholique, la spiritualité autochtone d’inspiration protestante, la spiritualité traditionnelle autochtone d’inspiration catholique, la spiritualité d’inspiration catholique des Indiens d’Amérique, la spiritualité d’inspiration protestante des Indiens d’Amérique et la spiritualité des Indiens d’Amérique.

La catégorie « Wiccans/païens » inclut les asatruars païens, le druidisme païen, les païens et les wiccans.

La catégorie « Autre religion » inclut le bahaïsme, la Conscience de Krishna, l’eckankar, l’Église de l’Unification, les gnostiques, le jaïnisme, les libres penseurs, la méditation transcendantale, le Nouvel Âge, la Nouvelle Pensée-Unité-Science religieuse, les panthéistes, la Rose-Croix, les satanistes, les scientologues, les shintoïstes, les spiritualistes, les taoïstes, les unitariens, le visnabha, les zoroastriens et autres.

La catégorie « Aucune appartenance religieuse » désigne les agnostiques, les athées, les gnostiques, les humanistes et les délinquants qui n’ont aucune appartenance religieuse.

La catégorie « Inconnue » inclut les délinquants dont la religion est inconnue, n’était pas mentionnée, ainsi que les délinquants qui n’ont pas indiqué leur religion.

Les données reflètent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.

Les données indiquent le nombre de délinquants actifs à la fin de chaque exercice.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

Délinquants du SCC selon l’auto-identification comme autochtone ou non autochtone

Figure C16 : Pourcentage de délinquants autochtones et non autochtones en détention
Figure C16
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le pourcentage de délinquants autochtones et non autochtones auto‑identifiés en détention entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C16

La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.

Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.

Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.

L’identité autochtone est autodéclarée. La catégorie « Non autochtones » comprend les délinquants qui ne s’identifient pas comme autochtones. Veuillez vous référer au tableau C9 pour voir les données sur la race autodéclarée de la population carcérale du SCC.

Les données indiquent le nombre de délinquants actifs à la fin de chaque exercice. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C16 : Pourcentage de délinquants autochtones et non autochtones en détention par rapport aux délinquants sous surveillance dans la collectivité

Exercice 2018-2019
En détention % Sous surveillance dans la collectivité % Total
Total – Femmes 701 49,0 731 51,0 1 432
Autochtones
291 59,5 198 40,5 489
Non autochtones
410 43,5 533 56,5 943
Total – Hommes 13 448 61,0 8 584 39,0 22 032
Autochtones
3 877 71,5 1 548 28,5 5 425
Non autochtones
9 571 57,6 7 036 42,4 16 607
Exercice 2019-2020
En détention % Sous surveillance dans la collectivité % Total
Total – Femmes 685 48,4 731 51,6 1 416
Autochtones
279 57,3 208 42,7 487
Non autochtones
406 43,7 523 56,3 929
Total – Hommes 13 032 60,1 8 650 39,9 21 682
Autochtones
3 855 69,6 1 684 30,4 5 539
Non autochtones
9 177 56,8 6 966 43,2 16 143
Total – Pers. intersexuées 3 75,0 1 25,0 4
Autochtones
1 100,0 0 0,0 1
Non autochtones
2 66,7 1 33,3 3
Exercice 2020-2021
En détention % Sous surveillance dans la collectivité % Total
Total – Femmes 618 46,3 717 53,7 1 335
Autochtones
267 55,2 217 44,8 484
Non autochtones
351 41,2 500 58,8 851
Total – Hommes 11 778 58,4 8 396 41,6 20 174
Autochtones
3 646 68,5 1 678 31,5 5 324
Non autochtones
8 132 54,8 6 718 45,2 14 850
Total – Pers. intersexuées 3 100,0 0 0,0 3
Autochtones
1 100,0 0 0,0 1
Non autochtones
2 100,0 0 0,0 2
Exercice 2021-2022
En détention % Sous surveillance dans la collectivité % Total
Total – Femmes 588 47,8 643 52,2 1 231
Autochtones
291 59,4 199 40,6 490
Non autochtones
297 40,1 444 59,9 741
Total – Hommes 11 740 60,0 7 836 40,0 19 576
Autochtones
3 737 69,9 1 613 30,1 5 350
Non autochtones
8 003 56,3 6 223 43,7 14 226
Total – Pers. intersexuées 0 0,0 0 0,0 0
Autochtones
0 0,0 0 0,0 0
Non autochtones
0 0,0 0 0,0 0
Exercice 2022-2023
En détention % Sous surveillance dans la collectivité % Total
Total – Femmes 645 49,5 659 50,5 1 304
Autochtones
309 55,8 245 44,2 554
Non autochtones
336 44,8 414 55,2 750
Total – Hommes 12 407 61,8 7 671 38,2 20 078
Autochtones
3 914 70,3 1 652 29,7 5 566
Non autochtones
8 493 58,5 6 019 41,5 14 512
Total – Pers. intersexuées 2 100,0 0 0,0 2
Autochtones
0 0,0 0 0,0 0
Non autochtones
2 100,0 0 0,0 2

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C16

Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.

La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.

Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.

Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.

L’identité autochtone est autodéclarée. La catégorie « Non autochtones » comprend les délinquants qui ne s’identifient pas comme autochtones. Veuillez vous référer au tableau C9 pour voir les données sur la race autodéclarée de la population carcérale du SCC.

Les données indiquent le nombre de délinquants actifs à la fin de chaque exercice. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Délinquants sous détention dans un établissement du SCC selon la cote de sécurité

Figure C17 : Pourcentage de délinquants en détention ayant une cote de sécurité (2022-2023)
Figure C17
Description de l'image

Graphique à barres montrant le pourcentage de délinquants autochtones et non autochtones en détention dans un établissement du SCC selon la classification des risques de sécurité pour l’exercice 2022-2023. Le graphique englobe le risque minimal, le risque moyen et le risque maximal pour la sécurité. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C17

Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.

Les données représentent les décisions concernant les cotes de sécurité des délinquants à la fin de l’exercice 2022-2023. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C17 : Pourcentage de délinquants en détention ayant une cote de sécurité (2022-2023)
Cote de sécurité Autochtones % Non autochtones % Total %
Total des niveaux de sécurité 3 888 100,0 7 876 100,0 11 764 100,0
Minimale
626 16,1 1 759 22,3 2 385 20,3
Moyenne
2 626 67,5 5 128 65,1 7 754 65,9
Maximale
636 16,4 989 12,6 1 625 13,8
Pas encore déterminée 335 100,0 955 100,0 1 290 100,0
Total 4 223 100,0 8 831 100,0 13 054 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C17

La catégorie « Pas encore déterminée » inclut les délinquants auxquels on n’a pas encore assigné de cote de sécurité.

Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.

Les données représentent les décisions concernant les cotes de sécurité des délinquants à la fin de l’exercice 2022-2023. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Admissions dans un établissement fédéral en raison d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminéeNote de bas de page * : tendance sur 10 ans

Figure C18 : Nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt en raison d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminéeNote de bas de page *
Figure C18
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt dans un établissement fédéral avec peine d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée pour les délinquants autochtones et non autochtones entre les exercices financiers 2013-2014 et 2023-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C18a : Nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt en raison d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminéeNote de bas de page * – délinquants autochtones
Exercice Femmes autochtones Hommes autochtones Total – Autochtones
2013-2014 7 47 54
2014-2015 2 40 42
2015-2016 5 49 54
2016-2017 2 47 49
2017-2018 6 76 82
2018-2019 7 58 65
2019-2020 1 48 49
2020-2021 2 25 27
2021-2022 4 54 58
2022-2023 8 47 55

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C18b : Nombre d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt en raison d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminéeNote de bas de page * – délinquants non autochtones
Exercice Femmes non autochtones Hommes non autochtones Total – Non autochtones
2013-2014 7 114 121
2014-2015 8 118 126
2015-2016 6 126 132
2016-2017 11 124 135
2017-2018 12 136 148
2018-2019 3 126 129
2019-2020 8 127 135
2020-2021 0 61 61
2021-2022 4 94 98
2022-2023 4 108 112

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C18c : Nombre total d’admissions en vertu d’un mandat de dépôt en raison d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminéeNote de bas de page *
Exercice Femmes Hommes Total
2013-2014 14 161 175
2014-2015 10 158 168
2015-2016 11 175 186
2016-2017 13 171 184
2017-2018 18 212 230
2018-2019 10 184 194
2019-2020 9 175 184
2020-2021 2 86 88
2021-2022 8 148 156
2022-2023 12 155 167

Source : Service correctionnel du Canada.

Proportion de délinquants qui purgent une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou d’une durée indéterminée

Figure C19 : Peine imposée pour la population totale de délinquants (2022-2023)
Figure C19
Description de l'image

Illustration à barres de la proportion de la population totale de délinquants ayant reçu une peine d’emprisonnement à perpétuité ou une peine d’une durée indéterminée et une peine d’emprisonnement d’une durée déterminée pour l’exercice financier 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C19a : Population totale de délinquants par emplacement (2022-2023)
Population de délinquants En détention dans un établ. du SCC: En détention Sous surveillance dans la collectivité: En semi-liberté Sous surveillance dans la collectivité: En liberté cond. totale Sous surveillance dans la collectivité: AutresNote de bas de page ***
Total des délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité pour : 2 965 327 1 858 0
Meurtre au 1er degré
988 79 255 0
Meurtre au 2e degré
1 870 239 1 531 0
Autres infractionsNote de bas de page *
107 9 72 0
Total des délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminéeNote de bas de page * à la suite d’une déclaration spéciale : 611 21 35 0
Délinquant dangereux
609 20Note de bas de page **** 30Note de bas de page **** 0
Délinquant sexuel dangereux
2 1Note de bas de page **** 4Note de bas de page **** 0
Repris de justice
0 0 1 0
Délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminée (à la suite d’une déclaration spéciale) et une peine d’emprisonnement à perpétuité (à la suite d’une infraction) 18 0 3 0
Nombre total de délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou une peine d’une durée indéterminée 3 594 348 1 896 0
Délinquants purgeant une peine d’une durée déterminéeNote de bas de page ** 9 460 1 157 2 135 2 794
Total 13 054 1 505 4 031 2 794

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C19b : Population totale de délinquants (2022-2023)
Population de délinquants Population totale %
Total des délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité pour : 5 150 24,1
Meurtre au 1er degré
1 322 6,2
Meurtre au 2e degré
3 640 17,0
Autres infractionsNote de bas de page *
188 0,9
Total des délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminéeNote de bas de page * à la suite d’une déclaration spéciale : 667 3,1
Délinquant dangereux
659 3,1
Délinquant sexuel dangereux
7 0,0
Repris de justice
1 0,0
Délinquants purgeant une peine d’une durée indéterminée (à la suite d’une déclaration spéciale) et une peine d’emprisonnement à perpétuité (à la suite d’une infraction) 21 0,1
Nombre total de délinquants purgeant une peine d’emprisonnement à perpétuité et/ou une peine d’une durée indéterminée 5 838 27,3
Délinquants purgeant une peine d’une durée déterminéeNote de bas de page ** 15 546 72,7
Total 21 384 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Pourcentage de la population totale de délinquants purgeant une peine pour avoir commis une infraction avec violence

Figure C20 : Pourcentage de la population totale de délinquants purgeant une peine pour avoir commis une infraction avec violence (2022-2023)
Figure C20
Description de l'image

Graphique à barres illustrant le pourcentage de la population totale de délinquants purgeant une peine pour une infraction avec violence, pour les délinquants autochtones et non autochtones, pour l’exercice 2022-2023. Les infractions avec violence incluses dans le graphique sont le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré, les infractions prévues à l’annexe I, les infractions prévues à l’annexe II et les infractions non prévues aux annexes. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C20

Les infractions avec violence comprennent le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré et les infractions prévues à l’annexe I.

Les infractions prévues à l’annexe I sont les infractions de nature sexuelle et les autres infractions avec violence, à l’exception des meurtres au premier et au deuxième degré (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les infractions prévues à l’annexe II sont les infractions graves relatives aux drogues et les complots en vue de commettre ce genre d’infractions (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Dans les cas où le délinquant purge une peine pour plusieurs infractions, on a retenu l’infraction considérée comme la plus grave.

Conformément à l’article 231 du Code criminel : Il y a meurtre au premier degré lorsque : 1) il est commis avec préméditation et de propos délibéré; ou 2) la victime est une personne employée à la préservation et au maintien de la paix publique dans l’exercice de ses fonctions (par exemple, un agent de police ou un travailleur correctionnel); ou 3) la mort est causée par une personne commettant ou tentant de commettre certaines infractions graves (par exemple, la trahison, l’enlèvement, le détournement, l’agression sexuelle, le vol qualifié et l’incendie criminel). Les meurtres qui n’appartiennent pas à la catégorie des meurtres au premier degré sont des meurtres au deuxième degré.

La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C20a : Population de délinquants autochtones purgeant une peine pour avoir commis une infraction avec violence (2022-2023)
Catégorie des infractions Femmes autochtones % Hommes autochtones % Personnes autochtones intersexuées % Total – Autochtones
Meurtre au 1er degré 12 2,2 263 4,7 0 0,0 275
Meurtre au 2e degré 75 13,5 885 15,9 0 0,0 960
Annexe I 303 54,7 3 449 62,0 0 0,0 3752
Annexe II 105 19,0 443 8,0 0 0,0 548
Infr. non prévue aux annexes 59 10,6 526 9,5 0 0,0 585
Total 554 100,0 5 566 100,0 0 100,0 6 120

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C20b : Population de délinquants non autochtones purgeant une peine pour avoir commis une infraction avec violence (2022-2023)
Catégorie des infractions Femmes non autochtones % Hommes non autochtones % Personnes non autochtones intersexuées % Total – Non autochtones
Meurtre au 1er degré 42 5,6 1 019 7,0 0 0,0 1 061
Meurtre au 2e degré 115 15,3 2 589 17,8 0 0,0 2 704
Annexe I 247 32,9 7 296 50,3 1 50,0 7 544
Annexe II 223 29,7 2 343 16,1 0 0,0 2 566
Infr. non prévue aux annexes 123 16,4 1 265 8,7 1 50,0 1 389
Total 750 100,0 14 512 100,0 2 100,0 15 264

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C20c : Population totale de délinquants purgeant une peine pour avoir commis une infraction avec violence (2022-2023)
Catégorie des infractions Femmes % Hommes % Personnes intersexuées % Total
Meurtre au 1er degré 54 4,1 1 282 6,4 0 0,0 1 336
Meurtre au 2e degré 190 14,6 3 474 17,3 0 0,0 3 664
Annexe I 550 42,2 10 745 53,5 1 50,0 11 296
Annexe II 328 25,2 2 786 13,9 0 0,0 3 114
Infr. non prévue aux annexes 182 14,0 1 791 8,9 1 50,0 1 974
Total 1 304 100,0 20 078 100,0 2 100,0 21 384

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C20

Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.

Les infractions avec violence comprennent le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré et les infractions prévues à l’annexe I.

Les infractions prévues à l’annexe I sont les infractions de nature sexuelle et les autres infractions avec violence, à l’exception des meurtres au premier et au deuxième degré (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les infractions prévues à l’annexe II sont les infractions graves relatives aux drogues et les complots en vue de commettre ce genre d’infractions (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Dans les cas où le délinquant purge une peine pour plusieurs infractions, on a retenu l’infraction considérée comme la plus grave.

Conformément à l’article 231 du Code criminel : Il y a meurtre au premier degré lorsque : 1) il est commis avec préméditation et de propos délibéré; ou 2) la victime est une personne employée à la préservation et au maintien de la paix publique dans l’exercice de ses fonctions (par exemple, un agent de police ou un travailleur correctionnel); ou 3) la mort est causée par une personne commettant ou tentant de commettre certaines infractions graves (par exemple, la trahison, l’enlèvement, le détournement, l’agression sexuelle, le vol qualifié et l’incendie criminel). Les meurtres qui n’appartiennent pas à la catégorie des meurtres au premier degré sont des meurtres au deuxième degré.

La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.

En raison de l’arrondissement, il se peut que la somme des pourcentages ne corresponde pas à 100 %.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Délinquants autochtones sous la responsabilité du SCC

Figure C21 : Population des délinquants autochtones
Figure C21
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant la population de délinquants autochtones sous la responsabilité du SCC entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique comprend la population totale de délinquants autochtones, la population de délinquants autochtones en détention et la population de délinquants autochtones sous surveillance dans la collectivité. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C21

La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.

Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.

Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.

Dans les statistiques régionales concernant le Service correctionnel du Canada, les données relatives aux territoires du Nord sont déclarées comme suit : celles du Nunavut sont incluses dans la région de l’Ontario, celles des Territoires du Nord-Ouest dans la région des Prairies, et celles du Yukon dans la région du Pacifique.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C21a : Population des délinquants autochtones en détention
Région 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Total – Région de l’Atlantique 243 252 236 227 231
Hommes
224 234 211 208 211
Femmes
19 18 25 19 20
Personnes intersexuées
ND 0 0 0 0
Total – Région du Québec 465 383 366 408 437
Hommes
449 370 352 389 422
Femmes
16 13 14 19 15
Personnes intersexuées
ND 0 0 0 0
Total – Région de l’Ontario 608 661 581 666 759
Hommes
558 612 528 606 697
Femmes
50 49 53 60 62
Personnes intersexuées
ND 0 0 0 0
Total – Région des Prairies 2 113 2 120 2 052 2 099 2 139
Hommes
1 955 1 968 1 925 1 943 1 972
Femmes
15D 152 127 156 167
Personnes intersexuées
NR 0 0 0 0
Total – Région du Pacifique 739 719 679 628 657
Hommes
691 671 630 591 612
Femmes
48 47 48 37 45
Personnes intersexuées
ND 1 1 0 0
Total national 4 168 4 135 3 914 4 028 4 223
Hommes
3 877 3 855 3 646 3 737 3 914
Femmes
291 279 267 291 309
Personnes intersexuées
ND 1 1 0 0

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C21b : Population des délinquants autochtones sous surveillance dans la collectivité
Région 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Total – Région de l’Atlantique 93 119 110 109 120
Hommes
83 106 97 99 105
Femmes
10 13 13 10 15
Personnes intersexuées
ND 0 0 0 0
Total – Région du Québec 171 190 191 156 187
Hommes
162 182 182 150 179
Femmes
9 8 9 6 8
Personnes intersexuées
ND 0 0 0 0
Total – Région de l’Ontario 270 305 325 343 354
Hommes
239 277 291 304 302
Femmes
31 28 34 39 52
Personnes intersexuées
ND 0 0 0 0
Total – Région des Prairies 833 869 879 790 845
Hommes
720 750 756 687 713
Femmes
113 119 123 103 132
Personnes intersexuées
ND 0 0 0 0
Total – Région du Pacifique 379 409 390 414 391
Hommes
344 369 352 373 353
Femmes
35 40 38 41 38
Personnes intersexuées
ND 0 0 0 0
Total national 1 746 1 892 1 895 1 812 1 897
Hommes
1 548 1 684 1 678 1 613 1 652
Femmes
198 208 217 199 245
Personnes intersexuées
ND 0 0 0 0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C21

Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.

La population totale de délinquants comprend tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire, les délinquants sous surveillance active et les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours.

Les délinquants en détention comprennent tous les délinquants actifs incarcérés dans un établissement du SCC, les délinquants qui ont obtenu une permission de sortir d’un établissement du SCC, les délinquants en détention temporaire dans un établissement du SCC et les délinquants en détention provisoire dans un établissement du SCC.

Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.

Dans les statistiques régionales concernant le Service correctionnel du Canada, les données relatives aux territoires du Nord sont déclarées comme suit : celles du Nunavut sont incluses dans la région de l’Ontario, celles des Territoires du Nord-Ouest dans la région des Prairies, et celles du Yukon dans la région du Pacifique.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Nombre d’autorisations de transfèrement dans les unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux

Figure C22 : Nombre d’autorisations de transfèrement dans les unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux
Figure C22
Description de l'image

Graphique à barres illustrant le nombre d’autorisations de transfèrement vers des unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux entre les exercices 2019-2020 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C22

Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C22 : Nombre d’autorisations de transfèrement dans les unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux
Exercice Total
2019-2020 949
2020-2021 2 262
2021-2022 1 432
2022-2023 2 073

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C22

Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Pourcentage de transferts réussis en dehors des unités d’intervention structurée au sein des établissements fédéraux

Figure C23 : Pourcentage de transferts réussis en dehors des unités d’intervention structurée
Figure C23
Description de l'image

Graphique à barres illustrant le pourcentage de transfèrements réussis en dehors des unités d’intervention structurée entre les exercices 2020-2021 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C23

Un transfert en dehors d’une unité d’intervention structurée est réussi si le détenu demeure dans la population générale pendant une période de 120 jours.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C23 : Pourcentage de transferts réussis en dehors des unités d’intervention structurée
Exercice Nombre de transferts réussis % Nombre de transferts non réussis % Nombre total de transferts %
2020-2021 1 286 56,2 1 004 43,8 2 290 100,0
2021-2022 1 150 66,4 582 33,6 1 732 100,0
2022-2023 1 088 63,9 615 36,1 1 703 100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C23

Un transfert en dehors d’une unité d’intervention structurée est réussi si le détenu demeure dans la population générale pendant une période de 120 jours.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Unités d’intervention structurée : temps passé à l’extérieur de la cellule

Figure C24a : Nombre de jours pendant lesquels les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée se sont vu offrir du temps à l’extérieur de leur cellule
Figure C24a
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre de jours pendant lesquels les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée se sont vu offrir du temps à l’extérieur de leur cellule entre les exercices 2019‑2020 et 2022-2023. Le graphique comprend le nombre de jours disponibles par rapport au nombre d’offres faites. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Figure C24b : Pourcentage d’offres acceptées pour les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée pour le temps passé à l’extérieur de leur cellule
Figure C24b
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le pourcentage d’offres acceptées pour les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée pour le temps passé à l’extérieur de leur cellule entre les exercices 2019‑2020 et 2022-2023. Le graphique comprend le pourcentage d’offres faites et d’offres acceptées. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C24

Les résultats indiquent le nombre total de jours pendant lesquels les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée ont passé du temps à l’extérieur de leur cellule par rapport au nombre total de jours pendant lesquels les délinquants étaient disponibles pour passer du temps à l’extérieur de leur cellule (à raison de quatre heures de sortie par jour).

Les données sont limitées aux jours où les délinquants ont été présents dans l’unité d’intervention structurée pendant au moins quatre heures, les offres faites et les offres acceptées étant limitées à celles qui ont eu lieu entre 7 heures et 22 heures.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C24 : Pourcentage de jours pendant lesquels les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée se sont vus offrir du temps à l’extérieur de leur cellule

Exercice

Jours disponibles

Offres faites

%

Offres acceptées

%

2019-2020

25 620

21 920

85,6

6 588

30,1

2020-2021

79 969

67 661

84,6

18 609

27,5

2021-2022

58 806

55 555

94,5

20 736

37,3

2022-2023

57 346

55 197

96,3

22 057

40,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C24

Les résultats indiquent le nombre total de jours pendant lesquels les délinquants logés dans des unités d’intervention structurée ont passé du temps à l’extérieur de leur cellule par rapport au nombre total de jours pendant lesquels les délinquants étaient disponibles pour passer du temps à l’extérieur de leur cellule (à raison de quatre heures de sortie par jour).

Les données sont limitées aux jours où les délinquants ont été présents dans l’unité d’intervention structurée pendant au moins quatre heures, les offres faites et les offres acceptées étant limitées à celles qui ont eu lieu entre 7 heures et 22 heures.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Unités d’intervention structurée : durée du séjour

Figure C25 : Nombre médian de jours passés par les délinquants dans les unités d’intervention structurée
Figure C25
Description de l'image

Graphique à barres illustrant le pourcentage de transfèrements réussis en dehors des unités d’intervention structurée entre les exercices 2019-2020 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C25

Le résultat correspond à la durée médiane en jours des séjours dans les unités d’intervention structurée qui se sont terminés au cours de chaque exercice, entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C25 : Nombre médian de jours passés par les délinquants dans les unités d’intervention structurée
Exercice Nombre médian de jours
2019-2020 9
2020-2021 13
2021-2022 26
2022-2023 15

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C25

Le résultat correspond à la durée médiane en jours des séjours dans les unités d’intervention structurée qui se sont terminés au cours de chaque exercice, entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Caractéristiques des délinquants dans les cellules des unités d’intervention structurée – Autochtones et non autochtones

Figure C26 : Caractéristiques des délinquants dans les cellules des unités d’intervention structurée – Autochtones et non autochtones
Figure C26
Description de l'image

Graphique à barres montrant le pourcentage de délinquants autochtones et non autochtones dans les cellules des unités d’intervention structurée entre les exercices 2019-2020 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C26

Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.

Il convient de noter que les délinquants déclarent eux-mêmes leur race.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C26a : Caractéristiques des délinquants dans les cellules des unités d’intervention structurée selon le sexe – Autochtones et non autochtones
Exercice Femmes autochtones Hommes autochtones Total – Autochtones Femmes non autochtones Hommes non autochtones Total – Non autochtones
2019-2020 14 369 383 2 564 566
2020-2021 58 808 866 18 1 378 1 396
2021-2022 31 598 629 11 792 803
2022-2023 45 776 821 5 1 247 1 252

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau C26b : Caractéristiques des délinquants dans les cellules des unités d’intervention structurée selon le sexe
Exercice Femmes Hommes Total
2019-2020 16 933 949
2020-2021 76 2 186 2 262
2021-2022 42 1 390 1 432
2022-2023 50 2 023 2 073

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C26

Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023.

Il convient de noter que les délinquants déclarent eux-mêmes leur race.

Le sexe correspond au sexe biologique du délinquant saisi dans le Système de gestion des délinquants à la date de l’extraction.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Motifs des transfèrements vers des unités d’intervention structurée

Figure C27 : Motifs des transfèrements vers des unités d’intervention structurée sur la base de tous les transfèrements vers une unité d’intervention structurée
Figure C27
Description de l'image

Graphique linéaire montrant les raisons des transfèrements vers des unités d’intervention structurée sur la base de tous les transfèrements vers une unité d’intervention structurée entre les exercices 2019-2020 et 2022-2023. Les raisons figurant dans le graphique sont les suivantes : compromettre la sûreté/sécurité de l’établissement, compromettre la sécurité des détenus, nuire au déroulement d’une enquête, et le total. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C27

Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023. Les renseignements sont répartis en fonction des transfèrements prévus par la LSCMLC.

Alinéa 34(1)a) de la LSCMLC (mettre en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier) : que le détenu a agi, tenté d’agir ou a l’intention d’agir d’une manière qui mettrait en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier et que la présence de celui-ci au sein de la population carcérale régulière mettrait en danger cette sécurité.

Alinéa 34(1)b) de la LSCMLC (mettre en danger la sécurité du détenu) : que la présence du détenu au sein de la population carcérale régulière mettrait en danger la sécurité de celui-ci.

Alinéa 34(1)c) de la LSCMLC (nuire au déroulement d’une enquête) : que la présence du détenu au sein de la population carcérale régulière nuirait au déroulement d’une enquête pouvant mener à une accusation soit d’infraction criminelle soit d’infraction disciplinaire grave visée au paragraphe 41(2).

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C27 : Motifs des transfèrements vers des unités d’intervention structurée sur la base de tous les transfèrements vers une unité d’intervention structurée
Motif de transfèrement 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Mettre en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier [alinéa 34(1)a) de la LSCMLC] 557 1 347 742 1 000
Mettre en danger la sécurité du détenu [alinéa 34(1)b) de la LSCMLC] 368 851 660 1 001
Nuire au déroulement d’une enquête [alinéa 34(1)c) de la LSCMLC] 24 64 30 72
Total 949 2 262 1 432 2 073

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C27

Le résultat correspond aux autorisations de transfèrement vers une unité d’intervention structurée dont la date de début se situe entre la mise en œuvre le 30 novembre 2019 et le 31 mars 2023. Les renseignements sont répartis en fonction des transfèrements prévus par la LSCMLC.

Alinéa 34(1)a) de la LSCMLC (mettre en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier) : que le détenu a agi, tenté d’agir ou a l’intention d’agir d’une manière qui mettrait en danger la sécurité d’une personne ou d’un pénitencier et que la présence de celui-ci au sein de la population carcérale régulière mettrait en danger cette sécurité.

Alinéa 34(1)b) de la LSCMLC (mettre en danger la sécurité du détenu) : que la présence du détenu au sein de la population carcérale régulière mettrait en danger la sécurité de celui-ci.

Alinéa 34(1)c) de la LSCMLC (nuire au déroulement d’une enquête) : que la présence du détenu au sein de la population carcérale régulière nuirait au déroulement d’une enquête pouvant mener à une accusation soit d’infraction criminelle soit d’infraction disciplinaire grave visée au paragraphe 41(2).

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Nombre de décès de délinquants en détention : tendance sur 10 ans

Figure C28 : Nombre de délinquants décédés dans les établissements fédéraux, provinciaux et territoriaux selon la cause du décès
Figure C28
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre de délinquants décédés dans les établissements fédéraux, provinciaux et territoriaux selon la cause du décès entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Dans le graphique, les causes de décès sont : le suicide, l’homicide, les autres causes et le total. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Enquête sur les services correctionnels pour adultes.

Tableau C28 : Délinquants décédés dans les établissements fédéraux, provinciaux et territoriaux selon la cause du décès
Exercice Homicide % Suicide % AutresNote de bas de page * % Total
Total – Fédéral 26 4,5 78 13,4 478 82,1 582
2013-2014
1 2,1 9 18,8 38 79,2 48
2014-2015
1 1,5 13 19,4 53 79,1 67
2015-2016
3 4,6 9 13,8 53 81,5 65
2016-2017
0 0,0 3 6,4 44 93,6 47
2017-2018
2 3,6 6 10,9 47 85,5 55
2018-2019
5 9,8 6 11,8 40 78,4 51
2019-2020
4 6,5 11 17,7 47 75,8 62
2020-2021
1 1,4 6 8,7 62 89,9 69
2021-2022
4 6,8 8 13,6 47 79,7 59
2022-2023
5 8,5 7 11,9 47 79,7 59
Total – Provinces et territoires 5 1,0 112 21,3 409 77,8 526
2013-2014
1 2,4 10 24,4 30 73,2 41
2014-2015
0 0,0 9 24,3 28 75,7 37
2015-2016
0 0,0 6 14,3 36 85,7 42
2016-2017
0 0,0 7 17,1 34 82,9 41
2017-2018
0 0,0 14 25,0 42 75,0 56
2018-2019
0 0,0 7 14,0 43 86,0 50
2019-2020
0 0,0 10 22,7 34 77,3 44
2020-2021
1 1,3 24 30,0 55 68,8 80
2021-2022
1 1,5 14 20,6 53 77,9 68
2022-2023
2 3,0 11 16,4 54 80,6 67
Nombre total de décès de délinquants sous responsabilité fédérale et provinciale/territoriale 31 2,8 190 17,1 887 80,1 1 108

Source : Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Enquête sur les services correctionnels pour adultes.

Le nombre d’évasions des établissements fédéraux : tendance sur 10 ans

Figure C29 : Nombre d’évasions de détenus incarcérés dans des établissements fédéraux
Figure C29
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le nombre d’évasions de détenus incarcérés dans des établissements fédéraux entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C29

On entend par évasion lorsque le délinquant s’évade de l’établissement, d’une garde légale, ou fait une tentative dans ce sens, ou encore, pour toute autre raison, est illégalement en liberté avant la fin de la peine à laquelle il a été condamné.

Les données représentent le nombre d’évasions de détenus incarcérés dans des établissements fédéraux ou des pavillons de ressourcement au cours de chaque exercice. Il peut arriver que plusieurs détenus soient impliqués dans une évasion.

Ces chiffres pourraient être modifiés à la suite de l’obtention de nouveaux renseignements.

La figure C29 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond à la figure C25 de l’Aperçu statistique de 2022.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C29 : Nombre d’évasions de détenus incarcérés dans des établissements fédéraux
Exercice Nombre total d’évasions Nombre total d’évadés
2013-2014 11 13
2014-2015 14 15
2015-2016 16 18
2016-2017 10 10
2017-2018 14 18
2018-2019 16 16
2019-2020 10 12
2020-2021 11 11
2021-2022 5 5
2022-2023 10 11
Nombre total d’évasions et d’évadés 117 129

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C29

On entend par évasion lorsque le délinquant s’évade de l’établissement, d’une garde légale, ou fait une tentative dans ce sens, ou encore, pour toute autre raison, est illégalement en liberté avant la fin de la peine à laquelle il a été condamné.

Les données représentent le nombre d’évasions de détenus incarcérés dans des établissements fédéraux ou des pavillons de ressourcement au cours de chaque exercice. Il peut arriver que plusieurs détenus soient impliqués dans une évasion.

Ces chiffres pourraient être modifiés à la suite de l’obtention de nouveaux renseignements.

Le tableau C29 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond au tableau C25 de l’Aperçu statistique de 2022.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Délinquants sous surveillance par le SCC dans la collectivité : tendance sur 10 ans

Figure C30 : Population de délinquants sous surveillance dans la collectivité à la fin de l’exercice
Figure C30
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre de délinquants du SCC sous surveillance dans la collectivité à la fin de l’exercice entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique comprend la population totale de délinquants, la population en liberté conditionnelle totale, la population en liberté d’office et la population en semi-liberté. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure C30

Les données reflètent la population de délinquants sous surveillance dans la collectivité, qui inclut tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.

Les données présentées ci-dessus ne comprennent pas les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (voir la figure et le tableau E4).

En raison d’un problème relatif à la qualité des données, les renseignements de surveillance n’étaient pas disponibles pour un délinquant au moment où les données ont été extraites.

La semi-liberté est un type de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.

La libération d’office est une forme de liberté sous condition qui permet au délinquant d’être en liberté sous surveillance après avoir purgé les deux tiers de sa peine.

Le changement en pourcentage est mesuré par rapport à l’exercice précédent.

La figure C30 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond à la figure C26 de l’Aperçu statistique de 2022.

Ces données reflètent le nombre de délinquants faisant l’objet d’une surveillance active à la fin de l’exercice. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C30 : Population de délinquants sous surveillance dans la collectivité à la fin de l’exercice
Type de surveillance 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Total – Semi-liberté 1 210 1 351 1 372 1 550 1 659 1 692 1 539 1 406 1 391 1 505
Femmes
106 115 124 158 197 192 163 148 162 181
Hommes
1 104 1 236 1 248 1 392 1 462 1 500 1 376 1 258 1 229 1 324
Personnes intersexuées
ND ND ND ND ND ND 0 0 0 0
Total – Libération conditionnelle totale 3 242 3 304 3 549 3 903 4 233 4 429 4 571 4 503 4 124 4 031
Femmes
225 239 273 316 369 370 406 398 351 329
Hommes
3 017 3 065 3 276 3 587 3 864 4 059 4 164 4 105 3 773 3 702
Personnes intersexuées
ND ND ND ND ND ND 1 0 0 0
Total – Libération d’office 3 011 3 059 3 026 3 010 2 789 2 754 2 784 2 715 2 469 2 324
Femmes
153 150 177 154 145 159 152 161 122 142
Hommes
2 858 2 909 2 849 2 856 2 644 2 595 2 632 2 554 2 347 2 182
Personnes intersexuées
ND ND ND ND ND ND 0 0 0 0
Total 7 463 7 714 7 947 8 463 8 681 8 875 8 894 8 624 7 984 7 860
Femmes
484 504 574 628 711 721 721 707 635 652
Hommes
6 979 7 210 7 373 7 835 7 970 8 154 8 172 7 917 7 349 7 208
Personnes intersexuées
ND ND ND ND ND ND 1 0 0 0

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau C30

La mention « Non déclaré » est abrégée en « ND » dans ce tableau en raison du formatage.

Le 28 novembre 2019, la nouvelle option « autre sexe » a été ajoutée dans les choix du champ du sexe dans le Système de gestion des délinquants. Le 24 septembre 2022, l’option « autre sexe » a été remplacée par « intersexué », afin d’utiliser un terme approprié conforme à la définition de sexe. Conformément à la Directive du commissaire 100, le « sexe » actuel d’un(e) délinquant(e) est uniquement déterminé par ses organes génitaux actuels et ne doit pas être modifié, à moins d’un changement dans ses organes génitaux à la suite d’une chirurgie d’affirmation de genre.

Les données reflètent la population de délinquants sous surveillance dans la collectivité, qui inclut tous les délinquants actifs en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d’office, les délinquants en détention temporaire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants en détention provisoire dans un établissement ne relevant pas du SCC, les délinquants qui sont illégalement en liberté pendant moins de 90 jours et les délinquants sous surveillance qui sont détenus par les autorités de l’immigration de l’Agence des services frontaliers du Canada.

Les données présentées ci-dessus ne comprennent pas les délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (voir la figure et le tableau E4).

En raison d’un problème relatif à la qualité des données, les renseignements de surveillance n’étaient pas disponibles pour un délinquant au moment où les données ont été extraites.

La semi-liberté est un type de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.

La libération d’office est une forme de liberté sous condition qui permet au délinquant d’être en liberté sous surveillance après avoir purgé les deux tiers de sa peine.

Le changement en pourcentage est mesuré par rapport à l’exercice précédent.

Le tableau C30 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond à la figure C26 de l’Aperçu statistique de 2022.

Ces données reflètent le nombre de délinquants faisant l’objet d’une surveillance active à la fin de l’exercice. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Délinquants sous surveillance provinciale ou territoriale en probation ou visés par une ordonnance de sursis : tendance sur 10 ans

Figure C31 : Comptes moyens de délinquants
Figure C31
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre moyen de délinquants sous surveillance provinciale ou territoriale en probation ou en condamnation avec sursis entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0154-01, Rapport sur les indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes et les jeunes, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques de la figure C31

Les points de données reflètent le compte quotidien moyen de délinquants adultes en probation et purgeant une ordonnance de sursis au cours de l’exercice financier de 12 mois.

Une condamnation avec sursis est une décision rendue par le tribunal selon laquelle le délinquant purge une peine d’emprisonnement dans la collectivité dans des conditions déterminées. L’octroi d’un sursis n’est possible que si le délinquant est condamné à un emprisonnement de moins de deux ans. Depuis septembre 1996, la condamnation avec sursis constitue une option lorsque la peine est de ressort provincial ou territorial.

La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.

La figure C31 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond à la figure C27 de l’Aperçu statistique de 2022.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C31 : Comptes moyens de délinquants
Exercice Comptes moyens de délinquants en probation Comptes moyens de délinquants soumis à une condamnation avec sursis Total
2013-2014 84 905 10 077 94 981
2014-2015 80 705 8 746 89 451
2015-2016 85 845 8 259 94 104
2016-2017 84 978 7 249 92 228
2017-2018 87 342 6 529 93 871
2018-2019 82 500 6 082 88 582
2019-2020 79 652 5 996 85 648
2020-2021 64 971 5 246 70 216
2021-2022 60 994 7 150 68 144
2022-2023 62 790 8 181 70 971

Source : Tableau 35-10-0154-01, Rapport sur les indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes et les jeunes, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Statistique Canada.

Remarques du tableau C31

Les points de données reflètent le compte quotidien moyen de délinquants adultes en probation et purgeant une ordonnance de sursis au cours de l’exercice financier de 12 mois.

Une condamnation avec sursis est une décision rendue par le tribunal selon laquelle le délinquant purge une peine d’emprisonnement dans la collectivité dans des conditions déterminées. L’octroi d’un sursis n’est possible que si le délinquant est condamné à un emprisonnement de moins de deux ans. Depuis septembre 1996, la condamnation avec sursis constitue une option lorsque la peine est de ressort provincial ou territorial.

La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.

Le tableau C31 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond au tableau C27 de l’Aperçu statistique de 2022.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Population de délinquants mis en liberté sous conditions et de responsabilité provinciale : tendance sur 10 ans

Figure C32 : Comptes moyens de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale
Figure C32
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre moyen de délinquants en semi-liberté et en libération conditionnelle totale sous responsabilité provinciale entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022‑2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Tableau 35-10-0154-01, Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Rapport sur les indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes.

Remarques de la figure C32

Il existe des commissions provinciales de libération conditionnelle au Québec, en Ontario et en Alberta. Depuis le 1er avril 2007, la Commission des libérations conditionnelles du Canada est responsable de décider de la libération conditionnelle des délinquants qui purgent leur peine dans des établissements provinciaux en Colombie-Britannique. Elle rend aussi les décisions relatives à la libération conditionnelle des délinquants sous responsabilité provinciale et territoriale des régions de l’Atlantique et des Prairies, de la Colombie-Britannique ainsi que du Yukon, du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest.

La figure présente les dernières données accessibles au moment de la préparation du présent rapport.

La figure C32 de l’Aperçu statistique de 2023 correspond à la figure C28 de l’Aperçu statistique de 2022.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau C32 : Comptes moyens de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale
Exercice Commiss. prov. du Québec Commiss. prov. de l'Ontario Commiss. prov. de l'Alberta Total – Commiss. provs. Commiss. des libérations conditionnelles du CanadaNote de bas de page * Total – Commiss. fédérale et provs. Chg. (en %)
2013-2014 527 172 ND 699 154 853 100,0
2014-2015 612 207 ND 821 151 972 12,3
2015-2016 639 207 ND 846 139 985 1,3
2016-2017 701 205 ND 907 151 1 058 6,9
2017-2018 792 242 ND 1 034 163 1 197 11,6
2018-2019 858 398 ND 1 256 152 1 408 15,0
2019-2020 682 289 ND 973 127 1 100 -28,1
2020-2021 490 197 2 690 117 807 -36,3
2021-2022 489 140 20 649 93 742 -8,8
2022-2023 475 162 22 658 82 740 -0,2

Source : Tableau 35-10-0154-01, Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Rapport sur les indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes.

Section D : Mise en liberté sous condition

Nombre de délinquants sous la responsabilité du SCC qui obtiennent des permissions de sortir : tendance sur 10 ans

Figure D1 : Nombre de délinquants ayant obtenu une permission de sortir et un placement à l’extérieur
Figure D1
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre de délinquants du SCC ayant obtenu une permission de sortir et un placement à l’extérieur entre les exercices 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique comprend les permissions de sortir avec escorte, les permissions de sortir sans escorte et les placements à l’extérieur. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure D1

Les périodes de semi-liberté qui se sont bien déroulées comprennent les permissions de sortir avec escorte ou les placements à l’extérieur où les délais ont été respectés ou qui ont été prolongés.

La permission de sortir est la permission donnée à un détenu admissible de s’absenter de son lieu habituel d’incarcération pour des raisons médicales ou administratives, pour rendre service à la collectivité, avoir des rapports familiaux ou prendre part à des activités de perfectionnement personnel lié à la réadaptation, ou encore pour des raisons de compassion, notamment pour s’acquitter de responsabilités parentales.

Un placement à l’extérieur est un programme structuré de libération pour une période déterminée permettant aux détenus d’être employés en dehors du pénitencier à des travaux ou à des services à la collectivité, sous la surveillance d’une personne – agent ou autre – ou d’un organisme habilité à cet effet.

Les données montrent le nombre de délinquants qui ont bénéficié d’au moins une permission de sortir (sauf celles pour des raisons médicales) ou d’au moins un placement à l’extérieur. Un délinquant peut se voir autoriser plusieurs sorties ou placements à l’extérieur durant une période donnée.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau D1 : Nombre de délinquants ayant obtenu une permission de sortir et un placement à l’extérieur
Exercice Permissions de sortir avec escorte (Nbre de délinquants) Permissions de sortir avec escorte (Nbre de permis) Permissions de sortir sans escorte (Nbre de délinquants) Permissions de sortir sans escorte (Nbre de permis) Placements à l’extérieur (Nbre de délinquants) Placements à l’extérieur (Nbre de permis)
2013-2014 2 735 49 481 448 4 005 395 626
2014-2015 2 574 49 628 411 3 563 345 489
2015-2016 2 436 47 066 445 4 079 304 418
2016-2017 2 537 48 567 442 3 782 323 481
2017-2018 2 535 50 472 428 3 163 312 443
2018-2019 2 518 55 918 411 2 819 302 434
2019-2020 2 300 50 991 362 2 891 233 314
2020-2021 368 2 600 18 59 47 54
2021-2022 531 3 861 18 44 30 36
2022-2023 1 335 19 939 136 761 106 135

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau D1

Les périodes de semi-liberté qui se sont bien déroulées comprennent les permissions de sortir avec escorte ou les placements à l’extérieur où les délais ont été respectés ou qui ont été prolongés.

La permission de sortir est la permission donnée à un détenu admissible de s’absenter de son lieu habituel d’incarcération pour des raisons médicales ou administratives, pour rendre service à la collectivité, avoir des rapports familiaux ou prendre part à des activités de perfectionnement personnel lié à la réadaptation, ou encore pour des raisons de compassion, notamment pour s’acquitter de responsabilités parentales.

Un placement à l’extérieur est un programme structuré de libération pour une période déterminée permettant aux détenus d’être employés en dehors du pénitencier à des travaux ou à des services à la collectivité, sous la surveillance d’une personne – agent ou autre – ou d’un organisme habilité à cet effet.

Les données montrent le nombre de délinquants qui ont bénéficié d’au moins une permission de sortir (sauf celles pour des raisons médicales) ou d’au moins un placement à l’extérieur. Un délinquant peut se voir autoriser plusieurs sorties ou placements à l’extérieur durant une période donnée.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Délinquants libérés des établissements fédéraux, y compris des pavillons de ressourcement : tendance sur 10 ans

Figure D2 : PourcentageNote de bas de page * de délinquants libérés d’un établissement fédéral ou d’un pavillon de ressourcement
Figure D2
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le pourcentage de délinquants libérés d’un établissement fédéral ou d’un pavillon de ressourcement, selon la semi-liberté et la libération conditionnelle totale, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau D2a : Délinquants autochtones libérés d’un établissement fédéral ou d’un pavillon de ressourcement
Exercice Semi-liberté % Libération conditionnelle totale % Total – Autochtones mis en liberté
2013-2014 291 14,1 19 0,9 2 060
2014-2015 312 14,9 10 0,5 2 089
2015-2016 348 16,9 14 0,7 2 059
2016-2017 442 21,4 14 0,7 2 061
2017-2018 504 24,1 26 1,2 2 088
2018-2019 556 27,3 33 1,6 2 038
2019-2020 518 23,7 24 1,1 2 182
2020-2021 491 23,5 16 0,8 2 090
2021-2022 437 19,7 5 0,2 2 216
2022-2023 510 22,8 10 0,4 2 235

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau D2b : Délinquants non autochtones libérés d’un établissement fédéral ou d’un pavillon de ressourcement
Exercice Semi-liberté % Libération conditionnelle totale % Total – Non autochtones mis en liberté
2013-2014 1 591 28,3 144 2,6 5 621
2014-2015 1 663 30,6 175 3,2 5 443
2015-2016 1 782 32,1 164 3,0 5 557
2016-2017 2 085 37,8 153 2,8 5 516
2017-2018 2 118 41,0 182 3,5 5 162
2018-2019 2 127 42,3 175 3,5 5 026
2019-2020 2 023 41,5 140 2,9 4 879
2020-2021 1 822 41,0 87 2,0 4 447
2021-2022 1 524 36,4 57 1,4 4 183
2022-2023 1 645 40,9 49 1,2 4 025

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau D2c : Hommes délinquants libérés d’un établissement fédéral ou d’un pavillon de ressourcement
Exercice Semi-liberté % Libération conditionnelle totale % Total – Hommes mis en liberté
2013-2014 1 729 23,7 148 2,0 7 281
2014-2015 1 790 25,2 165 2,3 7 091
2015-2016 1 923 27,0 160 2,2 7 112
2016-2017 2 245 32,0 143 2,0 7 015
2017-2018 2 301 34,4 188 2,8 6 682
2018-2019 2 369 36,4 193 3,0 6 516
2019-2020 2 248 34,5 155 2,4 6 522
2020-2021 2 076 34,2 91 1,5 6 064
2021-2022 1 709 28,9 57 1,0 5 914
2022-2023 1 915 33,0 56 1,0 5 798

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau D2d : Femmes délinquantes libérées d’un établissement fédéral ou d’un pavillon de ressourcement
Exercice Semi-liberté % Libération conditionnelle totale % Total – Femmes mises en liberté
2013-2014 153 38,3 15 3,8 400
2014-2015 185 42,0 20 4,5 441
2015-2016 207 41,1 18 3,6 504
2016-2017 282 50,2 24 4,3 562
2017-2018 321 56,5 20 3,5 568
2018-2019 314 57,3 15 2,7 548
2019-2020 293 54,4 9 1,7 539
2020-2021 237 50,1 12 2,5 473
2021-2022 252 52,0 5 1,0 485
2022-2023 240 51,9 3 0,6 462

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau D2e : Total des délinquants libérés d’un établissement fédéral ou d’un pavillon de ressourcement
Exercice Semi-liberté % Libération conditionnelle totale % Total
2013-2014 1 882 24,5 163 2,1 7 681
2014-2015 1 975 26,2 185 2,5 7 532
2015-2016 2 130 28,0 178 2,3 7 616
2016-2017 2 527 33,4 167 2,2 7 577
2017-2018 2 622 36,2 208 2,9 7 250
2018-2019 2 683 38,0 208 2,9 7 064
2019-2020 2 541 36,0 164 2,3 7 061
2020-2021 2 313 35,4 103 1,6 6,537
2021-2022 1 961 30,6 62 1,0 6 399
2022-2023 2 155 34,4 59 0,9 6 260

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau D2

Toutes les mises en liberté comprennent : la semi-liberté, la libération conditionnelle totale ou la libération conditionnelle d’office.

Les données englobent toutes les mises en liberté d’établissements fédéraux ou de pavillons de ressourcement au cours d’un exercice donné, à l’exclusion des délinquants dont la peine a été annulée, des délinquants qui sont décédés en établissement, des délinquants visés par une ordonnance de surveillance de longue durée, des délinquants libérés à l’expiration de leur mandat et des délinquants transférés à l’étranger. Il est possible qu’un délinquant soit mis en liberté plus d’une fois par année, si une mise en liberté a fait l’objet d’une révocation, d’une suspension ou d’une interruption, ou s’il y a eu détention temporaire.

La semi-liberté est un type de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.

Le pourcentage est calculé en fonction du nombre de mises en semi-liberté et de libérations conditionnelles totales par rapport au nombre total de mises en liberté pour chaque groupe de délinquants.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Taux d’octroi de la semi‑liberté et de la libération conditionnelle totale aux délinquants sous responsabilité fédérale : tendance sur 10 ans

Figure D3 : Taux d’octroi de la libération conditionnelle aux délinquants sous responsabilité fédéraleNote de bas de page *
Figure D3
Description de l'image

Graphique linéaire indiquant le pourcentage des taux fédéraux d’octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D3a : Taux d’octroiNote de bas de page * de la semi-liberté
Exercice Accordée: Femmes Refusée: Femmes Taux d’octroiNote de bas de page *: Femmes (%) Accordée: Hommes Refusée: Hommes Taux d’octroiNote de bas de page *: Hommes (%) Taux d’octroiNote de bas de page *: Total (%) PEENote de bas de page ** Dirigé PEENote de bas de page ** Total
2013-2014 248 58 81,0 2 823 1 268 69,0 69,8 39 47
2014-2015 294 56 84,0 3 025 1 276 70,3 71,4 38 45
2015-2016 291 58 83,4 3 092 1 072 74,3 75,0 86 90
2016-2017 402 52 88,5 3 442 1 036 76,9 77,9 80 83
2017-2018 441 34 92,8 3 608 1 035 77,7 79,1 100 106
2018-2019 470 31 93,8 3 735 1 049 78,1 79,6 56 58
2019-2020 434 43 91,0 3 589 964 78,8 80,0 48 48
2020-2021 353 58 85,9 3 407 1 451 70,1 71,4 25 25
2021-2022 384 27 93,4 2 919 1 026 74,0 75,8 20 22
2022-2023 405 40 91,0 3 222 1 053 75,4 76,8 19 20

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D3b : Taux d’octroiNote de bas de page * de la libération conditionnelle totale
Exercice Accordée: Femmes Refusée: Femmes Taux d’octroiNote de bas de page * : Femmes (%) Accordée: Hommes Refusée: Hommes Taux d’octroiNote de bas de page * : Hommes (%) Taux d’octroiNote de bas de page * : Total (%) PEENote de bas de page ** Dirigé PEENote de bas de page ** Total
2013-2014 84 111 43,1 903 2 194 29,2 30,0 126 142
2014-2015 87 110 44,2 969 2 302 29,6 30,4 119 137
2015-2016 96 134 41,7 1 063 2 147 33,1 33,7 166 185
2016-2017 137 165 45,4 1 238 2 375 34,3 35,1 122 126
2017-2018 154 179 46,2 1 362 2 353 36,7 37,5 161 165
2018-2019 159 179 47,0 1 449 2 415 37,5 38,3 66 67
2019-2020 183 167 52,3 1 384 2 200 38,6 39,8 60 60
2020-2021 138 154 47,3 1 283 2 828 31,2 32,3 37 38
2021-2022 113 150 43,0 960 2 297 29,5 30,5 23 23
2022-2023 113 164 40,8 1 024 2 442 29,5 30,4 19 19

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Taux d’octroi de la semi‑liberté et de la libération conditionnelle totale aux délinquants autochtones et non autochtones sous responsabilité fédérale : tendance sur 10 ans

Figure D4 : Taux d’octroiNote de bas de page * de la libération conditionnelle aux délinquants autochtones et non autochtones sous responsabilité fédérale
Figure D4
Description de l'image

Graphique linéaire indiquant le pourcentage des taux fédéraux d’octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale, pour les délinquants autochtones et non autochtones, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci‑dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D4a : Taux d’octroiNote de bas de page * de semi-liberté de ressort fédéral, selon le groupe racial des délinquants
Groupe racial 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Autochtones (%) 63,3 68,3 69,5 73,1 74,0 76,1 75,9 67,0 72,5 74,7
Accordé (Nbre)
535 577 623 725 833 944 910 875 779 920
Refusé (Nbre)
310 268 273 267 293 296 289 430 295 312
Asiatiques (%) 79,7 77,1 75,5 82,1 82,7 83,9 80,6 76,3 84,8 84,7
Accordé (Nbre)
196 199 163 192 187 198 191 193 179 216
Refusé (Nbre)
50 59 53 42 39 38 46 60 32 39
Noirs (%) 66,1 69,4 70,0 76,0 72,4 77,8 76,0 67,4 70,9 72,4
Accordé (Nbre)
191 220 238 244 252 287 308 289 256 260
Refusé (Nbre)
98 97 102 77 96 82 97 140 105 99
Caucasiens (%) 71,7 72,1 76,9 79,2 81,3 80,6 81,6 73,0 77,5 77,3
Accordé (Nbre)
2 057 2 218 2 200 2 462 2 550 2 577 2 406 2 223 1 928 1 996
Refusé (Nbre)
810 857 661 648 585 619 541 823 560 585
Autres (%) 61,6 67,3 79,6 80,1 80,2 81,0 86,1 75,8 71,9 80,3
Accordé (Nbre)
93 107 160 221 227 200 210 182 161 236
Refusé (Nbre)
58 52 41 55 56 47 34 58 63 58
Total – Taux d’octroi de semi-liberté (%) 69,8 71,4 75,0 77,9 79,1 79,5 80,0 71,3 75,8 76,8
Total accordé (Nbre)
3 072 3 321 3 384 3 844 4 049 4 206 4 025 3 762 3 303 3 628
Total refusé (Nbre)
1 326 1 333 1 130 1 089 1 069 1 082 1 007 1 511 1 055 1 093

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D4b : Taux d’octroiNote de bas de page * de la libération conditionnelle totale de ressort fédéral par groupe racial des délinquants
Groupe racial 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Autochtones (%) 22,6 19,3 23,6 24,8 22,8 27,7 28,7 23,0 20,9 19,3
Accordé (Nbre)
126 109 138 157 172 236 231 226 163 171
Refusé (Nbre)
431 455 446 475 581 617 573 755 618 715
Asiatiques (%) 37,7 40,5 44,3 46,8 48,4 49,4 47,6 44,3 39,8 46,9
Accordé (Nbre)
78 94 81 104 107 121 108 113 76 99
Refusé (Nbre)
129 138 102 118 114 124 119 142 115 112
Noirs (%) 36,0 34,5 30,8 38,1 40,1 37,2 43,2 35,8 33,9 32,8
Accordé (Nbre)
89 89 90 101 124 113 150 147 121 109
Refusé (Nbre)
158 169 202 164 185 191 197 264 236 223
Caucasiens (%) 30,3 31,8 35,3 35,8 39,5 40,3 41,7 33,1 32,2 32,7
Accordé (Nbre)
650 724 784 910 993 1 029 971 838 639 674
Refusé (Nbre)
1 492 1 555 1 438 1 632 1 523 1 524 1 359 1 692 1 344 1 385
Autres (%) 32,1 29,4 41,5 40,4 48,2 44,0 47,3 42,5 35,1 32,8
Accordé (Nbre)
45 40 66 103 120 109 107 97 74 84
Refusé (Nbre)
95 96 93 152 129 139 119 131 137 172
Total – Taux d’octroi de la libération conditionnelle totale (%) 30,0 30,4 33,7 35,1 37,5 38,3 39,8 32,3 30,5 30,4
Total accordé (Nbre)
988 1 056 1 159 1 375 1 516 1 608 1 567 1 421 1 073 1 137
Total refusé (Nbre)
2 305 2 413 2 281 2 541 2 532 2 595 2 367 2 984 2 450 2 607

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D4c : Procédure d’examen expéditif (PEE)Note de bas de page **
Type de mise en liberté 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Semi liberté: Ordonnée (Nbre) 39 38 86 80 100 56 48 25 20 19
Semi liberté: Total (Nbre) 47 45 90 83 106 58 48 25 22 20
Libération conditionnelle totale: Ordonnée (Nbre) 126 119 166 122 161 66 60 37 23 19
Libération conditionnelle totale: Total (Nbre) 142 137 185 126 165 67 60 38 23 19

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nombre d’audiences de libération conditionnelle pour des délinquants sous responsabilité fédérale tenues avec l’aide d’un Aîné : tendance sur 10 ans

Figure D5 : Audiences de libération conditionnelle pour des délinquants sous responsabilité fédérale tenues avec l’aide d’un Aîné
Figure D5
Description de l'image

Graphique linéaire indiquant le nombre d’audiences fédérales de libération conditionnelle tenues avec l’aide d’un Aîné, pour les délinquants autochtones et non autochtones, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques de la figure D5

Les audiences tenues avec l’aide d’un Aîné sont regroupées sous l’expression générale d’« audiences adaptées à la culture », suite à l’élargissement national des audiences adaptées à la culture pour les candidats noirs à la libération conditionnelle en janvier 2024. Selon la section 9.1.1 du Manuel des politiques décisionnelles à l’intention des commissaires de la Commission des libérations conditionnelles, l’objectif des audiences adaptées à la culture est de proposer aux délinquants autochtones et noirs des procédures d’audience adaptées qui respectent les critères de prise de décision définis par la loi. Les audiences adaptées à la culture des Noirs n’ont pas été prises en compte dans le présent rapport, car la période de référence précède le lancement national.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau D5a : Audiences de libération conditionnelle de ressort fédéral tenues avec l’aide d’un Aîné – délinquants autochtones
Exercice Total – Audiences pour les délinquants autochtones Avec un Aîné (Nbre) Avec un Aîné (en %)
2013-2014 947 347 36,6
2014-2015 896 360 40,2
2015-2016 973 372 38,2
2016-2017 1 312 552 42,1
2017-2018 1 559 634 40,7
2018-2019 1 645 678 41,2
2019-2020 1 615 704 43,6
2020-2021 1 746 72 4,1
2021-2022 1 545 437 28,3
2022-2023 1 632 579 35,5

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D5b : Audiences de libération conditionnelle de ressort fédéral tenues avec l’aide d’un Aîné – délinquants non autochtones
Exercice Total – Audiences pour les délinquants non autochtones Avec un Aîné (Nbre) Avec un Aîné (en %)
2013-2014 3 641 29 0,8
2014-2015 3 805 42 1,1
2015-2016 3 937 29 0,7
2016-2017 4 468 51 1,1
2017-2018 4 826 40 0,8
2018-2019 4 920 41 0,8
2019-2020 4 527 38 0,8
2020-2021 4 384 3 0,1
2021-2022 3 807 22 0,6
2022-2023 3 854 34 0,9

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D5c : Audiences de libération conditionnelle de ressort fédéral tenues avec l’aide d’un Aîné – tous les délinquants
Exercice Total – Audiences pour tous les délinquants Avec un Aîné (Nbre) Avec un Aîné (en %)
2013-2014 4 588 376 8,2
2014-2015 4 701 402 8,6
2015-2016 4 910 401 8,2
2016-2017 5 780 603 10,4
2017-2018 6 385 674 10,6
2018-2019 6 565 719 11,0
2019-2020 6 142 742 12,1
2020-2021 6 130 75 1,2
2021-2022 5 352 459 8,6
2022-2023 5 486 613 11,2

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques du tableau D5

Les audiences tenues avec l’aide d’un Aîné sont regroupées sous l’expression générale d’« audiences adaptées à la culture », suite à l’élargissement national des audiences adaptées à la culture pour les candidats noirs à la libération conditionnelle en janvier 2024. Selon la section 9.1.1 du Manuel des politiques décisionnelles à l’intention des commissaires de la Commission des libérations conditionnelles, l’objectif des audiences adaptées à la culture est de proposer aux délinquants autochtones et noirs des procédures d’audience adaptées qui respectent les critères de prise de décision définis par la loi. Les audiences adaptées à la culture des Noirs n’ont pas été prises en compte dans le présent rapport, car la période de référence précède le lancement national.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Proportion de la peine purgée avant la libération conditionnelle : tendance sur 10 ans

Figure D6 : Proportion de la peine purgée avant la première libération conditionnelle de ressort fédéral
Figure D6
Description de l'image

Graphique linéaire montrant la proportion de la peine purgée avant la première mise en liberté conditionnelle de ressort fédéral entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique indique la première libération conditionnelle totale, la première mise en semi-liberté et la ligne de référence en pointillé qui indique le début de l’admissibilité à la libération conditionnelle totale. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques de la figure D6

La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité. La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au moment prévu par la loi, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

La semi liberté est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir dans un établissement, une maison de transition ou un autre endroit jugé approprié compte tenu du risque qu’il représente, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Tous les délinquants ne demandent pas la semi liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.

Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la plupart des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une semi liberté. Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée. Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une décision judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la semi liberté six mois avant d’être admissible à la liberté conditionnelle totale.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau D6a : Proportion de la peine purgée avant la première semi-liberté de ressort fédéral
Exercice Femmes (%) Hommes (%) Total (%)
2013‑2014 34,4 37,7 37,4
2014‑2015 34,8 37,2 37,0
2015‑2016 36,5 38,1 38,0
2016‑2017 33,1 37,0 36,5
2017‑2018 32,5 36,6 36,1
2018‑2019 32,0 37,4 36,8
2019‑2020 30,4 37,3 36,5
2020‑2021 33,3 37,3 36,9
2021‑2022 34,2 38,4 37,8
2022-2023 35,5 37,9 37,6

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D6b : Proportion de la peine purgée avant la première libération conditionnelle totale de ressort
Exercice Femmes (%) Hommes (%) Total (%)
2013‑2014 43,7 46,3 46,1
2014‑2015 44,3 45,4 45,3
2015‑2016 44,9 46,3 46,2
2016‑2017 43,3 45,7 45,4
2017‑2018 41,7 44,8 44,4
2018‑2019 41,5 44,9 44,6
2019‑2020 41,4 45,1 44,7
2020‑2021 42,7 45,8 45,5
2021‑2022 42,3 45,6 45,2
2022-2023 44,0 46,0 45,8

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques du tableau D6

La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité. La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au moment prévu par la loi, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

La semi liberté est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir dans un établissement, une maison de transition ou un autre endroit jugé approprié compte tenu du risque qu’il représente, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Tous les délinquants ne demandent pas la semi liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.

Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la plupart des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une semi liberté. Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée. Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une décision judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la semi liberté six mois avant d’être admissible à la liberté conditionnelle totale.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Proportion de la peine purgée avant la libération conditionnelle par les délinquants autochtones et non autochtones : tendance sur 10 ans

Figure D7a : Proportion de la peine purgée avant la première semi‑liberté de ressort fédéral
Figure D7a
Description de l'image

Graphique linéaire montrant la proportion de la peine purgée avant la première mise en liberté conditionnelle de ressort fédéral, pour les délinquants autochtones et non autochtones, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique contient une ligne de référence en pointillé qui indique le début de l’admissibilité à la libération conditionnelle totale. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Figure D7b : Proportion de la peine purgée avant la première libération conditionnelle totale de ressort fédéral
Figure D7b
Description de l'image

Graphique linéaire montrant la proportion des peines purgées en détention par les délinquants avant la première mise en libération conditionnelle totale de ressort fédéral, pour les délinquants autochtones et non autochtones, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique contient une ligne de référence en pointillé qui indique le début de l’admissibilité à la libération conditionnelle totale. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques de la figure D7

La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité. La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au moment prévu par la loi, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

La semi liberté est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir dans un établissement, une maison de transition ou un autre endroit jugé approprié compte tenu du risque qu’il représente, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Tous les délinquants ne demandent pas la semi liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.

Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la plupart des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une semi liberté. Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée. Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une décision judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la semi liberté six mois avant d’être admissible à la liberté conditionnelle totale.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau D7a : Proportion de la peine purgée avant la première semi-liberté de ressort fédéral (%)

Groupe racial

2013-2014

2014-2015

2015-2016

2016-2017

2017-2018

2018-2019

2019-2020

2020-2021

2021-2022

2022-2023

Autochtones

42,1

39,6

42,5

39,7

39,9

41,2

39,4

40,5

41,3

40,8

Asiatiques

35,0

33,1

34,0

32,5

32,2

35,0

33,8

33,6

34,8

33,8

Noirs

39,2

40,4

38,9

39,4

36,6

38,9

34,7

36,9

38,0

38,1

Blancs

36,6

36,4

37,2

36,0

35,3

35,5

36,2

36,2

36,9

36,9

Autres

34,3

36,7

35,6

33,5

34,5

34,2

34,4

34,4

36,9

35,7

Total

37,4

37,0

38,0

36,5

36,1

36,8

36,5

36,9

37,8

37,6

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D7b : Proportion de la peine purgée avant la première libération conditionnelle totale de ressort (%)
Groupe racial 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Autochtones 48,3 46,6 50,1 48,4 48,3 47,6 47,1 48,2 47,4 47,3
Asiatiques 45,4 43,6 43,7 45,2 41,3 42,6 43,2 42,5 43,1 44,9
Noirs 45,1 44,6 47,8 45,0 43,8 43,4 45,6 45,0 44,5 46,7
Blancs 46,0 45,6 45,9 45,4 44,2 44,6 44,3 45,4 45,2 45,6
Autres 44,6 43,5 43,7 42,2 44,4 43,0 43,8 45,9 44,3 44,6
Total 46,1 45,3 46,2 45,4 44,4 44,6 44,7 45,5 45,2 45,8

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques du tableau D7

Lors du processus d’évaluation initiale, les agents de libération conditionnelle demandent aux délinquant(e)s sous responsabilité fédérale de déterminer leur race et saisissent ce renseignement dans le Système de gestion des délinquants du Service correctionnel du Canada. La Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) utilise le terme « groupe racial », car c’est le terme utilisé par le SCC pour recueillir ce renseignement auprès des délinquant(e)s, et il reflète aussi la façon dont les données sont saisies dans les tableaux de données du SCC et de la CLCC.

La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité. La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au moment prévu par la loi, à moins que le délinquant ne l’avise par écrit qu’il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

La semi liberté est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada, qui permet au délinquant de participer à des activités dans la collectivité afin de se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d’office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir dans un établissement, une maison de transition ou un autre endroit jugé approprié compte tenu du risque qu’il représente, à moins d’être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Tous les délinquants ne demandent pas la semi liberté, et certains la demandent plus d’une fois avant de l’obtenir.

Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la plupart des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d’une semi liberté. Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d’emprisonnement à perpétuité ou d’une durée indéterminée. Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu’à concurrence de sept ans, avant d’être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s’il est un condamné à perpétuité, s’il s’est vu imposer une peine d’une durée indéterminée ou s’il a fait l’objet d’une décision judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la semi liberté six mois avant d’être admissible à la liberté conditionnelle totale.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Résultats des périodes de mise en semi‑liberté de ressort fédéral

Figure D8 : Résultats des mises en semi liberté – tendance sur 10 ans
Figure D8
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le résultat des périodes de mise en semi-liberté de délinquants sous responsabilité fédérale entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique tient compte de l’achèvement des périodes de mise en semi-liberté, de la révocation pour violation des conditions et de la révocation pour infraction. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D8 : Résultats de la semi-liberté
Résultats de la semi-liberté de ressort fédéral 2018-2019 % 2019-2020 % 2020-2021 % 2021-2022 % 2022-2023 %
Total – Semi-liberté qui s’est bien dérouléeNote de bas de page * 3 704 90,4 3 772 90,2 3 564 91,5 3 025 90,9 3 073 91,7
Procédure ordinaire 3 629 90,3 3 715 90,1 3 522 91,5 3 001 90,8 3 057 91,7
Examen expéditif 75 98,7 57 91,9 42 97,7 24 100,0 16 100,0
Révocation pour manquement aux conditions – total 330 8,1 356 8,5 284 7,3 263 7,9 245 7,3
Procédure ordinaire 329 8,2 352 8,5 284 7,4 263 8,0 245 7,3
Examen expéditif 1 1,3 4 6,5 0 0,0 0 0,0 0 0,0
Révocation pour infraction sans violence – total 55 1,3 47 1,1 34 0,9 36 1,1 30 0,9
Procédure ordinaire 55 1,4 46 1,1 33 0,9 36 1,1 30 0,9
Examen expéditif 0 0,0 1 1,6 1 2,3 0 0,0 0 0,0
Révocation en raison d’une infraction avec violence – total 8 0,2 9 0,2 11 0,3 4 0,1 2 0,1
Procédure ordinaire 8 0,2 9 0,2 11 0,3 4 0,1 2 0,1
Examen expéditif 0 0,0 0 0,0 0 0,0 0 0,0 0 0,0
Total procédure ordinaire 4 021 98,1 4 122 98,5 3 850 98,9 3 304 99,3 3 334 99,5
Total examen expéditif 76 1,9 62 1,5 43 1,1 24 0,7 16 0,5
Total (procédure ordinaire et examen expéditif) 4 097 100,0 4 184 100,0 3 893 100,0 3 328 100,0 3 350 100,0

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Résultats des périodes de libération conditionnelle totale de ressort fédéral

Figure D9 : Résultats des libérations conditionnelles totales de ressort fédéralNote de bas de page * – tendance sur 10 ans
Figure D9
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le résultat des périodes de la libération conditionnelle totale de délinquants sous responsabilité fédérale entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique tient compte de l’achèvement des périodes de liberté conditionnelle totale, de la révocation pour violation des conditions et de la révocation pour infraction. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D9 : Résultats des libérations conditionnelles totalesNote de bas de page *
Résultats des libérations conditionnelles totales de ressort fédéral 2018-2019 % 2019-2020 % 2020-2021 % 2021-2022 % 2022-2023 %
Total – Libérations conditionnelles totales qui s’est bien dérouléeNote de bas de page ** 1 177 87,7 1 274 87,9 1 273 88,1 1 254 88,2 996 87,8
Procédure ordinaire 1 063 86,9 1 170 87,6 1 176 87,6 1 171 87,8 936 87,4
Examen expéditif 114 95,8 104 91,2 97 94,2 83 95,4 60 95,2
Révocation pour manquement aux conditions – total 125 9,3 127 8,8 128 8,9 132 9,3 110 9,7
Procédure ordinaire 121 9,9 120 9,0 123 9,2 128 9,6 108 10,1
Examen expéditif 4 3,4 7 6,1 5 4,9 4 4,6 2 3,2
Révocation pour infraction sans violence – total 30 2,2 37 2,6 37 2,6 25 1,8 21 1,9
Procédure ordinaire 29 2,4 36 2,7 37 2,8 25 1,9 20 1,9
Examen expéditif 1 0,8 1 0,9 0 0,0 0 0,0 1 1,6
Révocation en raison d’une infraction avec violence – total 10 0,7 12 0,8 7 0,5 10 0,7 7 0,6
Procédure ordinaire 10 0,8 10 0,7 6 0,4 10 0,7 7 0,7
Examen expéditif 0 0,0 2 1,8 1 1,0 0 0,0 0 0,0
Total procédure ordinaire 1 223 91,1 1 336 92,1 1 342 92,9 1 334 93,9 1 071 94,4
Total examen expéditif 119 8,9 114 7,9 103 7,1 87 6,1 63 5,6
Total (procédure ordinaire et examen expéditif) 1 342 100,0 1 450 100,0 1 445 100,0 1 421 100,0 1 134 100,0

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Délinquants libérés d’office d’établissements fédéraux, y compris de pavillons de ressourcement : tendance sur 10 ans

Figure D10 : PourcentageNote de bas de page* de délinquants mis en liberté d’office
Figure D10
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le pourcentage de délinquants libérés d’office d’établissements fédéraux, y compris de pavillons de ressourcement, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau D10a : Délinquants mis en liberté d’office – Autochtones et non autochtones
Exercice Autochtones: Libération d’office Autochtones: Nbre total de mises en liberté %Note de bas de page * Non autochtones: Libération d’office Non autochtones: Nbre total de mises en liberté %Note de bas de page *
2013-2014 1 750 2 060 85,0 3 886 5 621 69,1
2014-2015 1 767 2 089 84,6 3 605 5 443 66,2
2015-2016 1 697 2 059 82,4 3 611 5 557 65,0
2016-2017 1 605 2 061 77,9 3 278 5 516 59,4
2017-2018 1 558 2 088 74,6 2 862 5 162 55,4
2018-2019 1 449 2 038 71,1 2 724 5 026 54,2
2019-2020 1 640 2 182 75,2 2 716 4 879 55,7
2020-2021 1 583 2 090 75,7 2 538 4 447 57,1
2021-2022 1 774 2 216 80,1 2 602 4 183 62,2
2022-2023 1 715 2 235 76,7 2 331 4 025 57,9

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau D10b : Délinquants mis en liberté d’office selon le sexe
Exercice Hommes: Libération d’office Hommes: Nbre total de mises en liberté %Note de bas de page * Femmes: Libération d’office Femmes: Nbre total de mises en liberté %Note de bas de page *
2013-2014 5 404 7 281 74,2 232 400 58,0
2014-2015 5 136 7 091 72,4 236 441 53,5
2015-2016 5 029 7 112 70,7 279 504 55,4
2016-2017 4 627 7 015 66,0 256 562 45,6
2017-2018 4 193 6 682 62,8 227 568 40,0
2018-2019 3 954 6 516 60,7 219 548 40,0
2019-2020 4 119 6 522 63,2 237 539 44,0
2020-2021 3 897 6 064 64,3 224 473 47,4
2021-2022 4 148 5 914 70,1 228 485 47,0
2022-2023 3 827 5 798 66,0 219 462 47,4

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau D10c : Total des délinquants libérés sous libértation d’office
Exercice Libération d’office Nbre total de mises en liberté %Note de bas de page *
2013-2014 5 636 7 681 73,4
2014-2015 5 372 7 532 71,3
2015-2016 5 308 7 616 69,7
2016-2017 4 883 7 577 64,4
2017-2018 4 420 7 250 61,0
2018-2019 4 173 7 064 59,1
2019-2020 4 356 7 061 61,7
2020-2021 4 121 6 537 63,0
2021-2022 4 376 6 399 68,4
2022-2023 4 046 6 260 64,6

Source : Service correctionnel du Canada.

Résultats des périodes de libérations d’office de ressort fédéral

Figure D11 : Résultats des libérations d’officeNote de bas de page * – tendance sur 10 ans
Figure D11
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le pourcentage des résultats des périodes de libération d’office, entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique tient compte de l’achèvement des périodes de liberté d’office, de la révocation pour violation des conditions et de la révocation pour infraction. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D11 : Résultats des libérations d’officeNote de bas de page *
Résultats des libérations d’officeNote de bas de page * 2018-2019 % 2019-2020 % 2020-2021 % 2021-2022 % 2022-2023 %
AchèvementNote de bas de page ** 3 289 64,8 3 385 65,1 3 333 66,6 3 241 61,9 2 912 61,0
Révocation pour manquement aux conditions 1 229 24,2 1 302 25,1 1 301 26,0 1 639 31,3 1 560 32,7
Révocation pour infraction sans violence 461 9,1 405 7,8 300 6,0 298 5,7 272 5,7
Révocation en raison d’une infraction avec violence 96 1,9 104 2,0 74 1,5 62 1,2 31 0,6
Total 5 075 100,0 5 196 100,0 5 008 100,0 5 240 100,0 4 775 100,0

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Taux de condamnation pour une infraction avec violence chez les délinquants sous responsabilité fédérale en liberté conditionnelle : tendance sur 10 ans

Figure D12 : Taux de condamnation pour infraction avec violence pour 1 000 délinquants sous surveillance
Figure D12
Description de l'image

Graphique linéaire montrant les taux de condamnations pour infractions avec violence pour 1 000 délinquants sous surveillance entre les exercices financiers 2012-2013 et 2022-2023. Le graphique tient compte de la libération d’office, de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D12a : Nombre de condamnations pour infraction avec violence
Exercice Semi liberté Libération conditionnelle totale Libération d’office Total
2012-2013 9 12 121 142
2013-2014 5 8 106 119
2014-2015 1 4 87 92
2015-2016 9 7 95 111
2016-2017 7 8 85 100
2017-2018 7 8 76 91
2018-2019 8 15 96 119
2019-2020 9 13 104 126
2020-2021 11 8 74 93
2021-2022 4 11 62 77
2022-2023 2 9 31 42

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau D12b : Taux de condamnation pour infraction avec violence pour 1 000 délinquants sous surveillance
Exercice Semi liberté Libération conditionnelle totale Libération d’office
2012-2013 7 4 35
2013-2014 4 2 30
2014-2015 1 1 25
2015-2016 6 2 27
2016-2017 4 2 24
2017-2018 4 2 23
2018-2019 4 3 30
2019-2020 5 3 33
2020-2021 7 2 24
2021-2022 3 3 22
2022-2023 1 2 12

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques du tableau D12

Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l’annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l’incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.

Les délinquants sous surveillance comprennent les délinquants en liberté conditionnelle, en liberté d’office, en détention temporaire dans un établissement fédéral et ceux qui sont expulsés du pays ou extradés.

La libération d’office est une forme de liberté sous condition qui permet au délinquant d’être en liberté sous surveillance après avoir purgé les deux tiers de sa peine.

Les données sur la semi liberté et sur la libération conditionnelle totale comprennent les délinquants purgeant une peine d’une durée déterminée et indéterminée.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Section E : Application de dispositions spéciales en matière de justice pénale

Nombre d’examens initiaux de cas renvoyés pour maintien en incarcération : tendance sur 10 ans

Figure E1 : Nombre d’examens initiaux de cas renvoyés pour maintien en incarcération
Figure E1
Description de l'image

Graphique linéaire indiquant le nombre d’examens initiaux de cas renvoyés pour maintien en incarcération entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Le graphique comprend le nombre d’examens de cas renvoyés pour maintien en incarcération des délinquants détenus et non détenus. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques de la figure E1

Lors du processus d’évaluation initiale, les agents de libération conditionnelle demandent aux délinquant(e)s sous responsabilité fédérale de déterminer leur race et saisissent ce renseignement dans le Système de gestion des délinquants du Service correctionnel du Canada. La Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) utilise le terme « groupe racial », car c’est le terme utilisé par le SCC pour recueillir ce renseignement auprès des délinquant(e)s, et il reflète aussi la façon dont les données sont saisies dans les tableaux de données du SCC et de la CLCC.

Examen initial en vue d’un maintien en incarcération : Conformément au paragraphe 130(1) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, il s’agit d’un examen effectué à la demande du Service correctionnel du Canada. À l’issue de cet examen, la Commission peut ordonner qu’un individu ne soit pas libéré avant l’expiration de sa peine conformément à la loi – sauf dans le cadre d’une permission de sortir avec escorte pour des raisons médicales ou administratives – si elle est convaincue que l’individu est susceptible, s’il est libéré, de commettre une infraction causant la mort ou un préjudice grave à une autre personne, une infraction sexuelle impliquant un enfant ou une infraction grave en matière de drogue avant la fin de sa peine. Les ordonnances de détention peuvent être réexaminées dans un délai d’un ou deux ans, selon le type d’infraction.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau E1 : Nombre d’examens initiaux des cas renvoyés pour maintien en incarcération, selon le groupe racial

Résultat : Maintien en incarcération
Groupe racial 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Autochtones 92 71 75 55 51 38 50 58 49 48
Asiatiques 2 3 2 1 1 1 1 2 4 3
Noirs 18 10 13 10 10 6 6 12 10 8
Blancs 86 70 76 59 47 28 43 38 42 34
Autres 2 10 1 6 1 4 5 3 4 3
Total (Nbre) 200 164 167 131 110 77 105 113 109 96
Total (%) 96,2 94,3 96,5 97,0 92,4 90,6 93,8 95,0 96,5 96,0
Résultat : Libération d’office
Groupe racial 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Autochtones 4 5 2 2 5 6 4 2 1 2
Asiatiques 0 0 1 1 0 0 0 0 0 0
Noirs 0 1 2 0 1 0 1 1 2 0
Blancs 4 4 1 1 3 2 2 3 0 2
Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0
Total (Nbre) 8 10 6 4 9 8 7 6 4 4
Total (%) 3,8 5,7 3,5 3,0 7,6 9,4 6,3 5,0 3,5 4,0
Total des résultats
Groupe racial 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Autochtones 96 76 77 57 56 44 54 60 50 50
Asiatiques 2 3 3 2 1 1 1 2 4 3
Noirs 18 11 15 10 11 6 7 13 12 8
Blancs 90 74 77 60 50 30 45 41 42 36
Autres 2 10 1 6 1 4 5 3 5 3
Total (Nbre) 208 174 173 135 119 85 112 119 113 100
Total (%) 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques du tableau E1

Lors du processus d’évaluation initiale, les agents de libération conditionnelle demandent aux délinquant(e)s sous responsabilité fédérale de déterminer leur race et saisissent ce renseignement dans le Système de gestion des délinquants du Service correctionnel du Canada. La Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) utilise le terme « groupe racial », car c’est le terme utilisé par le SCC pour recueillir ce renseignement auprès des délinquant(e)s, et il reflète aussi la façon dont les données sont saisies dans les tableaux de données du SCC et de la CLCC.

Examen initial en vue d’un maintien en incarcération : Conformément au paragraphe 130(1) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, il s’agit d’un examen effectué à la demande du Service correctionnel du Canada. À l’issue de cet examen, la Commission peut ordonner qu’un individu ne soit pas libéré avant l’expiration de sa peine conformément à la loi – sauf dans le cadre d’une permission de sortir avec escorte pour des raisons médicales ou administratives – si elle est convaincue que l’individu est susceptible, s’il est libéré, de commettre une infraction causant la mort ou un préjudice grave à une autre personne, une infraction sexuelle impliquant un enfant ou une infraction grave en matière de drogue avant la fin de sa peine. Les ordonnances de détention peuvent être réexaminées dans un délai d’un ou deux ans, selon le type d’infraction.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Audiences de révision judiciaire par année

Figure E2 : Audiences de révision judiciaire entre les exercices 1987-1988 et 2022-2023
Figure E2
Description de l'image

Graphique à barres indiquant le nombre d’audiences de contrôle judiciaire entre les exercices financiers 1987-1988 et 2022-2023. Le graphique présente le nombre total de délinquants dont le cas était susceptible de faire l’objet d’un contrôle judiciaire, le nombre total de délinquants qui sont ou seront admissibles à un contrôle judiciaire, le nombre total des décisions judiciaires, les décisions menant à une date d’admissibilité devancée et le nombre de délinquants mis en liberté conditionnelle. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau E2 : Audiences de révision judiciaire entre les exercices 1987-1988 et 2022-2023

Inadmissibilité à la libération conditionnelle réduite par le tribunal
Province ou territoire où a eu lieu le contrôle judiciaire Meurtre au 1er degré Meurtre au 2e degré
Territoires du Nord-Ouest 1 0
Nunavut 0 0
Yukon 0 0
Terre-Neuve-et-Labrador 0 0
Île-du-Prince-Édouard 0 0
Nouvelle-Écosse 1 1
Nouveau-Brunswick 1 0
Québec 79 16
Ontario 27 0
Manitoba 8 4
Saskatchewan 7 0
Alberta 20 0
Colombie-Britannique 30 1
Total 174 22
Réduction refusée par le tribunal
Province ou territoire où a eu lieu le contrôle judiciaire Meurtre au 1er degré Meurtre au 2e degré
Territoires du Nord-Ouest 0 0
Nunavut 0 0
Yukon 0 0
Terre-Neuve-et-Labrador 0 0
Île-du-Prince-Édouard 0 0
Nouvelle-Écosse 1 0
Nouveau-Brunswick 1 0
Québec 7 2
Ontario 34 1
Manitoba 1 0
Saskatchewan 3 0
Alberta 9 1
Colombie-Britannique 10 1
Total 66 5
Total – Inadmissibilité à la libération conditionnelle réduite par le tribunal et réduction refusée par le tribunal
Province ou territoire où a eu lieu le contrôle judiciaire Meurtre au 1er degré Meurtre au 2e degré
Territoires du Nord-Ouest 1 0
Nunavut 0 0
Yukon 0 0
Terre-Neuve-et-Labrador 0 0
Île-du-Prince-Édouard 0 0
Nouvelle-Écosse 2 1
Nouveau-Brunswick 2 0
Québec 86 18
Ontario 61 1
Manitoba 9 4
Saskatchewan 10 0
Alberta 29 1
Colombie-Britannique 40 2
Total 240 27

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau E2

La révision judiciaire est le processus par lequel un délinquant peut demander à la cour une réduction de la peine qu’il doit purger en établissement avant d’être admissible à la libération conditionnelle. Les procédures de révision judiciaire s’appliquent aux délinquants condamnés à l’emprisonnement à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle avant 15 ans. Les délinquants peuvent faire une demande de révision judiciaire lorsqu’ils ont purgé au moins 15 ans de leur peine. Le contrôle judiciaire est effectué dans la province où a eu lieu la déclaration de culpabilité.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Nombre de délinquants ayant été désignés comme délinquants dangereux

Figure E3 : Nombre de délinquants ayant été désignés comme délinquants dangereux
Figure E3
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre total de délinquants désignés comme délinquants dangereux entre les exercices financiers 1978-1979 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure E3

Le nombre annuel de délinquants désignés délinquants dangereux ne comprend pas les décisions qui ont été infirmées.

Les délinquants désignés délinquants dangereux qui sont décédés ne sont plus inclus dans le compte des délinquants actifs, mais ils sont encore représentés dans le graphique ci-dessus, qui montre le nombre total de délinquants « désignés ».

Le pourcentage de délinquants désignés délinquants dangereux purgeant une peine pour des infractions dont au moins une était de nature sexuelle n’est pas disponible.

Les dispositions législatives relatives aux délinquants dangereux sont entrées en vigueur au Canada le 15 octobre 1977, en remplacement des dispositions concernant les repris de justice et les délinquants sexuels dangereux. Un délinquant dangereux est une personne à qui on impose une peine d’une durée indéterminée ou déterminée parce qu’elle a commis un crime particulièrement violent ou qu’elle commet à répétition des actes violents et graves, si l’on juge qu’il y a peu de chance pour qu’à l’avenir ce comportement soit inhibé par les normes ordinaires de restriction du comportement (voir l’article 753 du Code criminel).

Outre les délinquants désignés délinquants dangereux, il y avait encore 7 délinquants sexuels dangereux et 2 repris de justice sous la responsabilité du SCC à la fin de l’exercice 2022-2023.

Les peines d’une durée déterminée infligées aux délinquants dangereux doivent prendre la forme d’une peine minimale d’emprisonnement de 2 ans – et être assorties d’une ordonnance voulant que le délinquant soit soumis à une période de surveillance à long terme pour une période maximale de 10 ans.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau E3a : Nombre de délinquants désignés délinquants dangereux (2022-2023)
Province ou territoire où a eu lieu la désignation Nombre de délinquants condamnés à une peine d’une durée indéterminée Nombre de délinquants condamnés à une peine d’une durée déterminée Total
Terre-Neuve-et-Labrador 7 2 9
Nouvelle-Écosse 19 3 22
Île-du-Prince-Édouard 0 0 0
Nouveau-Brunswick 4 0 4
Québec 98 30 128
Ontario 290 119 409
Manitoba 26 4 30
Saskatchewan 59 39 98
Alberta 55 9 64
Colombie-Britannique 109 20 129
Yukon 2 3 5
Territoires du Nord-Ouest 9 1 10
Nunavut 0 2 2
Total 678 232 910

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau E3b : Nombre de désignations (depuis 1978)
Province ou territoire où a eu lieu la désignation Toutes les désignations (depuis 1978)
Terre-Neuve-et-Labrador 15
Nouvelle-Écosse 29
Île-du-Prince-Édouard 0
Nouveau-Brunswick 8
Québec 152
Ontario 485
Manitoba 34
Saskatchewan 113
Alberta 78
Colombie-Britannique 171
Yukon 7
Territoires du Nord-Ouest 11
Nunavut 4
Total 1 107

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau E3

Le nombre annuel de délinquants désignés délinquants dangereux ne comprend pas les décisions qui ont été infirmées.

Les délinquants désignés délinquants dangereux qui sont décédés ne sont plus inclus dans le compte des délinquants actifs, mais ils sont encore représentés dans le graphique ci-dessus, qui montre le nombre total de délinquants « désignés ».

Le pourcentage de délinquants désignés délinquants dangereux purgeant une peine pour des infractions dont au moins une était de nature sexuelle n’est pas disponible.

Les dispositions législatives relatives aux délinquants dangereux sont entrées en vigueur au Canada le 15 octobre 1977, en remplacement des dispositions concernant les repris de justice et les délinquants sexuels dangereux. Un délinquant dangereux est une personne à qui on impose une peine d’une durée indéterminée ou déterminée parce qu’elle a commis un crime particulièrement violent ou qu’elle commet à répétition des actes violents et graves, si l’on juge qu’il y a peu de chance pour qu’à l’avenir ce comportement soit inhibé par les normes ordinaires de restriction du comportement (voir l’article 753 du Code criminel).

Outre les délinquants désignés délinquants dangereux, il y avait encore 7 délinquants sexuels dangereux et 2 repris de justice sous la responsabilité du SCC à la fin de l’exercice 2022-2023.

Les peines d’une durée déterminée infligées aux délinquants dangereux doivent prendre la forme d’une peine minimale d’emprisonnement de 2 ans – et être assorties d’une ordonnance voulant que le délinquant soit soumis à une période de surveillance à long terme pour une période maximale de 10 ans.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Nombre d’ordonnances de surveillance de longue durée imposées

Figure E4 : Nombre d’ordonnances de surveillance de longue durée imposées (2022-2023)
Figure E4
Description de l'image

Graphique à barres indiquant le nombre d’ordonnances de surveillance de longue durée imposées au cours de l’exercice 2022-2023, selon la durée de l’ordonnance de surveillance imposée. Le graphique tient compte des ordonnances de surveillance de longue durée, d’une durée de 1 à 10 ans. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure E4

Les dispositions législatives concernant les ordonnances de surveillance de longue durée (OSLD), qui sont entrées en vigueur au Canada le 1er août 1997, permettent au tribunal d’imposer une OSLD qui exige qu’un délinquant soit surveillé dans la collectivité pendant une période ne dépassant pas 10 ans à compter de la date d’expiration du mandat.

Au total, 137 délinquants faisant l’objet de ces dispositions sont décédés, et 441 ont mené à bien leur période de surveillance de longue durée.

Le pourcentage des délinquants faisant l’objet d’une OSLD qui ont eu au moins une condamnation actuelle pour une infraction sexuelle n’est pas disponible.

La détention provisoire est la détention temporaire d’une personne qui est dans l’attente de subir son procès ou de recevoir sa peine, ou avant le début d’une décision privative de liberté.

L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau E4a : Nombre d’ordonnances de surveillance de longue durée imposées, selon la durée (2022-2023)
Province ou territoire où a été rendue l’ordonnance 1 ann. 2 ann. 3 ann. 4 ann. 5 ann. 6 ann. 7 ann. 8 ann. 9 ann. 10 ann. Total
Terre-Neuve-et-Labrador 0 0 0 0 0 0 0 1 0 13 14
Nouvelle-Écosse 0 0 0 0 4 0 1 3 0 17 25
Île-du-Prince-Édouard 0 0 0 0 1 0 0 0 0 1 2
Nouveau-Brunswick 0 0 1 0 2 0 0 1 0 8 12
Québec 1 2 10 6 100 27 55 25 3 360 589
Ontario 0 0 1 8 20 16 25 31 0 372 473
Manitoba 0 0 0 0 1 2 3 2 0 39 47
Saskatchewan 0 1 1 1 12 10 15 11 3 95 149
Alberta 0 0 1 0 9 1 1 1 0 79 92
Colombie-Britannique 0 0 0 2 14 4 7 8 0 137 172
Yukon 0 0 0 0 2 0 3 1 1 19 26
Territoires du Nord-Ouest 0 0 0 0 2 1 0 0 1 4 8
Nunavut 0 0 1 1 2 2 0 1 0 5 12
Total 1 3 15 18 169 63 110 85 8 1 149 1 621

Source : Service correctionnel du Canada.

Tableau E4b : Statut actuel des ordonnances de surveillance de longue durée imposées (2022-2023)
Province ou territoire où a été rendue l’ordonnance En dét. Sous surveillanceNote de bas de page * Période visée par l’OSLD OSLD inter.Note de bas de page ** Total
Terre-Neuve-et-Labrador 1 1 6 1 9
Nouvelle-Écosse 5 0 4 2 11
Île-du-Prince-Édouard 0 0 0 0 0
Nouveau-Brunswick 0 0 4 2 6
Québec 135 22 149 58 364
Ontario 71 14 160 41 286
Manitoba 4 2 8 5 19
Saskatchewan 36 1 40 30 107
Alberta 14 0 26 4 44
Colombie-Britannique 16 4 60 7 87
Yukon 6 0 10 1 17
Territoires du Nord-Ouest 4 0 1 0 5
Nunavut 4 0 1 0 5
Total 296 44 469 151 960

Source : Service correctionnel du Canada.

Suspensions du casier et pardons : tendance sur 5 ans

Figure E5 : Nombre de demandes de suspension du casier et de pardon reçuesNote de bas de page *
Figure E5
Description de l'image

Graphique linéaire indiquant le nombre de demandes de pardon et de suspension du casier reçues entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau E5 : Nombre de demandes de suspension du casier et de pardon reçuesNote de bas de page *

Demandes de suspension du casier
Demandes de suspension du casier 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Reçues 7 360 4 667 1 757 1 978 2 979
Acceptées 5 341 2 964 1 344 1 249 2 072
% acceptées 72,6 63,5 76,5 63,1 69,6
Suspensions du casier
Suspensions du casier 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Reçues 6 028 5 287 1 403 1 559 1 909
Acceptées 225 209 103 56 48
Nbre total ordonnées et refusées 6 253 5 496 1 506 1 615 1 957
Pourcentage ordonnées 96,4 96,2 93,2 96,5 97,5
Demandes de pardon traitées
Demandes de pardon 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Reçues 6 466 7 774 7 383 9 003 13 122
Acceptées 5 186 6 749 6 207 6 020 9 546
% acceptées 80,2 86,8 84,1 66,9 72,7
Pardons
Pardons 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Octroyés 2 631 3 155 4 846 4 669 3 812
Délivrés 1 772 1 552 2 467 2 054 3 501
Refusés 42 209 219 247 188
Nombre total d’octrois, de délivrances et de refus 4 445 4 916 7 532 6 970 7 501
Pourcentage d’octroi/de délivrances 99,1 95,7 97,1 96,5 97,5
Révocations/annulations de pardons et de suspension du casier
Révocations/annulations de pardons et de suspension du casier 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
RévocationsNote de bas de page ** 59 410 314 251 220
Annulations 527 440 271 307 343
Nbre total de révocations et d’annulations 586 850 585 558 563
Nbre cumulatif octroyées/délivrées et ordonnéesNote de bas de page *** 535 617 545 611 554 327 562 609 571 831
Nbre cumulatif de révocations et d’annulationsNote de bas de page *** 27 269 28 119 28 704 29 262 29 825

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Section F: Services fédéraux offerts aux victimes inscrites

Nombre d’avis communiqués aux victimes inscrites : tendance sur 5 ans

Figure F1 : Nombre d’avis communiqués aux victimes inscrites
Figure F1
Description de l'image

Graphique linéaire du nombre d’avis communiqués aux victimes inscrites entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique présente le nombre total d’avis, le nombre total d’avis communiqués pour partager des renseignements sur les délinquants et le nombre total d’avis communiqués pour des raisons administratives. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure F1

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.csc-scc.gc.ca/victims/003006-7001-fr.shtml

Les avis pour partager des renseignements sur les délinquants comprennent celles dans lesquelles l’Unité des services aux victimes du SCC divulgue des renseignements sur les délinquants aux victimes. Les exemples comprennent les renseignements sur les permissions de sortir, les transferts, les permis de voyage, la mise en liberté sous condition et la détermination de la peine. Les avis communiqués pour des raisons administratives comprennent des tâches telles que la mise à jour des coordonnées, la discussion du programme Possibilités de justice réparatrice et la mise en rapport avec des intervenants provinciaux ou communautaires.

Les types d’activités utilisés pour documenter un avis communiqué à une victime ou une tâche administrative interne sont exclus des chiffres ci-dessus.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau F1 : Nombre d’avis communiqués aux victimes inscrites
Type d’avis 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Nombre total d’avis communiqués pour partager des renseignements sur les délinquants 43 522 47 454 34 098 36 490 45 867
Nombre total d’avis communiqués pour des raisons administratives 2 535 3 051 2 613 3 410 4 468
Nombre total d’avis 46 057 50 505 36 711 39 900 50 335

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau F1

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Les victimes ne reçoivent pas automatiquement des renseignements sur le délinquant qui leur a causé du tort. Si elles ont été victimes d’un délinquant purgeant une peine de deux ans ou plus, elles doivent s’inscrire en tant que victimes auprès de Service correctionnel Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour recevoir des renseignements ou avoir accès aux services. L’inscription permet au SCC de vérifier que la personne répond à la définition d’une victime établie par la loi avant de partager des renseignements protégés relatifs au délinquant. https://www.csc-scc.gc.ca/victims/003006-7001-fr.shtml

Les avis pour partager des renseignements sur les délinquants comprennent celles dans lesquelles l’Unité des services aux victimes du SCC divulgue des renseignements sur les délinquants aux victimes. Les exemples comprennent les renseignements sur les permissions de sortir, les transferts, les permis de voyage, la mise en liberté sous condition et la détermination de la peine. Les avis communiqués pour des raisons administratives comprennent des tâches telles que la mise à jour des coordonnées, la discussion du programme Possibilités de justice réparatrice et la mise en rapport avec des intervenants provinciaux ou communautaires.

Les types d’activités utilisés pour documenter un avis communiqué à une victime ou une tâche administrative interne sont exclus des chiffres ci-dessus.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Nombre de déclarations de victimes reçues aux fins d’examen dans les décisions de mise en liberté : tendance sur 5 ans

Figure F2 : Nombre de déclarations de victimes reçues aux fins d’examen dans les décisions de mise en liberté
Figure F2
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre de déclarations de victimes reçues aux fins de prise en compte dans les décisions de mise en liberté entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques de la figure F2

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Le SCC examinera les déclarations des victimes qui choisissent de ne pas s’inscrire.

Toutes les déclarations reçues ne seront pas prises en compte lors de la prise de décisions de mise en liberté; les victimes peuvent choisir de retirer leur déclaration avant qu’elle ne soit prise en compte. Au cours des années précédentes, ces déclarations retirées étaient incluses dans les totaux déclarés, mais elles ont été exclues des totaux ci-dessus étant donné qu’elles sont retirées avant d’être prises en compte.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau F2 : Nombre de déclarations de victimes reçues aux fins d’examen dans les décisions de mise en liberté
Exercice Nombre
2018-2019 1 398
2019-2020 1 557
2020-2021 1 535
2021-2022 1 421
2022-2023 1 554

Source : Service correctionnel du Canada.

Remarques du tableau F2

La Charte canadienne des droits des victimes définit une victime comme un particulier qui a subi des dommages – matériaux, corporels ou moraux – ou des pertes économiques par suite de la perpétration d’une infraction. La loi permet également à un conjoint, à un parent ou à une personne à charge, à une personne qui est responsable des soins ou du soutien de la victime ou des soins ou du soutien d’une personne à charge de la victime d’agir au nom de la victime. Les victimes sont les personnes à qui le délinquant a causé du tort, qu’il ait été poursuivi ou non, tant qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la police ou de la Couronne.

Le SCC examinera les déclarations des victimes qui choisissent de ne pas s’inscrire.

Toutes les déclarations reçues ne seront pas prises en compte lors de la prise de décisions de mise en liberté; les victimes peuvent choisir de retirer leur déclaration avant qu’elle ne soit prise en compte. Au cours des années précédentes, ces déclarations retirées étaient incluses dans les totaux déclarés, mais elles ont été exclues des totaux ci-dessus étant donné qu’elles sont retirées avant d’être prises en compte.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Demandes d’aide financière pour assister aux audiences de libération conditionnelle : tendance sur 5 ans

Figure F3 : Nombre de demandes d’aide financière pour assister aux audiences de libération conditionnelle
Figure F3
Description de l'image

Graphique linéaire du nombre de demandes d’aide financière pour participer aux audiences de libération conditionnelle entre les exercices financiers 2018-2019 et 2022-2023. Le graphique indique le nombre total de demandes, les demandes émanant des victimes et les demandes émanant des personnes de soutien. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Ministère de la Justice.

Remarques de la figure F3

Le nombre de demandes en 2022-2023 tient compte des demandes pour des audiences qui sont finalement passées de « en personne » à « virtuelles », et pour des audiences qui ont été complètement annulées.

Les victimes peuvent demander une aide financière pour qu’une personne de confiance les accompagne à une audience de libération conditionnelle.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau F3 : Nombre de demandes d’aide financière pour assister aux audiences de libération conditionnelle
Type de demande 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Nombre de demandes d’aide financière reçues de victimes 361 456 29 7 61
Nombre de demandes d’aide financière reçues de personnes de soutien 129 157 2 0 27
Nombre total de demandes 490 613 31 7 88

Source : Ministère de la Justice.

Remarques du tableau F3

Le nombre de demandes en 2022-2023 tient compte des demandes pour des audiences qui sont finalement passées de « en personne » à « virtuelles », et pour des audiences qui ont été complètement annulées.

Les victimes peuvent demander une aide financière pour qu’une personne de confiance les accompagne à une audience de libération conditionnelle.

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Nombre de contacts de la CLCC avec les victimes : tendance sur 10 ans

Figure F4 : Nombre total de contacts de la CLCC avec les victimes
Figure F4
Description de l'image

Graphique linéaire montrant le nombre de victimes contactées officiellement par la CLCC entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau F4 : Nombre total de contacts de la CLCC avec les victimes
Exercice Nombre total de contacts
2013-2014 22 323
2014-2015 27 191
2015-2016 29 771
2016-2017 32 786
2017-2018 33 370
2018-2019 33 408
2019-2020 31 587
2020-2021 n.d.Note de bas de page *
2021-2022 18 629
2022-2023 19 344

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Déclarations de victimes dans le cadre d’audiences de la CLCC : tendance sur 10 ans

Figure F5 : Nombre de déclarations de victimes et nombre d’audiences avec déclarations de victimes
Figure F5
Description de l'image

Graphique linéaire illustrant le nombre de déclarations de victimes et le nombre d’audiences où des victimes ont présenté des déclarations entre les exercices financiers 2013-2014 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques de la figure F5

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Tableau F5 : Nombre de présentation d’une déclaration par rapport au nombre d’audiences avec déclarations de victimes
Exercice Nombre d’audiences avec déclarations Déclarations des victimes
2013‑2014 142 264
2014‑2015 128 231
2015‑2016 171 244
2016‑2017 149 244
2017‑2018 181 328
2018‑2019 162 269
2019‑2020 163 272
2020‑2021 174 303
2021‑2022 165 287
2022‑2023 199 337

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Remarques du tableau F5

Les périodes de déclaration correspondent à des exercices financiers. L’exercice financier commence le 1er avril et se termine le 31 mars de l’année suivante.

Nombre de demandes d’accès au registre des décisions de la CLCC présentées par des victimes : tendance sur 10 ans

Figure F6 : Nombre total de demandes d’accès au registre des décisions par rapport aux demandes d’accès présentées par les victimesNote de bas de page *
Figure F6
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Graphique linéaire montrant le nombre total de demandes d’accès au registre des décisions et le nombre de demandes d’accès au registre des décisions présentées par des victimes entre les exercices 2010-2011 et 2019-2020. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau F6 : Nombre total de demandes d’accès au registre des décisions par rapport aux demandes d’accès présentées par les victimesNote de bas de page *
Exercice Demandes présentées par les victimes % Nombre total de demandes
2010‑2011 2 914 52,5 5 550
2011‑2012 2 970 56,5 5 252
2012‑2013 3 214 55,0 5 848
2013‑2014 3 474 55,1 6 309
2014‑2015 3 608 54,3 6 640
2015‑2016 4 436 61,0 7 276
2016‑2017 2 169 48,2 4 502
2017‑2018 2 227 49,9 4 467
2018‑2019 2 601 52,4 4 967
2019‑2020 3 649 54,4 6 713

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nombre de décisions au registre de la CLCC qui ont été envoyées

Figure F7 : Nombre total de décisions au registre qui ont été envoyées par rapport au nombre de décisions au registre qui ont été envoyées aux victimesNote de bas de page *
Figure F7
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Graphique linéaire montrant le nombre total de décisions envoyées par le registre des décisions de la CLCC et le nombre de décisions envoyées aux victimes par le registre des décisions de la CLCC entre les exercices 2019-2020 et 2022-2023. Vous trouverez les données complètes dans le tableau ci-dessous.

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Tableau F7 : Nombre total de décisions au registre qui ont été communiquées par rapport au nombre de décisions au registre qui ont été communiquées aux victimesNote de bas de page *
Exercice Décisions envoyées aux victimes % Nombre total de décisions envoyées
2019-2020 2 791 47,4 5 894
2020-2021 2 994 44,7 6 699
2021-2022 2 822 44,6 6 331
2022-2023 2 984 42,1 7 081

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

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