Sécurité publique Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Common menu bar links | Liens de navigation communs

Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition

Version Adobe Acrobat (PDF 1 560 Ko)

Table des matiéres

Section A : Contexte - La criminalité et le système de justice pénale

Section B. Administration des services correctionnels

Section C. La population des délinquants

Section D. Mise en liberté sous condition

Section E. Statistiques sur l'application de dispositions spéciales en matière de justice pénale

Section F. Victimes d'un crime

haut de la page

Section A : Contexte - La criminalité et le système de justice pénale

Le taux de crimes déclarés par la police a diminué depuis 1998

Le taux de crimes déclarés par la police a diminué depuis 1998
Image agrandie

  • Depuis 1998, le taux global de criminalité a diminué de 21,8 %, passant de 8 915 pour 100 000 habitants à 6 969 pour 100 000 en 2010.
  • Pour la même période, le taux d'infraction contre les biens a diminué de 32,5 %, passant de 5 696 pour 100 000 habitants à 3 846 pour 100 000 en 2010. En revanche, le taux de criminalité liée aux infractions en matière de drogue a augmenté de 35,3 % depuis 1998, passant de 235 pour une population de 100 000 à 318 pour 100 000.
  • Au cours des douze dernières années, le taux de crimes avec violence a fluctué, atteignant son maximum en 2000 avec 1 494 pour une population de 100 000. Depuis 2000, le taux de crimes avec violence a diminué de 14,2 % et se trouvait à 1 282 pour 100 000 en 2010.
  • En général, les taux de criminalité liée aux infractions au Code de la route et à d'autres infractions prévues au Code criminel ont fluctué depuis 1998.

Nota

*Contrairement au taux présenté par Statistique Canada, le taux global de criminalité dans l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition comprend les infractions au code de la route et des infractions aux lois fédérales afin de fournir un ordre de grandeur de l'ensemble des infractions criminelles. Par conséquent, le taux global de criminalité qui figure dans le présent document est plus élevé que le taux de Statistique Canada.

**Statistique Canada a révisé les définitions des termes « crimes de violence », « crimes contre les biens » et « autres infractions au Code criminel » pour qu'elles correspondent davantage à celles qu'utilise la communauté policière. Cette révision ne procure des données comparables qu'à partir de 1998; de plus, les données du rapport de cette année ne sont pas comparables à celles des versions antérieures de l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition. Ces statistiques sur la criminalité sont basées sur les crimes qui sont signalés à la police. Vu que les crimes ne sont pas tous signalés à la police, ces chiffres sont en deçà de la réalité. Voir à la figure F1 les taux calculés d'après les résultats d'une enquête sur la victimisation (l'Enquête sociale générale); il s'agit là d'une autre façon de mesurer la criminalité.

Le taux de crimes déclarés par la police a diminué depuis 1998

Année

Type d'infraction

Crimes de violence**

Crimes contre les biens**

Infractions au Code de la route

Autres infractions au C. cr**

En matière de drogue

Infractions aux autres lois fédérales

Total*

1998

1 345

5 696

469

1 051

235

119

8 915

1999

1 440

5 345

388

910

264

128

8 474

2000

1 494

5 189

370

924

287

113

8 376

2001

1 473

5 124

393

989

288

123

8 390

2002

1 441

5 080

379

991

296

128

8 315

2003

1 435

5 299

373

1 037

274

115

8 532

2004

1 404

5 123

379

1 072

306

107

8 391

2005

1 389

4 884

378

1 052

290

97

8 090

2006

1 386

4 808

376

1 049

295

87

8 002

2007

1 352

4 519

402

1 028

307

90

7 697

2008

1 332

4 249

436

1 037

307

99

7 460

2009

1 318

4 111

433

1 015

291

94

7 262

2010

1 282

3 846

410

1 016

318

96

6 969

Source : Déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

*Contrairement au taux présenté par Statistique Canada, le taux global de criminalité dans l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition comprend les infractions au code de la route et des infractions aux lois fédérales afin de fournir un ordre de grandeur de l'ensemble des infractions criminelles. Par conséquent, le taux global de criminalité qui figure dans le présent document est plus élevé que le taux de Statistique Canada.

**Statistique Canada a révisé les définitions des termes « crimes de violence », « crimes contre les biens » et « autres infractions au Code criminel » pour qu'elles correspondent davantage à celles qu'utilise la communauté policière. Cette révision ne procure des données comparables qu'à partir de 1998; de plus, les données du rapport de cette année ne sont pas comparables à celles des versions antérieures de l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

Les taux correspondent au nombre d'incidents signalés pour 100 000 habitants.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des taux ne soit pas égale au total.

haut de la page

Le taux de criminalité est plus élevé dans l'Ouest et est le plus élevé dans le Nord

Le taux de criminalité est plus élevé dans l'Ouest et est le plus élevé dans le Nord
Image agrandie

  • Le taux de criminalité est plus élevé dans l'Ouest, et c'est dans les territoires qu'il est le plus élevé. Ces tendances générales se maintiennent.
  • Le taux* de criminalité au Canada est passé de 8 002 en 2006 à 6 969 en 2010.

Nota

*Les taux sont basés sur 100 000 habitants.

Contrairement au taux présenté par Statistique Canada, le taux de criminalité dans l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition comprend les infractions au code de la route et des infractions aux lois fédérales afin de fournir un ordre de grandeur de toutes les infractions criminelles. Par conséquent, le taux de criminalité qui figure dans le présent document est plus élevé que le taux de Statistique Canada. Statistique Canada a révisé les définitions des termes « crimes de violence », « crimes contre les biens » et « autres infractions au Code criminel » pour qu'elles correspondent davantage à celles qu'utilise la communauté policière. Cette révision ne procure des données comparables qu'à partir de 1998; de plus, les données du rapport de cette année ne sont pas comparables à celles des versions antérieures de l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

Le taux de criminalité est plus élevé dans l'Ouest et est le plus élevé dans le Nord

Province/territoire

Taux de criminalité*

2006

2007

2008

2009

2010

Terre-Neuve-et-Labrador

6 664

7 052

7 146

7 386

7 696

île-du-Prince-édouard

7 510

6 791

6 895

7 072

7 078

Nouvelle-écosse

8 747

8 218

7 751

7 742

7 830

Nouveau-Brunswick

6 701

6 307

6 506

6 402

6 314

Québec

6 133

5 891

5 952

5 845

5 618

Ontario

5 969

5 683

5 457

5 283

5 023

Manitoba

12 318

11 658

10 634

11 257

10 863

Saskatchewan

15 266

15 124

14 553

14 437

14 293

Alberta

10 173

10 059

10 058

9 578

9 012

Colombie-Britannique

12 375

11 702

10 800

10 180

9 621

Yukon

21 496

22 982

24 203

25 422

23 050

Territoires du Nord-Ouest

43 699

46 508

47 971

45 733

50 668

Nunavut

33 053

31 974

37 253

39 852

41 231

Canada

8 002

7 697

7 460

7 262

6 969

Source : Déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

*Les taux sont basés sur 100 000 habitants.

Contrairement au taux présenté par Statistique Canada, le taux de criminalité dans l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition comprend les infractions au code de la route et des infractions aux lois fédérales afin de fournir un ordre de grandeur de toutes les infractions criminelles. Par conséquent, le taux de criminalité qui figure dans le présent document est plus élevé que le taux de Statistique Canada. Statistique Canada a révisé les définitions des termes « crimes de violence », « crimes contre les biens » et « autres infractions au Code criminel » pour qu'elles correspondent davantage à celles qu'utilise la communauté policière. Cette révision ne procure des données comparables qu'à partir de 1998; de plus, les données du rapport de cette année ne sont pas comparables à celles des versions antérieures de l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

haut de la page

Le taux d'incarcération au Canada est relativement élevé par rapport à celui de la majorité des pays de l'Europe de l'Ouest

Le taux d'incarcération au Canada est relativement élevé par rapport à celui de la majorité des pays de l'Europe de l'Ouest
Image agrandie

  • Le taux d'incarcération du Canada est plus élevé que les taux de la plupart des pays occidentaux, mais beaucoup plus faible que celui des états-Unis, qui, selon les données les plus récentes, ont enregistré un taux d'incarcération de 743 pour 100 000 habitants.
  • Selon l'information la plus récente obtenue auprès du International Centre for Prison Studies, le taux d'incarcération du Canada, qui a été calculé en fonction de la population en 2008, s'élevait à 117 délinquants incarcérés par 100 000 habitants.

Nota

Dans cette figure, le taux d'incarcération correspond au nombre de personnes (c.-à-d. adultes et jeunes) en détention pour 100 000 habitants. Les taux d'incarcération provenant de la World Prison Population List sont fondés sur les données disponibles les plus récentes au moment d'établir la liste. En raison de variantes dans la disponibilité des données, les dates 2006 et 2008 indiquées au figure A3 renvoient à l'année de la publication de la liste, et non pas nécessairement à l'année où les données ont été obtenues. Pour 2011, les données ont été tirées le 7 octobre du site www.prisonstudies.org/info/worldbrief/index.php. Ce site contient les données les plus récentes relatives aux populations carcérales. Ces données reflètent les taux d'incarcération établis en fonction de la population du pays en 2011, à l'exception des données accompagnées de l'une des mentions suivantes : a estimation fondée sur la population en 2010, b estimation fondée sur la population en 2009 et c estimation fondée sur la population en 2008. De plus, les pays utilisent des pratiques diverses et ne mesurent pas tous de la même façon ces taux, ce qui limite la comparabilité de l'information.

Le taux d'incarcération au Canada est relativement élevé par rapport à celui de la majorité des pays de l'Europe de l'Ouest

 

1998

1999

2000

2001

2002

2003

2004

20061*

20082*

20113*

états-Unis

682

682

699

700

701

714

723

738

756

743b

Nouvelle-Zélande

150

149

149

145

155

168

168

186

185

199

Angleterre et pays de Galles

125

125

124

125

141

142

141

148

153

155

écosse

119

118

115

120

129

132

136

139

152

155

Australie

110

108

108

110

115

117

120

126

129

133a

Canada

123

118

116

116

116

108

107

107

116

117c

Italie

85

89

94

95

100

98

96

104

92

110

Autriche

86

85

84

85

100

106

110

105

95

104a

France

88

91

89

80

93

91

91

85

96

102

Allemagne

96

97

97

95

98

96

98

95

89

87

Suisse

85

81

79

90

68

81

81

83

76

79a

Suède

60

59

64

65

73

75

81

82

74

78a

Danemark

64

66

61

60

64

70

70

77

63

74

Norvège

57

56

-

60

59

65

65

66

69

73

Finlande

54

46

52

50

70

71

66

75

64

59

Source : International Centre for Prison Studies: 1 World Prison Population List (septième édition), 2 World Prison Population List (huitième édition), 3 World Prison Population List (données tirées le 7 octobre 2011 du site www.prisonstudies.org/info/worldbrief/index.php).

Nota

*Les taux d'incarcération provenant de la World Prison Population List sont fondés sur les données disponibles les plus récentes au moment d'établir la liste. En raison de variantes dans la disponibilité des données, les dates 2006 et 2008 indiquées au tableau A3 renvoient à l'année de la publication de la liste, et non pas nécessairement à l'année où les données ont été obtenues. Pour 2011, les données ont été tirées le 7 octobre du site www.prisonstudies.org/info/worldbrief/index.php. Ce site contient les données les plus récentes relatives aux populations carcérales. Ces données reflètent les taux d'incarcération établis en fonction de la population du pays en 2011, à l'exception des données accompagnées de l'une des mentions suivantes : a estimation fondée sur la population en 2010, b estimation fondée sur la population en 2009 et c estimation fondée sur la population en 2008. De plus, les pays utilisent des pratiques diverses et ne mesurent pas tous de la même façon ces taux, ce qui limite la comparabilité de l'information. Les taux sont basés sur 100 000 habitants. -- Chiffres non disponibles.

haut de la page

Le taux d'adultes accusés a baissé depuis 2001

Le taux d'adultes accusés a baissé depuis 2001
Image agrandie

  • Depuis 1998, le taux de femmes inculpées a augmenté de 718 à 818 pour 100 000 femmes dans la population. Toutefois, le taux d'hommes inculpés a diminué de 3 819 à 3 454 pour 100 000 hommes dans la population.
  • Pour cette même période, le taux de femmes accusées de crimes violents a augmenté de 31,6 % et, en 2010, 194 femmes ont été accusées pour 100 000 femmes dans la population. En comparaison des femmes, le taux d'hommes accusés de crimes violents a diminué de 3,5 % au cours des douze dernières années. Depuis qu'il a atteint un maximum de 1 109 hommes accusés pour 100 000 hommes dans la population en 2001, le taux a diminué à 961 en 2010.
  • De même, le taux de femmes inculpées d'infractions au Code de la route a également augmenté, passant de 78 femmes inculpées pour 100 000 femmes dans la population en 1998 à 94 en 2010. à l'inverse, le taux d'hommes inculpés d'infractions au Code de la route a diminué de 26,4 % depuis 1998, soit à 499 hommes inculpés pour 100 000 hommes dans la population en 2010.

Nota

*Contrairement au taux présenté par Statistique Canada, le taux global de criminalité dans l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition comprend les infractions au code de la route et des infractions aux lois fédérales afin de fournir un ordre de grandeur de l'ensemble des infractions criminelles. Par conséquent, le taux global de criminalité qui figure dans le présent document est plus élevé que le taux de Statistique Canada.

**Statistique Canada a révisé les définitions des termes « crimes de violence », « crimes contre les biens » et « autres infractions au Code criminel » pour qu'elles correspondent davantage à celles qu'utilise la communauté policière. Cette révision ne procure des données comparables qu'à partir de 1998; de plus, les données du rapport de cette année ne sont pas comparables à celles des versions antérieures de l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition. Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d'ordre sexuel, les enlèvements, l'extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l'aide d'une arme à feu et d'autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel. Les crimes contre les biens comprennent l'introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.

Le taux d'adultes accusés a baissé depuis 2001

Année

Type d'infraction

Crimes de violence**

Crimes contre les biens**

Infractions au Code de la route

Autres infractions au C. cr**

En matière de drogue

Infractions aux autres lois fédérales

Total*

1998

563

677

374

430

168

24

2 236

1999

590

632

371

396

185

30

2 203

2000

615

591

349

411

198

26

2 190

2001

641

584

349

451

202

28

2 256

2002

617

569

336

460

199

29

2 211

2003

598

573

326

476

172

23

2 168

2004

584

573

314

490

187

30

2 180

2005

589

550

299

479

185

29

2 131

2006

593

533

300

498

198

27

2 149

2007

576

499

298

520

208

28

2 128

2008

574

485

306

538

207

31

2 142

2009

582

488

309

530

200

33

2 143

2010

572

469

293

540

210

31

2 114

Source : Déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

*Contrairement au taux présenté par Statistique Canada, le taux global de criminalité dans l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition comprend les infractions au code de la route et des infractions aux lois fédérales afin de fournir un ordre de grandeur de l'ensemble des infractions criminelles. Par conséquent, le taux global de criminalité qui figure dans le présent document est plus élevé que le taux de Statistique Canada.

**Statistique Canada a révisé les définitions des termes « crimes de violence », « crimes contre les biens » et « autres infractions au Code criminel » pour qu'elles correspondent davantage à celles qu'utilise la communauté policière. Cette révision ne procure des données comparables qu'à partir de 1998; de plus, les données du rapport de cette année ne sont pas comparables à celles des versions antérieures de l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

Les taux se fondent sur une population de 100 000 personnes âgées de 18 ans et plus.

En raison de l'arrondissement, il est possible que la somme des taux ne corresponde pas au total.

Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d'ordre sexuel, les enlèvements, l'extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l'aide d'une arme à feu et d'autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel.

Les crimes contre les biens comprennent l'introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.

haut de la page

Les causes relatives à l'administration de la justice représentent 21 % de toutes les affaires présentées devant les tribunaux pour adultes

Les accusations relatives à l'administration de la justice représentent 21 % des accusations portées devant les tribunaux pour adultes
Image agrandie

  • Les causes relatives à l'administration de la justice (soit les infractions associées aux procédures : défaut de omparaître, manquement à une ordonnance de probation, non-respect d'une ordonnance, manquement aux conditions de la probation et fait de se retrouver illégalement en liberté) représentent plus du cinquième des affaires devant les tribunaux.
  • Outre les cas portant sur l'administration de la justice, la conduite avec facultés affaiblies est l'infraction aux lois fédérales la plus fréquente devant les tribunaux pour adultes.

Nota

*Cas complétés devant un tribunal de juridiction criminelle pour adultes.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations sont portées contre une personne ou une organisation accusée et sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu'une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d'accusation. Lorsqu'un cas comprend plus d'un chef d'accusation, il est nécessaire de choisir le chef d'accusation qui représentera le cas. Le choix d'une infraction est déterminé par l'application de deux règles. D'abord, la règle de « l'infraction la plus grave ». Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l'infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l'infraction.

Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes dans le cas du Québec, de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l'information des cours municipales du Québec (environ le quart des accusations aux termes du Code criminel dans la province) n'est pas recueillie.

Le graphique ne tient pas compte des infractions relatives à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents ou à la Loi sur les jeunes contrevenants. L'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes regroupe ces infractions sous le titre « Infractions aux autres lois fédérales ».

Le Centre canadien de la statistique juridique continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et les territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d'accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d'infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

Les causes relatives à l'administration de la justice représentent 21 % de toutes les affaires* présentées devant les tribunaux pour adultes

Type d'accusation

Accusations portées en vertu du Code criminel et des autres lois fédérales

 

2007-2008

 

2008-2009

 

2009-2010

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Crimes contre la personne

94 063

23,92

95 114

23,86

95 345

23,64

Homicides et crimes connexes

301

0,08

275

0,07

263

0,07

Tentative de meurtre

235

0,06

167

0,04

193

1,08

Vol qualifié

4 486

1,14

4 466

1,12

4 360

0,99

Agression sexuelle

4 137

1,05

4 145

1,04

4 008

0,50

Autres crimes sexuels

1 908

0,49

2 046

0,51

2 023

5,34

Voies de fait graves (niveaux 2 et 3)

20 863

5,31

21 509

5,39

21 549

9,49

Voies de fait simples (niveau 1)

37 630

9,57

37 496

9,40

38 276

4,55

Proférer des menaces

18 196

4,63

18 578

4,66

18 337

0,78

Harcèlement criminel

3 099

0,79

3 185

0,80

3 150

0,79

Autres crimes contres la personne

3 208

0,82

3 247

0,81

3 186

24,02

Crimes contre les biens

94 570

24,05

93 056

23,34

96 863

10,42

Vol

39 042

9,93

38 802

9,73

42 010

2,83

Introduction par effraction

11 889

3,02

11 722

2,94

11 422

3,71

Fraude

15 188

3,86

14 656

3,68

14 957

3,65

Méfait

13 616

3,46

13 952

3,50

14 716

2,93

Recel

12 674

3,22

11 921

2,99

11 822

0,48

Autres crimes contre les biens

2 161

0,55

2 003

0,50

1 936

20,71

Administration de la justice

82 106

20,88

83 499

20,94

83 530

1,15

Omission de comparaître

5 293

1,35

5 123

1,28

4 627

7,75

Violation de probation

30 091

7,65

30 581

7,67

31 243

0,62

En liberté non autorisée

2 661

0,68

2 552

0,64

2 496

9,01

Omission d'obéir à un décret

35 361

8,99

36 298

9,10

36 321

2,19

Autres administration de la justice

8 700

2,21

8 945

2,24

8 843

4,73

Autres infractions au Code criminel

19 295

4,91

19 048

4,78

19 085

2,46

Armes

9 916

2,52

9 933

2,49

9 911

0,42

Prostitution

1 811

0,46

1 632

0,41

1 704

0,42

Troubler la paix

2 069

0,53

1 823

0,46

1 741

0,43

Autres infractions au Code Criminel

5 499

1,40

5 660

1,42

5 729

1,42

Code Criminel – Circulation

55 520

14,12

58 282

14,62

59 668

14,79

Conduite avec facultés affaiblies

44 240

11,25

46 268

11,60

48 111

11,93

Autres infractions de circulation – CC

11 280

2,87

12 014

3,01

11 557

2,87

Infractions à d'autres lois fédérales

47 639

12,12

49 698

12,47

48 849

12,11

Possession de drogues

15 340

3,90

15 713

3,94

15 272

3,79

Trafic de drogues

12 243

3,11

12 974

3,25

12 709

3,15

Autres infractions aux lois connexes

18 877

4,80

19 785

4,96

19 470

4,83

Total des infractions

393 193

100,00

398 697

100,00

403 340

100,0

Source : Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

*Cas complétés devant un tribunal de juridiction criminelle pour adultes.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition qui sont antérieures à 2007.

Le graphique ne tient pas compte des infractions relatives à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents ou à la Loi sur les jeunes contrevenants. L'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes regroupe ces infractions sous le titre « Infractions aux autres lois fédérales ».

Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes dans le cas du Québec, de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l'information des cours municipales du Québec (environ le quart des accusations aux termes du Code criminel dans la province) n'est pas recueillie.

Le Centre canadien de la statistique juridique continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et les territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d'accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d'infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

haut de la page

La plupart des peines de détention imposées par les tribunaux à des adultes sont courtes

La plupart des peines de détention imposées par les tribunaux à des adultes sont courtes
Image agrandie

  • Plus de la moitié (55,4 %) des peines d'emprisonnement imposées par les tribunaux provinciaux pour adultes ont une durée d'un mois ou moins.
  • En général, la peine de détention à purger est plus longue chez les hommes que chez les femmes. Plus de deux tières (68,1 %) des femmes et un peu plus de la moitié des hommes (53,9 %) qui sont condamnés à l'incarcération après avoir été déclarés coupables* se voient infliger une peine de un mois ou moins, et respectivement 91,2 % et 85,4 % ont à purger une peine de six mois ou moins.
  • Seulement 4,2 % des déclarations de culpabilité qui aboutissent à l'incarcération entraînent l'imposition d'une peine de ressort fédéral (c.-à-d. d'une durée de deux ans ou plus).

Nota

*Le type de décision de culpabilité comprend les déclarations de culpabilité pour une infraction, pour une infraction incluse, pour une tentative d'infraction ou pour une tentative d'infraction incluse. Cette catégorie comprend également les causes où une absolution inconditionnelle ou une absolution sous conditions a été imposée.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition qui sont antérieures à 2007. Le graphique ne tient pas compte des infractions relatives à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents ou à la Loi sur les jeunes contrevenants, des causes où la durée de la peine de prison ou le sexe n'était pas connu, des données du Manitoba (car aucun renseignement relatif au sexe ni à la longueur des peines n'était disponible) et des données sur les entreprises.

Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes dans le cas du Québec, de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l'information des cours municipales du Québec (environ le quart des accusations aux termes du Code criminel dans la province) n'est pas recueillie. Le Centre canadien de la statistique juridique continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et les territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d'accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d'infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des taux ne soit pas égale au total.

La plupart des peines de détention imposées par les tribunaux à des adultes sont courtes

Durée de la peine de détention

2005-2006

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

 

pourcentage

1 mois ou moins

 

 

 

 

 

Femmes

68,8

69,6

69,6

67,7

68,1

Hommes

52,4

52,7

53,4

53,9

53,9

Total

54,1

54,6

55,3

55,5

55,4

 

 

 

 

 

 

De plus d'un mois à 6 mois

 

 

 

 

 

Femmes

23,0

22,2

22,3

24,2

23,1

Hommes

32,6

32,1

31,6

31,4

31,5

Total

31,6

31,0

30,6

30,6

30,6

 

 

 

 

 

 

De plus de 6 mois à 1 an

 

 

 

 

 

Femmes

4,1

4,1

4,3

4,2

4,3

Hommes

6,9

7,0

7,0

6,9

6,6

Total

6,6

6,6

6,7

6,6

6,3

 

 

 

 

 

 

De plus d'un an à moins de 2 ans

 

 

 

 

 

Femmes

2,0

2,1

1,9

1,9

2,2

Hommes

3,8

3,7

3,7

3,7

3,7

Total

3,6

3,5

3,5

3,5

3,5

 

 

 

 

 

 

2 ans ou plus

 

 

 

 

 

Femmes

2,1

2,1

1,9

2,1

2,3

Hommes

4,3

4,6

4,2

4,0

4,4

Total

4,1

4,3

4,0

3,8

4,2

Source : Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition qui sont antérieures à 2007.

Le graphique ne tient pas compte des infractions relatives à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents ou à la Loi sur les jeunes contrevenants, des causes où la durée de la peine de prison ou le sexe n'était pas connu, des données du Manitoba (car aucun renseignement relatif au sexe ni à la longueur des peines n'était disponible) et des données sur les entreprises.

Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes dans le cas du Québec, de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l'information des cours municipales du Québec (environ le quart des accusations aux termes du Code criminel dans la province) n'est pas recueillie.

Le Centre canadien de la statistique juridique continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et les territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d'accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d'infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des taux ne soit pas égale au total.

haut de la page

Un nombre relativement peu élevé de crimes conduisent à l'imposition de peines de détention dans des pénitenciers fédéraux

Un nombre relativement peu élevé de crimes conduisent à l'imposition de peines de détention dans des pénitenciers fédéraux
Image agrandie

  • Environ 2,4 millions de crimes ont été signalés à la police en 2010.
  • En 2010-2011, 5 434 délinquants ont été condamnés à une peine de ressort fédéral (c.-à-d. de deux ans ou plus).

Nota

*Le type de décision de culpabilité comprend les déclarations de culpabilité pour une infraction, pour une infraction incluse, pour une tentative d'infraction ou
pour une tentative d'infraction incluse. Cette catégorie comprend également les causes où une absolution inconditionnelle ou une absolution sous conditions a
été imposée.

**Cette figure comprend seulement les déclarations de culpabilités prononcées dans les cours provinciales et des données partielles de la cour supérieure. Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes dans le cas du Québec, de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l'information des cours municipales du Québec (environ le quart des accusations aux termes du Code criminel dans la province) n'est pas recueillie.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations sont portées contre une personne ou une organisation accusée et sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu'une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d'accusation.

Les données fournies par la police portent sur une année civile, alors que les données relatives aux tribunaux et aux prisons concernent une année financière (du 1er avril au 31 mars).

Un nombre relativement peu élevé de crimes conduisent à l'imposition de peines de détention dans des pénitenciers fédéraux

 

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

Nombre total d'infractions signalées à la police1

2 606 887

2 534 730

2 485 207

2 448 805

2 377 171

Causes entraînant un verdict de culpa-bilité* devant les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes1**

247 509

255 487

263 948

262 616

Non disponible

Admissions après condamnation dans des prisons provinciales/territoriales1***

79 862

79 724

80 387

Non disponible

Non disponible

Admissions en vertu de mandats de dépôt dans des pénitenciers fédéraux2

5 109

5 002

4 827

5 434

5 434

Source : 1Déclaration uniforme de la criminalité, Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes et Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada; 2Service correctionnel du Canada.

Nota

*Le type de décision de culpabilité comprend les déclarations de culpabilité pour une infraction, pour une infraction incluse, pour une tentative d'infraction ou pour une tentative d'infraction incluse. Cette catégorie comprend également les causes où une absolution inconditionnelle ou une absolution sous conditions a été imposée.

**Cette figure comprend seulement les déclarations de culpabilités prononcées dans les cours provinciales et des données partielles de la cour supérieure. Les données de la Cour supérieure ne sont pas incluses dans l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes dans le cas du Québec, de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. En outre, l'information des cours municipales du Québec (environ le quart des accusations aux termes du Code criminel dans la province) n'est pas recueillie.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l'Enquête sur les tribunaux de juridiction criminelle pour adultes utilisées dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations sont portées contre une personne ou une organisation accusée et sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu'une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d'accusation.

***Dans le but de faire des comparaisons, les données ne comprennent pas l'île-du-Prince-édouard et le Nunavut.

Les données fournies par la police portent sur une année civile, alors que les données relatives aux tribunaux et aux prisons concernent une année financière (du 1er avril au 31 mars).

haut de la page

Le taux de jeunes accusés a fluctué au cours des cinq dernières années

Le taux de jeunes accusés a diminué depuis 2001
Image agrandie

  • Le taux d'adolescents** accusés a fluctué au cours des cinq dernières années.
  • En 2003, il y a eu une baisse marquée dans toutes les grandes catégories de crimes. Celle-ci est en partie attribuable à l'entrée en vigueur, en avril 2003, de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSDPA), qui met davantage l'accent sur la déjudiciarisation.
  • Les taux*** de jeunes délinquantes accusées de crimes violents ou contre les biens ont diminué depuis 2003, de 9,3 % et de 18,8 % respectivement. En 2010, le taux de jeunes délinquantes accusées d'un crime violent était de 449 sur 100 000 et celui des accusées de crime contre les biens de 526 sur 100 000.
  • Au cours de la même période de sept ans, le taux*** de jeunes délinquants accusés d'un crime violent a diminué de 8,1 % pour se chiffrer à 1 275 sur 100 000 en 2010. Le taux de jeunes délinquants accusés d'un crime contre les biens a également décliné de 36,0 % et se chiffre à 1 565 sur 100 000 en 2010.

Nota

*Contrairement au taux présenté par Statistique Canada, le taux global de criminalité dans l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition comprend les infractions au code de la route et des infractions aux lois fédérales afin de fournir un ordre de grandeur de toutes les infractions criminelles. Par conséquent, le taux global de criminalité qui figure dans le présent document est plus élevé que le taux de Statistique Canada. Statistique Canada a révisé les définitions des termes « crimes de violence », « crimes contre les biens » et « autres infractions au Code criminel » pour qu'elles correspondent davantage à celles qu'utilise la communauté policière. Cette révision ne procure des données comparables qu'à partir de 1998; de plus, les données qui figurent dans le rapport de cette année ne sont pas comparables à celles qui figuraient dans les versions antérieures de l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

**En ce qui concerne la justice pénale, le droit canadien définit un jeune comme une personne âgée de 12 à 17 ans.

***Pour le sexe féminin, les taux se fondent sur le nombre de jeunes femmes accusées pour 100 000 jeunes femmes de la population (12 à 17 ans) et les taux pour le sexe masculin se fondent sur le nombre de jeunes hommes accusés pour 100 000 jeunes hommes de la population (12 à 17 ans).

Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d'ordre sexuel, les enlèvements, l'extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l'aide d'une arme à feu et d'autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel.

Les crimes contre les biens comprennent l'introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.

Le taux de jeunes accusés a fluctué au cours des cinq dernières années

Année

Type d'infraction

Crimes de violence**

Crimes contre les biens**

Infractions au Code de la route

Autres infractions au C. cr**

En matière de drogue

Infractions aux autres lois fédérales

Nbre total d'accusés*

1998

994

2 500

-

870

226

184

4 775

1999

1 060

2 237

-

728

266

209

4 500

2000

1 136

2 177

-

760

317

198

4 589

2001

1 157

2 119

-

840

343

195

4 656

2002

1 102

2 009

-

793

337

235

4 476

2003

953

1 570

-

726

208

204

3 662

2004

918

1 395

-

691

230

222

3 457

2005

924

1 276

-

660

214

212

3 287

2006

917

1 217

-

680

240

216

3 270

2007

945

1 214

75

733

261

239

3 467

2008

915

1 137

75

734

269

260

3 390

2009

898

1 156

69

706

241

263

3 333

2010

872

1 058

63

679

271

275

3 217

Source : Déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

*Contrairement au taux présenté par Statistique Canada, le taux global de criminalité dans l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition comprend les infractions au code de la route et des infractions aux lois fédérales afin de fournir un ordre de grandeur de toutes les infractions criminelles. Par conséquent, le taux global de criminalité qui figure dans le présent document est plus élevé que le taux de Statistique Canada. Statistique Canada a révisé les définitions des termes « crimes de violence », « crimes contre les biens » et « autres infractions au Code criminel » pour qu'elles correspondent davantage à celles qu'utilise la communauté policière. Cette révision ne procure des données comparables qu'à partir de 1998; de plus, les données qui figurent dans le rapport de cette année ne sont pas comparables à celles qui figuraient dans les versions antérieures de l'Aperçu statistique : le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

**Aucune donnée relative aux jeunes condamnés et aux jeunes non condamnés pour conduite avec des facultés affaiblies n'est disponible avant 2007. En conséquence, il faut faire preuve de prudence lorsqu'on établit des comparaisons avec le nombre total de condamnations et avec les autres infractions au Code criminel (y compris les délits de la route) au fil du temps.

En ce qui concerne la justice pénale, le droit canadien définit un jeune comme une personne âgée de 12 à 17 ans.

Les taux pour le « Total » se fondent sur une population de 100 000 jeunes (12 à 17 ans).

Les crimes avec violence comprennent les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions d'ordre sexuel, les enlèvements, l'extorsion, les vols qualifiés, les crimes commis avec l'aide d'une arme à feu et d'autres infractions avec violence telles que les menaces et le harcèlement criminel.

Les crimes contre les biens comprennent l'introduction par effraction, le vol de véhicule à moteur, les autres vols, la possession de biens volés, la fraude, les méfaits et les incendies criminels.

haut de la page

Le vol : La cause la plus fréquemment instruite par les tribunaux de la jeunesse

Le vol : La cause la plus fréquemment instruite par les tribunaux de la jeunesse
Image agrandie

  • Depuis l'entrée en vigueur de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents en 2003, moins d'adolescents se retrouvent devant les tribunaux.
  • Le vol est la cause la plus fréquemment instruite par les tribunaux de la jeunesse.
  • Les homicides et crimes connexes représentent 0,1 % des affaires jugées par ces tribunaux.
  • La proportion de causes portant sur des infractions commises par des filles est de 24 %, mais elle passe à 36 % lorsqu'il s'agit plus spécifiquement de cas de voies de fait simples***.

Nota

*La catégorie des infractions aux règles d'administration de la justice comprend les infractions suivantes : défaut de comparaître, défaut de se conformer et défaut de respecter un engagement.

**Les infractions à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents comprennent le défaut de se conformer à une décision ou à un engagement, l'outrage au tribunal de la jeunesse ainsi que le fait d'aider un adolescent à quitter le lieu de garde ou d'héberger un adolescent en liberté illégale. On trouve également dans cette catégorie des infractions similaires prévues par la Loi sur les jeunes contrevenants, qui a été remplacée par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents.

*** Les « infractions relatives à la drogue » comprennent la possession et le trafic.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l'Enquête sur les tribunaux de la jeunesse utilisée dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations sont portées contre une personne ou une organisation accusée et sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu'une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d'accusation. Lorsqu'un cas comprend plus d'un chef d'accusation, il est nécessaire de choisir le chef d'accusation qui représentera le cas. Le choix d'une infraction est déterminé par l'application de deux règles. D'abord, la règle de « l'infraction la plus grave ». Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l'infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l'infraction.

Le Centre canadien de la statistique juridique continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et les territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d'accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d'infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

Le vol : La cause la plus fréquemment instruite par les tribunaux de la jeunesse

Type de cause

Nombre de causes instruites par les tribunaux de la jeunesse

2005-2006

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

Crimes contre la personne

14 838

14 793

15 395

15 614

14 633

Meurtre et infractions connexes

68

70

70

76

70

Vol qualifié

2 112

2 377

2 637

2 768

2 496

Agression sexuelle/infraction sexuelle

1 367

1 254

1 140

1 283

1 231

Voies de fait graves

3 657

3 618

3 845

3 729

3 500

Voies de fait simples

4 871

4 575

4 696

4 767

4 458

Autres crimes contre la personne*

2 763

2 899

3 007

2 991

2 878

Crimes contre les biens

22 808

22 517

22 612

22 219

22 015

Vol

7 992

8 079

8 026

8 262

8 389

Introduction par effraction

5 734

5 162

5 203

4 855

4 750

Fraude

840

830

852

818

825

Méfait

3 944

4 159

4 362

4 330

4 226

Recel

3 531

3 586

3 416

3 258

3 217

Autres crimes contre les biens

767

701

753

696

608

Administration de la justice

6 053

6 230

6 327

6 353

6 054

évasion/en liberté non autorisée

615

566

592

527

417

Autres administrations de la justice**

5 438

5 664

5 735

5 826

5 637

Autres infractions au Code criminel

3 117

3 187

3 038

3 064

2 910

Armes/armes à feu

2 000

2 164

2 064

2 083

1 985

Prostitution

25

19

12

17

10

Troubler la paix

226

233

207

232

186

Autres infractions au Code Criminel

866

771

755

732

729

Code Criminel – Circulation

1 088

1 112

1 237

1 170

1 085

Conduite avec facultés affaiblies/autres inf. CC

1 088

1 112

1 237

1 170

1 085

Infractions à d'autres lois fédérales

9 563

9 643

10 101

10 548

9 537

Possession de drogues

2 252

2 445

2 725

2 919

2 540

Trafic de drogues

1 304

1 339

1 475

1 459

1 267

Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents***

5 777

5 605

5 649

5 917

5 647

Autres infractions aux lois connexes

230

254

252

253

83

Total

57 467

57 482

58 710

58 968

56 234

Source : Enquête auprès des tribunaux de la jeunesse, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

* Les « autres crimes contre la personne » comprennent les infractions comme avoir proféré des menaces et le harcèlement criminel.

**La catégorie des infractions aux règles d'administration de la justice comprend les infractions suivantes : défaut de comparaître, défaut de se conformer et défaut de respecter un engagement.

***Les infractions à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents comprennent le défaut de se conformer à une décision ou à un engagement, l'outrage au tribunal de la jeunesse ainsi que le fait d'aider un adolescent à quitter le lieu de garde ou d'héberger un adolescent en liberté illégale. On trouve également dans cette catégorie des infractions similaires prévues par la Loi sur les jeunes contrevenants, qui a été remplacée par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l'Enquête sur les tribunaux de la jeunesse utilisée dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition qui sont antérieures à 2007. Un cas est défini comme une ou des accusations sont portées contre une personne ou une organisation accusée et sont traitées par les tribunaux en même temps, lorsqu'une décision définitive a été rendue pour tous les chefs d'accusation. Lorsqu'un cas comprend plus d'un chef d'accusation, il est nécessaire de choisir le chef d'accusation qui représentera le cas. Le choix d'une infraction est déterminé par l'application de deux règles. D'abord, la règle de « l'infraction la plus grave ». Dans le cas où deux infractions ou plus donnent lieu à la même décision, la règle de l'infraction la plus grave est appliquée. Toutes les accusations sont classées selon la gravité de l'infraction.

Le Centre canadien de la statistique juridique continue de mettre à jour le répertoire des infractions servant à classer les données sur les infractions envoyées par les provinces et les territoires. Ces améliorations ont entraîné des variations mineures du nombre d'accusations et de causes ainsi que de la répartition selon le type d'infraction. Les données présentées ont été révisées en fonction de ces mises à jour.

haut de la page

La peine la plus fréquente pour les jeunes est la probation

La disposition la plus fréquente pour les jeunes est la probation
Image agrandie

  • Conformément aux objectifs de la LSJPA, moins de jeunes ont été placés sous garde. En 2009-2010, environ 15 % de toutes les causes avec condamnation ont abouti au placement sous garde du jeune, comparativement à 18 % de toutes ces causes en 2005-2006.
  • En 2009-2010, 61 % des jeunes reconnus coupables se sont vu imposer la probation. Ce taux est demeuré relativement stable depuis l'entrée en vigueur de la LSJPA en avril 2003.
  • Des nouvelles peines prévues dans la LSJPA, les ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance ont été le plus souvent imposées. En 2009-2010, une telle ordonnance a été prononcée dans 5 % de toutes les causes avec condamnation.

Nota

*La catégorie « Autres » comprend les absolutions inconditionnelles, les dédommagements, les interdictions, les saisies, les confiscations, les indemnisations, les remboursements à l'acquéreur, les dissertations, les présentations d'excuses, les programmes de counseling, les absolutions sous condition, les condamnations avec sursis, les ordonnances d'assistance et de surveillance intensives, la participation à un programme non résidentiel et les réprimandes. Cette catégorie inclut également les ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance ou de soutien et surveillance intensifs, la participation à un programme non résidentiel et les réprimandes, lorsque les données sur la détermination de la peine aux termes de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents ne sont pas disponibles. Chaque dossier peut comprendre plus d'une disposition. Par conséquent, les sanctions ne sont pas incompatibles et le total pourrait ne pas équivaloir à 100 %.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l'Enquête sur les tribunaux de la jeunesse utilisée dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition qui sont antérieures à 2007.

Lorsqu'il s'agissait d'entreprises ou lorsque le sexe de l'accusé n'était pas connu, les données ne sont pas comprises.

La peine la plus fréquente pour les jeunes est la probation

Type de décision

Sexe

Année

2005-2006

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

 

 

Pourcentage

Probation

Filles

59,8

57,6

58,1

59,7

58,4

 

Garçons

61,6

60,1

61,6

60,8

61,7

 

Total

60,9

59,2

60,8

60,3

60,6

 

 

 

 

 

 

 

Détention

Filles

15,1

13,4

13,0

12,4

12,5

 

Garçons

20,0

18,1

17,5

17,1

16,2

 

Total

18,4

16,6

15,9

15,4

14,7

 

 

 

 

 

 

 

Ordonnance de service communautaire

Filles

23,7

21,9

21,6

22,6

24,1

 

Garçons

26,0

25,1

25,6

25,7

27,3

 

Total

24,6

23,8

24,0

24,1

25,9

 

 

 

 

 

 

 

Amende

Filles

4,1

4,1

4,3

3,8

3,2

 

Garçons

5,8

5,8

5,8

6,2

4,8

 

Total

5,5

5,4

5,4

5,6

4,3

 

 

 

 

 

 

 

Ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance

Filles

3,0

2,6

3,4

3,2

4,3

 

Garçons

3,7

3,5

3,9

4,1

5,0

 

Total

3,5

3,2

3,6

3,8

4,6

 

 

 

 

 

 

 

Autres*

Filles

36,4

36,2

38,1

38,7

42,7

 

Garçons

40,2

39,8

41,3

43,4

45,1

 

Total

37,8

37,5

39,0

40,5

42,3

Source : Enquête auprès des tribunaux de la jeunesse, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

*La catégorie « Autres » comprend les absolutions inconditionnelles, les dédommagements, les interdictions, les saisies, les confiscations, les indemnisations, les   remboursements à l'acquéreur, les dissertations, les présentations d'excuses, les programmes de counseling, les absolutions sous condition, les condamnations avec sursis, les ordonnances d'assistance et de surveillance intensives, la participation à un programme non résidentiel et les réprimandes. Cette catégorie inclut également les ordonnances différées de placement sous garde et de surveillance ou de soutien et surveillance intensifs, la participation à un programme non résidentiel et les réprimandes, lorsque les données sur la détermination de la peine aux termes de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents ne sont pas disponibles.

Chaque dossier peut comprendre plus d'une disposition. Par conséquent, les sanctions ne sont pas incompatibles et le total pourrait ne pas équivaloir à 100 %.

Le concept de cas a été modifié pour mieux refléter les procédures judiciaires. Les statistiques de l'Enquête sur les tribunaux de la jeunesse utilisée dans le présent rapport ne doivent pas être comparées avec les éditions de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition qui sont antérieures à 2007.

Lorsqu'il s'agissait d'entreprises ou lorsque le sexe de l'accusé n'était pas connu, les données ne sont pas comprises.

haut de la page

Section B : Administration des services correctionnels

Les dépenses fédérales au chapitre des services correctionnels ont augmentées en 2009-2010

Les dépenses fédérales au chapitre des services correctionnels ont augmentées en 2008-2009
Image agrandie

  • Les dépenses totales liées aux services correctionnels fédéraux au Canada étaient de 2,3 milliards de dollars en 2009-2010. Il s'agit d'une augmentation de 36,6 % par rapport à 2005-2006.
  • Les dépenses liées aux services correctionnels fédéraux ont augmenté de 30,9 % de 2005-2006 à 2009-2010 en dollars constants.
  • Les dépenses provinciales et territoriales ont totalisé un peu plus de 1,78 milliard de dollars en 2008-2009. En 2009-2010, les coûts par habitant étaient de 61,86 $, corrigés en fonction de l'inflation, ce qui représente une hausse de 25,2 % par rapport au montant de 49,42 $ par habitant en 2005-2006 (voir Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Statistique Canada).

Nota

Les dépenses fédérales au chapitre des services correctionnels comprennent les dépenses du Service correctionnel du Canada (SCC), de la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) et du Bureau de l'Enquêteur correctionnel (BEC). Les dépenses du SCC incluent à la fois les frais de  fonctionnement et les dépenses en capital. Elles n'englobent pas les coûts liés à CORCAN (un organisme de service spécial qui mène des activités         industrielles dans les pénitenciers).

Les dollars indexés représentent les montants en dollars calculés sur une base d'un an (2002) qui sont rajustés pour l'inflation, ce qui fait que les montants annuels sont directement comparables. Des changements à l'indice des prix à la consommation ont été utilisés afin de calculer les dollars indexés.

Les dépenses fédérales au chapitre des services correctionnels ont augmentées en 2009-2010

Année

Dollars courants

Dollars constants de 2002

Fonction-nement

Capital

Total

Par habitant

Fonction-nement

Capital

Total

Par habitant

 

en milliers $

 

 

en $

en milliers $

 

 

en $

2005-2006

 

 

 

 

 

 

 

 

SCC

1 533 498

116 843

1 650 341

51,18

1 440 716

109 774

1 550 489

48,08

CLCC

42 800

--

42 800

1,33

40 210

--

40 210

1,25

BEC

3 115

--

3115

0,10

2 927

--

2 927

0,09

Total

1 579 413

116 843

1 696 256

52,60

1 483 853

109 774

1 593 626

49,42

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2006-2007

 

 

 

 

 

 

 

 

SCC

1 743 847

124 538

1 868 386

57,35

1 608 418

114 866

1 723 285

52,90

CLCC

43 400

--

43 400

1,33

40 030

--

40 030

1,23

BEC

3 156

--

3 156

0,10

2 911

--

2 911

0,09

Total

1 790 403

124 538

1 914 942

58,78

1 651 359

114 866

1 766 226

54,22

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2007-2008

 

 

 

 

 

 

 

 

SCC

1 827 839

140 641

1 968 480

59,78

1 650 717

127 013

1 777 730

53,99

CLCC

43 400

--

43 400

1,32

39 194

--

39 194

1,19

BEC

3 132

--

3 132

0,10

2 829

--

2 829

0,09

Total

1 874 371

140 641

2 015 012

61,20

1 692 740

127 013

1 819 753

55,27

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2008-2009

 

 

 

 

 

 

 

 

SCC

2 024 839

197 992

2 222 831

66,72

1 822 015

178 160

2 000 175

60,04

CLCC

48 600

--

48 600

1,46

43 732

--

43 732

1,31

BEC

3 854

--

3 854

0,12

3 468

--

3 468

0,10

Total

2 077 293

197 992

2 275 285

68,29

1 869 215

178 160

2 047 375

61,45

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2009-2010

 

 

 

 

 

 

 

 

SCC

2 065 085

200 357

2 265 442

67,18

1 859 112

180 373

2 039 486

60,48

CLCC

47 300

--

47 300

1,40

42 582

--

1,26

1,26

BEC

4 375

--

4 375

0,13

3 939

--

3 939

0,12

Total

2 116 760

200 357

2 317 117

68,72

1 905 633

180 373

2 086 007

61,86

Source : Service correctionnel du Canada; Commission des libérations conditionnelles du Canada; Bureau de l'Enquêteur correctionnel; Indice des prix à la consommation de Statistique Canada.

Nota

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des montants en dollars constants ne soit pas égale au montant total.

Le coût par habitant est calculé en divisant la somme totale des dépenses par le nombre total d'habitants au Canada et représente donc le coût des services correctionnels fédéraux que doit assumer chaque Canadien.

Les dollars indexés représentent les montants en dollars calculés sur une base d'un an (2002) qui sont rajustés pour l'inflation, ce qui fait que les montants annuels sont directement comparables. Des changements à l'indice des prix à la consommation ont été utilisés afin de calculer les dollars indexés.

haut de la page

Les employés du SCC sont concentrés dans les établissements de détention

Les employés du SCC sont concentrés dans les établissements de détention
Image agrandie

  • Le Service correctionnel du Canada (SCC) compte à peu près 17 900 employés.***
  • Quelque 75 % des employés du SCC travaillent dans les établissements.
  • Le personnel chargé d'assurer la surveillance dans la collectivité représente environ 8 % de l'effectif total.

Nota

*Les agents de libération conditionnelle qui travaillent dans les établissements ont pour tâche de préparer les délinquants à leur mise en liberté.

**La catégorie « Autres » représente des classes d'emploi comme les métiers et les services d'alimentation.

***Le SCC a changé sa définition du terme « employés ». Auparavant, le nombre total d'employés comprenait les employés occasionnels, les employés en congé sans solde et les employés suspendus. Ces catégories d'employés ont été enlevées du nombre total de 2005-2006. Ce nombre représente les employés actifs et les employés en congé avec solde au 31 mars 2011.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

Les employés du SCC sont concentrés dans les établissements de détention

Secteur de service

Nombre d'employés

Pourcentage

Administration centrale et services centraux

2 979

16,6

Personnel de soutien administratif

2 530

14,1

Personnel des programmes

130

0,7

Travailleurs des services de santé

102

0,6

Agents de correction

41

0,2

Instructeurs/surveillants

14

0,1

Agents de libération conditionnelle

1

0,0

Autres*

161

0,9

 

 

 

établissements de détention

13 469

75,2

Agents de correction

7 194

40,2

Personnel de soutien administratif

2 079

11,6

Travailleurs des services de santé

973

5,4

Agents de libération conditionnelle**

942

5,3

Personnel des programmes

708

4,0

Instructeurs/surveillants

400

2,2

Autres*

1 173

6,6

 

 

 

Surveillance communautaire

1 456

8,1

Agents de libération conditionnelle

771

4,3

Personnel de soutien administratif

362

2,0

Personnel des programmes

222

1,2

Travailleurs des services de santé

76

0,4

Agents de correction

14

0,1

Autres*

1

0,0

 

 

 

Total***

17 904

100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

*La catégorie « Autres » représente des classes d'emploi comme les métiers et les services d'alimentation.

**Les agents de libération conditionnelle qui travaillent dans les établissements ont pour tâche de préparer les délinquants à leur mise en liberté.

***Le SCC a changé sa définition du terme « employés ». Auparavant, le nombre total d'employés comprenait les employés occasionnels, les employés en congé sans solde et les employés suspendus. Ces catégories d'employés ont été enlevées du nombre total de 2005-2006. Ce nombre représente les employés actifs et les employés en congé avec solde au 31 mars 2011.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

haut de la page

Le coût du maintien en incarcération d'un détenu a augmenté

Le coût du maintien en incarcération d'un détenu a augmenté
Image agrandie

  • Le coût quotidien moyen d'un détenu sous responsabilité fédérale a augmenté entre 2005-2006 et 2009-2010, passant de 241 $ à 312 $.
  • En 2009-2010, l'incarcération d'un détenu coûtait en moyenne 113 974 $ par année, par rapport à 88 067 $ en 2005-2006. En 2009-2010, l'incarcération d'un détenu de sexe masculin coûtait 110 786 $ par année, tandis que l'incarcération d'une détenue coûtait 211 093 $.
  • Il est beaucoup moins coûteux d'assurer la garde d'un délinquant dans la collectivité que de le maintenir en incarcération (29 537 $ par année comparativement à 113 974 $).

Nota

Le coût quotidien moyen d'un détenu inclut les frais de fonctionnement des établissements, comme les salaires et les contributions aux régimes d'avantages sociaux des employés, mais non les dépenses en capital et les dépenses liées à CORCAN (un organisme de service spécial qui mène des activités industrielles dans les pénitenciers).

En 2001-2002, la méthode de répartition des coûts a été perfectionnée afin de mieux refléter les dépenses directement liées aux délinquants. En outre, le coût de détention d'une femme dans un pénitencier inclut maintenant le coût des unités à sécurité maximale pour femmes, qui sont situées dans des établissements pour hommes.

Le coût du maintien en incarcération d'un détenu a augmenté

Catégories

Coût annuel moyen par délinquant ($ courants)

2005-2006

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

Délinquants en détention

 

 

 

 

 

Sécurité maximale (hommes seulement)

113 645

121 294

135 870

147 135

150 808

Sécurité moyenne (hommes seulement)

75 251

80 545

87 498

93 782

98 219

Sécurité minimale (hommes seulement)

82 676

83 297

89 377

93 492

95 038

établissements pour femmes

170 684

166 830

182 506

203 061

211 093

Accords d'échange de services

71 605

77 428

77 762

87 866

89 800

Moyen

88 067

93 030

101 664

109 699

113 974

 

 

 

 

 

 

Délinquants dans la collectivité

23 105

23 076

24 825

29 476

29 537

 

 

 

 

 

 

Total des délinquants en détention et dans la collectivité

71 004

74 261

81 932

91 498

93 916

Source : Comptes publics du Canada, Service correctionnel du Canada.

Nota

Le coût quotidien moyen d'un détenu inclut les frais de fonctionnement des établissements, comme les salaires et les contributions aux régimes d'avantages sociaux des employés, mais non les dépenses en capital et les dépenses liées à CORCAN (un organisme de service spécial qui mène des activités industrielles dans les pénitenciers).

En 2001-2002, la méthode de répartition des coûts a été perfectionnée afin de mieux refléter les dépenses directement liées aux délinquants. En outre, le coût de détention d'une femme dans un pénitencier inclut maintenant le coût des unités à sécurité maximale pour femmes, qui sont situées dans des établissements pour hommes.

haut de la page

Le nombre d'employés de la Commission des libérations conditionnelles du Canada

Le nombre d'employés de la Commission des libérations conditionnelles du Canada
Image agrandie

  • Le nombre d'équivalents temps plein utilisés par la Commission des libérations conditionnelles du Canada a augmenté depuis 2001-2002.

Nota

L'article 103 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition limite à 45 le nombre de membres à temps plein de la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Le nombre d'employés de la Commission des libérations conditionnelles du Canada

 

équivalents temps plein

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

Résultat stratégique*

 

 

 

 

 

Décisions sur les mises en liberté sous condition

278

288

291

299

297

Transparence et responsabilité – mises en liberté sous condition

57

53

58

64

57

Décisions sur les pardons et recommandations de clémence

32

36

39

40

38

Gestion ministérielle

49

39

40

39

46

Total

416

416

428

442

438

 

 

 

 

 

 

Type d'employés

 

 

 

 

 

Commissaires à temps plein

40

41

37

40

40

Commissaires à temps partiel

19

22

25

25

21

Personnel

357

353

366

377

377

Total

416

416**

428

442

438

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

*à compter de 2006-2007, les exigences visant l'établissement de rapports du Receveur Général du Canada et du Secrétariat du Conseil du Trésor sont passées des Secteurs d'activités aux Résultats stratégiques. Par conséquent, aucune donnée sur la catégorie Transparence et responsabilité – mises en liberté sous condition n'est disponible pour les exercices précédant 2006-2007.

**La Commission des libérations conditionnelles du Canada a transféré la fonction de technologie de l'information au Service correctionnel du Canada le 1er avril 2007, ce qui constitue une réduction de 23 équivalents temps plein.

L'article 103 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition limite à 45 le nombre de membres à temps plein de la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

haut de la page

Le nombre d'employés du Bureau de l'Enquêteur correctionnel

Le nombre d'employés du Bureau de l'Enquêteur correctionnel
Image agrandie

  • Le nombre total d'équivalents temps plein au Bureau de l'enquêteur correctionnel a augmenté depuis l'an dernier.
  • En 2010-2011, le Bureau de l'Enquêteur correctionnel a reçu environ 5 914 plaintes et demandes de renseignements.*

Nota

*Le Bureau de l'enquêteur correctionnel (BEC) peut instituer une enquête lorsqu'il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont faites par téléphone, par lettre ou au cours d'entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d'actions internes (quand l'information ou l'aide demandée par le délinquant peut être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d'enquêtes (lorsque, en plus d'examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel et formule des recommandations). L'étendue, la complexité et la durée des enquêtes de même que les ressources requises varient considérablement d'un cas à l'autre.

Le nombre d'employés du Bureau de l'Enquêteur correctionnel

 

équivalents temps plein

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

Type d'employés

 

 

 

 

 

Enquêteur correctionnel

1

1

1

1

1

Cadres supérieurs et Conseillers juridiques/politiques

5

5

5

5

5

Services d'enquête

13

13

16

20

20

Services administratifs

4

4

2

2

4

Total

23

23

24

28

30

Source : le Bureau de l'Enquêteur correctionnel.

haut de la page

Les soins de santé est le sujet sur lesquel les délinquants sous responsabilité fédérale portent le plus souvent plainte au Bureau de l'Enquêteur correctionnel

Les soins de santé est le sujet sur lesquel les délinquants sous responsabilité fédérale portent le plus souvent plainte au Bureau de l'Enquêteur correctionnel
Image agrandie

  • En 2010-2011, le Bureau de l'enquêteur correctionnel a reçu 5 914 plaintes et demandes de renseignements*.
  • Les questions touchant les soins de santé (13,5 %), les conditions de détention (7,9 %), et les effets personnels des détenus (6,9 %) représentaient 28,3 % de toutes les plaintes.
  • Le nombre de plaintes individuelles traitées par le BEC a diminué au cours des dernières années parce que le BEC a réaffecté des ressources afin de se concentrer davantage sur les enquêtes concernant les problèmes systémiques et de décès en établissement.

Nota

*Le Bureau de l'enquêteur correctionnel (BEC) peut instituer une enquête lorsqu'il reçoit une plainte déposée par un délinquant ou en son nom, ou encore de sa propre initiative. Les plaintes sont faites par téléphone, par lettre ou au cours d'entrevues menées par le personnel enquêteur du BEC dans les établissements correctionnels fédéraux. Le BEC peut donner suite aux plaintes au moyen d'actions internes (quand l'information ou l'aide demandée par le délinquant peut être fournie par le personnel enquêteur du BEC) ou d'enquêtes (lorsque, en plus d'examiner la loi, les politiques et la documentation, le personnel enquêteur du BEC fait une enquête ou plusieurs interventions auprès du Service correctionnel et formule des recommandations). L'étendue, la complexité et la durée des enquêtes de même que les ressources requises varient considérablement d'un cas à l'autre.

Les soins de santé est le sujet sur lesquel les délinquants sous responsabilité fédérale portent le plus souvent plainte au Bureau de l'Enquêteur correctionnel

Catégorie de plainte

Nombre de plaintes*

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

 

#

#

#

#

#

Soins de santé (y compris les soins dentaires)

916

849

851

821

797

Conditions de détention

374

350

373

-- **

469

Effets personnels des détenus

686

520

416

388

407

Transfèrements interpénitentiaires

610

555

447

393

369

Rendement du personnel

452

316

357

370

347

Isolement préventif

453

406

423

390

346

Procédures de règlement des griefs

296

264

209

236

284

Visites (y compris les visites familiales privées)

357

315

311

277

205

Renseignements au dossier

343

297

253

152

202

Programmes/services

239

180

186

163

188

Téléphone

180

189

195

165

168

Classement selon le niveau de sécurité

193

172

138

102

135

Décisions (en général) – mise en application

-- ***

-- ***

-- ***

-- ***

129

Correspondance

-- ***

-- ***

-- ***

-- ***

115

Santé mentale

-- ***

-- ***

-- ***

-- ***

112

Préparation de cas pour la prise de décisions

429

379

257

157

111

Sécurité du délinquant

167

176

165

137

90

Autres****

1 155

852

978

1 357

1 253

Cas hors mandat du BEC

290

203

216

174

187

Total

7 140

6 023

5 775

5 282

5 914

Source : le Bureau de l'Enquêteur correctionnel.

Nota

*Le Bureau de l'enquêteur correctionnel (BEC) peut entreprendre une enquête de sa propre initiative, ou à la réception d'une plainte formulée par un délinquant ou en son nom. Les plaintes sont formulées par téléphone, par lettre ou au cours d'entrevues avec le personnel chargé des enquêtes dans les installations correctionnelles fédérales. Les dispositions prises pour répondre aux plaintes comprennent une combinaison de réponses internes (où l'aide ou l'information demandée par le délinquant peut habituellement être fournie par un employé chargé des enquêtes du BEC) et d'enquêtes (où, après avoir examiné ou analysé les lois, les politiques et la documentation, le personnel chargé des enquêtes du BEC procède à des recherches ou à plusieurs interventions auprès de Service correctionnel Canada et propose des recommandations pour le traitement de la plainte). Les enquêtes varient considérablement en ce qui concerne la portée, la complexité, la durée et les ressources requises.

Le BEC a révisé les catégories de plaintes afin qu'elles représentent mieux ses priorités organisationnelles et l'évolution de la nature des plaintes reçues au cours de l'exercice 2010‑2011. Certaines catégories des exercices précédents ont donc été modifiées ou supprimées.

  • **à partir de 2009-2010, la catégorie « conditions de détention » a été supprimée dans le but de mieux saisir la spécificité des plaintes formulées. En conséquence, aucune donnée n'est disponible pour 2009-2010.
  • ***Auparavant, les catégories « décisions (en général) – mise en application », « correspondance » et « santé mentale » se trouvaient dans la catégorie « autres ». Par conséquent, les données antérieures à 2010-2011 ne sont pas mentionnées.
  • ****La catégorie « autres » comprend tous les types de plaintes qui ne sont pas précisés dans le tableau : placement en cellule, réclamations contre la Couronne, programmes communautaires/surveillance dans la collectivité, mise en liberté sous condition, décès ou blessures graves, régime alimentaire, mesures disciplinaires, discrimination, double occupation, emploi, questions financières, services alimentaires, harcèlement, santé et sécurité – lieux de travail/programmes des détenus, grève de la faim, demandes des détenus, détecteur ionique/chien renifleur de drogue, méthadone, BEC, langues officielles, opérations/décisions du BEC, processus de mise en liberté, motifs religieux/spirituels, sécurité – incompatibilités/lieu de travail, fouille et saisie, administration de la peine, permission de sortir, analyse d'urine, recours à la force et plainte n'appartenant à aucune catégorie. En 2010-2011, les catégories « placement en cellule », « mise en liberté sous condition », « emploi », « questions financières », « BEC », « motifs religieux/spirituels », « sécurité – incompatibilités/lieu de travail » et « permission de sortir » ont été ajoutées à la catégorie « autres », et les catégories « correspondance », « décisions (en général) – mise en application » et « santé mentale » ont été supprimées.

Le nombre de plaintes individuelles traitées par le BEC a diminué au cours des dernières années parce que le BEC a réaffecté des ressources afin de se concentrer davantage sur les enquêtes concernant les problèmes systémiques et les décès en établissement.

haut de la page

Section C : La population de délinquants

Délinquants sous responsabilité fédérale relevant de la compétence du Service correctionnel du Canada

Délinquants sous responsabilité fédérale relevant de la compétence du Service correctionnel du Canada
Image agrandie

Définitions

La population totale de délinquants comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont en détention (ceux qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial et ceux qui bénéficient d'une permission de sortir), en détention temporaire, sous surveillance active ou expulsés.

Les délinquants en détention comprennent les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial.

Les délinquants sous surveillance dans la collectivité comprennent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Les délinquants sous surveillance active comprennent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, et ceux qui sont soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité.

Les délinquants en détention temporaire incluent les délinquants qui sont gardés dans un centre provincial de détention ou un établissement fédéral par suite de la suspension de leur liberté pour violation d'une condition de la libération conditionnelle ou afin de prévenir un tel manquement.

Les délinquants expulsés comprennent les délinquants visés par une mesure d'expulsion qui a été exécutée par Immigration Canada.

En plus de la population carcérale totale, il y a des groupes exclus tels que :

Les délinquants en liberté sous caution comprennent les délinquants en liberté provisoire; ils en ont appelé de leur condamnation ou de leur peine et ils ont été libérés en attendant les résultats d'un nouveau procès.

Les délinquants évadés incluent les délinquants qui se sont évadés d'un établissement correctionnel ou qui ont pris la fuite pendant une sortie, et dont on a perdu la trace.

Les délinquants illégalement en liberté comprennent les délinquants en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou visés par une ordonnance de surveillance de longue durée, qui font l'objet d'un mandat de suspension ou de révocation qui n'a pas encore été exécuté.

Nota

*La définition du terme « population carcérale » a été modifiée dans l'édition 2010 de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition (ASSCMLSC). Par conséquent, des comparaisons avec les éditions précédentes de l'ASSCMLSC doivent être faites avec précautions.

Délinquants sous responsabilité fédérale relevant de la compétence du Service correctionnel du Canada

Situation

Délinquants sous responsabilité fédérale

 

Nbre

 

 

%

 

 

En détention

14 221

 

 

62,2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous surveillance dans la collectivité

8 642

 

 

37,8

 

 

Sous surveillance active

 

7 369

 

 

32,2

 

En semi-liberté

 

 

1 012

 

 

4,4

En liberté conditionnelle totale

 

 

3 633

 

 

15,9

En liberté d'office

 

 

2 455

 

 

10,7

Assujettis à une surveillance de longue durée

 

 

269

 

 

1,2

Détention temporaire

 

913

 

 

4.0

 

En semi-liberté

 

 

104

 

 

0,5

En liberté conditionnelle totale

 

 

124

 

 

0,5

En liberté d'office

 

 

658

 

 

2,9

Assujettis à une surveillance de longue durée

 

 

27

 

 

0,1

Expulsés

 

360

 

 

1,6

 

Total

22 863*

 

 

100.0

 

 

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

*En plus de la population carcérale totale, 72 délinquants étaient libérés sous caution, 122 s'étaient évadés et 497 délinquants étaient en liberté illégale.

Certains délinquants sous responsabilité fédérale purgent leur peine dans un établissement provincial. Ces délinquants sont inclus dans les données, car ils relèvent toujours de la compétence des autorités fédérales.

La définition du terme « population carcérale » a été modifiée dans l'édition 2010 de l'Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition (ASSCMLSC). Par conséquent, des comparaisons avec les éditions précédentes de l'ASSCMLSC doivent être faites avec précautions.

haut de la page

Le nombre de détenus sous responsabilité fédérale a augmenté en 2010-2011

Le nombre de détenus sous responsabilité fédérale a augmenté en 2010-2011
Image agrandie

  • à la suite des augmentations consécutives de 2005-2006 à 2007-2008, il y a eu une diminution en 2008-2009, suivie d'une augmentation de 5,2 % en 2010-2011.
  • Le nombre de délinquants en établissement purgeant une peine de ressort provincial ou territorial a diminué de 9 % de 2000-2001 à 2008-2009, tandis que le nombre de délinquants en détention provisoire a augmenté de plus de 80 % au cours de la même période. Depuis 2005-2006, le nombre de délinquants en détention provisoire surpasse celui des délinquants qui purgent leur peine dans des établissements provinciaux ou territoriaux.**

Nota

*Les données indiquent le nombre de délinquants qui étaient en détention à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).

Le terme « détenus sous responsabilité fédérale » désigne les délinquants qui purgent actuellement une peine de deux ans ou plus dans un établissement correctionnel fédéral ou provincial. Ces chiffres comprennent les délinquants qui étaient dans la collectivité au moment du dénombrement en vertu d'une forme quelconque de permission de sortir. Ils ne comprennent pas les délinquants qui sont en détention temporaire par suite de la suspension de leur période de surveillance.

**Source : Enquête sur les services correctionnels pour adultes - Indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes et les jeunes contrevenants, Centre canadien de la statistique juridique, Statistiques Canada.

Le nombre de détenus sous responsabilité fédérale a augmenté en 2010-2011

Année

Détenus

Sous responsabilité fédérale1

Sous responsabilité provinciale/territoriale2

Total

Condamnés

Prévenus

Autres/Dét. temporaire

Total

2001-2002

12 663

10 850

7 933

316

19 099

31 762

2002-2003

12 652

10 499

8 686

332

19 516

32 168

2003-2004

12 413

9 750

9 118

336

19 204

31 617

2004-2005

12 624

9 727

9 587

339

19 653

32 277

2005-2006

12 671

9 560

10 875

301

20 736

33 407

2006-2007

13 171

9 915

12 104

302

22 321

35 492

2007-2008

13 581

9 665

12 914

340

22 919

36 500

2008-2009

13 286

9 815

13 486

334

23 635

36 921

2009-2010

13 531

9 836

13 600

325

23 762

37 293

2010-2011

14 221

--

--

--

--

--

Source: 1Service correctionnel du Canada; 2Enquête sur les services correctionnels pour adultes : Indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes et les jeunes contrevenants, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

Le groupe des détenus comprend les délinquants des deux sexes qui purgent actuellement une peine de deux ans ou plus dans un établissement correctionnel fédéral ou provincial. Ces chiffres comprennent les délinquants qui étaient dans la collectivité au moment du dénombrement en vertu d'une forme quelconque de permission de sortir. Ils ne comprennent pas les délinquants qui sont en détention temporaire par suite de la suspension de leur période de surveillance.

Les chiffres relatifs aux délinquants sous responsabilité fédérale présentent un profil annuel d'après la dernière journée de chaque exercice. Un exercice débute le 1er avril et prend fin le 31 mars.

Les chiffres concernant les délinquants sous responsabilité provinciale ou territoriale sont des moyennes annuelles. Les données provinciales et territoriales ne comprennent pas celles de l'île-du-Prince-édouard et du Nunavut.

-- Données non disponibles.

haut de la page

Le nombre de délinquants admis dans des établissements fédéraux a fluctué

Le nombre de délinquants admis dans des établissements fédéraux a augmenté
Image agrandie

  • Après avoir culminé à 8 608 en 2006-2007, le nombre d'admissions a diminué de 3,2 % pour s'établir à 8 336 en 2010-2011.
  • Le nombre d'admissions en vertu d'un mandat de dépôt a fluctué au cours de la dernière décennie, et a augmenté de 3,9 % entre 2009-2010 et 2010-2011.
  • Le nombre de femmes admises dans des établissements fédéraux en vertu d'un mandat de dépôt est passé de 318 en 2006-2007 à 330 en 2010-2011.

Nota

*La catégorie « Autres » comprend notamment les transfèrements de délinquants relevant d'une autre administration qui ont été effectués en vertu d'accords d'échange de services, les cessations, les transfèrements de pays étrangers et les cas de réincarcération, où une mise en liberté est interrompue en raison d'une nouvelle condamnation.

Ces chiffres correspondent aux admissions enregistrées dans les établissements fédéraux durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu'un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année. Un exercice débute le 1er avril et prend fin le 31 mars.

Le nombre de délinquants admis dans des établissements fédéraux a fluctué

 

2006-2007

2007-2008

2007-2008

2009-2010

2010-2011

Fem.

Hom.

Fem.

Hom.

Fem.

Hom.

Fem.

Hom.

Fem.

Hom.

Mandats de dépôt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1er peine de ressort fédéral

276

3 401

275

3 346

279

3 269

282

3 566

292

3 712

Autres

42

1 390

35

1 346

35

1 244

31

1 350

38

1 392

Total partiel

318

4 791

310

4 692

314

4 513

313

4 916

330

5 104

Total

5 109

5 002

4 827

5 229

5 434

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Révocations

156

3 219

147

3 237

167

3 098

179

2 864

152

2 618

Total

3 375

3 384

3 265

3 043

2 770

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autres*

8

116

11

156

20

151

5

96

8

124

 

124

167

171

101

132

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

482

8 126

468

8 085

501

7 762

497

7 876

490

7 846

Total des admissions

8 608

8 553

8 263

8 373

8 336

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

*La catégorie « Autres » comprend notamment les transfèrements de délinquants relevant d'une autre administration qui ont été effectués en vertu d'accords d'échange de services, les cessations, les transfèrements de délinquants qui étaient incarcérés dans des établissements d'autres pays et les cas de réincarcération, où une mise en liberté est interrompue en raison d'une nouvelle condamnation.

Ces chiffres correspondent aux admissions enregistrées dans les établissements fédéraux durant chaque exercice et peuvent être supérieurs aux nombres réels de délinquants admis, puisqu'un délinquant peut être incarcéré plusieurs fois dans une année. Un exercice débute le 1er avril et prend fin le 31 mars.

haut de la page

Le nombre d'admissions de femmes dans les établissements fédéraux en vertu d'un mandat de dépôt a augmenté au cours de la dernière décennie

Le nombre d'admissions de femmes dans les établissements fédéraux en vertu d'un mandat de dépôt a augmenté au cours de la dernière décennie
Image agrandie

  • Au cours des dix dernières années, le nombre de femmes admises dans les établissements fédéraux a augmenté de 63,4 %, passant de 202 en 2001-2002 à 330 en 2010-2011. Durant la même période, il y a eu une augmentation de 30,4 % du nombre d'hommes admis dans les établissements fédéraux.
  • Le nombre de femmes admises dans les établissements fédéraux en vertu d'un mandat de dépôt a augmenté de 3,8 % entre 2006‑2007 et 2010‑2011.
  • De manière générale, les femmes continuent de représenter une petite proportion du nombre total d'admissions (soit 6,1 % en 2010-2011).
  • Au 10 avril 2011, 570 femmes étaient incarcérées dans des établissements fédéraux au Canada.

Nota

Une admission en vertu d'un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d'un tribunal.

Le nombre d'admissions de femmes dans les établissements fédéraux en vertu d'un mandat de dépôt a augmenté au cours de la dernière décennie

Année

Admissions en vertu d'un mandat de dépôt

Total

Femmes

Hommes

 

Nbre

%

Nbre

%

 

2001-2002

202

4,9

3 914

95,1

4 116

2002-2003

204

4,8

4 070

95,2

4 274

2003-2004

237

5,6

3 990

94,4

4 227

2004-2005

236

5,2

4 316

94,8

4 552

2005-2006

274

5,7

4 509

94,3

4 783

2006-2007

318

6,2

4 791

93,8

5 109

2007-2008

310

6,2

4 692

93,8

5 002

2008-2009

314

6,5

4 513

93,5

4 827

2009-2010

313

6,0

4 916

94,0

5 229

2010-2011

330

6,1

5 104

93,9

5 434

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Une admission en vertu d'un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d'un tribunal

haut de la page

L'âge des délinquants au moment de leur admission dans un établissement fédéral est en hausse

L'âge des délinquants au moment de leur admission dans un établissement fédéral est en hausse
Image agrandie

  • En 2010-2011, 37,5 % des délinquants avaient entre 20 et 29 ans, et 27,1 % avaient entre 30 et 39 ans au moment de leur admission dans des établissements fédéraux.
  • Si l'on fait une comparaison entre les deux sexes, on voit que la répartition des délinquants selon l'âge à l'admission est semblable.
  • L'âge médian des délinquants à l'admission était de 32 ans en 2010-2011, contre 32 en 2001-2002.
  • Le nombre de délinquants âgés de 40 à 49 ans au moment de l'admission est passé de 720 (17,5 %), en 2001-2002, à 1 073 (19,7 %), en 2010-2011. De même, le nombre de délinquants âgés de 30 à 34 ans est passé de 686 (16,7 %), en 2001-2002, à 813 (15,0 %) en 2010-2011.

Nota

Une admission en vertu d'un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d'un tribunal.

L'âge des délinquants au moment de leur admission dans un établissement fédéral est en hausse

Âge à l'admission

2001-2002

2010-2011

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Moins de 18 ans

0

0,0

6

0,2

6

0,1

0

0,0

4

0,1

4

0,1

18 ou 19 ans

6

3,0

197

5,0

203

4,9

12

3,6

184

3,6

196

3,6

De 20 à 24 ans

36

17,8

771

19,7

807

19,6

50

15,2

943

18,5

993

18,3

De 25 à 29 ans

32

15,8

664

17,0

696

16,9

66

20,0

977

19,1

1 043

19,2

De 30 à 34 ans

42

20,8

644

16,5

686

16,7

57

17,3

756

14,8

813

15,0

De 35 à 39 ans

34

16,8

637

16,3

671

16,3

42

12,7

615

12,0

657

12,1

De 40 à 44 ans

26

12,9

435

11,1

461

11,2

42

12,7

556

10,9

598

11,0

De 45 à 49 ans

14

6,9

245

6,3

259

6,3

30

9,1

445

8,7

475

8,7

De 50 à 59 ans

8

4,0

241

6,2

249

6,0

26

7,9

461

9,0

487

9,0

De 60 à 69 ans

3

1,5

59

1,5

62

1,5

3

0,9

126

2,5

129

2,4

70 ans ou plus

1

0,5

15

0,4

16

0,4

2

0,6

37

0,7

39

0,7

Total

202

 

3 914

 

4 116

 

330

 

5 104

 

5 434

 

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Une admission en vertu d'un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d'un tribunal.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

haut de la page

L'âge moyen à l'admission est plus bas chez les délinquants autochtones que chez les délinquants non autochtones

L'âge moyen à l'admission est plus bas chez les délinquants autochtones que chez les délinquants non autochtones
Image agrandie

  • Une proportion de 51,0 % des délinquants autochtones admis dans des établissements fédéraux en 2010-2011 avaient moins de 30 ans, contre seulement 38,8 % des non autochtones.
  • L'âge médian des délinquants autochtones à l'admission est de 29 ans, comparativement à 33 ans pour les non autochtones.

Nota

Une admission en vertu d'un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d'un tribunal.

L'âge moyen à l'admission est plus bas chez les délinquants autochtones que chez les délinquants non autochtones

Âge à l'admission

2001-2002

2010-2011

Autochtones

Non
Autochtones

Total

Autochtones

Non
Autochtones

Total

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Moins de 18 ans

4

0,5

2

0,1

6

0,1

2

0,2

2

0,0

4

0,1

18 et 19 ans

43

5,6

160

4,8

203

4,9

61

5,8

135

3,1

196

3,6

De 20 à 24 ans

195

25,5

612

18,3

807

19,6

252

23,8

741

16,9

993

18,3

De 25 à 29 ans

142

18,6

554

16,5

696

16,9

225

21,2

818

18,7

1,043

19,2

De 30 à 34 ans

147

19,2

539

16,1

686

16,7

143

13,5

670

15,3

813

15,3

De 35 à 39 ans

121

15,8

550

16,4

671

16,3

139

13,1

518

11,8

657

12,1

De 40 à 44 ans

56

7,3

405

12,1

461

11,2

118

11,1

480

11,0

598

11,0

De 45 à 49 ans

31

4,1

228

6,8

259

6,3

58

5,5

417

9,5

475

8,7

De 50 à 59 ans

23

3,0

226

6,7

249

6,0

53

5,0

434

9,9

487

9,0

De 60 à 69 ans

2

0,3

60

1,8

62

1,5

6

0,6

123

2,8

129

2,4

70 ans ou plus

0

0,0

16

0,5

16

0,4

2

0,2

37

0,8

39

0,7

Total

764

 

3 352

 

4 116

 

1 059

 

4 375

 

5 434

 

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

Une admission en vertu d'un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d'un tribunal.

haut de la page

Vingt pour cent des détenus sous responsabilité fédérale ont 50 ans ou plus

Vingt pour cent des détenus sous responsabilité fédérale ont 50 ans ou plus
Image agrandie

  • En 2010-2011, 55,9 % des détenus sous responsabilité fédérale avaient moins de 40 ans.
  • En 2010-2011, 19,6 % des détenus sous responsabilité fédérale avaient 50 ans ou plus.
  • Les délinquants sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans la collectivité étaient en moyenne plus âgés que les délinquants en établissement : 31,7 % des délinquants dans la collectivité avaient 50 ans ou plus, comparativement à 19,6 % des délinquants en établissement.

Nota

*Les estimations postcensitaires provisoires, 1er juillet 2010; Division de la démographie de Statistique Canada.

Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ainsi que les délinquants bénéficiant d'une permission de sortir.

Le groupe des délinquants sous surveillance dans la collectivité inclut les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Les données présentées sont un profil de la population de délinquants au 10 avril 2011.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

Vingt pour cent des détenus sous responsabilité fédérale ont 50 ans ou plus

Âge

En détention

Dans la collectivité

Total

Pourcentage de la population adulte canadienne*

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

%

Moins de 18 ans

3

0,0

0

0,0

3

0,0

20,3

18 et 19 ans

132

0,9

7

0,1

139

0,6

2,7

De 20 à 24 ans

1 699

11,9

627

7,3

2 326

10,2

6,9

De 25 à 29 ans

2 274

16,0

1 134

13,1

3 408

14,9

7,0

De 30 à 34 ans

2 066

14,5

1 088

12,6

3 154

13,8

6,7

De 35 à 39 ans

1 769

12,4

963

11,1

2 732

11,9

6,7

De 40 à 44 ans

1 809

12,7

1 047

1 047

2 856

12,5

7,1

De 45 à 49 ans

1 675

11,8

1 040

12,0

2 715

11,9

8,2

De 50 à 54 ans

1 167

8,2

900

10,4

2 067

9,0

7,7

De 55 à 59 ans

742

5,2

643

7,4

1 385

6,1

6,7

De 60 à 64 ans

448

3,2

510

5,9

958

4,2

5,8

De 65 à 69 ans

250

1,8

325

3,8

575

2,5

4,3

70 ans ou plus

187

1,3

358

4,1

545

2,4

9,8

Total

14 221

100,0

8 642

100,0

22 863

100,0

100,0

Source : Service correctionnel du Canada; Statistique Canada.

Nota

*Les estimations postcensitaires provisoires, 1er juillet 2010; Division de la démographie de Statistique Canada.

Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ainsi que les délinquants bénéficiant d'une permission de sortir.

Le groupe des délinquants sous surveillance dans la collectivité inclut les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Les données présentées sont un profil de la population de délinquants au 10 avril 2011.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

haut de la page

Soixante-quatre pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale sont de race blanche

Soixante-cinq pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale sont de race blanche
Image agrandie

  • La population de délinquants sous responsabilité fédérale est diverse, mais se compose majoritairement (64,1 %) de Blancs.
  • Depuis 2005-2006, la population de délinquants autochtones est passée de 3 514 à 4 236.

Nota

Il convient d'interpréter ces données avec prudence parce qu'elles sont basées sur des renseignements fournis par les délinquants eux-mêmes durant leur période d'incarcération et que les catégories ne sont pas exhaustives.

La catégorie « Autochtones » inclut les Inuits, les Innus, les Métis et les Indiens de l'Amérique du Nord.

La catégorie « Asiatiques » comprend les Arabes, les Asiatiques, les Chinois, les Philippins, les Japonais, les Coréens ainsi que les ressortissants des Indes occidentales, des Indes orientales, de l'Asie du Sud-Est et de l'Asie du Sud.

La catégorie « Hispaniques » inclut les Espagnols et les Latino-Américains.

Ces données reflètent la population totale de délinquants, laquelle comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont incarcérés (ils purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ou bénéficient d'une permission de sortir) et ceux qui sont sous surveillance dans la collectivité. Les délinquants sous surveillance dans la collectivité incluent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Les données indiquent le nombre de délinquants qui étaient en détention à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars). Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

Soixante-quatre pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale sont de race blanche

 

Population de délinquants

 

 

2005-2006

 

2010-2011

 

Nbre

%

Nbre

%

Autochtones

3 514

16,7

4 236

18,5

Inuits

135

0,6

196

0,9

Métis

980

4,7

1 082

4,7

Indiens de l'Amérique du Nord

2 399

11,4

2 958

12,9

Asiatiques

860

4,2

1 172

5,1

Arabes/Asie du Sud-Ouest

123

0,6

268

1,2

Asiatiques

159

0,8

72

0,3

Chinois

109

0,5

144

0,6

Indes orientales

37

0,2

24

0,1

Philippins

34

0,2

65

0,3

Japonais

5

0,0

4

0,0

Coréens

13

0,1

20

0,1

Asie du Sud-Est

254

1,2

373

1,6

Asie du Sud

126

0,6

202

0,9

Noirs

1 327

6,3

1 925

8,4

Blancs

14 658

69,7

14 646

64,1

Hispaniques

133

0,6

234

1,1

Espagnols

22

0,1

14

0,1

Latino-Américains

111

0,5

220

1,0

Autres/inconnues

544

2,5

650

2,8

Total

21 036

100,0

22 863

100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Il convient d'interpréter ces données avec prudence parce qu'elles sont basées sur des renseignements fournis par les délinquants eux-mêmes durant leur période d'incarcération et que les catégories ne sont pas exhaustives.

La catégorie « Autochtones » inclut les Inuits, les Innus, les Métis et les Indiens de l'Amérique du Nord.

La catégorie « Asiatiques » comprend les Arabes, les Asiatiques, les Chinois, les Philippins, les Japonais, les Coréens ainsi que les ressortissants des Indes occidentales, des Indes orientales, de l'Asie du Sud-Est et de l'Asie du Sud.

La catégorie « Hispaniques » inclut les Espagnols et les Latino-Américains.

Ces données reflètent la population totale de délinquants, laquelle comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont incarcérés (ils purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ou bénéficient d'une permission de sortir) et ceux qui sont sous surveillance dans la collectivité. Les délinquants sous surveillance dans la collectivité incluent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Les données indiquent le nombre de délinquants qui sont en détention ou sous surveillance dans la collectivité à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

haut de la page

On trouve diverses confessions religieuses dans la population de délinquants

On trouve diverses confessions religieuses dans la population de délinquants
Image agrandie

  • On trouve diverses confessions religieuses dans la population actuelle de délinquants sous responsabilité fédérale. Les deux religions les plus fréquemment déclarées sont le catholicisme (37,5 %) et le protestantisme (19,5 %).
  • La religion de 7,7 % des délinquants demeure inconnue, et 16,2 % des délinquants ont affirmé ne pratiquer aucune religion.

Nota

Il convient d'interpréter ces données avec prudence parce qu'elles sont basées sur des renseignements fournis par les délinquants eux-mêmes durant leur période d'incarcération et que les catégories ne sont pas exhaustives.

La catégorie « Catholiques » inclut les catholiques, les catholiques romains, les catholiques grecs, les catholiques autochtones et les catholiques ukrainiens.

La catégorie « Orthodoxes » comprend les orthodoxes grecs, les orthodoxes russes et les orthodoxes ukrainiens.

La catégorie « Protestants » comprend les anglicans, les baptistes, les chrétiens missionnaires, les huttériens, les luthériens, les mennonites, les méthodistes, les moraviens, les nazaréens, les pentecôtistes, les presbytériens, les protestants, les protestants de spiritualité autochtone, les wesleyen, l'Armée du salut, les adventistes du septième jour, ainsi que les adeptes de la Christian Reformed Church, de l'église de Dieu de Philadelphie, de l'église du Christ scientiste, de l'église Unie, et de la Worldwide Church.

La catégorie « Autres » comprend les adeptes d'autres doctrines déclarées comme l'agnosticisme, l'athéisme, le bahaïsme, l'hindouisme, les libres penseurs, les mormons, les païens, les rastafariens, la Science chrétienne, la scientologie, le Siddha Yoga, le soufisme, le taoïsme, les témoins de Jéhovah, l'unitarisme, le Wicca et les zoroastriens.

Les données reflètent la population totale de délinquants, laquelle comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont incarcérés (ils purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ou bénéficient d'une permission de sortir) et ceux qui sont sous surveillance dans la collectivité. Les délinquants sous surveillance dans la collectivité incluent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Les données indiquent le nombre de délinquants qui étaient en détention à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

On trouve diverses confessions religieuses dans la population de délinquants

 

Population de délinquants

 

 

2005-2006

 

2010-2011

 

Nbre

%

Nbre

%

Catholiques

8 755

41,6

8 571

37,5

Protestants

4 328

20,6

4 446

19,5

Musulmans

776

3,7

1 029

4,5

Spiritualité autochtone

765

3,6

909

4,0

Bouddhistes

380

1,8

468

2,0

Juifs

155

0,7

164

0,7

Orthodoxes

106

0,5

106

0,5

Sikhs

106

0,5

149

0,7

Autres

1 363

6,5

1 539

6,7

Aucune religion déclarée

3 257

15,5

3 709

16,2

Inconnues

1 045

5,0

1 753

7,7

Total

21 036

100,0

22 863

100,0

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Il convient d'interpréter ces données avec prudence parce qu'elles sont basées sur des renseignements fournis par les délinquants eux-mêmes durant leur période d'in-carcération et que les catégories ne sont pas exhaustives.

La catégorie « Catholiques » inclut les catholiques, les catholiques romains, les catholiques grecs, les catholiques autochtones et les catholiques ukrainiens.

La catégorie « Orthodoxes » comprend les orthodoxes grecs, les orthodoxes russes et les orthodoxes ukrainiens.

La catégorie « Protestants » comprend les anglicans, les baptistes, les chrétiens missionnaires, les huttériens, les luthériens, les mennonites, les méthodistes, les moraviens, les nazaréens, les pentecôtistes, les presbytériens, les protestants, les protestants de spiritualité autochtone, les wesleyen, l'Armée du salut, les adventistes du septième jour, ainsi que les adeptes de la Christian Reformed Church, de l'église de Dieu de Philadelphie, de l'église du Christ scientiste, de l'église Unie, et de la Worldwi-de Church.

La catégorie « Autres » comprend les adeptes d'autres doctrines déclarées comme l'agnosticisme, l'athéisme, le bahaïsme, l'hindouisme, les libres penseurs, les mormons, les païens, les rastafariens, la Science chrétienne, la scientologie, le Siddha Yoga, le soufisme, le taoïsme, les témoins de Jéhovah, l'unitarisme, le Wicca et les zoroastriens.

Les données reflètent la population totale de délinquants, laquelle comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont incarcérés (ils purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ou bénéficient d'une permission de sortir) et ceux qui sont sous surveillance dans la collectivité. Les délinquants sous surveillance dans la collectivité incluent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Les données indiquent le nombre de délinquants qui étaient en détention à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

haut de la page

La proportion de délinquants en détention est plus élevée chez les autochtones que chez les non autochtones

La proportion de délinquants en détention est plus élevée chez les autochtones que chez les non autochtones
Image agrandie

  • Au 10 avril 2011, la proportion de délinquants autochtones en détention (72,2 %) était supérieure de 12,3 % environ à la proportion enregistrée chez les non autochtones (59,9 %).
  • Les femmes autochtones comptent pour 31,9 % de toutes les femmes incarcérées, tandis que les hommes autochtones représentent 21,1 % de la population carcérale chez les hommes.
  • En 2010-2011, les délinquants autochtones représentaient 18,5 % de la population totale de délinquants sous responsabilité fédérale alors que les autochtones adultes forment 3,0% de la population adulte du Canada*.
  • Durant la même année, les délinquants autochtones représentaient 21,5 % de la population carcérale et 13,6 % des délinquants en liberté sous condition.

Nota

*Recensement du Canada de 2006.

Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial ainsi que ceux qui bénéficient d'une permission de sortir.

Les données indiquent le nombre de délinquants actifs à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).

La proportion de délinquants en détention est plus élevée chez les autochtones que chez les non autochtones

 

 

En détention

Dans le collectivité

Total

 

 

Nbre

%

Nbre

%

 

Hommes

 

 

 

 

 

 

2007-2008

Autochtones

2 493

70,7

1 031

29,3

3 524

 

Non-Autochtones

10 593

60,8

6 842

39,2

17 435

 

Total

13 086

62,4

7 873

37,6

20 959

2008-2009

Autochtones

2 460

69,9

1 058

30,1

3 518

 

Non-Autochtones

10 326

59,3

7 083

40,7

17 409

 

Total

12 786

61,1

8 141

38,9

20 927

2009-2010

Autochtones

2 629

70,6

1 097

29,4

3 726

 

Non-Autochtones

10 399

59,6

7 048

40,4

17 447

 

Total

13 028

61,5

8 145

38,5

21 173

2010-2011

Autochtones

2 875

72,8

1 072

27,2

3 947

 

Non-Autochtones

10 776

60,5

7 041

39,5

17 817

 

Total

13 651

62,7

8 113

37,3

21 764

 

 

 

 

 

 

 

Femmes

 

 

 

 

 

 

2007-2008

Autochtones

164

58,8

115

41,2

279

 

Non-Autochtones

331

42,6

446

57,4

777

 

Total

495

46,9

561

53,1

1 056

2008-2009

Autochtones

157

58,1

113

41,9

270

 

Non-Autochtones

343

42,6

462

57,4

805

 

Total

500

46,5

575

53,5

1 075

2009-2010

Autochtones

164

62,4

99

37,6

263

 

Non-Autochtones

339

42,2

465

57,8

804

 

Total

503

47,1

564

52,9

1 067

2010-2011

Autochtones

182

63,0

107

37,0

289

 

Non-Autochtones

388

91,9

422

52,1

810

 

Total

570

51,9

529

48,1

1 099

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial ainsi que ceux qui bénéficient d'une permission de sortir.

Le groupe des délinquants sous surveillance dans la collectivité inclut les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Les données indiquent le nombre de délinquants actifs à la fin de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).

haut de la page

La majorité des détenus sous responsabilité fédérale sont classés au niveau de risque de sécurité moyen

La majorité des détenus sous responsabilité fédérale sont classés au niveau de risque de sécurité moyen
Image agrandie

  • Environ deux tiers (64,3 %) des délinquants sous responsabilité fédérale sont dits « à sécurité moyenne ».
  • En comparaison avec les délinquants non-autochtones, un plus faible pourcentage de délinquants autochtones sont dits « à sécurité minimale » (15,6 % par rapport à 21,6 %), alors qu'un plus grand pourcentage d'entre eux sont dits « à sécurité moyenne » (66,1 % par rapport à 63,8 %) et « à sécurité maximale » (18,3 % par rapport à 14,5 %).

Nota

Les données représentent les décisions concernant les cotes de sécurité des délinquants au 10 avril 2011.

Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial ainsi que ceux qui bénéficient d'une permission de sortir.

La majorité des détenus sous responsabilité fédérale sont classés au niveau de risque de sécurité moyen

Niveau de sécurité

Autochtones

Non-Autochtones

Total

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Minimum

454

15,6

2 216

21,6

2 670

20,3

Moyen

1 919

66,1

6 537

63,8

8 456

64,3

Maximum

531

18,3

1 487

14,5

2 018

15,4

Total classifié

2 904

100,0

10 240

100,0

13 144

100,0

 

 

 

 

 

 

 

Pas encore déterminé*

153

 

924

 

1 077

 

 

 

 

 

 

 

 

Total

3 057

 

11 164

 

14 221

 

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

*La catégorie « Pas encore déterminé » inclut les délinquants auxquels on n'a pas encore assigné de cote de sécurité.

Les données représentent les décisions concernant les cotes de sécurité des délinquants au 10 avril 2011.

Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial ainsi que ceux qui bénéficient d'une permission de sortir.

haut de la page

Le nombre d'admissions en raison d'une peine d'emprisonnement à perpétuité ou d'une peine de durée indéterminée a augmenté en 2010-2011

Le nombre d'admissions en raison d'une peine d'emprisonnement à perpétuité ou d'une peine de durée indéterminée a augmenté en 2009-2010
Image agrandie

  • De 2001-2002 à 2010-2011, le nombre de délinquants admis dans des établissements fédéraux pour y purger une peine d'emprisonnement à perpétuité ou une peine de durée indéterminée* a augmenté de 6,3 %, pour passer de 158 à 168.
  • En date du 10 avril 2011, 3 273 délinquants purgeaient une peine d'emprisonnement à perpétuité ou de durée indéterminée. De ce nombre, 3 170 (96,9 %) étaient des hommes et 103 (3,1 %) des femmes; 673 (20,6 %) étaient autochtones et 2 600 (79,4 %) appartenaient à un autre groupe.
  • En date du 10 avril 2011, 22,4 % des délinquants sous responsabilité fédérale purgeaient une peine d'emprisonnement à perpétuité ou de durée indéterminée. De ce groupe, 63,8 % étaient en établissement et 36,2 % étaient sous surveillance dans la collectivité.

Nota

*Une peine d'emprisonnement à perpétuité et une peine d'une durée indéterminée peuvent toutes deux entraîner une incarcération à vie, mais elles sont différentes. La première est une peine de détention à vie imposée par un juge au moment du prononcé de la sentence, par exemple pour meurtre, alors que l'emprisonnement pour une période indéterminée est la conséquence de la décision que prend un tribunal de déclarer qu'un délinquant est un délinquant dangereux, après étude d'une demande en ce sens.

Une admission en vertu d'un mandat de dépôt est une nouvelle admission dans un établissement fédéral qui découle de la décision d'un tribunal.

Le nombre d'admissions en raison d'une peine d'emprisonnement à perpétuité ou d'une peine de durée indéterminée a augmenté en 2010-2011

Année

Délinquants autochtones

Délinquants non autochtones

Total

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

2001-2002

2

36

38

4

116

120

6

152

158

2002-2003

1

33

34

3

112

115

4

145

149

2003-2004

0

20

20

2

119

121

2

139

141

2004-2005

1

24

25

5

119

124

6

143

149

2005-2006

4

40

44

9

123

132

13

163

176

2006-2007

5

34

39

10

121

131

15

155

170

2007-2008

4

30

34

4

138

142

8

168

176

2008-2009

4

31

35

2

134

136

6

165

171

2009-2010

5

41

46

9

140

149

14

181

195

2010-2011

3

24

27

6

135

141

9

159

168

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Le tableau comprend à la fois les données sur les condamnés à perpétuité et celles sur les délinquants purgeant une peine d'une durée indéterminée.

Une peine d'emprisonnement à perpétuité et une peine d'une durée indéterminée peuvent toutes deux entraîner une incarcération à vie, mais elles sont différentes. La première est une peine de détention à vie imposée par un juge au moment du prononcé de la sentence, par exemple pour meurtre, alors que l'emprisonnement pour une période indéterminée est la conséquence de la décision que prend un tribunal de déclarer qu'un délinquant est un délinquant dangereux, après étude d'une demande en ce sens.

haut de la page

Les délinquants qui purgent une peine d'emprisonnement à perpétuité ou d'une durée indéterminée représentent 23 % de la population totale de délinquants

Les délinquants qui purgent une peine d'emprisonnement à perpétuité ou d'une durée indéterminée représentent 23 % de la population totale de délinquants
Image agrandie

  • Au 10 avril 2011, on dénombrait 5 136 délinquants purgeant une peine d'emprisonnement à perpétuité et/ou une peine d'une durée indéterminée, soit 22,5 % de la population totale de délinquants. La majorité (63,8 %) de ces délinquants étaient incarcérés. Sur les 1 859 délinquants sous surveillance dans la collectivité, la majorité (80,6 %) purgeaient une peine à perpétuité pour meurtre au deuxième degré.
  • Vingt délinquants purgeaient une peine d'emprisonnement à perpétuité et d'une durée indéterminée. Un total de 473 délinquants purge une peine indéterminée par suite d'une déclaration spéciale. Les 4 643 autres délinquants n'ont pas fait l'objet d'une déclaration spéciale, mais purgent une peine d'emprisonnement à perpétuité.
  • 96,6 % des 437 délinquants dangereux purgeant une peine d'emprisonnement d'une durée indéterminée étaient incarcérés et 3,4 % d'entre eux étaient supervisés dans la collectivité. En revanche, 42,4 % des 33 délinquants sexuels dangereux et un des trois repris de justice étaient incarcérés.

Nota

*Même si une peine d'emprisonnement à perpétuité et une peine d'emprisonnement d'une durée indéterminée peuvent donner lieu à l'emprisonnement à perpétuité, ce sont des peines différentes. Une peine d'emprisonnement à perpétuité est imposée par le juge au moment du prononcé de la sentence, par exemple pour meurtre. Une peine d'une durée indéterminée fait suite à une désignation, lorsqu'une demande est présentée à la cour pour faire déclarer un individu « délinquant dangereux ». Il en découle une peine d'une durée indéterminée. Les termes « délinquant sexuel dangereux » et « repris de justice » ont été remplacés par les dispositions législatives sur les « délinquants dangereux » en 1977.

Les délinquants qui purgent une peine d'emprisonnement à perpétuité ou d'une durée indéterminée représentent 23 % de la population totale de délinquants

 

Délinquants relevant du SCC

Situation actuelle

En détention

Sous surveillance dans la collectivité

Incarcérés

En semi-liberté

En liberté conditionnelle totale

Autres***

 

Nbre

%

 

 

 

 

Délinquants purgeant une peine d'emprisonnement à perpétuité pour :

Meurtre au premier degré

1 054

4,6

842

35

177

0

Meurtre au deuxième degré

3 364

14,7

1 866

192

1 306

0

Autres infractions*

225

1,0

114

14

97

0

Total

4 643

20,3

2 822

241

1 580

0

 

 

 

 

 

 

 

Délinquants purgeant une peine d'une durée indéterminée à la suite d'une désignation spéciale :

Délinquant dangereux

437

1,9

422

3

12

0

Délinquant sexuel dangereux

33

0,1

14

3

16

0

Repris de justice

3

0,0

1

0

2

0

Total

473

2,1

437

6

30

0

 

 

 

 

 

 

 

Délinquants purgeant une peine d'une durée indéterminée (à la suite d'une désignation spéciale) et une peine d'emprisonne-ment à perpétuité (à la suite d'une infraction) :

 

20

0,1

18

0

2

0

Nombre total de délinquants purgeant une peine d'emprisonnement à perpétuité et/ou une peine d'une durée indéterminée

5 136

22,5

3 277

247

1 612

0

Délinquants purgeant une peine d'une durée déterminée**

17 727

77,5

10 944

880

2 428

3 475

Total

22 863

100,0

14 221

1 127

4 040

3 475

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

*Les « autres infractions » comprennent les infractions prévues à l'annexe 1 et à l'annexe 2, ainsi que les infractions qui ne sont pas prévues aux annexes.

**Ces chiffres comprennent deux délinquants déclarés délinquants dangereux qui purgent une peine d'une durée déterminée.

***Les « Autres » sous surveillance dans la collectivité comprennent les délinquants sous responsabilité fédérale en liberté d'office ou visés par une ordonnance de surveillance de longue durée.

Parmi les 20 délinquants qui purgent une peine d'une durée indéterminée (en raison d'une déclaration spéciale) ou une peine d'emprisonnement à perpétuité (pour avoir commis une infraction) se trouvent un délinquant sexuel dangereux et un repris de justice.

haut de la page

Soixante-sept pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale purgent une peine pour une infraction avec violence*

Soixante-neuf pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale purgent une peine pour une infraction avec violence
Image agrandie

  • Au 10 avril 2011, 78,2 % des délinquants autochtones ont purgé une peine pour une infraction avec violence, contre 64,5 % des délinquants non autochtones.
  • En ce qui concerne plus spécifiquement les femmes, 74,7 % des délinquantes autochtones ont purgé une peine pour une infraction avec violence, contre 46,7 % des délinquantes non autochtones.
  • Concernant les délinquants qui ont purgé une peine pour meurtre, 4,2 % étaient des femmes et 17,2 % étaient des Autochtones.
  • 60,1 % des délinquants autochtones ont été condamnés pour une infraction figurant à l'annexe I, comparativement à 44,7 % des délinquants non autochtones.
  • 6,6 % des délinquants autochtones ont été condamnés pour une infraction figurant à l'annexe II, comparativement à 18,2 % des délinquants non autochtones
  • 26,6 % des femmes ont été déclarées coupables d'une infraction visée à l'annexe II, comparativement à 15,5 % pour les hommes.

Nota

*Les infractions avec violence comprennent le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré et les infractions énumérées à l'annexe I.

Les infractions visées à l'annexe I sont les infractions de nature sexuelle et les autres crimes violents, à l'exception des meurtres au premier et au deuxième degré (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les infractions visées à l'annexe II sont les infractions graves relatives aux drogues et les complots en vue de commettre de telles infractions (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Dans les cas où le délinquant purge une peine pour plusieurs infractions, on a retenu l'infraction considérée comme la plus grave.

Soixante-sept pour cent des délinquants sous responsabilité fédérale purgent une peine pour une infraction avec violence*

Catégories des offences

Délinquants autochtones

Délinquants non autochtones

Total

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

Meurtre au 1er degré

7 159 166 31 873 904 38 1 032 1 070

Pourcentage

2,4 4,0 3,9 3,8 4,9 4,9 3,5 4,7 4,7

 

                 

Meurtre au 2e degré

41 559 600 107 2 673 2 780 148 3 232 3 380

Pourcentage

14,2 14,2 14,2 13,2 15,0 14,9 13,5 14,9 14,8

 

                 

Annexe I

168 2 377 2 545 240 8 095 8 335 408 10 472 10 880

Pourcentage

58,1 60,2 60,1 29,6 45,4 44,7 37,1 48,1 47,6

 

                 

Annexe II

35 245 280 257 3 128 3 385 292 3 373 3 665

Pourcentage

12,1 6,2 6,6 31,7 17,6 18,2 26,6 15,5 16,0

 

                 

Inf. non prévue aux annexes

38 607 645 175 3 048 3 223 213 3 655 3 868

Pourcentage

13,1 15,4 15,2 21,6 17,1 17,3 19,4 16,8 16,9

 

289 3 947   810 17 817   1 099 21 764  

Total

4 236   18 627   22 863  

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

*Les infractions avec violence comprennent le meurtre au premier degré, le meurtre au deuxième degré et les infractions énumérées à l'annexe I.

Les infractions visées à l'annexe I sont les infractions de nature sexuelle et les autres crimes violents, à l'exception des meurtres au premier et au deuxième degré (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les infractions visées à l'annexe II sont les infractions graves relatives aux drogues et les complots en vue de commettre de telles infractions (voir la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Dans les cas où le délinquant purge une peine pour plusieurs infractions, on a retenu l'infraction considérée comme la plus grave.

Les données reflètent la population totale de délinquants, laquelle comprend les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui sont incarcérés (ils purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial, ou bénéficient d'une permission de sortir) et ceux qui sont sous surveillance dans la collectivité. Les délinquants sous surveillance dans la collectivité incluent les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Ces chiffres sont basés sur la population de délinquants recensée le 10 avril 2011.

haut de la page

Le nombre de délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a augmenté

Le nombre de délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a augmenté
Image agrandie

  • De 2001-2002 à 2010-2011, le nombre de délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a augmenté de 37,3 %.
  • Le nombre d'Autochtones du sexe féminin qui sont en détention augmente constamment; entre 2001-2002 et 2010-2011, il est passé de 98 à 182, ce qui représente une hausse de 85,7 % en dix ans. Durant la même période, on a observé un accroissement de 35,0 % chez les hommes, dont le nombre est passé de 2 129 à 2 875.
  • Le nombre de délinquants autochtones sous surveillance dans la collectivité a connu une hausse de 14,5 % au cours des dix dernières années, passant de 1 030 à 1 179. Leur nombre équivaut à 13,6 % de la population totale de délinquants sous surveillance dans la collectivité en 2010-2011.

Nota

*Le groupe des détenus inclut les délinquants des deux sexes sous responsabilité fédérale qui purgent leur peine dans un établissement fédéral ou provincial ainsi que ceux qui bénéficient d'une permission de sortir.

**Le groupe des délinquants sous surveillance dans la collectivité inclut les délinquants sous responsabilité fédérale qui sont en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office, ou soumis à une ordonnance de surveillance de longue durée dans la collectivité, et ceux qui sont en détention temporaire ou mis en liberté conditionnelle pour expulsion.

Le nombre de délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a augmenté

Délinquants autochtones

 

Exercice

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

En détention

 

 

 

 

 

 

Région de l'Atlantique

Hommes

110

120

118

111

109

 

Femmes

7

4

5

9

9

Région du Québec

Hommes

218

226

250

273

323

 

Femmes

6

14

10

12

10

Région de l'Ontario

Hommes

323

351

373

398

417

 

Femmes

24

25

25

24

40

Région des Prairies

Hommes

1 367

1 357

1 292

1 418

1 577

 

Femmes

93

99

89

100

94

Région du Pacifique

Hommes

414

439

427

429

449

 

Femmes

18

22

28

19

29

Total

Hommes

2 432

2 493

2 460

2 629

2 875

 

Femmes

148

164

157

164

182

 

Total

2 580

2 657

2 617

2 793

3 057

 

 

 

 

 

 

 

Dans la collectivité

 

 

 

 

 

 

Région de l'Atlantique

Hommes

25

37

45

50

48

 

Femmes

8

10

6

6

9

Région du Québec

Hommes

85

81

83

103

105

 

Femmes

1

1

2

1

6

Région de l'Ontario

Hommes

121

152

142

165

170

 

Femmes

12

21

21

18

21

Région des Prairies

Hommes

550

543

574

534

526

 

Femmes

68

62

64

54

56

Région du Pacifique

Hommes

208

218

214

245

223

 

Femmes

14

21

20

20

15

Total

Hommes

989

1 031

1 058

1 097

1 072

 

Femmes

103

115

113

99

107

 

Total

1 092

1 146

1 171

1 196

1 179

 

 

 

 

 

 

 

Total des délinquants en détention

3 672

3 803

3 788

3 989

4 236

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Dans les statistiques régionales concernant le Service correctionnel du Canada, les données relatives aux territoires du Nord sont déclarées comme suit : celles du Nunavut sont incluses dans la région de l'Ontario, celles des Territoires du Nord-Ouest dans la région des Prairies, et celles du Yukon dans la région du Pacifique.

haut de la page

Le nombre total de placements en isolement préventif a fluctué

Le nombre total de placements en isolement préventif a fluctué
Image agrandie

  • Au cours des cinq dernières années, le nombre total de placements en isolement préventif a oscillé entre 7 232 et 8 091. Environ 95 % de l'ensemble des placements visaient des hommes, les délinquants autochtones tenus en isolement préventif ayant représenté approximativement 24,4 %.
  • Le 1er avril 2011, 801 délinquants étaient en isolement préventif. De ce nombre, 790 étaient de sexe masculin et 11 de sexe féminin. Un total de 215 délinquants autochtones était en isolement préventif.
  • Un peu moins de la moitié (48 %) des délinquants est en isolement préventif pour une période de 30 jours ou moins, 24 % sont tenus en isolement préventif entre 30 et 60 jours et 13 % sont laissés en isolement préventif plus de 120 jours.
  • La majorité des femmes (80,0 %) sont tenues en isolement préventif pour une période de moins de 30 jours.
  • Pour le nombre de délinquant tenu en isolement préventif plus de 120 jours, le pourcentage est relativement le même pour les délinquants autochtones et les délinquants non-autochtones (12,2 % et 12,7 % respectivement).

Nota

Ces rapports tiennent compte du nombre de placements plutôt que du nombre de délinquants. Les délinquants tenus en isolement plusieurs fois ne sont comptés qu'une fois par période d'isolement. Les délinquants placés en isolement en vertu de l'alinéa f, paragraphe 44 (1) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition (Sanctions disciplinaires) ne sont pas inclus.

L'isolement préventif désigne la séparation sollicitée ou non sollicitée, lorsque des exigences juridiques précises sont respectées, d'un détenu de la population carcérale générale, autrement qu'en vertu d'une mesure disciplinaire.

Un détenu est placé en isolement préventif sollicité lorsqu'il en a fait la demande, que le directeur de l'établissement a des motifs raisonnables de croire que le maintien du détenu dans la population carcérale générale mettrait en danger sa sécurité et qu'il n'y a pas d'autres solutions valables.

Un détenu est placé en isolement préventif non sollicité lorsque le placement respecte les exigences énoncées au paragraphe 31(3) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, mais qu'il n'a pas été sollicité.

Le nombre total de placements en isolement préventif a fluctué

Année et type d'isolement préventif

Par genre

Par race

Femmes

Hommes

Total

Autochtones

Non Autochtones

Total

2006-2007

 

 

 

 

 

 

Isolement non sollicité

291

5 346

5 637

1 318

4 319

5 637

Isolement sollicité

28

1 812

1 840

408

1 432

1 840

Total

319

7 158

7 477

1 726

5 751

7 477

 

 

 

 

 

 

 

2007-2008

 

 

 

 

 

 

Isolement non sollicité

326

5 070

5 396

1 243

4 153

5 396

Isolement sollicité

42

1 794

1 836

415

1 421

1 836

Total

368

6 864

7 232

1 658

5 574

7 232

 

 

 

 

 

 

 

2008-2009

 

 

 

 

 

 

Isolement non sollicité

388

5 752

6 140

1 445

4 695

6 140

Isolement sollicité

33

1 446

1 479

386

1 093

1 479

Total

421

7 198

7 619

1 831

5 788

7 619

 

 

 

 

 

 

 

2009-2010

 

 

 

 

 

 

Isolement non sollicité

330

5 888

6 218

1 532

4 686

6 218

Isolement sollicité

18

1 272

1 290

367

923

1 290

Total

348

7 160

7 508

1 899

5 609

7 508

 

 

 

 

 

 

 

2010-2011

 

 

 

 

 

 

Isolement non sollicité

382

6 295

6 677

1 726

4 951

6 677

Isolement sollicité

11

1 403

1 414

427

987

1 414

Total

393

7 698

8 091

2 153

5 938

8 091

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Ces rapports tiennent compte du nombre de placements plutôt que du nombre de délinquants. Les délinquants tenus en isolement plusieurs fois ne sont comptés qu'une fois par période d'isolement. Les délinquants placés en isolement en vertu de l'alinéa f, paragraphe 44 (1) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition (Sanctions disciplinaires) ne sont pas inclus.

L'isolement préventif désigne la séparation sollicitée ou non sollicitée, lorsque des exigences juridiques précises sont respectées, d'un détenu de la population carcérale générale, autrement qu'en vertu d'une mesure disciplinaire.

Un détenu est placé en isolement préventif sollicité lorsqu'il en a fait la demande, que le directeur de l'établissement a des motifs raisonnables de croire que le maintien du détenu dans la population carcérale générale mettrait en danger sa sécurité et qu'il n'y a pas d'autres solutions valables.

Un détenu est placé en isolement préventif non sollicité lorsque le placement respecte les exigences énoncées au paragraphe 31(3) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, mais qu'il n'a pas été sollicité.

haut de la page

Le nombre de délinquants décédés dans les établissements fluctue

Le nombre de délinquants décédés dans les établissements fluctue
Image agrandie

  • Dans la décennie allant de 1999-2000 à 2008-2009, 533 détenus sous responsabilité fédérale et 376 détenus sous responsabilité provinciale sont décédés pendant leur incarcération.
  • Au cours de cette période, 18,6 % des décès de détenus sous responsabilité fédérale et 38,3 % des décès de détenus sous responsabilité provinciale sont dus au suicide. Le taux de suicide était d'environ 77 suicides pour 100 000 personnes chez les détenus sous responsabilité fédérale et d'environ 71 pour 100 000 chez les détenus sous responsabilité provinciale**. Ces taux sont significativement plus élevés que le taux de suicide de la population canadienne, qui est de 10,2 pour 100 000 en 2007.
  • Entre 1999-2000 et 2008-2009, 5,8 % des décès de détenus sous responsabilité fédérale et 2,4 % des décès de détenus sous responsabilité provinciale étaient dus à des homicides. Le taux de décès par homicide chez les détenus sous responsabilité fédérale était d'environ 24 décès par homicide pour 100 000 personnes et d'environ 4 pour 100 000 chez les détenu sous responsabilité provinciale**. Ces taux sont significativement plus élevés que le taux national de décès par homicide dans la population canadienne, qui était de 1,6 décès par homicide pour 100 000 personnes en 2007.

Nota

*Autres causes possibles de décès : mort naturelle, mort accidentelle, mort causée par une intervention juridique, autre cause de décès et mort dont la cause n'a pas été indiquée.

**Pour calculer les taux, on a utilisé le nombre réel total de personnes au cours de la période allant de 1999-2000 à 2008-2009 à titre de dénominateur.

Les données sur la cause des décès peuvent changer à la suite d'un examen officiel ou d'une enquête; elles devraient être utilisées et interprétées avec prudence. Les données qui sont présentées sont celles du Centre canadien de la statistique juridique de Statistique Canada et elles peuvent ne pas tenir compte des résultats des examens ou des enquêtes récents sur la cause du décès.

Le nombre de délinquants décédés dans les établissements fluctue

Année

Cause du décès

 

Homicide

 

Suicide

 

Autres*

Total

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

Fédéral

 

 

 

 

 

 

 

1999-2000

8

13,6

11

18,6

40

67,8

59

2000-2001

0

0,0

9

20,9

34

79,1

43

2001-2002

1

2,0

13

25,5

37

72,5

51

2002-2003

2

4,1

12

24,5

35

71,4

49

2003-2004

8

11,9

11

16,4

48

71,6

67

2004-2005

3

6,1

9

18,4

37

75,5

49

2005-2006

3

6,1

10

20,4

36

73,5

49

2006-2007

3

4,9

10

16,4

48

78,7

61

2007-2008

1

2,5

5

12,5

34

85,0

40

2008-2009

2

3,1

9

13,8

54

83,1

65

Total

31

5,8

99

18,6

403

75,6

533

 

 

 

 

 

 

 

 

Provinciale

 

 

 

 

 

 

 

1999-2000

3

6,4

26

55,3

18

38,3

47

2000-2001

1

2,0

27

55,1

21

42,9

49

2001-2002

0

0,0

17

41,5

24

58,5

41

2002-2003

2

7,1

14

50,0

12

42,9

28

2003-2004

0

0,0

7

38,9

11

61,1

18

2004-2005

0

0,0

12

25,0

36

75,0

48

2005-2006

2

4,0

20

40,0

28

56,0

50

2006-2007

0

0,0

8

23,5

26

76,5

34

2007-2008

0

0,0

6

20,7

23

79,3

29

2008-2009

1

3,1

7

21,9

24

75,0

32

Total

9

2,4

144

38,3

223

59,3

376

 

 

 

 

 

 

 

 

Nombre total de décès de détenus sous responsabilité fédérale et provinciale

40

4,4

243

26,7

626

68,9

909

Source : Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

*Autres causes possibles de décès : mort naturelle, mort accidentelle, mort causée par une intervention juridique, autre cause de décès et mort dont la cause n'a pas été indiquée.

Le calcul du pourcentage tient compte des décès dont la cause était inconnue. Entre 1999-2000 et 2008-2009, 14 décès de détenus sous responsabilité fédérale et 53 décès de détenus sous responsabilité provinciale étaient dus à des causes inconnues.

Pour calculer les taux, on a utilisé le nombre réel total de personnes au cours de la période allant de 1999-2000 à 2008-2009 à titre de dénominateur.

Les données sur la cause des décès peuvent changer à la suite d'un examen officiel ou d'une enquête; elles devraient être utilisées et interprétées avec prudence. Les données qui sont présentées sont celles du Centre canadien de la statistique juridique de Statistique Canada et elles peuvent ne pas tenir compte des résultats des examens ou des enquêtes récents sur la cause du décès.

haut de la page

Le nombre d'évasions a diminué

Le nombre d'évasions a augmenté
Image agrandie

  • En 2010-2011, il y a eu 14 évasions dans lesquelles étaient impliqués 17 détenus. Sur ces 17 détenus, 15 avaient été repris au 1er avril 2011.
  • En 2010-2011, tous les évadés étaient incarcérés dans des établissements à sécurité minimale.
  • Les détenus qui se sont évadés d'établissements fédéraux en 2010-2011 représentaient moins de 0,1 % de la population carcérale.
Le nombre d'évasions a diminué

Sortes d'évasions

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

évasions d'établissements à niveaux de sécurité

0

0

1

0

0

Nombre d'évadés

0

0

1

0

0

évasions d'établissements à sécurité maximale

0

0

0

0

0

Nombre d'évadés

0

0

0

0

0

évasions d'établissements à sécurité moyenne

0

0

0

1

0

Nombre d'évadés

0

0

0

1

0

évasions d'établissements à sécurité minimale

31

29

21

28

14

Nombre d'évadés

37

33

23

30

17

Total nombre d'évasions

31

29

22

29

14

Nombre total d'évadés

37

33

24

31

17

Source : Sécurité, Service correctionnel du Canada.

Nota

Les données représentent le nombre d'évasions de détenus incarcérés dans des établissements fédéraux au cours de chaque exercice (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).

Il peut arriver que plusieurs détenus soient impliqués dans une évasion.

haut de la page

Depuis 2004-2005, le nombre de délinquants sous responsabilité fédérale qui purgent, sous surveillance, leur peine dans la collectivité a augmenté

Depuis 2004-2005, le nombre de délinquants sous responsabilité fédérale qui purgent, sous surveillance, leur peine dans la collectivité a augmenté
Image agrandie

  • De 2001-2002 à 2004-2005, le nombre de délinquants sous responsabilité fédérale sous surveillance active** dans la collectivité avait baissé, mais il a connu une légère augmentation au cours des cinq derniers exercices.
  • Le 10 avril 2011, 6 632 hommes et 468 femmes faisaient l'objet d'une surveillance active dans la collectivité.

Nota

*Un exercice débute le 1er avril et prend fin le 31 mars.

**Les données ci-dessus n'incluent pas les délinquants dont la liberté sous condition a été suspendue, ceux qui sont visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (Voir à la figure/tableau E4) ni ceux qui ont été expulsés du Canada, et ceux illégalement en liberté.

La semi-liberté est un type de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d'être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.

La liberté d'office est une forme de liberté sous condition assujettie à une surveillance dont le délinquant peut bénéficier après avoir purgé les deux tiers de sa peine.

Depuis 2004-2005 le nombre de délinquants sous responsabilité fédérale qui purgent sous surveillance leur peine dans la collectivité a augmenté

Année

Type de liberté dont bénéficient les délinquants sous responsabilité fédérale

Semi-liberté

Liberté conditionnelle totale

Liberté d'office

Totaux

Chang. (en %)*

Fem.

Hom.

Fem.

Hom.

Fem.

Hom.

Fem.

Hom.

Les deux

Les deux

2001-2002

55

1 018

298

3 654

56

2 109

409

6 781

7 190

-5,2

2002-2003

71

969

267

3 469

54

2 132

392

6 570

6 962

-3,2

2003-2004

67

986

259

3 412

42

2 120

368

6 518

6 886

-1,1

2004-2005

90

872

249

3 296

69

1 999

408

6 167

6 575

-4,5

2005-2006

75

1 002

285

3 231

64

1 998

424

6 231

6 655

1,2

2006-2007

97

973

289

3 243

64

2 116

450

6 332

6 782

1,9

2007-2008

102

957

292

3 251

89

2 100

483

6 308

6 791

0,1

2008-2009

86

927

322

3 263

103

2 386

511

6 576

7 087

4,4

2009-2010

100

988

313

3 271

82

2 347

495

6 606

7 101

0,2

2010-2011

69

943

302

3 331

97

2 358

468

6 632

7 100

-1

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

*Le changement en pourcentage est mesuré par rapport à l'année précédente.

Ces chiffres indiquent le nombre de délinquants qui étaient sous surveillance active au moment où l'exercice a pris fin (un exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars).

Les données présentées n'incluent pas les délinquants dont la liberté sous condition a été suspendue, ceux qui sont visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (Voir à la figure/tableau E4) ni ceux qui ont été expulsés du Canada, et ceux illégalement en liberté.

haut de la page

Au cours de la dernière année, le nombre de délinquants sous responsabilité provinciale ou territoriale qui purgent leur peine dans la collectivité a augmenté

Au cours de la dernière année, le nombre de délinquants sous responsabilité provinciale ou territoriale qui purgent leur peine dans la collectivité a augmenté
Image agrandie

  • Entre 2008-2009 et 2009-2010, il y a eu une augmentation de 3,5 % du nombre de délinquants sous responsabilité provinciale ou territoriale purgeant leur peine dans la collectivité.
  • Depuis l'introduction, en septembre 1996, des peines d'emprisonnement avec sursis en tant que peines de substitution, le nombre de délinquants purgeant ce type de peines a augmenté de façon constante jusqu'en 2005-2006. Depuis, le nombre de délinquants purgeant une peine d'emprisonnement avec sursis a fluctué.
  • En 2009-2010, on comptait 97 380 probationnaires au total.
  • Le nombre de probationnaires fluctue depuis plus de dix ans, se situant à environ 95 000 délinquants.

Nota

Une condamnation avec sursis est une décision rendue par le tribunal selon laquelle le délinquant purge une peine d'emprisonnement dans la collectivité dans des conditions déterminées. L'octroi d'un sursis n'est possible que si le délinquant est condamné à un emprisonnement de moins de deux ans. Depuis septembre 1996, la condamnation avec sursis est une option lorsque la peine est de ressort provincial ou territorial.

Aux fins de comparaison, les chiffres ne tiennent pas compte des données de l'île-du-Prince-édouard, de la Nouvelle-écosse, du Nouveau-Brunswick, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut, car les statistiques complètes n'étaient pas disponibles pour ces administrations. En raison de ces changements, les données présentées dans le rapport de cette année ne peuvent pas être comparées aux données des versions antérieures du document Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition .

Au cours de la dernière année le nombre de délinquants sous responsabilité provinciale ou territoriale qui purgent leur peine dans la collectivité a augmenté

Année

Nombre mensuel moyen de probationnaires

Nombre mensuel moyen de délinquants soumis à une ordonnance de sursis

Total

2000-2001

93 162

9 742

102 905

2001-2002

94 854

11 417

106 270

2002-2003

96 258

12 380

108 638

2003-2004

92 061

12 725

104 786

2004-2005

89 796

12 972

102 767

2005-2006

89 631

13 045

102 676

2006-2007

90 867

12 554

103 421

2007-2008

92 724

12 279

105 004

2008-2009

93 826

12 823

106 649

2009-2010

97 380

12 988

110 368

Source : Enquête sur les services correctionnels pour adultes : Indicateurs clés des services correctionnels pour les adultes et les jeunes contrevenants, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

Une condamnation avec sursis est une décision rendue par le tribunal selon laquelle le délinquant purge une peine d'emprisonnement dans la collectivité dans des conditions déterminées. L'octroi d'un sursis n'est possible que si le délinquant est condamné à un emprisonnement de moins de deux ans. Depuis septembre 1996, la condamnation avec sursis est une option lorsque la peine est de ressort provincial ou territorial.

Aux fins de comparaison, les chiffres ne tiennent pas compte des données de l'île-du-Prince-édouard, de la Nouvelle-écosse, du Nouveau-Brunswick, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut, car les statistiques complètes n'étaient pas disponibles pour ces administrations. En raison de ces changements, les données présentées dans le rapport de cette année ne peuvent pas être comparées aux données des versions antérieures du document Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition .

haut de la page

Au cours de la dernière décennie, le nombre de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale a diminué

Au cours de la dernière décennie, le nombre de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale a diminué
Image agrandie

  • Au cours des dix dernières années, le nombre de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale a diminué de 50,7 %, passant de 1 761 en 2000-2001 à 868 en 2009-2010.

Nota

Il existe des commissions provinciales de libération conditionnelle au Québec et en Ontario. Depuis le 1er avril 2007, la Commission des libérations conditionnelles du Canada est responsable de décider de la libération conditionnelle des délinquants qui purgent leur peine dans des établissements provinciaux en Colombie-Britannique. Elle rend aussi les décisions relatives à la libération conditionnelle des délinquants sous responsabilité provinciale et territoriale des régions de l'Atlantique et des Prairies, ainsi que du Yukon, du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest.

Au cours de la dernière décennie le nombre de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale a diminué

Année

Nombres mensuels moyens de libérés conditionnels sous responsabilité provinciale

Commissions provinciales

Commission des libérations conditionnelles du Canada**

Total

Changement (en %)

Québec

Ontario

Colombie-Britannique*

Total

2000-2001

903

322

249

1 474

287

1 761

-21,2

2001-2002

846

276

265

1 387

229

1 616

-8,2

2002-2003

581

210

223

1 014

195

1 209

-25,1

2003-2004

550

146

189

885

190

1 075

-11,1

2004-2005

517

127

166

810

176

986

-8,3

2005-2006

628

152

147

927

163

1 090

10,3

2006-2007

593

142

120

855

136

991

-9,1

2007-2008

581

205

n/a

736

237

973

-1,8

2008-2009

533

217

n/a

696

190

886

-8,9

2009-2010

506

194

n/a

700

168

868

-2.0

Source : Enquête sur les services correctionnels pour adultes, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

*Depuis le 1er avril 2007, la Commission des libérations conditionnelles du Canada est responsable de décider de la libération conditionnelle des délinquants qui purgent leur peine dans des établissements provinciaux en Colombie-Britannique

**Ces données représentent le nombre de délinquants sous responsabilité provinciale qui ont été mis en liberté par la Commission des libérations conditionnelles du Canada et qui sont surveillés par le Service correctionnel du Canada.

Il existe des commissions provinciales de libération conditionnelle au Québec et en Ontario. Elle rend aussi les décisions relatives à la libération conditionnelle des délinquants sous responsabilité provinciale et territoriale des régions de l'Atlantique et des Prairies, ainsi que du Yukon, du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest.

haut de la page

Section D : Mise en liberté sous condition

Les taux d'octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale de ressort fédéral sont à la baisse

Le taux d'octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale aux délinquants sous responsabilité fédérale sont à la baisse
Image agrandie

  • En 2010-2011, les taux d'octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale étaient respectivement de 62,0 % et de 39,5 %.
  • Les taux d'octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale de ressort fédéral ont fluctué depuis 2001-2002, mais ils accusent une tendance à la baisse.
  • Les taux d'octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale de ressort fédérale sont à leur niveau le plus bas depuis dix ans. Le taux d'octroi de la libération conditionnelle totale aux délinquants sous responsabilité fédérale a été stable jusqu'en 2008-2009, mais a depuis subi une baisse importante pour la deuxième fois en dix ans.
  • Les taux d'octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale aux délinquants sous responsabilité fédérale sont plus élevés dans le cas des délinquantes que des délinquants, mais sont à la baisse depuis 2008-2009.

Nota

Le taux d'octroi correspond au pourcentage d'examens prélibératoires aboutissant à l'octroi de la libération par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

La mise en semi-liberté est un type de libération sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d'être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Les délinquants ne demandent pas tous la semi-liberté, et certains la demandent plus d'une fois avant de l'obtenir.

La libération conditionnelle totale est une forme de mise en liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.

La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au cours de la période prévue par la législation, à moins que le délinquant ne l'avise par écrit qu'il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

Les taux d'octroi de la semi-liberté et de la libération conditionnelle totale de ressort fédéral sont à la baisse

Type de libération

Année

Octrois

Refus

Taux d'octroi (%)

Femmes

Hommes

Femmes

Hommes

Femmes

Hommes

Total

Mise en semi-liberté

2001-2002

189

2 981

29

1 228

86,7

70,8

71,6

 

2002-2003

196

2 830

24

1 181

89,1

70,6

71,5

 

2003-2004

213

2 909

25

1 047

89,5

73,5

74,4

 

2004-2005

258

2 819

24

1 028

91,5

73,3

74,5

 

2005-2006

247

2 963

33

1 087

88,2

73,2

74,1

 

2006-2007

263

2 903

41

1 312

86,5

68,9

70,1

 

2007-2008

285

2 855

38

1 265

88,2

69,3

70,7

 

2008-2009

276

2 767

39

1 335

87,6

67,5

68,9

 

2009-2010

290

2 767

56

1 495

83,8

64,9

66,3

 

2010-2011

241

2 717

58

1 753

80,6

60,8

62,0

Libération cond. totale

2001-2002

148

1 512

53

2 128

73,6

41,5

43,2

 

2002-2003

112

1 391

57

1 965

66,3

41,4

42,6

 

2003-2004

156

1 449

48

1 897

76,5

43,3

45,2

 

2004-2005

155

1 376

72

1 751

68,3

44,0

45,6

 

2005-2006

168

1 486

67

1 959

71,5

43,1

44,9

 

2006-2007

168

1 451

82

2 058

67,2

41,4

43,1

 

2007-2008

168

1 399

70

2 008

70,6

41,1

43,0

 

2008-2009

208

1 428

62

2 019

77,0

41,4

44,0

 

2009-2010

188

1 309

87

2 089

68,4

38,5

40,8

 

2010-2011

136

1 366

85

2 217

61,5

38,1

39,5

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

Le taux d'octroi correspond au pourcentage d'examens prélibératoires aboutissant à l'octroi de la libération par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

La mise en semi-liberté est un type de libération sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d'être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Les délinquants ne demandent pas tous la semi-liberté, et certains la demandent plus d'une fois avant de l'obtenir.

La libération conditionnelle totale est une forme de mise en liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.

La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au cours de la période prévue par la législation, à moins que le délinquant ne l'avise par écrit qu'il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

haut de la page

Le taux d'octroi de la libération conditionnelle aux délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a diminué en 2010-2011

Le taux d'octroi de la libération conditionnelle aux délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a diminué en 2009-2010
Image agrandie

  • Le taux d'octroi de la semi-liberté aux délinquants sous responsabilité fédérale a diminué tant parmi les délinquants autochtones que non-autochtones en 2010-2011, mais a connu une légère hausse en ce qui concerne la libération conditionnelle totale de ressort fédéral des délinquants autochtones par rapport à l'année dernière et a connu une légère baisse pour les délinquants non-autochtones. Toutefois, les taux des délinquants autochtones étaient inférieurs à ceux des délinquants non-autochtones.

Nota

Le taux d'octroi correspond au pourcentage d'examens prélibératoires aboutissant à l'octroi de la libération par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

La mise en semi-liberté est un type de libération sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d'être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Les délinquants ne demandent pas tous la semi-liberté, et certains la demandent plus d'une fois avant de l'obtenir.

La libération conditionnelle totale est une forme de mise en liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.

La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au cours de la période prévue par la législation, à moins que le délinquant ne l'avise par écrit qu'il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

Le taux d'octroi de la libération conditionnelle aux délinquants autochtones sous responsabilité fédérale a diminué en 2010-2011

Type de libération

Année

Autochtones

Non Autochtones

Nbre total d'octrois/ de refus

Nombre d'octrois

Nombre de refus

Taux d'octroi (%)

Nombre d'octrois

Nombre de refus

Taux d'octroi

Mise en semi-liberté

2001-2002

484

163

74,6

2 686

1 094

71,1

4 427

 

2002-2003

488

181

72,9

2 538

1 024

71,3

4 231

 

2003-2004

504

164

75,4

2 618

908

74,2

4 194

 

2004-2005

493

156

76,0

2 584

896

74,3

4 129

 

2005-2006

577

197

74,5

2 633

923

74,0

4 330

 

2006-2007

516

248

67,5

2 650

1 105

70,6

4 519

 

2007-2008

482

211

69,6

2 658

1 092

70,9

4 443

 

2008-2009

463

248

65,1

2 580

1 126

69,6

4 417

 

2009-2010

456

289

61,2

2 601

1 262

67,3

4 608

 

2010-2011

436

381

53,4

2 522

1 430

63,8

4 769

Libération cond. totale

2001-2002

185

317

36,9

1 475

1 864

44,2

3 841

 

2002-2003

175

326

34,9

1 328

1 696

43,9

3 525

 

2003-2004

203

300

40,4

1 402

1 645

46,0

3 550

 

2004-2005

185

295

38,5

1 346

1 528

46,8

3 354

 

2005-2006

195

382

33,8

1 459

1 644

47,0

3 680

 

2006-2007

155

378

29,1

1 464

1 762

45,4

3 759

 

2007-2008

167

333

33,4

1 400

1 745

44,5

3 645

 

2008-2009

153

363

29,7

1 483

1 718

46,3

3 717

 

2009-2010

115

375

23,5

1 382

1 801

43,4

3 673

 

2010-2011

145

440

24,8

1 357

1 862

42,2

3 804

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

Le taux d'octroi correspond au pourcentage d'examens prélibératoires aboutissant à l'octroi de la libération par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

La mise en semi-liberté est un type de libération sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d'être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Les délinquants ne demandent pas tous la semi-liberté, et certains la demandent plus d'une fois avant de l'obtenir.

La libération conditionnelle totale est une forme de mise en liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de purger le reste de sa peine sous surveillance dans la collectivité.

La Commission des libérations conditionnelles du Canada doit examiner le dossier de chaque délinquant aux fins de la libération conditionnelle totale, et ce, au cours de la période prévue par la législation, à moins que le délinquant ne l'avise par écrit qu'il ne souhaite pas bénéficier de la libération conditionnelle totale.

haut de la page

Le nombre d'audiences de libération conditonnelle de ressort fédéral tenues avec l'aide d'un conseiller culturel autochtone a augmenté pour la première fois en quatre ans

Le nombre d'audiences de libération conditionnelle avec l'aide d'un conseiller culturel autochtone a diminué pour une quatrième année de suite
Image agrandie

  • En 2010-2011, 37,6 % de toutes les audiences de ressort fédéral de délinquants autochtones se sont déroulées en présence d'un conseiller culturel autochtone.
  • En 2010-2011, 434 audiences de ressort fédéral de délinquants autochtones se sont déroulées en présence d'un conseiller culturel autochtone, comparativement à 600 en 2006-2007.
  • Sur les 490 audiences de ressort fédéral tenues en présence d'un conseiller culturel autochtone en 2010-2011, 56 (11,4 %) étaient des audiences pour des délinquants non autochtones.

Nota

La Commission des libérations conditionnelles du Canada a implanté cette formule d'audience différente qu'est l'audience tenue avec l'aide d'un conseiller culturel autochtone afin de s'assurer que les audiences de mise en liberté sous condition soient adaptées aux traditions et aux valeurs culturelles des Autochtones. Ce type d'audience est offert aux délinquants tant autochtones que non autochtones.

Le nombre d'audiences de libération conditonnelle de ressort fédéral tenues avec l'aide d'un conseiller culturel autochtone a augmenté pour la première fois en quatre ans

Année

Audiences tenues avec l'aide d'un conseiller culturel autochtone

Autochtones

Non Autochtones

Total

Total des audiences

Avec conseiller culturel

Total des audiences

Avec conseiller culturel

Total des audiences

Avec conseiller culturel

 

Nbre

Nbre

%

Nbre

Nbre

%

Nbre

Nbre

%

2001-2002

1 122

431

38,4

4 752

41

0,9

5 874

472

8,0

2002-2003

1 186

477

40,2

5 010

51

1,0

6 196

528

8,5

2003-2004

1 251

550

44,0

5 101

73

1,4

6 352

623

9,8

2004-2005

1 325

617

46,6

5 055

95

1,9

6 380

712

11,2

2005-2006

1 373

645

47,0

5 205

97

1,9

6 578

742

11,3

2006-2007

1 334

600

45,0

5 302

85

1,6

6 636

685

10,3

2007-2008

1 218

470

38,6

4 782

51

1,1

6 000

521

8,7

2008-2009

1 175

422

35,9

4 445

56

1,3

5 620

478

8,5

2009-2010

1 122

361

32,2

4 559

59

1,3

5 681

420

7,4

2010-2011

1 155

434

37,6

4 418

56

1,3

5 573

490

8,8

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

La Commission des libérations conditionnelles du Canada a implanté cette formule d'audience différente qu'est l'audience tenue avec l'aide d'un conseiller culturel autochtone afin de s'assurer que les audiences de mise en liberté sous condition soient adaptées aux traditions et aux valeurs culturelles des Autochtones. Ce type d'audience est offert aux délinquants tant autochtones que non autochtones.

haut de la page

Les délinquants purgent environ 40 % de leur peine avant leur libération conditionnelle totale

Les délinquants purgent environ 40 % de leur peine avant leur libération conditionnelle totale
Image agrandie

  • La proportion de la peine purgée avant la première libération conditionnelle totale était de 37,8 % en 2010-2011.
  • En 2010-2011, les femmes ont purgé en moyenne 1,3 % de moins de leur peine avant d'obtenir une première libération conditionnelle totale et 2,5 % de moins de leur peine avant une première semi-liberté par rapport aux hommes (36,6 % comparativement à 37,9 % et 29,2 % par rapport à 31,7 %).
  • Le pourcentage de la peine purgée avant une première libération conditionnelle totale a très peu changé depuis 2001-2002.

Nota

Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi-liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d'une mise en semi-liberté.

Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d'emprisonnement à perpétuité ou d'une durée indéterminée.

Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu'à concurrence de sept ans, avant d'être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s'il est un condamné à perpétuité, s'il s'est vu imposer une peine d'une durée indéterminée ou s'il a fait l'objet d'une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s'il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d'examen expéditif (voir l'article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les délinquants purgent environ 40 % de leur peine avant leur libération conditionnelle totale

Année

Type de libération

Première mise en semi-liberté

Première libération conditionnelle totale

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

 

Proportion de la peine purgée

2001-2002

26,8

32,0

31,6

36,6

39,1

38,8

2002-2003

26,9

31,5

31,1

37,4

39,0

38,8

2003-2004

27,5

33,4

33,0

37,5

39,6

39,4

2004-2005

28,8

33,3

32,9

37,2

39,6

39,4

2005-2006

28,5

32,9

32,5

36,1

39,3

39,0

2006-2007

27,4

33,2

32,6

37,2

39,3

39,1

2007-2008

30,3

32,3

32,1

37,9

38,3

38,3

2008-2009

28,2

32,4

31,9

36,6

38,7

38,4

2009-2010

29,5

33,2

32,8

36,1

38,4

38,1

2010-2011

29,2

31,7

31,5

36,6

37,9

37,8

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi-liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d'une mise en semi-liberté.

Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d'emprisonnement à perpétuité ou d'une durée indéterminée.

Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu'à concurrence de sept ans, avant d'être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s'il est un condamné à perpétuité, s'il s'est vu imposer une peine d'une durée indéterminée ou s'il a fait l'objet d'une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s'il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d'examen expéditif (voir l'article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

haut de la page

Les délinquants autochtones purgent une plus grande partie de leur peine avant d'être mis en liberté conditionnelle

Les délinquants autochtones purgent une plus grande partie de leur peine avant d'être mis en liberté conditionnelle
Image agrandie

  • En 2010-2011, la proportion de la peine purgée avant la première libération conditionnelle totale était moindre chez les délinquants non autochtones que chez les délinquants autochtones (37,5 % contre 41,2 %).
  • De même, durant cette période, les délinquants non autochtones ont purgé une moins grande partie de leur peine avant d'être mis en semi-liberté pour la première fois, soit 30,7 % comparativement à 37,4 % pour les délinquants autochtones.
  • Sur les 105 délinquants autochtones mis en liberté conditionnelle totale pour la première fois en 2010-2011, 56,2 % l'ont été à l'issue d'une procédure d'examen expéditif, comparativement à 74,0 % des délinquants non autochtones.
  • Pour ce qui est des 214 délinquants autochtones ayant obtenu une mise en semi-liberté pour la première fois durant cette même année, c'est 34,6 % d'entre eux qui avaient eu droit à une procédure d'examen expéditif, contre 54,9 % des délinquants non autochtones.

Nota

Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi-liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d'une mise en semi-liberté.

Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d'emprisonnement à perpétuité ou d'une durée indéterminée.

Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu'à concurrence de sept ans, avant d'être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s'il est un condamné à perpétuité, s'il s'est vu imposer une peine d'une durée indéterminée ou s'il a fait l'objet d'une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s'il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d'examen expéditif (voir l'article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les délinquants autochtones purgent une plus grande partie de leur peine avant d'être mis en liberté conditionnelle

Année

Type de libération

Première mise en semi-liberté

Première libération conditionnelle totale

Autochtones

Non Autochtones

Total

Autochtones

Non Autochtones

Total

 

Proportion de la peine purgée

2001-2002

37,0

30,7

31,6

42,7

38,4

38,8

2002-2003

35,5

30,3

31,1

40,8

38,6

38,8

2003-2004

38,7

31,9

33,0

42,9

38,9

39,4

2004-2005

37,2

32,2

32,9

42,1

39,0

39,4

2005-2006

36,7

31,8

32,5

42,4

38,5

39,0

2006-2007

37,5

31,9

32,6

41,0

38,9

39,1

2007-2008

38,3

31,2

32,1

40,9

38,0

38,3

2008-2009

38,0

31,1

31,9

41,1

38,2

38,4

2009-2010

38,7

31,9

32,8

41,2

37,8

38,1

2010-2011

37,4

30,7

31,5

41,2

37,5

37,8

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi-liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d'une mise en semi-liberté.

Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d'emprisonnement à perpétuité ou d'une durée indéterminée.

Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu'à concurrence de sept ans, avant d'être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s'il est un condamné à perpétuité, s'il s'est vu imposer une peine d'une durée indéterminée ou s'il a fait l'objet d'une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s'il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d'examen expéditif (voir l'article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

haut de la page

Les femmes purgent une moins grande partie de leur peine que les hommes avant d'être mises en liberté conditionnelle

Les femmes purgent une moins grande partie de leur peine que les hommes avant d'être mises en liberté conditionnelle
Image agrandie

  • En 2010-2011, les hommes ont purgé une plus grande partie de leur peine avant que débute leur première libération conditionnelle totale que les femmes (37,9 % comparativement à 36,6 %).
  • En 2010-2011, les femmes ont purgé un pourcentage moindre de leur peine avant leur première mise en semi-liberté, soit 29,2 %, contre 31,7 % pour les hommes.
  • Sur les 1 242 délinquantes ayant obtenu une libération conditionnelle totale depuis 2001-2002, 75,8 % ont bénéficié de la procédure d'examen expéditif, comparativement à 64,0 % des 10 812 hommes ayant obtenu leur première libération conditionnelle totale.
  • Depuis 2001-2002, les femmes ont obtenu leur semi-liberté au terme d'une procédure d'examen expéditif dans une plus grande proportion que les hommes (61,0 % contre 46,2 %).

Nota

Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi-liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d'une mise en semi-liberté.

Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d'emprisonnement à perpétuité ou d'une durée indéterminée.

Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu'à concurrence de sept ans, avant d'être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s'il est un condamné à perpétuité, s'il s'est vu imposer une peine d'une durée indéterminée ou s'il a fait l'objet d'une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s'il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d'examen expéditif (voir l'article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

Les femmes purgent une moins grande partie de leur peine que les hommes avant d'être mises en liberté conditionnelle

Année

Type de libération

Première mise en semi-liberté

Première libération conditionnelle totale

Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

 

Proportion de la peine purgée

2001-2002

26,8

32,0

31,6

36,6

39,1

38,8

2002-2003

26,9

31,5

31,1

37,4

39,0

38,8

2003-2004

27,5

33,4

33,0

37,5

39,6

39,4

2004-2005

28,8

33,3

32,9

37,2

39,6

39,4

2005-2006

28,5

32,9

32,5

36,1

39,3

39,0

2006-2007

27,4

33,2

32,6

37,2

39,3

39,1

2007-2008

30,3

32,3

32,1

37,9

38,3

38,3

2008-2009

28,2

32,4

31,9

36,6

38,7

38,4

2009-2010

29,5

33,2

32,8

36,1

38,4

38,1

2010-2011

29,2

31,7

31,5

36,6

37,9

37,8

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

Le moment de la peine auquel se produit la libération conditionnelle correspond au pourcentage de la peine qui a été purgé lorsque débute la première semi-liberté ou liberté conditionnelle totale. Dans la majorité des cas, une libération conditionnelle totale est précédée d'une mise en semi-liberté.

Ces calculs sont basés sur les peines de ressort fédéral, autres que les peines d'emprisonnement à perpétuité ou d'une durée indéterminée.

Normalement, le délinquant doit purger le tiers de sa peine, jusqu'à concurrence de sept ans, avant d'être admissible à la libération conditionnelle totale, sauf s'il est un condamné à perpétuité, s'il s'est vu imposer une peine d'une durée indéterminée ou s'il a fait l'objet d'une détermination judiciaire. Un délinquant devient ordinairement admissible à la mise en semi-liberté six mois avant la libération conditionnelle totale, ou au sixième de la peine s'il satisfait aux critères donnant droit à la procédure d'examen expéditif (voir l'article 125 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition).

haut de la page

La majorité des semi-libertés de ressort fédéral sont achevées

La majorité des semi-libertés de ressort fédéral sont achevées
Image agrandie

  • Depuis 2001-2002, plus de 80 % des semi-libertés de ressort fédéral ont été achevées.
  • Le nombre de semi-libertés de ressort fédéral achevées (calculé selon l'année à laquelle s'est terminée la période de surveillance) était de 2 937 en 2010-2011.
  • En 2010-2011, 1,5 % des semi-libertés de ressort fédéral ont pris fin suite à la perpétration d'une infraction sans violence et 0,1 % suite à une récidive accompagnée de violence.
  • En 2010-2011, le pourcentage de semi-libertés de ressort fédéral achevées était plus élevé chez les femmes que chez les hommes (89,5 % contre 89,0 %).

Nota

*Les révocations pour violation des conditions incluent les révocations résultant d'accusations en instance.

On considère qu'une semi-liberté a été menée à bien si le délinquant n'a pas été réincarcéré en raison d'un manquement aux conditions ou de la perpétration d'une nouvelle infraction.

La majorité des semi-libertés de ressort fédéral sont achevées

Résultat des mises en semi-liberté de ressort fédéral

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Achèvement

Proc. ordinaire

1 777

81,3

1 698

80,9

1 783

83,9

1 720

86,0

1 747

88,1

Examen expéditif

757

81,3

803

81,2

812

84,1

807

86,3

869

91,0

Total

2 534

81,3

2 501

81,0

2 595

83,9

2 527

86,1

2 616

89,1

Révocation pour violation des conditions*

 

 

 

 

 

 

 

Proc. ordinaire

294

13,4

309

14,7

284

13,4

225

11,3

201

10,1

Examen expéditif

108

11,6

127

12,8

106

11,0

103

11,0

72

7,5

Total

402

12,9

436

14,1

390

12,6

328

11,2

273

9,3

Révocation pour infraction sans violence

 

 

 

 

 

 

 

Proc. ordinaire

96

4,4

77

3,7

45

2,1

43

2,2

30

1,5

Examen expéditif

65

7,0

59

6,0

43

4,5

23

2,5

14

1,5

Total

161

5,2

136

4,4

88

2,8

66

2,2

44

1,5

Révocation pour infraction avec violence**

 

 

 

 

 

 

 

Proc. ordinaire

20

0,9

16

0,8

14

0,7

11

0,6

4

0,2

Examen expéditif

1

0,1

0

0,0

5

0,5

2

0,2

0

0,0

Total

21

0,7

16

0,5

19

0,6

13

0,4

4

0,1

Total

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Proc. ordinaire

2 187

70,1

2 100

68,0

2 126

68,8

1 999

68,1

1 982

67,5

Examen expéditif

931

29,9

989

32,0

966

31,2

935

31,9

955

32,5

Total

3 118

100,0

3 089

100,0

3 092

100,0

2 934

100,0

2 937

100,0

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

*Les mises en semi-liberté révoquées pour violation des conditions incluent celles qui ont été révoquées en raison d'une accusation en instance.

**Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l'annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l'incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.

La semi-liberté est un type de liberté sous condition qui permet au délinquant de participer à des activités hors du milieu carcéral pour se préparer à la libération conditionnelle totale ou à la libération d'office. Le délinquant est tenu de revenir chaque soir à un établissement ou à une maison de transition, à moins d'être autorisé à ne pas le faire par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Les délinquants deviennent normalement admissibles à la mise en semi-liberté six mois avant la date d'admissibilité à la libération conditionnelle totale. Ceux qui ont droit à la procédure d'examen expéditif deviennent admissibles après six mois ou, si elle est supérieure, une période équivalant au sixième de la peine.

haut de la page

La majorité des libérations conditonnelles totales de ressort fédéral sont achevées

La majorité des délinquants sous responsabilité fédérale mènent à bien leur liberté conditionnelle totale
Image agrandie

  • Le pourcentage de libertés conditionnelles totales de ressort fédéral qui ont été achevées a augmenté en 2010-2011.
  • En 2010-2011, 5,4 % des libertés conditionnelles totales de ressort fédéral ont pris fin suite à la perpétration d'une infraction sans violence et 1,1 % suite à une récidive accompagnée de violence.
  • En 2010-2011, le pourcentage de libertés conditionnelles totales de ressort fédéral achevées étaient légèrement plus faible chez les femmes que chez les hommes (74,8 % contre 75,2 %).
  • Le nombre de libertés conditionnelles totales de ressort fédéral achevées (calculé selon l'année à laquelle s'est terminée la période de surveillance) était de 1 389 en 2010-2011.

Nota

*Les « révocations pour violation des conditions » incluent les révocations résultant d'accusations en instance.

On considère qu'une liberté conditionnelle totale a été menée à bien si le délinquant n'a pas été réincarcéré en raison d'un manquement aux conditions ou de la perpétration d'une nouvelle infraction.

Ces données n'incluent pas celles se rapportant aux délinquants condamnés à l'emprisonnement à perpétuité ou à une peine d'une durée indéterminée puisque ceux-ci, par définition, demeurent sous surveillance leur vie durant.

La majorité des libérations conditonnelles totales de ressort fédéral sont achevées totale

Résultats des mises en libertés conditionnelles totales de ressort fédéral*

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Achèvement

 

 

 

 

 

 

 

 

Proc. ordinaire

412

70,4

439

72,8

416

75,8

386

75,0

389

75,8

Examen expéditif

574

67,6

575

68,7

633

70,5

625

73,3

655

74,8

Total

986

68,8

1 014

70,4

1 049

72,5

1 011

73,9

1 044

75,2

Révocation pour violation des conditions**

 

 

 

 

 

 

 

Proc. ordinaire

105

17,9

110

18,2

82

14,9

82

15,9

86

16,8

Examen expéditif

172

20,3

169

20,2

184

20,5

164

19,2

169

19,3

Total

277

19,3

279

19,4

266

18,4

246

18,0

255

18,4

Révocation pour infraction sans violence

 

 

 

 

 

 

 

Proc. ordinaire

54

9,2

42

7,0

40

7,3

39

7,6

27

5,3

Examen expéditif

99

11,7

85

10,2

76

8,5

61

7,2

48

5,5

Total

153

10,7

127

8,8

116

8,0

100

7,3

75

5,4

Révocation pour infraction avec violence***

 

 

 

 

 

 

 

Proc. ordinaire

14

2,4

12

2,0

11

2,0

8

1,6

11

2,1

Examen expéditif

4

0,5

8

1,0

5

0,6

3

0,4

4

0,5

Total

18

1,3

20

1,4

16

1,1

11

0,8

15

1,1

Total

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Proc. ordinaire

585

40,8

603

41,9

549

37,9

515

37,6

513

36,9

Examen expéditif

849

59,2

837

58,1

898

62,1

853

62,4

876

63,1

Total

1 434

100,0

1 440

100,0

1 447

100,0

1 368

100,0

1 389

100,0

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

*Cela ne comprend pas les délinquants qui purgent une peine d'une durée indéterminée puisque leur mandat n'expire jamais et que leur liberté conditionnelle totale prend fin seulement le jour où ils décèdent.

**Les libérations conditionnelles totales « révoquées pour violation des conditions ». incluent celles qui ont été révoquées en raison d'une accusation en instance.

***Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l'annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l'incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.

La liberté conditionnelle totale est une forme de liberté sous condition accordée par la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui permet au délinquant de purger une partie de sa peine sous surveillance dans la collectivité. Normalement, le délinquant devient admissible à la libération conditionnelle totale après avoir purgé le tiers de la peine, jusqu'à concurrence de sept ans, sauf s'il est un condamné à perpétuité, s'il purge une peine d'une durée indéterminée ou s'il a fait l'objet d'une détermination judiciaire.

haut de la page

La majorité des libérations d'office sont achevées

La majorité des libérations d'office sont achevées
Image agrandie

  • Au cours des dix dernières années, le taux de libertés d'office achevées a peu varié, allant de 58,2 % à 62,4 %.
  • En 2010-2011, 8,8 % des libertés d'office ont pris fin suite à la perpétration d'une infraction sans violence et 1,3 % suite à une récidive accompagnée de violence.
  • En 2010-2011, le pourcentage de libertés d'office achevées était plus élevé chez les femmes que chez les hommes (70,6 % contre 61,8 %).

Nota

*Les « révocations pour violation des conditions » incluent les révocations résultant d'accusations en instance.

On considère qu'une liberté d'office a été achevée à bien si le délinquant n'a pas été réincarcéré en raison d'un manquement aux conditions ou de la perpétration d'une nouvelle infraction.

La liberté d'office est une forme de liberté sous condition assujettie à une surveillance dont le délinquant peut bénéficier après avoir purgé les deux tiers de sa peine.

La majorité des libérations d'office sont achevées

Résultat des libérations d'office

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Achèvement

3 201

56,6

3 320

56,7

3 490

59,1

3 723

61,1

3 437

62,4

Révocation pour violation des conditions*

1 623

28,7

1 712

29,2

1 722

29,1

1 682

27,6

1 516

27,5

Révocation pour infraction sans violence

646

11,4

638

10,9

569

9,6

566

9,3

485

8,8

Révocation pour infraction avec violence**

188

3,3

184

3,1

129

2,2

124

2,0

73

1,3

Total

5 658

100,0

5 854

100,0

5 910

100,0

6 095

100,0

5 511

100,0

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

*Les « révocations pour violation des conditions » incluent les révocations résultant d'accusations en instance

**Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l'annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l'incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.

haut de la page

Au cours des dix dernières années, le taux de condamnation pour une infraction avec violence chez les délinquants sous surveillance a diminué

Au cours des dix dernières années, le taux de condamnation pour une infraction avec violence chez les délinquants sous surveillance a diminué
Image agrandie

  • Depuis 2001-2002, on note une baisse du taux de condamnation pour infraction avec violence** chez les délinquants sous surveillance dans la collectivité.
  • Les délinquants qui bénéficient d'une forme discrétionnaire de liberté (liberté conditionnelle totale ou semi-liberté) sont moins susceptibles que les libérés d'office d'être reconnus coupables d'une infraction accompagnée de violence pendant leur période de surveillance.

Nota

*Les délinquants sous surveillance comprennent les délinquants en liberté conditionnelle, en liberté d'office, en détention temporaire dans un établissement fédéral ou illégalement en liberté.

**Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l'annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l'incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.

La ligne reliant 2009-2010 à 2010-2011 est en pointillé pour signaler que le chiffre indiqué est en deçà du nombre réel de condamnations parce que, en raison de délais dans le processus judiciaire, il se peut que des verdicts n'aient pas encore été rendus à la fin de l'exercice..

Au cours des dix dernières années, le taux de condamnation pour une infraction avec violence chez les délinquants sous surveillance a diminué

Année

Nombre de condamnations pour infraction avec violence

Taux pour 1 000 délinquants sous surveillance*

Semi-liberté

Liberté cond. totale

Liberté d'office

Total

Semi-liberté

Liberté cond. totale

Liberté d'office

2001-2002

31

35

183

249

24

8

64

2002-2003

22

28

205

255

17

7

70

2003-2004

19

22

204

245

15

6

69

2004-2005

27

32

182

241

22

8

61

2005-2006

16

24

166

206

12

6

54

2006-2007

21

18

188

227

16

5

59

2007-2008

16

20

184

220

14

6

59

2008-2009

19

16

129

164

17

4

38

2009-2010

13

11

124

148

10

3

38

2010-2011**

4

15

73

92

5

4

22

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

*Les délinquants sous surveillance comprennent les délinquants en liberté conditionnelle, en liberté d'office, en détention temporaire dans un établissement fédéral ou illégalement en liberté.

**Les chiffres indiqués sont en deçà des nombres réels de condamnations parce que, en raison de la longueur du processus judiciaire, il se peut que des verdicts n'aient pas encore été rendus à la fin de l'exercice.

Les infractions avec violence comprennent le meurtre et les infractions visées à l'annexe I de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, comme les voies de fait, les infractions sexuelles, l'incendie criminel, le rapt, le vol qualifié et certaines infractions relatives aux armes.

La catégorie semi-liberté comprend les délinquants qui purgent une peine d'une durée déterminée et indéterminée.

haut de la page

Plus de 25 % des délinquants purgeant une peine d'une durée déterminée n'ont pas fait l'objet d'un examen de libération conditionnelle

Plus de 25 % des délinquants purgeant une peine d'une durée déterminée n'ont pas fait l'objet d'un examen de libération conditionnelle
Image agrandie

  • Parmi les délinquants qui ont commencé à purger une peine d'une durée déterminée entre le 1er avril 2000 et le 31 mars 2005 et qui ont fini de la purger au plus tard le 31 mars 2011 :
    • 30,9 % n'ont pas comparu devant la Commission des libérations conditionnelles du Canada durant leur peine pour obtenir une décision parce qu'ils ont renoncé à tous leurs examens de libération conditionnelle ou les ont fait reporter jusqu'à ce qu'ils atteignent la date prévue pour leur libération d'office, ou ont retiré toutes leurs demandes de libération conditionnelle.
    • 20,5 % ont comparu devant la Commission des libérations conditionnelles du Canada pendant leur peine et se sont vu refuser chaque fois la libération conditionnelle.
    • 48,5 % ont obtenu la libération conditionnelle dans le courant de leur peine.

Nota

*Les données comprennent seulement les délinquants qui ont commencé à purger leur peine d'une durée déterminée durant l'exercice indiqué (qui va du 1er avril au 31 mars de l'année suivante) et ont fini de la purger au plus tard le 31 mars 2011.

Plus de 25 % des délinquants purgeant une peine d'une durée déterminée n'ont pas fait l'objet d'un examen de libération conditionnelle

 

Année à laquelle la peine a débuté

2000-2001

2001-2002

2002-2003

2003-2004

2004-2005

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Examen par la CLCC

2 768

74,7

2 496

69,5

2 540

70,3

2 440

68,9

2 563

69,1

Octroi de la libération

1 923

51,9

1 722

47,9

1 799

49,8

1 775

50,1

1 801

48,5

Refus de la libération conditionnelle

845

22,8

774

21,5

741

20,5

665

18,8

762

20,5

Pas d'examen*

938

25,3

1 096

30,5

1 075

29,7

1 102

31,1

1 148

30,9

Total des peines

3 706

100,0

3 592

100,0

3 615

100,0

3 542

100,0

3 711

100,0

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

*Il s'agit de peines d'une durée déterminée au cours desquelles le délinquant a renoncé à tous ses examens de libération conditionnelle ou les a fait reporter jusqu'à ce qu'il atteigne la date prévue pour sa libération d'office, ou a retiré toutes ses demandes de libération conditionnelle.

Les données comprennent seulement les délinquants qui ont commencé à purger leur peine d'une durée déterminée durant l'exercice indiqué (qui va du 1er avril au 31 mars de l'année suivante) et ont fini de la purger au plus tard le 31 mars 2011.

haut de la page

Le nombre de délinquants obtenant des permissions de sortir a diminué depuis 2001-2002

Le nombre de délinquants obtenant des permissions de sortir a diminué depuis 2001-2002
Image agrandie

  • De 2001-2002 à 2010-2011, le nombre de délinquants qui ont obtenu la permission de sortir avec ou sans escorte a diminué, et le nombre de délinquants qui ont obtenu un placement à l'extérieur à diminué de 56,6 % au cours de la même période, passant de 618 en 2001-2002 à 268 en 2010-2011.
  • Le taux de réussite est de plus de 99 % pour les placements à l'extérieur et pour les permissions de sortir avec ou sans escorte.

Nota

La permission de sortir est la permission donnée à un détenu admissible de s'absenter de son lieu habituel d'incarcération pour des raisons médicales ou administratives, pour rendre service à la collectivité, avoir des rapports familiaux ou prendre part à des activités de perfectionnement personnel lié à la réadapation, ou encore pour des raisons de compassion, notamment pour s'acquitter de responsabilités parentales.

Un placement à l'extérieur est un programme structuré de libération pour une période déterminée permettant aux détenus d'être employés en dehors du pénitencier à des travaux ou à des services à la collectivité, sous la surveillance d'une personne — agent ou autre — ou d'un organisme habilité à cet effet.

Les données montrent le nombre de délinquants qui ont bénéficié d'au moins une permission de sortir (sauf celles pour des raisons médicales) ou d'au moins un placement à l'extérieur. Un délinquant peut se voir autoriser plusieurs sorties ou placements à l'extérieur durant une période donnée.

Le nombre de délinquants obtenant des permissions de sortir a diminué depuis 2001-2002

Année

Permissions de sortir

Placements à l'extérieur

Avec escorte

Sans escorte

 

Nbre de délinquants

Nbre de permis

Nbre de délinquants

Nbre de permis

Nbre de délinquants

Nbre de permis

2001-2002

2 877

30 053

838

5 174

618

1 392

2002-2003

2 722

34 187

725

4 910

595

1 352

2003-2004

2 691

38 112

715

4 133

495

1 051

2004-2005

2 519

35 276

526

3 600

330

763

2005-2006

2 570

37 138

505

3 058

355

997

2006-2007

2 531

39 790

502

4 169

338

723

2007-2008

2 516

41 623

469

3 802

300

613

2008-2009

2 335

36 393

436

3 805

238

651

2009-2010

2 207

35 875

391

3 351

241

1 028

2010-2011

2 250

40 062

343

3 083

268

1 192

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

La permission de sortir est la permission donnée à un détenu admissible de s'absenter de son lieu habituel d'incarcération pour des raisons médicales ou administratives, pour rendre service à la collectivité, avoir des rapports familiaux ou prendre part à des activités de perfectionnement personnel lié à la réadapation, ou encore pour des raisons de compassion, notamment pour s'acquitter de responsabilités parentales.

Un placement à l'extérieur est un programme structuré de libération pour une période déterminée permettant aux détenus d'être employés en dehors du pénitencier à des travaux ou à des services à la collectivité, sous la surveillance d'une personne — agent ou autre — ou d'un organisme habilité à cet effet.

Les données montrent le nombre de délinquants qui ont bénéficié d'au moins une permission de sortir (sauf celles pour des raisons médicales) ou d'au moins un placement à l'extérieur. étant donné qu'un délinquant peut se voir autoriser plusieurs sorties ou placements à l'extérieur durant une période donnée, le nombre total de permis de sortie et de placements à l'extérieur obtenus pendant cette période est également indiqué.

haut de la page

Section E : Statistiques sur l'application de dispositions spéciales en matière de justice pénale

Le nombre d'examens de cas en vue d'un éventuel maintien en incarcération a fluctué au cours des cinq dernières années

Le nombre d'examens de cas en vue d'un éventuel maintien en incarcération a fluctué au cours des cinq dernières années
Image agrandie

  • Entre 1996-1997 et 1999-2000, le nombre d'examens initiaux de cas renvoyés en vue d'un éventuel maintien en incarcération a diminué et ce nombre a fluctué au cours des années qui ont suivi.
  • Sur les 4 185 examens initiaux de cas renvoyés en vue d'un éventuel maintien en incarcération qui ont été effectués depuis 1996-1997, 92,3 % ont abouti à une ordonnance de maintien en incarcération. Le taux de maintien en incarcération le plus faible (86,3 %) a été enregistré en 2002-2003.
  • Depuis les six dernières années, 25 délinquantes ont fait l'objet d'un renvoi en vue d'un éventuel maintien en incarcération, elles ont toutes ont été maintenues.
  • En 2010-2011, les délinquants autochtones représentaient 21,8 % des délinquants en détention purgeant une peine d'une durée déterminée alors qu'ils représentaient 45,6 % des délinquants ayant fait l'objet d'un renvoi en vue d'un éventuel maintien en incarcération et 46,6 % des délinquants maintenus en incarcération.

Nota

Suivant la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, un détenu ayant droit à la libération d'office après avoir purgé les deux tiers de sa peine peut être maintenu en incarcération jusqu'à l'expiration de celle-ci s'il est établi qu'il risque de commettre, avant la fin de sa peine, une infraction causant la mort ou un dommage grave, une infraction grave relative aux drogues ou une infraction sexuelle contre un enfant.

Le nombre d'examens de cas en vue d'un éventuel maintien en incarcération a fluctué au cours des cinq dernières années

Année

Résultats des examens initiaux de cas en vue d'un éventuel maintien en incarcération

Total

Maintien en incarcération

Libération d'office

Total

Aut.

Non- Aut.

Total

%

Aut.

Non- Aut.

Total

%

Aut.

Non- Aut.

1996-1997

110

321

431

93,3

11

20

31

6,7

121

341

462

1997-1998

79

233

312

93,1

9

14

23

6,9

88

247

335

1998-1999

76

158

234

91,1

3

20

23

8,9

79

178

257

1999-2000

83

125

208

93,7

3

11

14

6,3

86

136

222

2000-2001

69

146

215

93,9

6

8

14

6,1

75

154

229

2001-2002

73

184

257

94,5

2

13

15

5,5

75

197

272

2002-2003

81

164

245

86,3

14

25

39

13,7

95

189

284

2003-2004

71

208

279

92,1

8

16

24

7,9

79

224

303

2004-2005

68

157

225

91,1

6

16

22

8,9

74

173

247

2005-2006

75

158

233

89,3

11

17

28

10,7

86

175

261

2006-2007

66

156

222

88,8

4

24

28

11,2

70

180

250

2007-2008

86

161

247

93,2

7

11

18

6,8

93

172

265

2008-2009

101

155

256

95,9

5

6

11

4,1

106

161

267

2009-2010

97

165

262

93,9

2

15

17

6,1

99

180

279

2010-2011

111

127

238

94,4

4

10

14

5,6

115

137

252

Total

1 246

2 618

3 864

92,3

95

226

321

7,7

1 341

2 844

4 185

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

Suivant la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, un détenu ayant droit à la libération d'office après avoir purgé les deux tiers de sa peine peut être maintenu en incarcération jusqu'à l'expiration de celle-ci s'il est établi qu'il risque de commettre, avant la fin de sa peine, une infraction causant la mort ou un dommage grave, une infraction grave relative aux drogues ou une infraction sexuelle contre un enfant.

haut de la page

à l'issue de 80 % des audiences de révision judiciaire, la date d'admissibilité à la liberation conditionnelle est avancée

à l'issue de 82 % des audiences de révision judiciaire, la date d'admissibilité à la liberation conditionnelle est avancée
Image agrandie

  • Depuis la première audience de révision judiciaire en 1987, 185 décisions ont été rendues par les tribunaux.
  • Dans 79,5 % des cas, la décision a été de réduire la période que le délinquant doit passer en détention avant d'être a dmissible à la libération conditionnelle.
  • Des 742 délinquants admissibles à une révision judiciaire, 236 ont purgé au moins 15 ans de leur peine alors que 506 n'en ont pas purgé autant.
  • Cent quarante-cinq (145) des 147 délinquants dont la date d'admissibilité à la libération conditionnelle a été devancée ont atteint leur date d'admissibilité à la semi-liberté. Parmi ces délinquants, 135 sont en liberté conditionnelle, et 102 sont activement surveillés dans la collectivité*.
  • Toute proportion gardée, les délinquants condamnés pour meurtre au deuxième degré (87,0 %) ont été plus nombreux que les auteurs de meurtres au premier degré (78,4 %) à obtenir une réduction de la période d'inadmissibilité à la libération conditionnelle.

Nota

*Des 33 délinquants qui ne sont plus sous surveillance active, 13 sont incarcérés, 15 sont décédés, un sont en détention temporaire, et quatre ont été déportés.

La révision judiciaire est le processus par lequel un délinquant peut demander à la cour une réduction de la peine qu'il doit purger en établissement avant d'être admissible à la libération conditionnelle. Les procédures de révision judiciaire s'appliquent aux délinquants condamnés à l'emprisonnement à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle avant 15 ans. Les délinquants peuvent faire une demande de révision judiciaire lorsqu'ils ont purgé au moins 15 ans de leur peine.

à l'issue de 80 % des audiences de révision judiciaire, la date d'admissibilité à la liberation conditionnelle est avancée

Province ou territoire où a eu lieu la révision judiciaire

Réduction par le tribunal de la période d'inadmissibilité

Réduction refusée par le tribunal

Total

Meurtre au 1er degré

Meurtre au 2e degré

Meurtre au 1er degré

Meurtre au 2e degré

Meurtre au 1er degré

Meurtre au 2e degré

Territoires du Nord-Ouest

0

0

0

0

0

0

Nunavut

0

0

0

0

0

0

Yukon

0

0

0

0

0

0

Terre-Neuve-et-Labrador

0

0

0

0

0

0

île-du-Prince-édouard

0

0

0

0

0

0

Nouvelle-écosse

1

1

1

0

2

1

Nouveau-Brunswick

1

0

0

0

1

0

Québec

57

15

6

2

63

17

Ontario

20

0

16

1

36

1

Manitoba

7

3

1

0

8

3

Saskatchewan

6

0

2

0

8

0

Alberta

18

0

5

0

23

0

Colombie-Britannique

17

1

4

0

21

1

Total partiel

127

20

35

3

162

23

Total

147

38

185

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Ces chiffres représentent les nombres totaux de décisions au 10 avril 2011.

La révision judiciaire a lieu dans la province où le délinquant a été condamné.

haut de la page

Le nombre de délinquants désignés comme délinquants dangereux a diminué en 2010-2011

Le nombre de délinquants désignés comme délinquants dangereux a diminué en 2010-2011
Image agrandie

  • Au 10 avril 2011, 546 délinquants avaient été désignés comme délinquants dangereux (DD) depuis 1978. Soixante- seize pour cent (76 %) d'entre eux ont présentement à leur dossier au moins une condamnation pour infraction sexuelle.
  • Quatre cent cinquante-huit (458) DD sont actuellement sous surveillance active et 99,6 % d'entre eux purgent des peines d'une durée indéterminée.
  • Quatre cent quarante-un (441) des 458 DD sous surveillance active étaient incarcérés (soit environ 3 % de l'ensemble de la population carcérale fédérale), un a été déporté, un s'est évadé, et 15 font l'objet de surveillance au sein de la collectivité.
  • Présentement il y a une délinquante qui est désignée à titre de délinquante dangereuse.
  • Les délinquants autochtones représentent 26,4 % des DD et 18,5 % de l'ensemble de la population carcérale fédérale.

Nota

*Le nombre annuel de criminels déclarés délinquants dangereux ne comprend pas les décisions qui ont été infirmées.

Trois délinquants ayant été déclarés dangereux n'ont aucune date de désignation inscrite à leur dossier et ne sont donc pas représentés dans le graphique. Par contre, ils font partie du nombre total de délinquants qui ont reçu cette désignation.

Les criminels déclarés délinquants dangereux qui sont décédés ne sont plus inclus dans le compte des délinquants purgeant encore une peine, mais ils sont encore représentés dans le graphique ci-dessus, qui montre le nombre total de criminels déclarés délinquants dangereux.

Les dispositions relatives aux délinquants dangereux sont entrées en vigueur au Canada le 15 octobre 1977, en remplacement des dispositions concernant les repris de justice et les délinquants sexuels dangereux. Un délinquant dangereux est une personne à qui on impose une peine d'une durée indéterminée parce qu'elle a commis un crime particulièrement violent ou qu'elle commet à répétition des actes violents et graves, si l'on juge qu'il y a peu de chance pour qu'à l'avenir ce comportement soit inhibé par les normes ordinaires de restriction du comportement (voir l'article 752 du Code criminel). Jusqu'en août 1997, il était possible d'infliger une peine d'une durée déterminée aux criminels déclarés délinquants dangereux. Il y a encore 34 délinquants sexuels dangereux et neuf repris de justice sous la responsabilité des autorités fédérales.

Le nombre de délinquants désignés comme délinquants dangereux a diminué en 2010-2011

Province ou territoire où a eu lieu la déclaration

Toutes les déclaration (depuis 1978)

Délinquants dangereux purgeant encore une peine

Peine d'une durée indéterminée

Peine d'une durée déterminée

Total

Terre-Neuve-et-Labrador

11

8

0

8

Nouvelle-écosse

17

14

0

14

île-du-Prince-édouard

0

0

0

0

Nouveau-Brunswick

8

7

0

7

Québec

61

57

0

57

Ontario

222

182

1

183

Manitoba

10

9

0

9

Saskatchewan

52

46

0

46

Alberta

46

38

0

38

Colombie-Britannique

112

88

1

89

Yukon

1

1

0

1

Territoires du Nord-Ouest

5

5

0

5

Nunavut

1

1

0

1

Total

546

456

2

458

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

Les nombres ont été relevés le 10 avril 2011.

Le nombre annuel de criminels déclarés délinquants dangereux ne comprend pas les décisions qui ont été infirmées.

Les criminels déclarés délinquants dangereux qui sont décédés ne sont plus inclus dans le compte des délinquants purgeant encore une peine, mais ils sont néanmoins compris dans le nombre total de criminels déclarés délinquants dangereux.

haut de la page

La plupart des ordonnances de surveillance de longue durée sont pour une période de dix ans

La plupart des ordonnances de surveillance de longue durée sont pour une période de dix ans
Image agrandie

  • Au 10 avril 2011, les tribunaux avaient rendu 710 ordonnances de surveillance de longue durée, dont 71,4 % imposaient une période de dix ans.
  • Actuellement, 638 délinquants sont visés par une ordonnance de surveillance de longue durée (délinquants à contrôler) et, de ce nombre, 450 (70,5 %) purgent une peine pour des infractions dont au moins une est de nature sexuelle.
  • Il y a huit femmes parmi les délinquants à contrôler.
  • En ce moment, 302 délinquants font l'objet d'une surveillance en vertu d'une ordonnance de surveillance de longue durée. Ce nombre comprend 269 délinquants faisant l'objet d'une surveillance dans la collectivité, 27 délinquants en détention temporaire, deux délinquants expulsés et quatre délinquants illégalement en liberté.

Nota

Les dispositions ayant trait aux ordonnances de surveillance de longue durée sont entrées en vigueur au Canada le 1er août 1997. Elles autorisent le tribunal à imposer une peine de deux ans ou plus pour l'infraction sous-jacente et à ordonner que le délinquant soit surveillé dans la communauté pendant une période additionnelle pouvant aller jusqu' à dix ans.

Au total, 29 délinquants sont décédés et 38 ont mené à bien leur période de surveillance de longue durée

La plupart des ordonnances de surveillance de longue durée sont pour une période de dix ans

Province ou territoire où a été rendue l'ordonnance

Durée de la période de surveillance ordonnée (années)

Situation actuelle

2

3

4

5

6

7

8

10

Total

En détention

Sous* surveillance

Période de OSLD

OSLD** interrompue

Total

Terre-Neuve-et-Labrador

0

0

0

0

0

0

0

6

6

2

0

2

1

5

Nouvelle-écosse

0

0

0

3

0

0

0

11

14

3

0

9

0

12

île-du-Prince-édouard

0

0

0

1

0

0

0

1

2

0

0

0

0

0

Nouveau-Brunswick

0

1

0

1

0

0

1

6

9

4

0

5

0

9

Québec

0

2

0

42

6

23

8

137

218

79

23

89

3

194

Ontario

0

0

2

8

4

14

15

153

196

73

6

81

18

178

Manitoba

0

0

0

1

1

2

1

26

31

11

1

17

0

29

Saskatchewan

1

0

1

9

7

5

7

27

57

29

2

19

1

51

Alberta

0

0

0

7

1

0

1

46

55

19

1

23

3

46

Colombie-Britannique

0

0

0

8

3

5

5

83

104

37

7

50

2

96

Yukon

0

0

0

1

0

2

0

6

9

5

1

3

0

9

Territoires du Nord-Ouest

0

0

0

1

0

0

0

2

3

0

0

2

1

3

Nunavut

0

0

0

2

0

0

1

3

6

4

0

2

0

6

Total

1

3

3

84

22

51

39

507

710

266

41

302

29

638

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

*Cette catégorie comprend les délinquants qui sont actuellement sous surveillance après avoir été mis en semi-liberté, en liberté conditionnelle totale ou en liberté d'office.

**Cette catégorie comprend les délinquants déclarés coupables d'une nouvelle infraction qu'ils ont commise pendant qu'ils étaient sous surveillance en vertu d'une OSLD. Dans de tels cas, l'exécution de l'OSLD est interrompue le temps que le délinquant purge la nouvelle peine jusqu'à la date d'expiration du mandat. Elle reprend ensuite, là où elle avait cessé.

Les nombres ont été relevés le 10 avril 2011.

Au total, 29 délinquants sont décédés et 38 ont mené à bien leur période de surveillance de longue durée

haut de la page

Le nombre de demandes de pardon traitées a diminué

Le nombre de demandes de pardon traitées a diminué
Image agrandie

  • Le nombre de demandes de réhabilitation traitées est passé de 40 428 en 2008-2009 à 12 379 en 2010-2011.
  • L'augmentation en 2008-2009 est attribuable au rattrapage par la Division de la clémence et des pardons d'un retard dans le traitement des demandes. Les demandes sont maintenant traitées dès leur réception.
  • Dans plus de 97 % des cas où la demande est acceptée, la réhabilitation est accordée.
  • Près de 3,8 millions de Canadiens ont un casier judiciaire*, mais moins de 11 % des personnes condamnées ont obtenu une réhabilitation. Depuis la création du processus de réhabilitation en 1970, 453 330 réhabilitations ont été octroyées ou délivrées.

Nota

*Source : Section des archives criminelles de la Gendarmerie royale du Canada, 2009.

La réhabilitation permet aux personnes déclarées coupables d'une infraction criminelle qui ont fini de purger leur peine et ont prouvé qu'elles vivent dans le respect des lois de faire sceller leur casier judiciaire. Avant de pouvoir présenter une demande de réhabilitation, il faut attendre trois ans après l'exécution de la peine si l'infraction commise était punissable par procédure sommaire, et cinq ans si elle était punissable par voie de mise en accusation.

Le nombre de demandes de pardon traitées a diminué

Type de décision

2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

2010-2011

Octroi

7 076

14 514

30 317

16 250

9 393

Délivrance

7 672

10 332

9 311

7 889

2 693

Refus

103

175

800

437

293

Nbre total d'octrois de délivrances

14 851

25 021

40 428

24 576

12 379

Pourcentage d'octroi et de délivrance

99,3

99,3

98,0

98,0

98,0

 

 

 

 

 

 

Révocation*

133

34

123

194

71

Annulation

2 264

547

584

727

1 043

Nbre total de révocations et d'annulations

2 397

581

707

921

1 126

 

 

 

 

 

 

Nbre cumulatif d'octrois et de délivrances**

352 631

377 477

417 105

441 244

453 330

Nbre cumulatif de révocations et d'annulations**

14 004

14 585

15 292

16 213

17 339

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

*Les révocations varient en fonction de la réaffectation des ressources en vue de traiter les arriérés.

**Les nombres cumulatifs remontent jusqu'à la création du processus de réhabilitation en vertu de la Loi sur le casier judiciaire, en 1970.

Lorsque le demandeur a été condamné pour une infraction punissable par procédure sommaire, la réhabilitation lui est délivrée si aucune condamnation n'est intervenue durant une période de trois ans après l'exécution de la peine. Si l'infraction était punissable par voie de mise en accusation (acte criminel), c'est la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) qui a le pouvoir d'octroyer la réhabilitation si le demandeur a eu une bonne conduite pendant cinq ans après l'exécution de la peine. La réhabilitation est automatiquement annulée si le réhabilité fait l'objet d'une nouvelle condamnation pour un acte criminel, ou une infraction mixte, sauf s'il est question de conduite avec facultés affaiblies ou avec une alcoolémie dépassant quatre-vingts milligrammes d'alcool, ou encore de défaut de fournir un échantillon d'haleine. La révocation est à la discrétion de la CLCC si le réhabilité est déclaré coupable d'une infraction punissable par procédure sommaire, ou s'il s'est mal conduit. La CLCC peut également annuler une réhabilitation lorsqu'elle est convaincue, à la lumière de renseignements nouveaux, que le réhabilité n'y était pas admissible à la date à laquelle elle lui a été accordée

haut de la page

Section F : Victimes d'un crime

Le taux de victimisation relatif au vol de biens personnels a augmenté

Le taux de victimisation relatif au vol de biens personnels a augmenté
Image agrandie

  • Le taux de victimisation relatif au vol de biens personnels était plus élevé en 2009 qu'en 1999.
  • Depuis 1999, les taux de victimisation liée à des voies de fait sont demeurés stables.

Nota

*Les données ayant trait aux voies de fait comprennent les cas de violence conjugale. Dans les éditions antérieures du présent document, ces cas n'étaient pas inclus dans les données sur la victimisation.

Les taux sont fondés sur une population de 1 000 personnes âgées de 15 ans et plus et vivant dans l'une des dix provinces canadiennes.

Le taux de victimisation relatif au vol de biens personnels a augmenté

Type d'incident

Année

1999

2004

2009

Vol de biens personnels

75

93

108

Agression sexuelle

21

21

24

Vol qualifié

9

11

13

Voies de fait*

81

75

80

Source : Enquête sociale générale, Statistique Canada, 1999, 2004 et 2009.

Nota

*Les données ayant trait aux voies de fait comprennent les cas de violence conjugale. Dans les éditions antérieures du présent document, ces cas n'étaient pas inclus dans les données sur la victimisation.

Les taux sont fondés sur une population de 1 000 personnes âgées de 15 ans et plus et vivant dans l'une des dix provinces canadiennes.

haut de la page

La plupart des victimes de crimes de violence ont moins de 30 ans

La plupart des victimes de crimes de violence ont moins de 30 ans
Image agrandie

  • Plus de la moitié (52,8 %) des victimes de crimes de violence déclarés en 2010 avaient moins de 30 ans, alors que 36,9 % de la population canadienne a moins de 30 ans*.
  • Dans le groupe des 15 à 44 ans, les personnes du sexe féminin étaient plus susceptibles d'être victimes de crimes de violence que les personnes du sexe masculin.
  • Les Canadiens âgés (65 ans ou plus), qui forment 14,1 % de la population générale*, représentent 2,2 % des victimes de crimes de violence.

Nota

*Estimations au 1er juillet 2010.

Par crime avec violence, on entend notamment les homicides, les tentatives de meurtre, les voies de fait, les infractions sexuelles, les enlèvements, les vols qualifiés et les infractions aux règlements de la circulation causant des lésions corporelles et la mort.

Les données recueillies ne brossent pas un tableau exhaustif. Ces données excluent 4 369 cas pour lesquels on ne connaissait pas l'âge, 937 cas pour lesquels on ne connaissait pas le sexe et 876 pour lesquels on ne disposait ni de l'une ni de l'autre de ces informations.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

La plupart des victimes de crimes de violence ont moins de 30 ans

Âge de la victime

Sexe masculin

Sexe féminin

Total

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

De 0 à 4 ans

1 917

1,0

2 058

1,0

3 975

1,0

De 5 à 9 ans

3 848

2,0

3 728

1,8

7 576

1,9

De 10 à 14 ans

13 775

7,2

13 649

6,7

27 424

6,9

De 15 à 19 ans

29 342

15,4

32 365

15,8

61 707

15,6

De 20 à 24 ans

27 109

14,2

32 003

15,6

59 112

14,9

De 25 à 29 ans

22 839

12,0

26 211

12,8

49 050

12,4

De 30 à 34 ans

17 977

9,4

21 449

10,5

39 426

10,0

De 35 à 39 ans

16 630

8,7

19 349

9,5

35 979

9,1

De 40 à 44 ans

15 878

8,3

17 637

8,6

33 515

8,5

De 45 à 49 ans

15 227

8,0

14 728

7,2

29 955

7,6

De 50 à 54 ans

10 775

5,6

9 197

4,5

19 972

5,0

De 55 à 59 ans

6 943

3,6

5 181

2,5

12 124

3,1

De 60 à 64 ans

4 146

2,2

3 009

1,5

7 155

1,8

De 65 à 69 ans

2 199

1,2

1 593

0,8

3 792

1,0

De 70 à 74 ans

1 133

0,6

987

0,5

2 120

0,5

75 ans ou plus

1 221

0,6

1 557

0,8

2 778

0,7

Total

190,959

100,0

204 701

100,1

395 660

100,0

Source : Programme révisé de déclaration uniforme de la criminalité, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

Les données recueillies ne brossent pas un tableau exhaustif. Ces données excluent 4 369 cas pour lesquels on ne connaissait pas l'âge, 937 cas pour lesquels on ne connaissait pas le sexe et 876 pour lesquels on ne disposait ni de l'une ni de l'autre de ces informations.

Comme les chiffres ont été arrondis, il se peut que la somme des pourcentages ne soit pas égale à 100.

haut de la page

La plupart des victimes qui reçoivent des services sont victimes d'actes de violence

La communication entre les victimes et la Commission des libérations conditionnelles du Canada a augmenté
Image agrandie

  • Le 28 mai 2008, jour de la présentation de l'aperçu de l'Enquête sur les services aux victimes, 9 808 victimes avaient reçu une aide officielle d'un bureau des services aux victimes. La plupart d'entre elles, soit 67,1 %, avaient été victimes d'un acte criminel avec violence.
  • Des 7 942 cas pour lesquels le sexe de la victime a été précisé, 74,8 % étaient des femmes ayant reçu une aide officielle d'un bureau des services aux victimes, et 25,2 % étaient des hommes.
  • Des 5 941 femmes qui ont reçu une aide officielle, 82,1 % avaient été victimes d'un acte criminel avec violence. En tout, 1 632 femmes (27,5 %) étaient des victimes d'agression sexuelle. Des 2 001 hommes qui ont reçu une aide officielle, 63,1 % avaient été victimes d'un acte criminel avec violence.
  • Selon les données obtenues par le truchement de l'Enquête sur les services aux victimes de 2008, 686 fournisseurs de services ont indiqué qu'ils avaient aidé près de 406 000 victimes d'actes criminels entre le 1er avril 2007 et le 31 mars 2008. Selon les participants à l'enquête, trois fois plus de femmes que d'hommes ont obtenu de l'aide auprès d'un fournisseur de services.

Nota

Par « services aux victimes » on entend des organismes qui offrent des services directs aux victimes principales ou secondaires d'actes criminels, et dont le financement est assuré, en totalité ou en partie, par un ministère chargé des affaires juridiques.

Les données pour 2009/2010 sont prévues d'être publiées en février 2012. La collecte de données pour 2011/2012 est prévue de débuter en mai 2012.

La plupart des victimes qui reçoivent des services sont victimes d'actes de violence

Genre de crime

Sexe de la victime

Femmes

Hommes

Sexe inconnu

Total

 

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Nbre

%

Homicide

156

2,6

61

3,0

9

0,5

226

2,3

Autres infractions causant la mort

63

1,1

51

2,5

1

0,1

115

1,2

Agression sexuelle

1 632

27,5

298

14,9

95

5,1

2 025

20,6

Harcèlement criminel

243

4,1

44

2,2

12

0,6

299

3,0

Autres infractions avec violence

2 786

46,9

809

40,4

318

17,0

3 913

39,9

Autres infractions criminelles*

396

6,7

429

21,4

118

6,3

943

9,6

Autres incidents**

330

5,6

205

10,2

78

4,2

613

6,3

Genre de crime inconnu

335

5,6

634

31,7

705

37,8

1 674

17,1

Total

5 941

100,0

2 001

100,0

1 866

100,0

9 808

100,0

Source : Les services d'aide aux victimes au Canada, 2007-2008; Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada.

Nota

*Les autres infractions criminelles comprennent la fraude, les infractions contre les biens, les infractions au code de la route et d'autres infractions au Code criminel.

**Les autres incidents comprennent les incidents de nature non criminelle et ceux qui font toujours l'objet d'une enquête visant à déterminer s'il s'agit d'infractions criminelles.

Par « services aux victimes » on entend des organismes qui offrent des services directs aux victimes principales ou secondaires d'actes criminels, et dont le financement est assuré, en totalité ou en partie, par un ministère chargé des affaires juridiques.

Les données pour 2009/2010 sont prévues d'être publiées en février 2012. La collecte de données pour 2011/2012 est prévue de débuter en mai 2012.

haut de la page

Le nombre de victimes inscrites auprès du Service correctionnel du Canada a augmenté

Le nombre de victimes inscrites auprès du Service correctionnel du Canada a augmenté
Image agrandie

  • Combinés ensemble, il y a eu depuis 2007 une augmentation de 39,4 % dans le nombre de victimes enregistrées auprès du Service correctionnel du Canada et de la Commission des libérations conditonnelles du Canada, de 4,979 à 6 940.
  • Des victimes sont inscrites pour 16,9 % (3 874) des 22 863 délinquants sous responsabilité fédérale en 2011. Parmi les 6 940 victimes inscrites, 86 % ont été victimes d'un crime violent**.
  • Depuis 2007, le nombre d'avis communiqué*** aux victimes enregistrées a plus que doublé. En 2010, le Service correctionnel du Canada a fourni 40 626 avis aux victimes enregistrées.

Nota

*Pour s'inscrire afin de recevoir de l'information en vertu des articles 26 et 142 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, une personne doit satisfaire à la définition de « victime » donnée à l'article 2 ou au paragraphe 26(3) ou au paragraphe 142(3) de la Loi. Les victimes peuvent s'inscrire auprès du Service correctionnel du Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada en remplissant le formulaire « Demande de renseignements pour les victimes ». Une lettre de demande signée peut également être acceptée.

**On entend par crime violent une voie de fait, une tentative de meurtre, une infraction ayant causé la mort, une infraction sexuelle et une infraction accompagnée de violence ou de menaces.

***Un avis est la communication avec une victime inscrite, par téléphone ou par messagerie, afin de lui fournir des renseignements pouvant être divulgués en vertu de l'article 26 et 142 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

Le nombre de victimes inscrites auprès du Service correctionnel du Canada a augmenté

Année

Nombre de délinquants dont les victimes sont inscrites

Nombre de victimes inscrites*

Nombre d'avis** communiqués aux victimes inscrites

2007

3 147

4 979

13 829

2008

3 295

5 294

24 810

2009

3 412

5 816

36 474

2010

3 654

6 366

40 626

2011

3 874

6 940

--

Source : Service correctionnel du Canada.

Nota

*Pour s'inscrire afin de recevoir de l'information en vertu des articles 26 et 142 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition, une personne doit satisfaire à la définition de « victime » donnée à l'article 2 ou au paragraphe 26(3) ou au paragraphe 142(3) de la Loi. Les victimes peuvent s'inscrire auprès du Service correctionnel du Canada ou de la Commission des libérations conditionnelles du Canada en remplissant le formulaire « Demande de renseignements pour les victimes ». Une lettre de demande signée peut également être acceptée.

**Un avis est la communication avec une victime inscrite, par téléphone ou par messagerie, afin de lui fournir des renseignements pouvant être divulgués en vertu de l'article 26 et 142 de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition.

-- Données non disponibles

haut de la page

Les contacts de la commission des libérations conditionnelles du canada avec des victimes a augmenté

Les contacts de la commission des libérations conditionnelles du canada avec des victimes a augmenté
Image agrandie

  • En 2010-2011, la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) avait eu plus de 22 483 contacts* avec des victimes**, le nombre plus élevé depuis 1995-1996. Depuis ce temps, il y a eu une augmentation du nombre de contacts avec des victimes par la CLCC de plus de 300 %.
  • La plupart des contacts sont survenus avec des victimes d'actes de violence, comme une agression sexuelle, ou encore avec des membres de la famille de victimes de meurtre.
  • La plupart des victimes qui ont participé à l'enquête en 2003 et en 2009 se sont dites satisfaites de la qualité de l'information fournie par le personnel de la CLCC et de la rapidité avec laquelle elle leur a été fournie.
  • En 2010-2011, les victimes ont fait 237 déclarations à 137 audiences.

Nota

*Chaque fois que la Commission des libérations conditionnelles du Canada a un contact avec une victime par courrier, télécopieur ou par téléphone.

**Une victime réelle est une victime qui a survécu à un crime selon l'alinéa 2(1)(a) de la LSCMLC. Famille/tuteur est un membre de la famille de la victime selon l'alinéa 2(1)(b) de la LSCMLC. Si la personne a subi des dommages corporels ou moraux par suite des gestes du délinquant, que le délinquant soit, ou non, poursuivi ou reconnu coupable, et si la personne a porté plainte à la police ou au procureur de la Couronne, cette personne est considérée comme une victime selon les paragraphes 26(3) et 142(3) de la LSCMLC.

Les contacts de la commission des libérations conditionnelles du canada avec des victimes a augmenté

Année

Nombre total de contacts*

1995-1996

5 930

1996-1997

6 525

1997-1998

8 043

1998-1999

9 883

1999-2000

11 177

2000-2001

12 718

2001-2002

14 013

2002-2003

14 270

2003-2004

15 263

2004-2005

15 479

2005-2006

16 711

2006-2007

21 434

2007-2008

20 457

2008-2009

20 039

2009-2010

22 181

2010-2011

22 483

Source : Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Nota

*Chaque fois que la Commission des libérations conditionnelles du Canada a un contact avec une victime par courrier, télécopieur ou par téléphone.

Une victime réelle est une victime qui a survécu à un crime selon l'alinéa 2(1)(a) de la LSCMLC. Famille/tuteur est un membre de la famille de la victime selon l'alinéa 2(1)(b) de la LSCMLC. Si la personne a subi des dommages corporels ou moraux par suite des gestes du délinquant, que le délinquant soit, ou non, poursuivi ou reconnu coupable, et si la personne a porté plainte à la police ou au procureur de la Couronne, cette personne est considérée comme une victime selon les paragraphes 26(3) et 142(3) de la LSCMLC.