Youth Alliance against Gang Violence (YAAGV)
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Le projet Youth Alliance Against Gang Violence (YAAGV) est une initiative destinée aux jeunes Autochtones affiliés à un gang ou présentant un risque élevé de s’affilier à un gang. Le projet se déroule à Prince Albert, en Saskatchewan, et est parrainé par le Prince Albert Outreach Program Inc (PAOPI). Le PAOPI est un organisme communautaire pour les jeunes qui travaille, depuis 1998, en étroite collaboration avec les jeunes de la rue et les jeunes qui font partie d’un gang. Le projet YAAGV est financé par le Fonds de lutte contre les activités des gangs de jeunes du Centre national de prévention du crime, qui fait partie de Sécurité publique Canada. Le projet a débuté en août 2007 et il sera mis à l’essai et évalué jusqu’en mars 2011.
La collectivité de Prince Albert est aux prises avec des taux élevés de criminalité et de délinquance liés principalement aux gangs, à la prostitution, aux vols, à la toxicomanie et à la violence[1]. En 2006, les représentants locaux de la région de Prince Albert ont répertorié neuf gangs actifs et ont constaté que les jeunes étaient de plus en plus impliqués dans le commerce local de la drogue[2]. Sur le plan démographique, la population de Prince Albert est surtout composée d’enfants et de jeunes (résidants de moins de 20 ans), et environ le tiers des habitants de Prince Albert déclarent être Autochtones[3].
Le projet YAAGV aide des jeunes à quitter leur gang ou à résister à la pression de se joindre à un gang en leur fournissant des solutions conçues pour améliorer leurs compétences et leurs attitudes prosociales. Ce programme fournit aux jeunes un environnement sécuritaire où ils peuvent apprendre et s’épanouir loin de la violence, de la drogue et des activités des gangs. Le programme permet aux jeunes d’obtenir des crédits d’études et comprend des services de préparation à l’emploi, de la formation pour acquérir des compétences sociales, de maîtriser la colère et résoudre des conflits sans avoir recours à la violence, de l’aide offerte aux parents et des services d’orientation culturelle. Il donne également aux jeunes l’occasion de consulter des intervenants du système de justice et de bénéficier de services de santé adaptés à leurs besoins.
Sources des données scientifiques
Les activités du projet YAAGV s’adressent aux facteurs de risque individuels, familiaux, scolaires et communautaires associés à la délinquance juvénile et aux activités des gangs. Ce projet repose sur deux approches clés permettant d’agir sur ces facteurs de risque et de travailler avec des jeunes Autochtones :
Participation des jeunes
L’approche axée sur la participation des jeunes est conçue pour aider ces derniers à modifier de façon positive leur vie et la vie de leur famille. Pour y parvenir, les participants apprennent à résister à plusieurs facteurs de risque liés aux activités des gangs. Cette approche repose sur l’acquisition de compétences, l’apprentissage par l’expérience ainsi que l’éducation, ce qui permet aux jeunes de faire preuve de leadership au moment de choisir les activités et les initiatives qui répondent à leurs besoins[4].
Cercle du courage
Le Cercle du courage est une approche favorisant l’autonomisation des jeunes. Elle se fonde sur les recherches contemporaines dans les domaines de la guérison et de la résilience et sur les principes autochtones traditionnels régissant l’éducation des enfants. Cette approche favorise l’acquisition de quatre valeurs fondamentales que l’on trouve chez les personnes saines et les collectivités fonctionnelles. Ces quatre besoins universels en matière de croissance sont les suivants : appartenance, maîtrise, indépendance et générosité. Le Cercle du courage repose sur le principe selon lequel les facteurs de risque des enfants et des jeunes sont liés à des milieux de vie néfastes où règne le découragement. Cette approche vise à modifier les milieux de vie de façon à valoriser le courage comme facteur clé afin de répondre aux besoins des jeunes et de les aider à abandonner leur mode de vie à haut risque[5].

Participants au programme
Le personnel du projet YAAGV travaille auprès d’enfants et de jeunes Autochtones âgés de 9 à 18 ans et cible particulièrement :
- les jeunes qui ont atteint l’âge de la responsabilité pénale (12 ans) et qui commettent des infractions criminelles, la plupart de celles-ci étant des infractions sans violence;
- les jeunes de 14 à 19 ans qui semblent vouloir quitter leur gang, mais qui risquent de subir des représailles violentes.
Les membres de la famille des participants prennent également part aux activités du programme.

Partenaires clés
De nombreux partenaires de la collectivité participent au projet YAAGV. Voici une liste des principaux partenaires:
- École culturelle Won Ska;
- Division scolaire Saskatchewan Rivers;
- Ministère de la Justice de la Saskatchewan;
- Ministère des Services correctionnels et de la Sécurité publique de la Saskatchewan;
- Ministère des Ressources communautaires de la Saskatchewan;
- Ville de Prince Albert;
- Indian and Metis Friendship Centre;
- Prince Albert Youth Activity Centre;
- Parkland District Health;
- YMCA;
- Project Hope;
- Ressources communautaires;
- Service Canada.
Composantes du programme
Le personnel du programme se rend dans les écoles et travaille auprès des enfants et des jeunes Autochtones âgés de 9 à 18 ans. Les écoles sont situées dans les quartiers où les gangs sont très présents, où le taux d’incidents de violence familiale et de toxicomanie est élevé et où la participation de certains élèves à des crimes de rue a été signalée. Le personnel des écoles contribue à sélectionner les participants, et ce, en ciblant particulièrement les jeunes qui ont atteint l’âge de la responsabilité pénale (12 ans) et qui commettent des infractions criminelles sans violence ainsi que les jeunes de 14 à 19 ans qui semblent vouloir quitter leur gang, mais qui risquent de subir des représailles violentes. L’utilisation de la violence chez les jeunes plus âgés a une incidence particulière sur leurs besoins en matière de programme.
Le projet YAAGV comporte sept activités principales :
L’École culturelle Won Ska
L’École culturelle Won Ska est une école alternative destinée aux jeunes Autochtones qui présentent un risque élevé et qui souhaitent terminer leurs études secondaires, obtenir des crédits d’études secondaires, améliorer leurs capacités de lecture et d’écriture, accroître leurs compétences de la vie quotidienne et participer à une formation en emploi.
Les activités de groupe
Sous la supervision du personnel, les jeunes qui quittent les gangs reçoivent un soutien intensif dans le cadre du programme et sensibilisent ensuite d’autres jeunes aux dangers de la violence, de l’intimidation et de l’appartenance à un gang grâce à diverses activités adaptées pour eux : des exposés dans les écoles, des ateliers de hip-hop ou de rap, la production de vidéos, la partage d’histoires personnelles et des activités récréatives. L’objectif principal est de permettre à ces jeunes d’acquérir des compétences en emploi grâce à ces activités.
Le Centre d’activités pour jeunes
Le Centre d’activités pour jeunes offre un environnement sécuritaire permettant aux jeunes de prendre part à des activités récréatives, artistiques, musicales et culturelles, dans le cadre de programmes ou d’activités ouvertes à tous. Puisque la majorité des participants prennent part aux activités de la rue et vivent dans la pauvreté, des collations, des boissons et des repas nutritifs sont toujours disponibles. Durant les activités offertes au centre, le personnel noue des liens avec les participants pour les encourager à prendre part à des services plus intensifs qui leur permettront de résister aux gangs ou de quitter leur gang.
La sensibilisation auprès des jeunes
À l’aide d’un véhicule facilement identifiable, le personnel du projet se déplace dans les rues pour établir des contacts avec les jeunes présentant un risque élevé. Une infirmière se joint au personnel deux fois par semaine et offre des services de santé et des conseils. Le personnel du projet fournit également des boissons et des repas sains, des services de counselling et des renseignements, et aiguille les jeunes vers des services plus structurés. Cette activité permet au personnel de tisser des relations utiles avec les jeunes pour ainsi diminuer les préjudices que ces derniers peuvent subir dans la rue et améliorer leur sécurité personnelle.
La sensibilisation de nature juridique
Un aide juridique affilié au programme se rend dans les tribunaux pour offrir aux jeunes ayant des démêlés avec la justice des conseils juridiques, des renseignements sur la structure du système de justice et des services d’aiguillage.
Le counselling
Le projet YAAGV offre trois programmes de counselling : counselling individuel ou en situation de crise, counselling en emploi et counselling de groupe pour les femmes.
- Le counselling individuel porte généralement sur la toxicomanie, les traumatismes, la santé mentale, la résistance à l’attrait des gangs et le retrait de ceux-ci, les problèmes de dysfonctionnement familial, le deuil, la planification de la sécurité, et les relations avec les autres.
- Le counselling en emploi porte sur l’employabilité, la préparation du curriculum vitæ, la préparation aux entrevues, la recherche d’emploi et l’encadrement en milieu de travail.
- Les services de groupe d’aide aux femmes sont offerts chaque semaine à un groupe de huit à douze femmes et sont axés sur leurs besoins uniques sur le plan social et psychologique et sur le plan de la croissance personnelle. Les sujets traités comprennent l’art d’être parent et le bien-être de l’enfant, les agressions sexuelles, le commerce du sexe, l’image de soi, l’orientation sexuelle, les compétences de la vie quotidienne, l’automutilation et les compétences nécessaires à l’établissement d’une relation sans violence.
La médiation dans les écoles et les activités de groupe
Ce programme cible les jeunes de 10 à 14 ans qui fréquentent les écoles de la collectivité. Un éventail d’activités socio-récréatives et d’activités de groupe sont utilisées pour traiter de sujets comme la pression des pairs, la résolution des conflits et la résistance à l’attrait des gangs. Certains jeunes qui participent aux activités de groupe choisissent de recevoir des services de counselling intensifs suite à leur participation au programme.
Chaque jour, le personnel du projet a des contacts avec environ de 100 à 130 jeunes au centre d’activités (60 % sont membres actifs de gangs), de 80 à 100 jeunes dans le cadre du programme dans les écoles (90 % sont membres actifs de gangs) et de 50 à 60 jeunes dans la rue. Les intervenants de première ligne responsables de la sensibilisation sont d’anciens membres de gangs; les jeunes estiment que ces intervenants comprennent leur situation particulière. Le personnel du projet comprend également des adultes ayant une formation en travail social et en éducation. Tous les intervenants ont reçu une formation sur les approches autochtones efficaces qui permettent d’aider les enfants et les jeunes qui ont un risque élevé en les rencontrant dans les écoles, dans la collectivité et dans leur milieu familial[6].

Modèle d’évaluation
Actuellement, un évaluateur tiers effectue une évaluation complète du projet. L’objectif de l’évaluation consiste à recueillir des données exhaustives sur la mise en œuvre et les répercussions du projet afin de déterminer quelles sont les composantes qui permettent le mieux de prévenir ou de réduire la participation des jeunes aux activités de gangs. L’évaluation est structurée de façon à recueillir des renseignements auprès des participants, des intervenants du système de justice pénale, des travailleurs sociaux et des éducateurs concernant le degré de participation des jeunes aux activités des gangs et sur le risque qu’ils présentent de se joindre à un gang avant, pendant et après le programme. L’analyse de ces données indiquera si le niveau de risque et le degré de participation aux activités de gangs des participants ont évolué au fil du temps.
En plus de produire des rapports sur la mesure dans laquelle les participants se joignent à un gang ou continuent de prendre par aux activités, l’évaluation permettra également de mesurer chez les jeunes l’évolution de la prévalence de certains facteurs de risque et facteurs de protection examinés dans le cadre des activités du projet. Un groupe témoin non randomisé est utilisé; il comprend environ 100 jeunes délinquants autochtones présentant un risque élevé dont le dossier figure dans la base de données provinciale sur les jeunes délinquants. Ce groupe sera comparé au groupe expérimental, composé d’environ 100 jeunes participants au projet YAAGV. Les deux groupes seront suivis pour toute la durée du projet, ce qui permettra d’étudier l’évolution des infractions et des niveaux de risque. Les dossiers officiels sont utilisés pour vérifier les déclarations faites par les jeunes relativement à leur comportement criminel.

Résultats préliminaires
Entre mars et novembre 2008, 568 jeunes (281 femmes et 287 hommes) ont participé au programme YAAGV[7].
Le projet a réussi à cibler la population de jeunes qui sont susceptibles de participer aux activités de gang ou qui sont membres de gang. Parmi les 91 jeunes qui ont rempli les enquêtes de base, la moitié ont mentionné qu’ils faisaient partie d’un gang ou avaient fait partie d’un gang récemment. Les résultats de l’autre moitié des répondants semblaient indiquer qu’ils présentaient un risque élevé d’être recrutés par un gang. Les raisons mentionnées par les jeunes pour expliquer leur affiliation à un gang comprenaient le fait d’avoir un ami faisant partie du gang, le respect, l’argent, la protection obtenue et le désir de mieux s’intégrer. Concernant les comportements criminels, sur les deux tiers des jeunes qui avaient eu des démêlés avec la justice, 42 % avaient attaqué d’autres personnes dans le but de les blesser, 42 % avaient vendu de la drogue et 11 % avaient transporté des armes de poing[8].

Observations relatives à la mise en œuvre
Tisser des liens avec les participants
Le personnel du programme YAAGV croit que le fait d’avoir investi des ressources pour développer des relations avec les jeunes participants au fil du temps a permis d’accroître l’intérêt et la participation des jeunes. Les besoins des participants sont complexes et, bien qu’il puisse y avoir des thèmes communs, chaque personne possède son propre ensemble d’expériences et de circonstances uniques que l’on doit comprendre si l’on veut lui offrir la meilleure combinaison de ressources et de services lui permettant de réussir. Une relation à long terme est nécessaire pour s’assurer que les services et les programmes fonctionnent, sont adaptés au besoin et aident les jeunes participants tout au long du processus. L’obtention d’un financement stable et pluriannuel pour mettre à l’essai l’approche du projet YAAGV a été essentielle à la formation d’une équipe solide qui peut se concentrer sur l’établissement de relations efficaces avec les jeunes.
Formation en matière de compétences de la vie quotidienne
Les séances de formation sur les compétences de la vie quotidienne, dans lesquelles les jeunes apprennent notamment à cuisiner, à coudre ou à planifier leurs activités de la journée, permettent au personnel du projet YAAGV d’avoir des discussions sérieuses avec des jeunes qui sont réticents à communiquer des renseignements dans d’autres circonstances. Cela permet au personnel de mieux comprendre les besoins des jeunes et de leur fournir des services et des programmes qui répondent à ces besoins. Le personnel a également mentionné que l’acquisition de compétences de la vie quotidienne améliore la résilience des jeunes ; ces nouvelles compétences pouvant ensuite être utilisées dans des situations difficiles.
Participation de la famille
La majorité des participants ont mentionné avoir des problèmes familiaux graves, y compris des problèmes de violence verbale, un manque de supervision, un manque d’attachement envers les parents et l’affiliation à un gang d’un membre de la famille. Presque tous les jeunes ont mentionné qu’au moins un membre de leur famille proche avait un problème grave de toxicomanie. Ces problèmes montrent l’importance d’améliorer les interventions menées auprès des membres de la famille des participants, y compris les services de thérapie familiale et d’encadrement des parents. Le personnel du programme YAAGV a constaté qu’il a été difficile de faire participer les familles et que certaines familles avaient été réticentes à prendre part au programme parce qu’elles ne connaissaient pas le rôle des intervenants.
Partenariat avec les écoles
Les responsables du projet ont élaboré des processus d’aiguillage et de gestion des cas fondés sur les liens établis avec les écoles locales. Chaque semaine, les directeurs des écoles fournissent au personnel du projet une liste de jeunes en difficulté qui bénéficieraient d’une intervention menée par le personnel du programme YAAGV. Ce processus permet au personnel du projet de classer les participants par ordre de priorité et de cibler les jeunes qui ont un besoin immédiat. En collaborant avec le personnel du YAAGV pour approfondir leur formation et comprendre les facteurs de risque associés à la participation aux activités des gangs, les directeurs et les enseignants ont appris à reconnaître les jeunes à aiguiller vers le programme. Les directeurs et les enseignants ont des contacts quotidiens avec les jeunes, tandis que le personnel du projet ne les voit que quelques fois par semaine. Le personnel des écoles est donc en mesure de déterminer exactement quels jeunes ont besoin de services immédiats et quels sont les progrès réalisés par les jeunes sur le plan de l’acquisition de compétences.
Recrutement du personnel
Il est souvent difficile de combler les postes en intervention et en sensibilisation en raison de la diversité des compétences et de l’expérience nécessaires pour travailler efficacement auprès des jeunes à risque et des jeunes membres de gang. De plus, en raison des heures durant lesquelles le programme est offert et du fait que le personnel doit travailler en divers lieux, il est souvent difficile pour les intervenants de communiquer régulièrement entre eux.
Formation du personnel
L’apprentissage continu et la formation du personnel sont des facteurs importants de la réussite du programme. Grâce à une analyse des problèmes éprouvés par les participants et à des discussions à ce sujet, il a été possible de cerner les domaines d’apprentissage requis. Durant la première année de mise en œuvre, le personnel du programme YAAGV a déterminé qu’une formation supplémentaire sur les questions de santé mentale et sur l’art d’être parent était nécessaire. Ces besoins se fondent sur les conclusions suivantes :
- La majorité des jeunes participants a mentionné que la dépression était un problème grave dans leur vie. Sur les 41 jeunes auxquels on a administré l’échelle de dépression, presque tous ont obtenu un résultat de dépression modérée ou élevée. Certains de ces jeunes ont mentionné qu’ils songeaient fréquemment au suicide, et certains ont récemment tenté de se suicider.
- De nombreux participants ont de jeunes enfants ou auront bientôt un enfant. En général, les enfants de ces participants sont pris en charge par d’autres membres de la famille ou par les services à l’enfance. Ces données montrent l’importance d’enseigner aux participants les compétences nécessaires pour être un parent ainsi que de discuter du sentiment de perte que ressentent les jeunes parents qui se sont vu retirer un enfant par les services de protection de l’enfance.
Travail axé sur les résultats à long terme
Le personnel du projet a constaté que même si la situation des participants s’améliore et qu’ils réussissent bien dans certains domaines, ils peuvent vivre diverses expériences auxquelles ils ne sont pas préparés et éprouver ainsi des difficultés. Par conséquent, le personnel a compris qu’il était important d’effectuer le suivi de l’évolution à long terme des participants et de la façon dont ils réagissaient aux situations difficiles au fil du programme. Le personnel du projet a déduit qu’il y a une progression graduelle de réussite du participant et qu’il faut faire les efforts de fournir à ceux-ci des outils et des compétences qu’ils peuvent utiliser et appliquer à diverses situations difficiles afin de les surmonter.
Collecte de données
Compte tenu du temps dont ils disposent, il est difficile pour le personnel du projet de trouver un équilibre entre la prestation de services directs aux jeunes participants et la nécessité de remplir des rapports sur leurs contacts avec ces jeunes.
De plus, il est important de collaborer avec un évaluateur externe pour élaborer un système qui permet de procéder à des enquêtes d’évaluation auprès des clients, de maintenir les données de suivi des participants et de saisir les données dans une base de données centrale. Ce travail s’est révélé essentiel pour garantir une collecte de données exactes et complètes aux fins de l’évaluation du projet et pour évaluer et améliorer le projet de façon continue.
Pour en savoir plus sur ce projet, veuillez communiquer avec :
Directeur administratif
Prince Albert Outreach Program Inc
1211 - 1e avenue ouest
Prince Albert (Saskatchewan) S6V 4Y8
Tél. : 306-763-3552
Sécurité publique Canada
Centre national de prévention du crime
Région des Prairies
700-310, avenue Broadway
Winnipeg (Manitoba) R3C 0S6
Tél. : 204-984-5861
Sans frais : 1-800-830-3118
Si vous voulez recevoir de l’information sur la prévention du crime, veuillez consulter le site web suivant : https://www.securitepublique.gc.ca/prg/cp/ml/index-fra.aspx.

[1] Statistique Canada. 2000. Actes criminels commis par les Autochtones et déclarés par la police en Saskatchewan. Ottawa : Statistique Canada No 85F0031-XIF au catalogue. Téléchargé à l’adresse: http://www.statcan.gc.ca/pub/85f0031x/85f0031x1997001-fra.pdf.
[2] Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le promoteur du projet.
[3] Statistique Canada. 2006. Tableau de la population de Prince Albert du recensement de 2006. Ottawa : Statistique Canada.. Téléchargé à l’adresse : http://www.census2006.ca/census-recensement/2006/dp-pd/prof/92-591/details/page.cfm?Lang=F&
Geo1=CSD&Code1=4715066&Geo2=PR&Code2=47&Data=Count&
SearchText=prince%20albert&SearchType=Begins&SearchPR=01&B1=All&Custom.
[4] Pour de plus amples renseignements sur la prévention du crime axée sur la participation des jeunes, veuillez consulter le site web suivant : www.yjb.gov.uk/en-gb/yjs/prevention/yip/.
[5] Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site web suivant : http://www.reclaiming.com/content/about-circle-of-courage.
[6] Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le promoteur du projet.
[7] Ibid.
[8] Ibid.
