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Gang Prevention Strategy

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La Gang Prevention Strategy (GPS – Stratégie de prévention ciblant les gangs) de Hamilton (Ontario) cible les jeunes âgés de 13 à 25 ans qui sont susceptibles de devenir membres d’un gang ou qui le sont déjà. Cette stratégie consiste à cerner et à réduire les facteurs de risque liés à l’adhésion à un gang et offre aux jeunes des solutions de rechange positives aux activités des gangs. La GPS est un programme offert par Living Rock Ministries (Living Rock), un organisme d’aide chrétien sans but lucratif fondé en 1985. Living Rock est situé au centre-ville de Hamilton et offre pour les jeunes de la rue un endroit où trouver un sentiment d’appartenance, une sécurité et un lien avec la collectivité. La GPS est financée par le Fonds de lutte contre les activités des gangs de jeunes (FLAGJ) du Centre national de prévention du crime, qui fait partie de Sécurité publique Canada. Le projet de la GPS a débuté en juillet 2007 et sera mis à l’essai et évalué en vertu du FLAGJ jusqu’au 31 mars 2011.

Au cours des cinq dernières années, le Service de police de Hamilton a constaté une augmentation du niveau d’activité des gangs de rue. Cette situation a nécessité une augmentation des ressources policières consacrées aux incidents violents liés aux activités des gangs et aux accusations criminelles qui en découlent. Le Service de police de Hamilton a recensé 14 gangs de rue actifs, qui comptent environ 430 membres en tout[1].

La GPS vise les jeunes de la rue situés au centre-ville de Hamilton. Le programme cible les jeunes à risque que l’on peut dissuader de devenir membres d’un gang grâce à des programmes sociaux et à la gestion de cas.

Sources des données scientifiques

Les activités du projet ont été élaborées et conçues à l’aide de données scientifiques issues de deux approches clés :

Wraparound Milwaukee

Le programme Wraparound Milwaukee est un programme de soins complet, axé sur les points forts, qui vise à offrir des soins personnalisés aux jeunes délinquants et à leur famille. Il est conçu pour réduire le nombre de jeunes placés en établissement grâce à des traitements et des programmes familiaux dans la collectivité. Ce programme s’adresse aux jeunes âgés de 13 à 17 ans qui ont de graves problèmes en santé mentale, de comportements et émotionnels, ainsi qu’à leur famille[2].

Les objectifs du programme Wraparound Milwaukee sont les suivants :

  • réduire les comportements antisociaux;
  • aider les familles à accéder aux services disponibles;
  • favoriser la fréquentation de pairs ayant des attitudes prosociales;
  • accroître la cohésion familiale;
  • réduire le nombre de placements à l’extérieur du domicile.

Une étude a révélé une diminution considérable du taux de récidive chez les jeunes qui avaient participé au programme Wraparound Milwaukee, notamment en ce qui concerne les actes délictueux graves et les méfaits. Cette étude a également montré que les participants au programme avaient commis moins d’infractions sexuelles, d’infractions contre les biens, des voies de fait et des infractions commises à l’aide d’une arme[3].

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Participants au programme

La GPS cible les jeunes âgés de 13 à 25 ans qui habitent à Hamilton et qui sont susceptibles de devenir membres d’un gang ou qui le sont déjà.

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Partenaires clés

Pour être efficace, la GPS s’appuie sur de nombreux partenariats dans la collectivité. Parmi les organismes clés participant au projet, mentionnons :

  • Service de police de Hamilton
  • Hughson Street Baptist Church
  • Good Sheppard/Notre Dame House
  • Ville de Hamilton
  • Hamilton Wentworth Detention Centre
  • Adult Basic Education Association
  • Société John Howard

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Composantes du programme

Les participants à la GPS sont repérés parmi les jeunes qui utilisent les services de Living Rock et par le truchement de nouvelles activités de recrutement communautaires et d’activités de proximité. De par son expérience, le personnel de Living Rock sait que ces jeunes n’accomplissent pas de progrès lorsque des services et du soutien plus traditionnels leur sont offerts. Ce sont des jeunes qui ont adopté la culture de la rue, qui ont des problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie, qui ont des troubles de santé mentale, ont des retards du développement ou sont atteints de troubles causés par l’alcoolisation fœtale (TCAF). Bon nombre d’entre eux sont issus de familles dysfonctionnelles, sont sans abri ou vivent sous le seuil de la pauvreté. De plus, ils ont souvent été traumatisés ou maltraités.

Les responsables de la GPS choisissent les participants au projet en réalisant une évaluation auprès des jeunes afin de déterminer s’ils sont susceptibles de participer à des activités de gang ou s’ils y participent déjà. L’évaluation porte sur de multiples facteurs de risque, notamment ceux liés à la collectivité, à la famille, à l’école, aux pairs et aux jeunes eux-mêmes. Les jeunes peuvent participer aux activités de la GPS s’ils :

  • remplissent un formulaire d’admission initiale;
  • sont jugés susceptibles de devenir membres d’un gang ou sont déjà membres d’un gang;
  • acceptent de participer à la GPS (signature d’un formulaire de consentement).

Puisque l’un des buts du projet consiste à sensibiliser la collectivité au sujet des gangs et des menaces qu’ils représentent, les responsables de la GPS collaborent également avec les organismes communautaires et les jeunes dans les écoles où des activités de gang ont été signalées. Pour faire connaître les services disponibles, ils diffusent de l’information sur la GPS et sur les facteurs de risque liés à l’adhésion à un gang.

Le programme GPS comprend les activités suivantes :

Évaluation et admission

Ces activités consistent à repérer les jeunes susceptibles de devenir membres d’un gang ou ceux qui le sont déjà ainsi qu’à évaluer les risques et les facteurs de protection individuels. Ensuite, un plan de soins est élaboré pour chaque jeune qui participe au programme.

Gestion de cas et suivi

Ces activités sont offertes aux jeunes tout au long du projet, en fonction des objectifs et des plans individuels. Parmi les activités offertes, mentionnons le travail bénévole ou rémunéré, des programmes récréatifs et sociaux, des programmes de leadership et de mentorat et la participation à des programmes de préparation à la vie active. Les jeunes peuvent également recevoir du soutien et de l’orientation dans des domaines comme le counseling en toxicomanie, l’éducation, les services psychologiques, la planification financière et la coordination avec des agents de probation et des agents de libération conditionnelle. Le plan de soins de chaque jeune est élaboré de concert avec des animateurs de la GPS qui encadrent le jeune et le soutiennent dans l’atteinte de ses objectifs.

Dans le cadre du plan de soins qu’ils élaborent ensemble, les jeunes et les animateurs de la GPS concluent un contrat où ils s’engagent officiellement à participer aux activités décrites dans le plan. Les jeunes passent régulièrement en revue leurs réalisations avec leur animateur et ciblent les aspects à améliorer. Dans le cadre d’un processus hebdomadaire d’établissement d’objectifs, chaque jeune élabore une nouvelle semaine d’activités « en un coup d’œil ».

Activités de niveau A

Ce sont des activités souples, ouvertes à tous les jeunes et offertes à différents moments de la journée ou de la semaine. Elles demandent un engagement moins important et conviennent aux jeunes qui en sont aux premières étapes du changement. Elles offrent un moyen d’établir des relations et de repérer les jeunes qui pourraient être prêts pour les activités de niveau B. Les activités de niveau A offrent aux jeunes l’occasion de participer à des activités récréatives auxquelles ils n’auraient habituellement pas accès. Un agent chargé du cas conçoit et organise des activités hebdomadaires avec l’aide de partenaires dans la collectivité. L’approche de la semaine d’activités « en un coup d’œil » aide les jeunes à élaborer des plans hebdomadaires personnalisés.  

Activités de stage de niveau B

Ce sont des activités plus intensives dans lesquelles le jeune doit s’engager tous les jours. Ces activités comprennent de la formation intensive et du perfectionnement personnel. Les activités de groupe et de counseling peuvent porter sur la maîtrise de la colère, le dépistage de drogues et l’acquisition de compétences en communication et en relations interpersonnelles. Ce processus favorise l’acquisition et le renforcement des facteurs de protection déjà présents, et tient compte de l’évolution des problèmes des participants. Le programme TRI-Rock, un programme d’aide à l’emploi offert par Living Rock, comprend des activités de préparation à l’emploi ainsi que des stages chez des employeurs locaux et fait partie des activités de niveau B.

Ces activités permettent aux jeunes d’acquérir des compétences, des connaissances et de la confiance en soi. Les exposés sont conçus pour aider les jeunes qui font actuellement partie d’un gang à revoir leur position, à envisager la possibilité de quitter leur gang et à dissiper les aspects attrayants liés à l’adhésion à un gang.

Prévention et formation communautaires

Cette composante de la GPS favorise la compréhension des activités des gangs et de ce que les personnes et les organismes peuvent faire pour réduire les menaces que présentent les gangs de jeunes. Des tables rondes avec des organismes communautaires locaux sont organisées pour discuter de problèmes concernant les jeunes, comme le port d’armes, la toxicomanie et la structure des gangs.

Modèle d’évaluation

Actuellement, un évaluateur tiers effectue une évaluation complète du projet. L’objectif de l’évaluation consiste à recueillir des données exhaustives sur la mise en œuvre et les répercussions du projet GPS afin de déterminer quelles sont les composantes du projet qui permettent le mieux de prévenir ou de réduire la participation des jeunes aux activités de gangs.

Le projet est évalué à l’aide d’un modèle « pré- post test ». Les progrès réalisés par les participants seront évalués à l’aide de questionnaires d’auto-évaluation qu’ils rempliront avant de débuter le programme et six mois plus tard.

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Résultats préliminaires

Les premières données semblent indiquer que la GPS rejoint les jeunes ciblés. Parmi tous les participants à la GPS, 47 % ont indiqué qu’ils étaient actuellement membres d’un gang ou qu’ils avaient été membres d’un gang au cours des 12 derniers mois. 21 % ont dit qu’ils avaient déjà été membres d’un gang, mais qu’ils l’avaient quitté depuis plus de 12 mois, et enfin, 32 % ont indiqué n’avoir jamais eu de liens, actuels ou passés, avec un gang. La majorité des jeunes faisant l’objet d’une gestion de cas par la GPS sont de sexe masculin (70 %) et sont âgés entre 19 et 25 ans (63 %). La consommation et la vente de drogues semblent être l’un des principaux comportements délinquants ou facteurs de risque chez les jeunes participant à la GPS.

La situation de logement des jeunes faisant l’objet d’une gestion de cas est souvent instable : 11 jeunes dormaient dans un refuge, cinq chez l’un et chez l’autre, deux dans une résidence de groupe et un dormait dans la rue. Un plus petit nombre de jeunes faisant l’objet d’une gestion de cas avait une situation de logement stable : huit jeunes vivaient seuls dans un appartement ou une maison, quatre autres vivaient dans un appartement ou une maison avec des amis, deux jeunes habitaient avec leur famille et un jeune déclarait avoir un autre type de logement.

La majorité des jeunes qui faisaient l’objet d’une gestion de cas (66 %) n’allaient pas à l’école. Parmi ces derniers, 18 n’avaient pas terminé leurs études secondaires, alors que quatre jeunes précisaient que leur niveau d’instruction le plus élevé était le secondaire. Un jeune détenait un certificat ou un diplôme de niveau pré-universitaire[4].

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Observations relatives à la mise en œuvre

Approches dynamiques

Il faut utiliser différentes approches pour intervenir auprès des jeunes à risque et à risque élevé. Par exemple, les membres du personnel du programme signalent que les jeunes qui présentent un risque élevé réagissent mieux à l’apprentissage par l’expérience et par des jeux de rôles qu’aux méthodes d’apprentissage traditionnelles. Il semble efficace de sortir les jeunes de l’environnement de la rue pour établir des liens de confiance et de respect avec eux. La possibilité de quitter les milieux qui leur causent des difficultés permet à certains jeunes de se sentir davantage en sécurité et les rend plus disposés à faire part de leurs réflexions et de leurs expériences.

Il est également important d’adopter des approches réalistes. Les activités qui se déroulent le matin ont peu de succès auprès de cette population de jeunes et sont peu fréquentées. La majorité des activités doivent se dérouler après 11 h si l’on veut en accroître la fréquentation. Même s’il s’agit d’interventions de nature clinique, plus elles donnent l’impression d’être de nature sociale et récréative, plus elles sont fréquentées et plus leurs répercussions sont positives.

Évaluation du risque et techniques de gestion de cas

Les responsables du projet ont conçu un outil de mesure du risque interactif pour repérer les jeunes à risque admissibles au programme. Le personnel a constaté que les outils étaient plus efficaces auprès des jeunes quand ils reposaient sur des conversations plutôt que sur la collecte de données cliniques. Par conséquent, le personnel du projet a élaboré un jeu-questionnaire de découverte de soi qui sert maintenant à évaluer les risques et les besoins des participants plutôt qu’un questionnaire d’évaluation du risque habituel. Grâce à ce jeu-questionnaire et à des activités stimulantes et amusantes visant à évaluer les risques que présentent les participants, ces derniers semblent plus à l’aise de donner des informations. De cette façon, le personnel du programme parvient à recueillir des renseignements plus pertinents. Actuellement, le personnel apporte des améliorations au jeu-questionnaire, puisqu’il faut beaucoup de temps pour l’administrer et que le comportement des jeunes n’était pas toujours prévisible pendant l’administration du questionnaire.

Il est important d’établir un climat de confiance ainsi que de bonnes relations au moment de travailler avec le jeune pour élaborer son plan de soins. Le personnel du programme a constaté qu’il faut établir avec le jeune une relation basée sur le respect et la confiance avant de lui demander d’entreprendre un plan de soins. Il s’agit d’un processus qui prend un certain temps et qui ne doit pas être précipité. Les membres du personnel ont également constaté que ce sont les plans conçus par les jeunes eux-mêmes, grâce à l’orientation offerte par le personnel, qui sont les plus efficaces. Cette approche accroît l’engagement du jeune à l’égard des activités du plan et la probabilité qu’il s’y consacre jusqu’à la fin.

Capacité organisationnelle

Les organismes doivent faire preuve de réalisme quant aux ressources nécessaires pour offrir un programme global et multidimensionnel. Le personnel du projet a été étonné de la quantité de temps requise pour élaborer et réaliser les activités, ce qui fait en sorte qu’il y a moins de temps que prévu pour établir des liens avec les jeunes participants. L’utilisation de programmes et d’activités qui ont été élaborés et évalués ailleurs peut aider à surmonter ce défi. L’utilisation d’activités régulières et répétées permet également de diminuer le temps de préparation et semble augmenter l’intérêt manifesté par les jeunes ainsi que leur fréquentation régulière.

Horaire du personnel

En raison des exigences d’un programme d’aide qui fonctionne 24 h sur 24, 7 jours sur 7, le personnel doit avoir un horaire souple. Cette souplesse augmente les possibilités de liens initiaux avec les jeunes, mais peut ralentir l’établissement de relations à plus long terme étant donné que les heures de disponibilité du personnel ne sont pas stables. L’organisation d’activités de groupe pour les jeunes est l’une des manières de rendre le personnel disponible à des heures plus stables.

Formation du personnel

Des domaines d’apprentissage pour le personnel sont ciblés grâce à l’analyse des problèmes que présentent les jeunes participants. Pendant la première année de la mise en œuvre du programme, les membres du personnel ont déterminé qu’ils devaient suivre une formation supplémentaire en santé mentale. Ils ont constaté qu’ils étaient souvent incapables de travailler avec un jeune pour élaborer son plan de soins parce qu’il fallait tout d’abord régler des problèmes de santé mentale qui nuisaient à l’utilisation des services communautaires, à la participation aux activités et à l’établissement de relations plus stables.

Fréquentation et activités de suivi

De nombreux jeunes n’ont pas de coordonnées fiables pour effectuer un suivi. Après le premier contact, les animateurs ont réalisé qu’ils avaient sous-estimé le temps nécessaire pour retrouver les jeunes et les encourager à revenir participer au sondage auprès des jeunes, aux séances de gestion de cas et aux activités de la GPS. Les membres du personnel devaient souvent se fier à des rencontres fortuites pour faire le suivi auprès du jeune. La mise en place d’activités régulières et répétées semble avoir augmenté la fréquentation et réduit la nécessité de solliciter les participants, puisque ces derniers sont au courant des activités qui seront offertes chaque semaine et ont hâte de participer à certaines d’entre elles (p. ex., « cassons la glace »).

Collecte de données

Dans la mesure où l’efficacité du programme s’appuie sur la capacité du personnel à mobiliser activement les participants et à intervenir auprès d’eux, le choix des animateurs a été effectué en fonction de la mesure dans laquelle leur personnalité et leurs compétences leur permettent d’établir des liens avec les jeunes. Des modèles pour faciliter la collecte de données et le suivi ont été créés afin d’aider les animateurs à rendre compte des activités aux fins de la collecte de données. Les modèles permettent aux membres du personnel de saisir rapidement les données, de sorte qu’ils sont plus susceptibles d’inscrire les renseignements rapidement après la tenue des activités, ce qui favorise une collecte de données de meilleure qualité[5].

Pour en savoir plus sur ce projet, veuillez communiquer avec :

Directeur administratif
Living Rock Ministries
30, rue Wilson
Hamilton (Ontario) L8R 1C5
Tél. : 905-528-7625, poste 1

Sécurité publique Canada
Centre national de prévention du crime
Bureau régional de l’Ontario
2, rue Bloor Est, bureau 2102
Toronto (Ontario) M4W 1A8
Tél. : 416-952-0395
Sans frais : 1-800-830-3118

Si vous voulez recevoir de l’information sur la prévention du crime, veuillez consulter la page web suivante : https://www.securitepublique.gc.ca/prg/cp/ml/index-fra.aspx

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[1] Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le promoteur du projet.
[2] Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site web suivant : http://www.securitepublique.gc.ca/res/cp/res/2008-pcpp-fra.aspx.
[3] Pour de plus amples renseignements sur la prévention du crime axée sur la participation des jeunes, veuillez consulter le site web suivant : www.yjb.gov.uk/en-gb/yjs/prevention/yip/.
[4] Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le promoteur du projet.
[5] Ibid.

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